Lecteur du soir, Bonsoir (Ouais, c'était archi-nul, je vous l'accorde).
Voilà le 21 ème chapitre, je suis désolée de le mettre aussi tard, mais j'ai beaucoup de boulot --" Pourquoi je suis partie en S ? Bref, j'espère que ce chapitre sera à votre goûts ! Mdr. Parcequ'en plus j'étais vraiment pas inspiré. Toute mon imagination est partis dans mon écrit d'invention en Français (où j'ai eu 18 ! Hihhaaaa !) vachement gore en plus. Bref, ma prof pense à présent que je suis suicidaire. Bon, je crois que vous en avez légèrement ral le cul que je raconte ma vie :D Alors je vous laisse lire ! N'oubliez pas de reviwez ! Je saute devant mon écran en pleurant presque quand j'en vois une nouvelle ! (Non, je n'ai pas de problème mental).
Voici donc le truc qui est sortie de ma tête :D
Chapitre 21: Ne jamais baisser les bras.
« Il ne faut jamais baisser les bras... sauf pour se laver les pieds »
Les gens sont tous excentrique, pas vrai ? Même ceux que l'on croit être douée d'une certaine intelligence. Croyez-vous que Remus Lupin est intelligent ? Car si c'est le cas, je vous informe maintenant que ce n'est qu'une illusion, une très belle illusion pour des jeunes gens trop naïf tel que moi. Alors vous allez surement vous demander ce qu'il me prend de dire cela ? Est-ce-que j'ai était victime d'un ensorcellement ou d'une potion quelconque. Là encore, je vous informe que ce n'est qu'une illusion. Il se trouve que les faits sont là, aussi limpides que de l'eau , aussi incontestables que le fait que nous ayons besoin de respirer pour vivre. Quelques explications s'imposent non ?
La journée avait commencé merveilleusement bien. Je m'étais endormie comme une masse le soir précédent, une bonne dose d'alcool dans le sang. Il était évident qu'une petite fête s'imposait en raison des récents événements.
Flash Back
Amèlia nous avait rejoins à midi dans le couloir, aux bras d'un charmant Medicomage qui avait l'air de lui faire grossièrement du charme. Elle nous avait alors détaillé, un par un, comme si elle nous regardait pour la première fois de sa vie. Un faible sourire éphémère passa sur ses lèvres, avant qu'un torrent de larmes n'explose sur ses joux pâles. James s'était précipité vers elle en la soutenant par la taille, le regard apeuré. Elle se détacha de son étreinte pour lui sauter littéralement dessus, en embrassant ses joues.
« Par Merlin, James je suis tellement désolée.
-Désolée de quoi ? » demanda-t-il, le regard embuée par l'émotion. Elle éclata de nouveau en sanglots, en tentant vainement d'essuyer les larmes salées sur ses jours.
« J'ai failli te laisser tomber mon chéri. » James l'avait regardé, et en un froncement de sourcils l'avait à nouveau enlacé.
« Tu te fais attaquer par une bande de fanatique complètement cinglés et toi, au lieu de te préoccuper de ta santé et de ton rétablissement, tu te fais du soucis pour moi ? Je crois que tu n'es pas prête à sortir de Ste-Mangouste, visiblement ton cerveau ne fonctionne pas tout à fait correctement, Amèlia
-Dis donc, petit ados pubère, pour qui tu te prends ? A me parler sur ce ton ? » dit-elle en riant.
Il fit semblant de se vexer en prenant un air de chien battus. Amèlia sourit, attendri et se tourna vers nous. A notre plus grande surprise elle nous enlaça un par un.
« Mais où est Remus ? » demanda-t-elle, en tournant la tête dans tous les sens.
James et Sirius se regardèrent, gênée.
« Il a du... s'absenter pour quelques jours. » Je les fixais tous les deux, sceptique. Je trouvais cette affaire tout de même étrange. Remus n'était pas du genre à s'absenter sans prévenir personne, or c'était ce qu'il avait fait. Lorsque j'avais tenter de savoir où il était partis personne n'avait daigné me répondre et le plus souvent, l'ambiance se refroidissait soudain.
