Chapitre 2: « Lily est différente et James étrange »
L'esprit humain est compliqué et les comportements sont si variés qu'il est presque impossible de connaître, même son meilleur ami, parfaitement. James Potter en est la preuve la plus démonstrative. Son esprit est aussi compliqué qu'un casse tête chinois et j'ai cessée depuis bien longtemps d'essayer de la résoudre.
« Très bien Miss Evans !»
Une fois de plus satisfaite, j'entendis un « Gnagna» derrière moi. Potter qui était très contrarié me fixait d'un regard assassin, ce qui ne fit qu'accentuer ma bonne humeur. La cloche sonna à mon plus grand soulagement. Pas que j'en eu marre des cours, non, j'étais seulement fatiguer et la fin de la journée était souvent accueilli avec la plus grande joie, d'autant plus que je n'avais pas de devoir à finir et que donc la soirée s'annoncer très calme. Pour une fois. La fin de l'année se terminais dans deux semaines et les examens de passages en septième année était passés. J'étais à peu près sûre de les avoir réussie. Jane lâcha un soupir de soulagement à côté de moi et envoya ses livres dans son sacs et se leva en s'étirant.
« Enfin le week-end » dit-elle, alors que nous sortions de la classe. J'acquiesçai, tout sourire. Nous traversâmes la foule en direction du parcs et j'eus a peine le temps d'apercevoir Ben entouré de James et Sirius, qui semblait étrangement insignifiant à côté d'eux. James avait la mine déconfite et Sirius nous fixé, moi et Jane. Je me retournais vers elle, elle rosit légèrement et répondit au signe de main que lui adressé Black. Je m'arrêtais net. Quand elle s'aperçut que je ne la suivais pas elle se retourna et me questionna du regard.
« Sirius Black ? Il t'adresse un signe de main ? Depuis quand il est sur toi, ce crétin ? »
Elle soupira.
« Lily, tu es in changeable ! Je sais que tu n'aime pas beaucoup Sirius mais...
« Ola ! Je croyais que tu ne l'aimais pas toi non plus !
-Je... nous avons parler.
-Sirius ne sait pas parler à une fille. A mon avis vous avez plutôt...
-Tu te trompe, nous n'avons pas coucher ensemble. Nous avons vraiment parler, l'autre soir, je l'ai retrouvé dans les couloirs, quand je sortais de ma colle. Il était désemparer, j'ai même cru qu'il allait fondre en larme. Écoute Lily, je ne peut rien te dire pour l'instant, je lui ai jurer...
-Mais de quoi enfin ? Il ne te fait pas du chantage au moins ?
-Mais... Quoi ? Du chantage ? Bien sûr que non. Fais moi confiance Lily, il m'a confié certains secret le concernant, lui et sa famille; je lui ai jurer de ne pas en parler. Ne fais pas d'histoire. S'il-te-plaît, tu en seras beaucoup plus bien assez tôt.
Je n'eus pas le temps de proposer une contestation, elle me bouscula et partit en direction opposé. Que lui arrivait-il ? D'habitude, elle me confiait toujours tous, ses doutes, ses plus grandes peurs, ses secrets, ses plus grandes hontes. Je lui avais toujours été fidèle et n'avait jamais révéler aucun de ses secrets. Et même si Sirius Black était un affreux briseur de coeur, j'aurais gardé son secret; une de mes plus grande qualité était justement celle-ci. Tout le monde changeait en ce moment; les gens faisaient de moins en moins confiance, même à leurs plus proches amis; les temps devenaient noirs; le ministère de la magie annonçait chaque jours dans les journaux de nouveaux morts. Et le plus inquiétant dans tout cela était que personne ne trouvait le coupable. Pas plus tard qui hier, une dizaine de cadavre avaient été retrouvé; une réunion de famille, à ce qu'on avait pût comprendre. Dumbledore avait renforcer la sécurité autour du château et les préfet-en-chef, patrouillait chaque nuit avec les professeurs; chaque enseignant étaient sur le qui-vive, chacun de nous l'avait remarqué et lorsque je demandais à un de mes professeurs la cause de tout ces changements, elle ne daignait pas me répondre.
