Salut tout le monde ! Comme vous l'avez remarqué, aujourd'hui je suis motivée et inspirée alors évidemment j'en profite. J'ai la chance de ne pas être en examens, comme beaucoup à qui je souhaite bonne chance. =)
Voilà la suite, j'espère que mon histoire ne vous ennuie pas trop et quelle n'est pas trop nulle.
Bonne Lecture...
Chapitre 10: Aveux
«Qui a fait du bonheur sentimental l'unique et nécessaire condition du bonheur ? Il suffit peut-être de réaliser quelque chose qui nous dépasse pour accéder à l'au-delà du bonheur.»
James Potter se relevait être un humain normal. En fait, à ma plus grande surprise il savait tenir une conversation courtoise sans une allusions perverse ou déplacée. Au début, je pensais qu'il allait de suite entamer sa drague à deux balles, mais il était resté silencieux et même nerveux. Au bout d'un moment j'avais lancé la conversation, la routine, des histoires habituelles et banales. Et il avait enchaîné avec la vivacité d'un enfant de dix ans. Il m'avait raconté la plupart des secret de Poudlard et les hontes les plus dérisoires de nos professeurs. Il me promit de m'emmener dans cette salle qu'on appelé « La Salle sur Demande », car je ne croyais pas à l'existence d'une tel lieu. Oui, James Potter avait un cerveaux et le pire c'est qu'il savait s'en servir correctement. Il m'avait fait visité le petit village sorcier et en parfait gentleman, m'avait laissé passé chaque porte avant lui, m'avait payé à boire.
Nous étions à présent tout les deux assis sur un banc à regarder le soleil se coucher. J'étais encore une fois apaisée, bien dans ma peau. Il se rapprocha de moi et passa une main autour de mes épaules.
« James pourquoi tu es comme ça avec moi ? »
Il ne détourna pas la tête et continua de fixer l'horizon, un sourire apparue néanmoins sur ses lèvres.
Je cherchais vraiment les embrouilles ! Voilà que je venais troublé la bonne humeur et la complicité que nous avions réussi à garder pendant une journée entière.
« Comme quoi ?
-Je ne sais pas, peut-être que je me fais des idées. J'ai l'impression que tu n'es pas très clairs avec moi. Je ne comprends rien.
-Moi non plus.
-Quoi ?
-Je ne comprends pas ce qui m'arrive.
-Tu changes sans arrêt d'humeur. Tu me réconfortes, me prends dans tes bras puis le lendemain tu me drague comme un parfait pervers et maintenant tu es... normal.
-Peut-être.
-Tu vas continué longtemps à jouer comme ça ?
-Et toi ? Tu vas continué longtemps à me détester et en même temps... t'es bizarre Lily.
-Je ne te déteste pas James, au contraire. Lorsque tu es comme ça je t'aime beaucoup, lorsque tu ne te comporte pas comme un bourrin, je t'apprécie vraiment seulement tu me montres tellement de facettes de ta personnalité que je n'arrive pas à te cerner.
-Tu crois que j'arrive à te cerner moi ? Tu m'embrasse et tu me chauffe et puis après tu me plante au beaux milieux des bois, sans rien dire. Tu m'espionne pendant que je m'en tape une autre et puis après tu ne fais plus attention à moi ?
-Je... tu... m'as vue quand.
-Quand tu nous a espionné moi et Brook ?
-Je ne crois pas qu'elle s'appelait comme ça.
-On s'en fiche ! Sur le moment ça m'a fait rire, mais maintenant que j'y repense je n'y comprends rien...
-Tu veux vraiment savoir James Potter ? Hurlais-je.
-Oui ! Cria-t-il en se levant. »
Je me levais moi aussi pour lui faire face.
« Il y a que tu m'embrouille ! Je te déteste et en même temps je t'apprécie beaucoup. Tu m'intrigue, avec ton air mystérieux et ta popularité. Tout chez toi, m'intrigue ! Même ton sale caractère ! J'essaie de te comprendre, mais je n'y arrive pas et c'est ça qui attire ma curiosité. Et évidement, il ya que...
-Quoi Bordel ?
-Tu m'excite espèce d'enfoiré !
Il me regarda les yeux ronds.
« Je...
-Oui tu as entendu ! Tu es content ! Je suis attirée, même très attiré par toi ! Oui, tu m'excite ! J'ai envie que tu me sautes et ça je viens à peine de m'en rendre compte, faut croire que je suis très douée pour me mentir à moi-même !
