Hep ! Voilà le nouveau chapitre ! Posté exactement cinq minutes après le précédent, j'adore les vacances ... Bon ce chap' est un peau chaud... Il n'y a pas vraiment de scène érotique détaillée, mais bon... On va dire qu'il baise comme des lapins, comme dirait ma grand-mère.

Bonne Lecture =)

Chapitre 23: La joie dégoulinante d'Amour.

« Autant dire que c'est fait, maintenant, tu sais tout de moi et je sais tout de toi. On est quitte n'est-ce-pas ? Je t'aime troufions, grand couillon et malgrès tout ce que j'ai pus te laisser croire pendant tout ce temps, cela fait un moment que j'en pince pour toi. »

C'était bizarre comme sensation. Un souffle qui vient vous chatouiller la nuque, un corps vivant et chaud prêt du votre, le contact avec une peau autre que la sienne propre, le son d'une autre respiration, le murmure d'un battement d'un coeur, agréable. Je pourrais sans aucun encombre m'y faire. Nous avions passer une bonne partie de la journée ensemble et toute la nuit l'un contre l'autre. James n'était pas quelqu'un de désagréable, bien au contraire. Il suffisait de vouloir et de prendre le temps de le connaître entièrement. Nous nous étions rapproché, inévitablement. J'avais découvert d'autres qualités, tellement. Nous n'avions pas passer tout ce temps à faire des galipettes, bien que cela nous ait prit une bonne partie de notre temps. Il m'avait dévoiler une bonne partie de son enfance et même de son adolescence.

Flash Back

Il s'était écroulé contre le matelas, le souffle court, alors que je tombais à côté, dans le même état. Le coeur battant, le sourire éclatant, il se tourna vers moi.

« J'en découvre beaucoup de toi aujourd'hui.

-Moi aussi.

-Pourquoi seulement maintenant ? Je veux dire, nous aurions eu l'occasion bien avant. Mais c'est vrai que tu es quelqu'un de bornée, c'est peut-être la qualité que je préfère le plus chez toi.

-Justement, peut-être que je le suis moins, aujourd'hui. J'ai été idiote à te juger sans te connaître. Mais les facettes que tu montrais de toi n'était pas très attrayante. Arrogant, vantard ... et j'en ai d'autre. Dis-je en riant. »

Il enroula ses doigts dans ma tignasse rousse, en soupirant. Je l'admirais. Il avait changé, beaucoup plus qu'il ne laissait paraître. J'avais vus ses transformations, de la première année à Poudlard, à aujourd'hui.

« Lily, ça va surement faire très répétitif ce que je vais te dire et j'espère que je ne vais pas gâcher l'harmonie du moment. Je t'aime. Ca peut paraître con, comme ça. Je te l'ai tellement répéter, et j'avoue qu'avant ce n'était pas forcement la réalité. J'en suis sûr maintenant, je te jure. Si seulement tu pouvais me croire. Je donnerai n'importe quoi pour que tu en sois certaine. Demande-le moi. » Il s'arrêta un instant, en rompant le contact de nos regards soudés.

« Voilà que c'est moi qui dit ça maintenant. Humpf. Je suis entrain de me ridiculiser en beauté encore une fois.

-James ...

-C'est pas comme si c'était la première fois. J'en ai subie des humiliations...

-James je...

-Mais en fait, faut croire que je suis masochiste... C'est la première fois que ça m'arrive, et bien sûr faut que je fasse une déclaration super débile à une fille intelligente et bornée, et qui plus est, aimant me ridiculiser...

-James, ta gueule.

-Mais il n'y a pas que de cela ... Quoi ?

-Tu ne voudrais pas te la fermer deux secondes ?

-Ha.. Ouais, désolée je radote.

-Juste légèrement. »

Il m'embrassa, comme pour se faire pardonner. Mon ventre se contracta douloureusement, dans cinq secondes, je devrais lui dévoiler. Le truc important. Je n'ose pas dire ce mot, tellement la situation n'est pas approprié. Moi, Lily Evans je m'apprête à dire, dans toute la sincérité dont je suis capable, à James Potter, le garçon que je haïssait tellement auparavant, que je l'aime. Ca peut paraître ridicule, léger. Mais c'est vrai. C'est ce sentiment vrai, que tout le monde ressent au moins une fois dans sa vie. Sauf peut-être Voldemort ? Mais il n'est pas quelqu'un, c'est plutôt quelque chose. L'allégorie du mal, qui est incapable de savoir ce que c'est que de ressentir les méandres de l'amour au plus profond de lui. De connaître pendant un instant les délices d'un amour fusionnel. Car c'était les termes en lesquels je caractérisais notre relation, avec James. Un amour fusionnel. Certes récent, quoique... Qui sait ? Il l'a dit lui-même, je suis bornée et j'ai un don phénoménal pour me cacher les choses les plus évidentes.

« James, je t'aime » murmurais-je, après la fin de notre baiser. C'était dit et un peu plus clair. Ses yeux s'agrandirent..

« Pardon...