Cela faisait un bout de temps que j'étais assise seule, en face du lac. Ma lecture abandonnée, je m'étais étalé par terre, les yeux clos. Le soleil allait bientôt disparaître derrière l'horizon et les élèves avaient déserté la pelouse verdoyante du parc. Un soupir m'échappa. Une douleur avait pris naissance dans mon ventre et me compressé l'estomac. Les examens étaient finis et je ne comprenais pas la cause de cette douleur; j'avais un mauvais pressentiment. J'entendis un bruit et des gouttes d'eau éclaboussèrent mon visage, mes yeux s'écarquillèrent et une sueur froide descendit le long de ma colone vertébrale. Il faisait sombre, je ne m'étais pas rendu compte du temps écoulé. Combien d'heure avais-je passée à vagabonder dans mes pensées les plus noires ? J'entendis un soupir de lassitude à côté de moi.
« Tiens Evans, toujours là ?»
Je me levais en faisant face à mon interlocuteur, toujours dans l'ombre.
« Que fait-tu ici ? Tu n'es pas entrain de bécoter une de tes groupies ou de préparer une de tes blagues stupides pour m'embêter ?
-Sache Evans que j'ai d'autres soucis en ce moment.
Il soupira encore une fois et un vent glacial me fit trembler.
-Et toi que fais-tu là ? Tu n'est pas entrain d'étudier pour prouver à tous le monde que tu es intelligente ? Je crois que jouer la Miss-Je-Sais-Tout n'a plus grande importance, je crois que nous avons tous remarquer que tu avais des capacités.
-Je ne veux rien prouver à personne. Mentis-je.
Il s'approcha de moi et je put sentir son souffle sur mon visage, je frissonnais.
-J'ai appris à observer les gens et à porter des conclusions à chacune de leurs actions. Tu ne supporte pas que quelqu'un ne croit pas en toi, tu travaille depuis toujours pour prouver aux autres et surtout à ta famille de quoi tu es capable.
Ma bouche devint sèche. Comment pouvait-il me connaître à se point ?
-Je...Qu'est-ce-qui te prend ? Tu es bizarre. Demandais-je.
Il se rapprocha encore plus de moi, mon dos cogna contre le tronc d'un chêne et ma respiration se bloqua, mes poumons étaient incapable de fonctionner. Il rit, doucement.
-Est-ce-que je te fait peur ? Murmura-t-il.
J'avalais ma salive.
-Comment as-tu put être au courant de toute ces choses ? Tu m'espionne ?
Il ricana.
-Non, je t'observe. C'est tout.
Cette conversation n'était qu'une impasse. Potter était quelqu'un de bizarre; je l'avais sût au premier regard posé sur lui.
-Et pourquoi m'observe-tu ? Suis-je devenue intéressante ? Je pensais que tu utilisé ton temps à embêter les autres plutôt qu'a les observer.
-Humpf. Je t'observe parce que oui, comme tu le dis je vois que tu es intéressante.
-Tiens ! Serais-ce là une des nouvelles facettes de Mr Potter ?
L'homme au multiple facettes; voilà ce que j'avais conclut de James Potter. Il était difficile à cerner.
Flash Back.
-Lily ? James Potter est arrivé.
-Qui ? Demandais-je, ahuris.
-James. James Potter. Répondis ma mère. J'ai crut comprendre que vous étiez de la même année à Poudlard. Le connais-tu ?
Une source de colère pris naissance dans mon ventre.
-Ca oui, je le connais.
-Il passera les deux prochains mois avec nous.
-Génial. Ricanais-je, je laçais mes baskets et m'apprêtais à sortir. Les histoires de James Potter ne m'intéressais pas, et je ne souhaitais pas connaître l'objet de se séjour chez moi. Ma mère me siffla.
-Lily. Il vient de perdre ses parents.
Je m'arrêtais net et mordit ma lèvre inferieure. Pouvais-je restais insensible ? Même si se garçon m'avait ridiculiser le premier jour de la rentrée et qu'il était devenu mon pire ennemi, pouvais-je ne pas ressentir la moindre tristesse ou compassion envers lui ? Non. Et pourtant.
-Et alors, aboyais-je. Les larmes aux yeux.
Ma mère fut très choquée et gémis. Je n'avais pas l'habitude d'être aussi cruelle. J'étais une fille très sensible, d'ailleurs Potter l'avait bien découvert et s'en servait contre moi, même à 11 ans il semblait déjà avoir développé un esprit machiavélique. Le jour de la rentrée, un an plus tôt, il avait fait en sorte de me faire porter une citrouille en guise de chapeau et le pire c'est que je ne pouvais l'enlever que lorsque je disais une grossièreté. Dés la première semaine, il m'avait fait vivre un enfer, j'étais devenu le souffre douleur de la classe et par sa faute les Serpentards avait découvert que j'étais une « Sang-de-Bourbe ».