« Pour quelles raisons s'est-il ... » commença Amèlia, avec un froncement de sourcil. Mais James la coupa en déposant un baiser sonore sur sa joue. Tout le monde les regarda, attendrit pendant que Sirius baragouinait des paroles enjouées sur le programme de la journée. Soit aller en boîte et devenir soul jusqu'à n'en plus pouvoir marcher. James lui rappela judicieusement, qu'Amèlia avait beau être sortis de l'hôpital, elle devait se reposer et éviter de se détruire le foie et que de toute manière moi et Jane n'étions pas encore majeures. Sa mine s'affaissa légèrement, mais il claironna que de toute manière nous ferions la fête au manoir, en remplaçant l'alcool par un bon jus de citrouille. Il se proposa même de faire la cuisine. Personne ne protesta, mais nous savions d'ors et déjà que le dîner serait un véritable fiasco. Parfaitement, ce n'est pas une preuve de mauvaise foie ou de non confiance. Oui, car la dernière fois que Sirius s'était occupé de la cuisine, le poulet s'était transformé en sorte de scroutt à pétard cramé, même le déssert, à priori pas très compliqué à faire, avait été transformé en petits tas chocolat informe qui ressemblaient plus à des escrèments d'écureuils qu'autres choses.
« Bon c'est pas tous bande de Scroutt mais j'ai un dîner à organiser moi ! » claironna Sirius alors qu'Amèlia me demander comment s'était passer le déroulement des journées en son abscence. Je soupçonné cette soudaine hâte pour éviter que je ne réponde aux questions d'Amélia. Sirius et James avait beaux savoir être calmes, mais lorsque on les mettait ensemble et sans aucune autorité parentale, il naissait alors chez eux un fantastique don de destruction et de comique stupide. En une semaine, ils avait réussi à eux seuls, à détruire le salons en s'essayant à divers sorts de leurs invention, à remplir la marre de champagne, à me faire pousser deux oreilles d'âne sur le crâne et le clou du spectacle était sans doutes la magnifique toile du salon, qui représentait auparavant un ancêtre Potter, qui à présent laisser voir une magnifique vélane complétement nue. On avait même surpris Remus, collait au tableau entrain d'embrasser la toile. Autant dire que je ne l'ai jamais vus aussi gênée de sa vie. Mais le pire c'était que ces deux imbéciles avaient était incapable d'inverser le sort où de décoller le tableau du mur. Amèlia allait avoir une très bonne surprise en entrant dans le salon.
« Dis moi Sirius et James se sont-ils tenus correctement ? » demanda-t-elle en regardant le dos de Sirius s'affaisser considérablement. Je regardais James avec un sourire narquois. J'avais une envie soudaine et irrémédiable de l'embêter.
« Et bien, James n'a apparemment plus de problèmes avec sa libido. Nous avons été extrêmement surpris de voir qu'il avait enfin décider d'assouvir ses fantasmes avec des hommes. Ils n'ont pas trop fait de bêtises, mais ils ont tout même décider de vous faire quelques cadeau de bienvenue. »
James m'avait regardé, complètement choqué par mon culot. Amèlia, assurément morte de rire, jetait des coups d'oeil à James, alors que celui-ci tenter de s'expliquer:
« Non, mais tu vas quand même pas la croire ?
-Je me demandais toujours comment ça se faisait que tu n'ai toujours pas de copines fixes. Tu es tellement beau. Ceci explique cela. Je suis ravie que tu te sois enfin affirmer. »
Elle le regarda attendrit, en m'adressant ensuite un clin d'oeil. James la suivait, en tentant de la convaincre qu'il n'était pas homosexuel. Mais Amèlia, continuant dans mon jeu, refusait de le croire, en disant que finalement, il ne s'affirmait pas tant que ça. Jane et Sirius, toujours mains dans la mains, finissaient par avoir des crampes au ventre tellement ils riaient. Nous sortîmes de Sainte-Mangouste, en ne nous faisant pas trop remarquer. Sirius prit le bras de Amèlia et fit transplannée de même Jane, qui lui tenait la main. James se tourna vers moi, le regard ahuris. Il continua de me fixer un moment, puis finalement un sourire narquois se dessina sur son visage. Je reculais, apeurée. Ce sourire ne laissait en général rien de bon à présager pour moi.
« Allons tu n'as pas à avoir peur, après tout je préfère les hommes, non ? » dit-il en s'avançant. Il m'attrapa le bras soudainement et me fit transplaner. Nous atterrîmes non pas dans le manoir, mais dans un petit appartement.
« James, qu'est-ce-qu'on fiche ici ? » demandais-je énervée.
« Ceci, ma jolie, est l'appartement des Maraudeurs. Une sorte d'endroit où on se retrouve tout les quartes afin d'être tranquille.
-Tu veux dire, l'endroit où tu ramènes tes conquêtes ? Sifflais-je, en reculant»
Il regarda le plafond en penchant la tête sur le côté.
« Aussi. Mais c'est sans importance. Bien, selon toi je préfère les hommes ? » demanda-t-il en souriant. Il continua de s'avancer vers moi, tandis que je reculais et heurtais le mur.