-Bordel, Je t'aime. Ne m'oblige pas à le répéter sinon je te promet que je me transforme en tomate trop mure. Et je peux te jurer que c'est la stricte vérité. J'espère juste, que tes sentiments sont vrais.

-Lily, je te le jure. C'est la première fois que je suis aussi sérieux pour dire des trucs comme ça. JE

T'AI-MEUH ! »

Il sourit à pleine dent, en remuant comme un enfant. Je savais qu'il disait vrai, je le savais car j'avais confiance à présent, je le savais car je décelais dans ses yeux tout ce qu'il ressentait pour moi.

« J'ai jamais été aussi heureux de toute ma vie ! » dit-il.

Il avança ses lèvres, réclamant un baiser. Mais j'en voulais plus, tellement plus maintenant. Je le voulais, en entier. Je me positionnais sur lui, soudain confiante et entreprenante. Je sentie le reflet de sa virilité se tendre sous moi. Je voulais le rendre fou.

« Tu veux me connaître sous toutes mes facettes ? Allons-y! »

Je remuais contre lui, soudant mes yeux aux siens pour transmettre mes émotions. Il attrapa mes cuisses en m'imposant un rythme, plus court, plus intense.

On a beau dire, mais l'amour, c'est la meilleur chose au monde.

Fin du Flash Back.

Il poussa un grognement dans son sommeil. Il était tôt, le soleil transpercer à peine les rideaux blancs de la chambre de James. Étrangement, personne n'était venu nous déranger. La maison était restée silencieuse toute la journée. On avait juste entendu Sirius bailler, lorsqu'il était passer devant la chambre.

« Bien dormi, ma jolie ? » demanda James, d'une voix rocailleuse.

« Mieux que bien »

Il chercha ma main et lorsqu'il la trouva, il soupira d'aise.

« Dis-moi, c'était un rêve ?

-Je t'aime.

-Ha non. J'ai eu peur pendant un instant. »

Il m'embrassa tendrement cette fois-ci, puis se leva en s'étirant.

« Je crois qu'il faudrait donner signe de vie, Mlle Evans.

-Ha bon ? »

Il tira la couette en m'arrachant un gémissement outré.

« C'est bon j'ai déjà tout vus. Mais j'avoue que ça ne me dérange le moins du monde ce petit spectacle matinal. Tu es belle. »

Je souris malgrès moi, en cachant mon intimité.

« Si tu le dis » Je me levais du lit, nue comme un vers e

En cherchant mes sous-vêtements éparpillés dans la chambre. Il scruta chacun de mes gestes et lorsqu'il gémit, je me retournais. Il se mordillait les lèvres, le regard fixait sur mon corps. Il laissa tomber le draps par terre.

« Dis-donc Monsieur l'excité en permanence, on était pas censé donner un signe de vie à la population humaine ? » dis-je troublée.

Il s'approcha en m'attirant vers la salle de bain.

« Après une bonne douche, je serais rassasié. »

Il poussa la porte en me soulevant, il alluma à taton le jet de douche tout en me couvrant la nuque de baisers.

« Je t'aime » dis-je.

« Répète-le, je t'en supplie »

« Je t'aime, je t'aime, je t'aime » dis-je en riant.

Il m'embrassa animalement cette fois-ci. Ses mains se promenèrent sur ma peau, partout. Puis nous entrâmes dans la douche, impatient.

« Je t'aime, dit-il. Je t'aime, Je t'aime, Je t'aime »

Il entra en moi sans plus de préambule. Je gémit, surprise de la façon dont il l'avait fait. Je rentrais en transe, bougeant contre lui avec toute la passion dont j'étais capable, sentant à nouveau les frissons sur chaque parcelle de ma peau et les papillons déchaînés dans mon ventre.

J'étais partie dans ma chambre, le souffle encore court et cette joie qui n'allait pas partir de si tôt. J'étais dans une sorte d'extase permanente et rien ne semblait pouvoir y faire obstacle. J'ouvris les rideaux en grands, faisant entré les rayons du soleil. Une belle journée commençait, la meilleur depuis longtemps. Je m'enferrais en vitesse dans la pièce, cherchant un jean et un débardeur. Une rapide inspection de mon visage et après un léger coup de crayon sous mes yeux, je remarquais une immense tache rouge dans le cou. L'imbécile ! Je ramenais mes cheveux sur ma nuque, l'effet désirer n'était pas génial mais cela suffirait. Je descendis les marches à la hate et faillit m'étaler comme une vache sur le tapis du hall. La maison était beaucoup trop silencieuse. Je m'arrêtais, scrutant le salon. Personne. La cuisine aussi était vide de toute âme vivante. Je piochais une pomme dans la corbeille à fruit et j'entendis, au moment où je mordais dedans, des éclats de voix derrière la baie vitrée. Ils étaient tous réunis sur la terrasse, autour d'une tasse de thé. La conversation avait l'air d'être animé, mais si chacun d'eux chuchoter. Je retins ma respiration en tachant de me faire discrète, pour entendre de quoi ils parlaient.