-Lily, je t'en pris fait un effort. Je ne sais pas ce que t'as fait ce jeune garçon, mais il vient de perdre ses parents, alors soit compréhensive et pas désagréable.
-Pourquoi vient-il chez nous ? Sa famille était de sang pur, pourquoi ne va-t-il pas autre part, nous sommes une famille moldu.
-Dumbledore a insisté pour que nous soyons sa famille d'accueil.
-Dumbledore ? Pourquoi devrait-il décidé de cela ?
-Il en est responsable. James n'a plus de famille et Dumbledore s'est porté garant de son éducation. Lily tu es une élève brillante, très polie et très honorable. Dumbledore veut sans doutes remettre James sur le droit chemin.
-Génial ! Répétais-je, après tous ce qu'il m'avait fait subir, je n'avais ni l'envie ni le courage de lui servir d'exemple. Il m'avait tellement complexé par ces « Evans tu n'as pas de forme »; « Evans ou poil-de-carotte »; « Evans la miss-je-sais-tout »; « Dis Evans, se sont des taches de rousseur qu'il y a sur tes joues ou tu as une maladie contagieuse qui te fait devenir encore plus moche que tu ne l'est déjà. Les taches de rousseur en sont les premiers symptômes ? Que va-t-il t'arriver ensuite ? Tes yeux deviendront rouges ? »; « Evans, tu devrais penser à demander Rogue en mariage, vous avez les même goûts atroces, à moins que tu ne préfère demander la bibliothèque ? »; « Dis Evans, à ton avis combien de temps tu vas rester avec cette affreuse couleur rousse ? Est-ce-que c'est temporaire ou c'est une punitions pour être aussi affreuse ? »; « Dis Evans, est-ce-que ta peau aura des couleurs un jour ou tu compte rejoindre les vampires ? ». Lily avait eu beau se regarder des centaines de fois dans la glasse elle ne se trouvait pas si horrible.
Je sortis de la maison et mes pas me menèrent dans le jardin, près de la forêt. Je ne pouvais pas accepter d'être triste pour Potter ! Je ne devait pas éprouver de la compassion pour lui. Ma vie était un enfer depuis que je le connaissais.
J'arrêtais un moment de réfléchir, des bruit de legers gémissement et sanglots me firent me lever et me diriger vers les bois. Un garçon de mon âge pleurer. Ses deux mains était plaqués contre ses oreilles et ses yeux étaient clos. Il était étalé par terre et son crâne était négligemment appuyé contre un arbre. Son pantalon blanc était taché de vert et ses baskets noir semblait en bien mauvais état. Tout la haine que j'éprouvais pour James Potter s'envola au moment précis où ses yeux se levèrent vers les miens et qu'il me regarda avec ce regard. Ce regard de détresse tellement déplacé dans ses yeux noisettes d'habitude si allumé, si vif. Je m'avançais sans m'en rendre compte vers lui, les yeux humides. Il continua de me fixer droit dans les yeux et je compris que c'était un appel à l'aide. Je me saisis de sa main, si froide. Toute vie semblait morte à ce moment là. James tremblait de tous ses membres et sa main resserra son étreinte, je me penchais pour le prendre dans mes bras. Mes mains caressèrent son dos en une douceur maternelle, je voulais le rassurais.
« Je n'ai plus personne. Personne ne m'aimera plus. Je ne suis rien sans eux. Je ne suis rien. Tous ce sang... du rouge, un affreux rouge... sur les murs... l'homme à la cape noire... il... les a tués et je n'ai put rien faire. Je suis un incapable, papa me la si souvent répété. »
Mes gestes se figèrent. Ainsi il avait vu ses parents se faire assassiner ? La scène s'était passée devant ses yeux ?
Je me reculais de lui, en prenant chacune de ses mains dans les miennes, ses yeux se perdirent dans les miens.
« James... n'y pense plus. Tu n'est en rien coupable de leur mort. Et quoiqu'il arrive il y aura toujours des gens pour t'aimer. Et sache qu'un jour, tes parents seront venger. Leur meurtrier paiera pour cet acte. Sois en sûr »
Ses doigts se serrèrent.