« Tu sait très bien que j'ai dis ça pour t'embêter. Oublie. » dis-je, en avalant difficilement ma salive. S'il continuait encore d'avancer aussi diablement sexy avec son air désinvolte, alors je ne répondrais plus de mes actes.
Soudain, j'atterris. Ses yeux étaient en face des miens et je sentis son souffle sur mon visage. Je fermais les yeux, en tachant de reconnecter mes neurones entres eux.
Ok. On se calme. James est aussi repoussant que Rogue. Imagines-toi Rogue à poil. Oui, Beurk. Voilà pense à Rogue tout nu.
Je sentis sa main sur ma peau, me faisant frissonner délibérément. Même la pensée de Rogue à poil ne réussissait pas à me faire oublier le fait que James était devant moi, trop près. Beaucoup trop près pour mes pauvres hormones, qui s'affolaient dangereusement. Mais il fallait résister. Pour lui montrer que notre relation n'était pas une banale affaire de sexe. Je ne savais pas trop quoi en penser, mais j'étais à peu près certaine que c'était plus que cela. Mais alors, si nous faisions l'amour maintenant, ça foutait mon plan en l'air ? Mais comment résister ? Imaginez-vous, seule avec l'homme le plus beau jamais vus. Seuls dans un appartenant. Potter venait à présent de franchir toutes les barrières de sécurité. J'étais foutue. Ses lèvres se posèrent sur les miennes, presque animalement. Mes jambes se dérobèrent sous mon pauvre corps en feu. Il me plaqua davantage contre le mur en me retenant par les hanches. Il mordit affectueusement ma lèvres inferieure en faisant remonter sa main sur mon ventre. Je gémis entre ses lèvres, incapable de le repousser. Soudain, il m'embrassa plus violemment que jamais. Je passais mes bras autour de sa nuque, montrant que j'étais parfaitement consentante. J'étais foutue, je l'ai déjà dit. Après un baiser, des plus satisfaisant, il sépara mes lèvres des siennes, me laissant pantelante de désir. Il se détourna et marcha vers la sortie.
« Qu'est-ce-que tu fiches ? » demandais-je, la voix tremblante.
« Je m'en vais. Je n'ai pas envie de toi, finalement. » dit-il en regardant le plafond, d'un air borné.
Pas envie de moi ? Je bouillonnais de rage. C'était quoi ces manières ? Il me chauffait et... partait ? Pas question, j'allais lui expliquer qu'une chose commencée devait être finie. Je me reprenais, en souriant. Je déboutonnais ma chemises, lentement. Il ne put s'empêcher de me regarder faire. Attentif à chaque boutons dégrafés, à chaque centimètre de peau dévoilé. Je laissai le bout de tissus tomber à mes pieds en souriant toujours. Je m'avançai alors vers lui. Les yeux fixés sur ma poitrine, qui remuaient légèrement au rythme de mes pas, il ne se rendit pas compte qu'il ne bougeait pas. Je me plantai devant lui, en passant sans plus de préambule, ma mains sur ses abdominaux.
« Tu n'as plus envie de moi finalement ? » demandais en passant ma main sur son érection. Il émit un faible « Glurps » en remettant ses idées dans le bon ordre. Je l'en empêcher en l'embrassant aussi violemment que lui tout à l'heure. Je passais ma main tout entière dans son boxer en caressant son entre-jambe. Il gémit dans ma bouche. De puis quand j'étais aussi sensuelle moi ? Il m'enssera la taille en me dirigeant vers une chambre. Il attendit que je le pousse sur le lit, bien décidé à voir de quoi j'étais capable. Sans aucune appréhension, je me mis à califourchon sur lui en l'embrassant. J'enlevais son tee-shirt, impatiente de revoir son torse et d'en caresser chaque parcèle à nouveau. Je passais ma langue dans son cou, en descendant sur ce même torse. Il avait fermé les yeux. Mon excitation redoubla lorsque, quand je sentis que son pantalon devenait vraiment trop petit. Je commençais à le dégrafer. Il me regarda faire, une lueur folle dans les yeux. Mon cerveau retomba en panne, refusant de voir ce que j'étais entrain de faire, et en plus de cela avec James. J'arrachai son pantalon hattivement en le jetant à travers la pièce. La vue était trop tentante. Il était étendue de tout son long sur le lit, presque entièrement nue, me laissant contemplait son corps d'homme. Je descendis le regard sur son boxer, décidant de recommencer mes gestes. Je me remis au-dessus de lui, en frôlant avec ma main son érection. Je cherchais ses lèvres, à la recherche d'un baiser, il y répondit légèrement frustré, alors que je caressais chaques parties de son coprs en évitant son membre. Il se cambra légèrement, me faisant comprendre qu'il voulait que je m'occupe de quelqu'un. Je descendis ma main, toujours en l'embrassant. Mais soudain tout s'arrêta. Frustrée ?
