Lecteurs du soir, Bonsoir :D !
Je sais, cela fait un bout de temps que je suis partie. Un bout de temps que je n'ai pas posté de nouveau chapitre.
Mais, me voilà de retour avec ce Quizième chapitre, qui est très "chaud". Je vous préviens. Je suis désolée, de ne poster que maintenant. Il m'a fallu beaucoup de temps pour me remettre de ces vacances très riches en émotion ( Ah l'amour ...) et aussi pour me remettre d'une séparation :(, mais surtout de cette rentrée en 1 ere S. Outch !
Bonne lecteure, désolée pour les fautes ! Je les corrigerai quand j'en aurai le temps. =)
Chapitre 15 : Désirs accomplis, sentiments refoulés.
" Le désir est une source de trouble et de souffrance ... " ( Alexandra David-Néel)
Mon corps était paisiblement étalé sur le matelas, je savourais délicieusement les derniers instants d'une nuit enfin calme. Les rayons du soleil se propageaient à travers les rideaux de la chambre, qui était provisoirement mienne. Avec un soupir de délectation, j'étirai chaque membre de mon corps, encore enveloppé dans des draps sentant la vanille. De faibles échos de pas se firent entendre dans le couloir ainsi qu'une respiration discrète. J'ouvris mes yeux, encore ensommeillés en attendant que les pas continuent leur chemin.
Je sentais une présence immobile derrière ma porte. Je retins mon souffle. Je savais qui était à cet instant précis entrain d'hésiter à tourner la poignet, la main légerement tremblante, les yeux clos et l'esprit incertain. Soudain, il se décida enfin.
La poignet de la porte pivota et le vieux bois grinça. Je ne bougeais pas, faisant semblant de dormir. Je le devinais, immobile après avoir refermer la porte, contemplant la bosse que je formais sous ma couette.
« Lily »
Cette voix. Ce murmure, à la foi suave et timide, à peine audible. Tout en moi chamboula, le calme que j'avais réussi à gagner explosa et une merveilleuse chaleur dévastatrice consuma mon ventre. Je sentie le parquet craquer et mes draps se soulever. Si je n'avais pas était dans cet état, je l'aurai probablement fichu à la porte en accompagnant ce geste par une multitude d'insulte de mon invention. Mais j'en étais bien incapable, justement parce que ce garçon, c'était lui. C'était le James que j'aimais, celui qui avait quitté son attitude arrogante et qui laissé place à une personnalité sensible, douce et animale. Je sentie ses pieds heurtaient sensiblement les miens, nous frêmiment en même temps. Je n'osais toujours pas bouger. Sa respiration accéléra lorsque sa main caressa involontairement ma cuisse nue. Je tachais tant bien que mal de ne pas respirer et de garder toute ma tête. Il allait me tuer. J'ouvris les yeux et aperçu à peine son visage, contemplant le miens.
« Tu as oublié de fermer ta porte à clé » murmura-t-il
« Ca fait une semaine que je ne la ferme plus »
Il se contenta d'esquisser un sourire en me fixant droit dans les yeux. Je savais ce que voulait dire ce regard, même si lui l'ignorait. Je dépliais mes jambes qui étaient alors recroquevillées sur elles-même. Je caressai alors, sans le faire exprès les siennes. C'était finie, j'avais tout déclencher en quelques secondes. Il attrapa ma cuisse en fermant les yeux.
« James »
« Ta peau est douce, ça m'a manqué. »
Il se mit à caresser lentement ma peau, je sentais chacun de mes atomes remuaient dans tous les sens et ma respiration accéléra, inévitablement. Je fermai les yeux pour ne sentir finalement que sa main sur moi et entendre sa respiration s'accélérer. Je le sentie bouger et se rapprocher, bientôt son souffle vint heurter la peau de ma joue. Je tournai la tête en plaquant ma bouche contre la sienne. Ses mains remontèrent sur mes hanches en appréciant leurs courbes. Nous n'avions pas envie de parler, ni de réfléchir, juste d'accomplir ce que nous voulions depuis longtemps, sans réfléchir aux conséquences, ni à ce qui se passerait après.
Il m'avait manquer. Je m'en apercevais dés maintenant. Il m'embrassa avec tant d'ardeur que les larmes furent difficiles à retenir. C'était une force qui me dépassait, qui nous dépassait. Il me lâcha après un certain temps, essoufflé. Son regard avait changé à nouveau, il était fiévreux. Nos jambes s'étaient enroulées entres-elles, mes cheveux et les siens en bataille. Ma main glissa en un mouvement instinctif sur son torse. Des fourmis parcouraient le bout de mes doigts et des frissons infinie couraient sur sa peau. Ses lèvres, quant à elles re-découvraient chaque parcelle de mon corps, en effleurant mon cou, ma clavicule et mes joues. C'était si bon.
« Je t'aime » murmura-t-il.
Je ne réagis pas. Disons plutôt que je n'en avais pas envie. Les mots s'envolèrent et stagnèrent pendant quelques secondes au dessus de nous. Il ne l'avait sans doutes pas dit en réfléchissant, ni en mesurant les conséquences de ses paroles. Ou bien, il avait juste dis cela sous le coup de l'émotion. Qui sait ? En attendant, je ne me souciait guère de cela.