« Lily» murmura-t-il. Il prononçait mon prénom pout la première fois, et un sentiment étrange me remua.
« Je suis désolé. D'avoir été si désagréable avec toi, je ne te supportais pas. Tu étais si... parfaite... avec tes parents sur la gare, qui t'embrassais tendrement et qui avait l'air tellement ému de ton départ pour Poudlard. Avec ta valise et tes manière si parfaite de bouger. Les gens se retourner sur ton passage, tu souriait à tout le monde. Tu es entrée dans le train et des élèves son venu te dire bonjour. Tu étais si intelligente, avec aucun défaut... une petite fille parfaite. Le genre que mon père aurait voulu avoir. Je suis tellement désolé de t'avoir fait vivre un enfer, j'étais jaloux. Jaloux de toi, parce que tu étais plus intelligente que moi, plus sympathique que moi, plus heureuse que moi. Je... je me suis comporté comme un idiot, à mon habitude.
-James. Soufflais-je, émue. Tu n'as pas à être jaloux de moi. Tu es très intelligents et beaucoup plus intéressant que moi.
-Comment as-tu put rester aussi calme après tout ce temps ? J'ai étais tellement cruel. Tu ne répondais à aucune de mes attaques...
-J'ai appris à être patiente, je savais que tu souffrais. Je crois que les Hommes ont tous une part de bonté en eux et que s'ils agissent mal c'est qu'ils sont victimes d'un mal hêtre ou d'une grande souffrance.
-Tu es trop naïve.
-Crois ce que tu veux. Tu viens de me prouver que j'avais raison. La preuve, tu viens de t'excuser pour toutes tes méchancetés envers moi alors que je commençais à désespérer.
Je soupirais. Il me fixa avec de grand yeux.
Les jours passèrent et James était d'autant plus lunatique, des jours il venait me voir pour que l'on fasse nos devoirs ensemble ou faire des promenades dans la forêt. Il me confiait beaucoup de secret sur lui et je découvrais qu'il était très gentil, il aidait ma mère et mon père. Il se montrait très agréable, très polie et très serviable. Il avait un grand sens de l'humour et je ne pouvais que m'attacher à lui. Et puis des jours, ou ses humeurs et ses pensées étaient très noires, il me claquait la porte au nez et s'isoler dans un coin pour broyer du noir, il arrivait même qu'il m'insulte ou ne m'adresse plus la parole. Ces moments m'échappaient complètement et lorsque j'essayais de comprendre ses problèmes et que je l'encourageais à se confier à moi il m'insulter. La rentrée approcha et nous dûmes retourner à l'école. La veille de notre départ, James et moi avions dormit ensemble, nous avions prévus de faire une nuit blanche et de nous raconter des histoires effrayantes. J'avais tellement été heureuse que James m'adresse la parole que j'avais crût que nous étions définitivement amis. Malheureusement le lendemain, lors de notre voyage en train il m'ignora superbement. Dans les semaines suivantes il recommença à être désagréable, puis quelques semaines plus tard il cessa simplement de voir que j'existée. Il m'ignora, ne m'adressa plus la parole, ne m'insulta plus. Sauf quelques jours où l'envie lui en prenait, il lui arrivait de se moquer de moi, puis il recommençais de m'ignorer. Je reçut un cadeau de sa part à Noël et puis voilà quand quatrième année, il se mettait à me courir après pour me demander de sortir avec lui.
Fin du Flash Back
Je sentis souffle contre mon oreille et mon coeur accéléra sa course. James Potter était tellement bizarre.
« Pourquoi es-tu si compliquer. Murmurais-je, à bout de souffle.
-Et toi pourquoi es-tu si différente des autres filles ? Je me rappelle de tous, Lily. De nos premières années à Poudlard, tu m'as tous pardonné et a été tellement compréhensive alors que je ne le méritais pas. Aucune fille n'aurait été si patiente. Et quand je te demande de sortir avec moi, tu refuse, alors qu'aucune fille n'est capable de me résistais.
-Et toi, James, comment peut-tu avoir tant de comportements et d'humeur différentes ? Je n'arrive pas à te cerner.
-Personne ne te le demande.
-Tu peux être si agréable et en même temps tellement noir. Pourquoi je t'interresse tellement ?
Il se recula un peu et plaça chacun de ses bras de chaque côté de moi, appuyé contre le tronc du chêne.