-Lily ?
-Tant qu'on y est, je suis vierge ! Et même très fière de l'être ! Et même si j'ai envie de toi, j'ai peur ! Voila, je suis une trouillarde et une fille complètement tarée ! Tu es content maintenant ?! »
J'attrapais ma veste et partit en courant vers ce que je croyais être, le chemin du retour.
Après quelques minutes de course folle, j'étais arrivé au beau milieux d'un champs. Qu'est-ce-qui m'avais pris de dire tous ça à James ? J'étais une folle sado-masochiste. Pourquoi avais-je tous gâcher ? Et voilà qu'à présent je m'étais perdue en plein milieux de la campagne. Je m'assis dans l'herbe et attendit. Je ne savais pas vraiment ce que j'espérais, peut-être que le vent m'emporte ou mourir d'ennui. Je n'avais pas envie de réfléchir, si quelqu'un me retrouvé là il allait devoir me porter jusqu'où il voulait m'emmener. Je ne bougerais pas.
La nuit était tombé depuis un bon moment et j'entendis l'herbes craquée. Peu importe je ne bougerais pas.
« Evans, tu compte camper dans les champs ? »
La dernière personne que j'avais envie de voir se trouver justement devant moi en me contemplant du mieux qu'il pouvait dans le noir.
« Et même si j'en avais envie, qu'est-ce-que ça te ferait ?
-Je te demanderais si tu accepterais ma compagnie ? »
Le silence s'installa, il ne bougea pas en attendant ma réponse.
« Couche-toi si tu en a envie ! »
Il s'étendit auprès de moi, bien trop près à mon gout.
« C'est bête, on peut pas regarder les étoiles. Les nuages les caches.
-Ouais, c'est très bête. Croit moi, j'en suis affreusement déçue.
-Tu es fachée ?
-A ton avis ?
-Je ne comprends pas, je n'ai rien fait de mal. Après tout tu t'es énervé toute seule.
-Tu m'as...
-Non, je n'ai rien dit. Tu as tirés tes propres conclusions sans que je n'en dise un traître mot. Tu ne sais même pas ce que je pense de la situation.
-Oh, crois moi, je le sais très bien ! Tu vas bientôt t'impatienter et tu vas me sauter dessus, maintenant que tu mon « accord », les choses devraient être plus faciles, non ?
-Tu es irrécupérable ma parole ! C'est vrai qu'a ce moment précis et même depuis longtemps j'ai envie de te sauter dessus, mais je crois que le moment n'ai pas du tout propice.
-Quelle belle déduction ! »
Il attrapa ma main et exerça une légère pression comme pour m'inciter à lui faire confiance. C'est à ce moment là que je m'endormis.
« Nous y voilà. L'un comme l'autre couchait dans l'herbe humide, dans la nuit noire aussi sombre que nos pensées, aussi foncés que nos douleurs et aussi féroce que notre avenir. Nos problèmes sentimentaux n'étaient pas encore résolus et pourtant aucun de nous deux ne voulait briser ce silence. Ce silence apaisant où des centaines d'âmes perdue flotter au dessus de nos visages, où des centaines de questions sans réponses surgissaient pour perturber notre équilibre. Et si le seul fait d'être ensemble nous suffisait ? Les gens en veulent trop. Pourquoi le simple miracle de marcher, de parler, de respirer et d'aimer, tout simplement de vivre, ne pourrait-il pas suffire à un homme ? Dans une attitude des plus naturelles il me prit dans ses bras, les mots étaient beaucoup trop faible pour décrire notre état de transe. Nous ne nous étions jamais dis à quel point nous comptions l'un pour l'autre, c'était un sentiment palpable. Il caressa mes cheveux avec une telle douceur et mon visage avec une telle délicatesse, qu'on aurait eu dit que le simple fait de me toucher pouvait me briser, tout comme une poupée de porcelaine. Je sentie son coeur battre tout contre mon oreille, le reflet de sa vie faisant échos jusqu'en dans mes entrailles, emplissant mon esprit d'une multitude d'étincelles.
Aucun de nous deux ne savait quoi penser de la situation, car nous ne pensions pas tous simplement. Nous respirions, le coeur battants la chamade en sentant le contact de l'autre.
Et si c'était cela le bonheur ? »