Rémus était entré, la mine fatiguée. James se redressa, éperdu.
« Remus ? » Il s'était levé, me laissant pantelante.
Remus se laissa tomber sur le matelas à côté de moi, le regard vide de toutes émotions. Il fixa le mur d'en face. James s'approcha, mit une main sur son épaule de façon compatissante. Je me sentais de trop, mais j'étais soudainement devenue invisible à leurs yeux.
« C'est finie James. Finie. »
Il enfonça son visage dans les méandres de ses mains et ses épaules s'affaissèrent. James le fixa, le regard remplie d'interrogation.
« C'est à cause d'elle ? »
Remus accusa un gémissement.
« Elle l'a mal pris ? »
« Elle l'a mal pris ? ELLE L'A MAL PRIS ? Elle m'a traité de monstre ! J'ai été franc. J'ai écouté vos conseils. »
« Et tu as bien fait ! Aurais-tu été capable de tenir le secret ? Sans rien lui dire ? Le poids était trop important Lunard. »
« J'ai tout perdue. Je sais ça va te paître complètement débile ce que je vais te dire. Toi et Sirius, vous n'êtes jamais tomber amoureux. Mais... Je l'aime. »
« Je trouve ça très loin d'être débile. » A ce moment précis, il me regarda droit dans les yeux.
« J'avais enfin trouvé un équilibre. Je me sentais mieux. C'est la première fois que quelqu'un me donne l'envie de me lever le matin. Qu'est-ce-que j'ai comme avenir ? Je n'ai rien, absolument rien. Je suis condamné à vivre seul au chomage. Qui voudrait comme Loup-Garou un mari ou même un employé ? »
Je sursautai de surprise. Ainsi donc Remus était un Loup-Garou ? Je n'aurai jamais pu m'en douter. Lui, ayant un temperement si doux et si calme, commet pouvait-il ne serait-ce qu'une fois par moi, devenir une bête déchener ? Je pris ses mains dans les miennes, les larmes aux yeux. Il me regarda.
« Ah oui, c'est vrai. Tu ne le savais pas... Tu as le droit de m'en vouloir à vie et de ne plus m'adresser la parole, si tu le souhaites.
-Jamais je ne ferai cela, dis-je horrifiée » Un faible sourire se dessina sur ses lèvres, illuminant légèrement son teint terne.
« Si cette fille n'est pas capable de t'accepter en sachant cela, c'est qu'elle ne te mérite pas et qu'elle ne te connaît pas suffisamment ! Dis-je, franche
-Peut-être bien. Mais sa réaction est compréhensible. Qui voudrait comme petit ami un loup-garou ? »
Il y eut un silence. Un lourd silence, pendant lequel Remus retrouva son regard vide. La réaction de cette fille avait été démesuré quoiqu'il en dise. En dehors de ses transformation, Remus était le plus gentils des garçons que je connaisse. Il avait toutes les qualités requises. Il était tendre et intelligent, et il était plutôt beau. Je me souvins même qu'en première année, je m'étais de nombreuse fois perdue dans son regard mielleux. Il avait des yeux tout bonnement irréels, d'une couleur mélangeant l'or et le chocolat.
« Tu as intérêt de ne pas te laisser aller comme ça Remus Lupin ! » dis-je en le fixant. Il releva la tête vers moi, comme surpris.
« Ca ne sert plus à rien, maintenant. »
Je fulminais. N'était-il pas assez intelligent qu'il fallait toujours se relever la tête haute de ses echecs.
« Où est passé le Gryffondor que je connais ? Demandais-je, énervée
-Il est partie. Il n'existe plus.
-Tu crois ça ? Dis-je, en criant presque. Tu vaux beaucoup mieux que cela !
-Non, c'est décidé j'arrête Poudlard. Je vais rejoindre ceux qui sont comme moi. M'enfermer dans un monde où je serai accepté tel que je suis. »
Fin du flash Back
La verdict était tombé. Lourd. Il y avait cette lueur rude dans son regard. James n'avait pas dit un mot, mais c'était une bombe à retardement. Il avait pris cette décision comme une trahison. Remus avait beau avoir perdue une petite amie, il lui restait toujours ses amis. Ses fidèles amis. Malgrès que je ne les connaisse pas tellement tous, le premier crétin venue aurait pu affirmer que leur amitié ne tener pas qu'à un fil. Je sortais de ma chambre, bien décider à le faire changer d'avis. Mais d'abord, il fallait allé trouver cette fille dont il était éperdument amoureux et lui expliquer qui était vraiment Lunard.
Alors ? Est-ce-que je dois me suicider ? :)