-Je ne sais pas. Tu es différente, c'est sans doutes cela qui fait que je t'observes plus que les autres. Simple curiosité. Et en plus de cela, tu deviens de plus en plus attirante.
Il se rapprocha de moi et ses mains glissèrent sur mes hanches. Voilà de retour le « Potter le dragueur »pensais-je. Mais je ne pût pas penser plus longtemps. Je m'apprêtais à le gifler pour qu'il enlève ses mains, mais je me rendis soudain compte que mon cerveau ne fonctionnait plus. Mes sens se réveillèrent et je sentie son souffle brulaît ma joue. Je plongeais mon regard dans le sien et je vis qu'il avait changé; pour la première fois depuis longtemps James Potter sembla redevenir l'enfant de 11 ans que j'avais réconforté durant l'été. Sa main glissa vers mon dos et mes muscles se décontractèrent, il passa sa main sous mon pull et caressa ma peau. Il dut sentir les frissons qui la parcourait et ferma les yeux, son doigts traça avec une douceur infinie ma colone vertébrale et ma respiration haleta. Il se pencha vers mon visage et mes yeux se fermèrent. Il déposa ses lèvres sur mes tempes, puis sur mes paupières. Je n'avais toujours pas bouger, j'avais peur d'entreprendre la moindre caresse ou de bouger, peur qu'il parte alors que pour la première fois depuis des siècle je le voulais près de moi. Je sentie ses lèvres douces caressaient la commissure de ma bouche.
Sa main attrapa la mienne et ses doigts encerclèrent les miens. Je caressais de ma main libre sa joue et mettant un doigts sur ses lèvres, puis la descendit le long du tissus, j'arrêtais mon geste, attendant qu'il proteste. Il ne fit rien. Ma main souleva le tissus et pour la première fois, je sentie sa peau, douce et chaude. Mes doigts caressèrent les muscles fin de son torse en contournant le nombril, je n'étais pas une experte mais je le sentie frissonner sous mes caresses. Son bras encerclas ma fine taille et me rapprocha de son corps, sa tête se pencha sur mon visage et je pus enfin sentir ses lèvres sur les miennes. C'était un baiser doux, tendre et chaste. Après quelques secondes, il caressa de sa langue ma lèvre inferieure et j'entrouvris la bouche, désireuse d'approfondir notre baiser. Ma langue chercha la sienne plus hâtivement. Je ne sus pas vraiment combien de temps cela dura. Chose sûre, jamais je n'avais autant ressentie d'émotions en même temps, jamais quelqu'un ne m'avait embrassé si tendrement et à la fois si sensuellement.
Mon corps ne semblait vouloir que le sien et je voulais le découvrir tout entier, je le voulais. Sa main continua ses douces caresses dans mon dos et bientôt je la sentie sur mon ventre plat, lorsqu'elle remonta vers ma poitrine, une douleur agréable prit place dans mon ventre. Ses doigts effleurèrent ma poitrine, en une caresse imperceptible mais j'étais tellement sensible que mes entrailles remuèrent, sa grande main se posa sur mon sein à l'endroit même où battait mon coeur, elle y resta longtemps et je savais qu'il sentait mon rythme cardiaque s'accélérer. Le baiser prit fin et je sentie quelque chose de dur contre mon ventre, je baissais les yeux pour découvrir que son jean était beaucoup trop étroit à présent et que son désir était grandissant. Mon ventre se contracta et j'eus peur. Réellement. Je me sentie rougir de honte, James me fixait toujours et ne semblait éprouvé aucune gêne face à la situation. J'avais toujours les yeux fixait sur la bosse de son jean, me posant mille questions. Je n'avais jamais été aussi proche d'un garçon et jamais je n'avais rendu un de mes copains dans cet état là. James avait raison, j'étais une coincée incapable de ne pas me sentir mal à l'aise face à cette situation pourtant naturelle. Prise d'une réelle peur, je m'enfuie à travers la forêt, d'une démarche rapide, les larmes aux yeux. Mes pensées étaient tellement contradictoires que j'étais incapable de réfléchir correctement. Je venais d'embrasser James Potter, mon ennemi et je m'étais enfuie à la vu de ... peut importe.
Qu'allait-il pensé ? Un, qu'il avait gagner: aucune fille ne pouvait lui resister. Deux: J'étais belle et bien une Sainte-Nitouche.
Il ne chercha pas à me suivre et je ne sut jamais qu'a ce moment là il était aussi perdue que moi.