Il enleva mon tee-shirt avec hâte et le jeta à terre, aussitôt fait, il esquissa un nouveau sourire en regardant ma poitrine pointait vers lui. Il se pencha vers moi pour reprendre notre précédent baiser tout en se hissant au dessus de moi. Il descendit le long de mon cou, alors que mes entrailles et tout mes muscles explosaient, je sentie son pénis contre ma cuisse et je pris conscience que je n'avais toujours pas bougé. Je me mis à caresser son torse et à lui ôter son pantalon et son tee-shirt. Son regard me fit fondre de désir. Il lécha mes seins avec une sensualité irréelle et massa d'une main libre une de mes fesses. Je le sentie tirer sur ma culotte et je gémis malgrès moi. Il me regarda dans les yeux et j'acquiesçais.
Ma respiration se coupa. Sa main se mit à caresser lentement mon entre-jambe puis lorsqu'il mit le doigts sur mon clitoris et le massa, je me cambrai en gémissant de plaisir. Il continuait, inlassablement, sous mes soupirs et mes murmures. Mes jambes tremblaient, la fièvre montait. J'avais envie de lui. Il se mit à m'embrasser fiévreusement et introduit un doigt en moi, j'écartais mes cuisses en gémissant dans sa bouche. Il se mit à faire des mouvements de va et viens, et en introduit un deuxième. C'est alors que mes jambes se gelèrent et ma tête tourna. Une explosion de sensation me prirent d'assaut et une chaude douleur explosa dans mon ventre. Mon dieu, que c'est bon ! Un petit cris sortit de ma bouche, beaucoup trop sensuel. Il m'embrassa prestement. J'étais folle, folle de lui. Mes pensées l'étaient tout aussi. Je me mis à tiré sur son boxer, à caresser son nombril. Sa respiration se coupa lorsque j'introduis ma main sous le morceau de tissu. Je sentie une colonne de chair sous mes doigts, je rougis de honte. Je n'avais aucun experience et je ne savais pas comment agir. Je me mis à le caresser lentement, peut-être maladroitement. Sa respiration accéléra. Je le prit en main.
« Doucement » murmura-t-il.
Cette voix m'excita d'autant plus, il m'embrassa à nouveau et caressa mon entre-jambe. Ma tête tourna.
« James, j'ai envie de toi » réussis-je à articuler.
Il fit alors un geste qui me toucha profondément, un spasme enivra mon corps tandis qu'il remettait une mèche derrière mon oreille en se penchant vers celle-ci. Son souffle murmura ces mots et un frisson destructeur envahit mon cou.
« Si tu savais comme moi j'ai envie de toi »
Il déposa ses lèvres sur les miennes, mais ne m'embrassa pas, se contentant de les éffleurer doucement. Il changea de position et s'installa entre mes cuisses tremblantes. Il m'embrassa pour de bon lentement alors qu'il entrait en moi avec une douceur à peine croyable. Un cris atroce fut étouffé dans sa bouche, la douleur était atroce. Je tachais de me détendre, en fermant les yeux. Puis, il continua en accélérant légèrement, je savais qu'il allait venir. Il se fit plus rude. Je me mis a bouger contre lui, il me regardé droit dans les yeux. Ma douleur avait diminué, mais même en la ressentant, je ne pouvais m'empêcher de penser que ce moment était le meilleur de ma vie. James était tout bonnement irrésistible, il avait été doux et tendre. Soudain il gémit et je sentie un liquide se déverser en moi. Il cessa de respirer en se colla à moi. Je restais bouche-bée, attendant la suite.
Il m'embrassa et se coucha à côté de moi. Il prit sa baguette, murmura un sort de contraception.
« Tu étais vierge » murmura-t-il.
C'est alors que je me rendis compte de l'erreur que j'avais commise. Je lui avais en effet dit à la fin de l'année que je ne l'étais plus. Quelle idiote je faisais ! Je baissai les yeux.
« Pourquoi m'as-tu fait croire ça ? »
Je ne répondis pas. Honteuse. Je n'avais jamais (ou presque) mentie de ma vie.
« J'espère que tu ne vas pas regretter que se soit moi qui t'ai défloré ! » dit-il d'un ton sarcastique.
« Bien sur que non !
-Ha ?
-Je veux dire...
-Ouais, t'aurais préféré le faire avec quelqu'un que tu aime. Ou te réserver pour ce cher Alex ? »
Ca y est James Potter l'arrogant revenait en force. Je me redressai, me fichant éperdument que le draps ne cache plus ma poitrine.
« Ca y est tu change à nouveau d'attitude ! Bon sang, ne te pose pas de question et cesse de t'énerver ! D'accord je t'ai mentie. J'en avais marre que tu me traite de Sainte-Nitouche. Mais maintenant on a couché ensemble, qu'est-ce-que tu veux que je te dise? C'est fait ! J'en avais envie, tu en avais envie. »
« Si tu le prend comme cela, il vaudrait mieux que je parte. »
Il se leva complètement nu. Je sursautai en gémissant. Une vue parfaite, ses fesses en l'occurence, s'offrait à moi. Je me mordis la lèvre en regardant ailleurs. Il enfila son boxer et son pantalon de pyjama, se dirigea vers la porte sans aucune autre cérémonie et lâcha avant de disparaître:
« Moi je ne regrette pas. »