« ... tu n'as plus le choix Sirius, cette fois, que tu le veuille ou non, j'en parle à ma tante

-James ! C'est ridicule. Ta tante vient de sortir du coma, tu ne vas pas commencer à l'ennuyer avec mes histoires.

-Je ne l'ennuierai pas ! Cette fois-ci tu n'y échappera pas Sir'. Je lui en parle dés ce soir. »

J'entendis un point s'abattre sur la table, me faisant sursauter. Apparemment, ils parlaient des nombreuses tentative des mangemorts pour faire entrer Sirius dans leur rang.

« Sirius, calmes-toi. S'il-te-plaît » Cette fois-ci, c'était Jane qui avait parlé. Son ton était suppliant, inquiet.

« Comment voudrais-tu que je me calme !

-James fait ça pour ton bien ! Et tu le sais. Cesse de faire l'enfant et grandit un peu. Tu peux être certains que lorsqu'Amelia sera au courant, les aurors surveilleront la maison. Tu seras en sécurité.

-Je n'ai pas besoin d'être protéger par un troupeau d'aurors ! Je sais très bien m'occuper de moi. »

J'entendis Jane soufflais et se lever.

« Nous ne sommes pas à Poudlard ! As-tu conscience que tu es en danger ? Tu n'as même pas dix-sept ans. Alors oui, je sais que tu es brillant. Je le sais Sirius. Mais ce sont des mangemorts ! Au service de Voldemort, en plus de cela. A ton avis, s'ils sont toujours en liberté après tous les meurtres qu'ils ont commis, crois-tu qu'ils soient si inoffensifs que ça ? Tu crois vraiment qu'ils ne sont pas dangereux ! Alors toi, que feras-tu ? »

Elle avait crier cette fois-ci, sa voix légerement tremblante en fin de phrase. De toute évidence elle semblait sur le point de fondre en larme. Je retins mon souffle. Sirius soupira et se leva. Je le vis la prendre dans ses bras.

« Je sais Jane, mais je ne supporte pas cette idée.

-Ton salle égo ? Dit-elle en sanglotant.

-Sans doutes.

-Je t'en pris Sirius... murmura-t-elle, ébranlée. »

Je sentis des pas venir vers moi. Je reculais, heurtant le mur derrière moi. James entrebâilla la porte et entra dans mon champs de vision. Il me regarda droit dans les yeux et refermant la porte.

« Qu'est-ce-que tu fais là ? Demanda-t-il. » souriant.

« Je vous cherchez » dis-je simplement.

« Tu as vraiment l'intention de parler de tout cela à Amèlia? »

Il rit, ébouriffant adroitement ses cheveux. Il s'avança vers moi, armé de son habituel sourire en coin.

« Bien sûr. C'est mon meilleur ami et je ne tiens pas a retrouver son corps sur mon paillasson. Alors évidement, il se sent faible et inutile. J'ai conscience que ça doit être dur pour lui. Mais je fais cela pour son bien. »

Il se planta devant moi et s'appuya contre le mur en fermant les yeux. Je le contemplais en mordant ma lèvre inferieure. La situation n'était pas vraiment propice, mais je ne pût m'empêcher de penser qu'il était vraiment beau. Détaillant son visage de part en part, m'empêchant de toucher ses joues, ses lèvres et ses cheveux. Les premiers boutons de sa chemise étaient déboutonnés, laissant entrevoir sa peau laiteuse. Frustrée, je fermais les paupières en empêchant un gémissement de sortir du fond de ma gorge.

« Que se passe-t-il ? »

Il me regardait à présent, légèrement inquiet.

« Rien. Je me demandais... Remus, est-il rentré ?

-Non, pas que je sache. On a prévue de faire un tour à l'apparat', histoire de voir s'il s'est réconcilié avec Mary...

-Allons-y tout de suite, proposais-je »

Il acquiesça et me prit par la main, afin de me guider vers les deux autres. Sirius braqua le regard sur nos mains enlacées et un sourire victorieux se dessina sur ses lèvres. Je lui intimé de se la fermer en mimant une décapitation.

« On va embêter un peu Remus. Ca vous dit de nous accompagner ?

-A Jimmy, avec tout mon plaisir ! S'extasia Sirius.

-Jimmy ? Demanda James. C'est quoi ça un autre surnom ?

-Oui, je me suis dit que Lily et Jimmy ça sonnait bien puisque ça rimait !

-Belle trouvaille Monsieur l'artiste. S'esclaffa Jane. »

James secoua la tête, amusé. Sirius referma la porte derrière lui et James arracha un morceau du journal qui traînait sur la table du déjeuner, écrivit à la hâte un mot, prévenant Amèlia.

« Elle dort toujours ? Demandais-je.

-Au non ! Elle est surement partie au Ministère de la Magie, donnée de ses nouvelles. Répondit James. Et par la même occasion inspecté se qui s'est passé durant son absence.

-Quelle plaie ! Moi j'aurais pris tout mon temps avant de remettre les pieds au boulot ! C'est vrai quoi, elle a une excuse plus que parfaite pour se la couler douce pendant encore un petit bout de temps.

-Tu sais Patmol, on est pas tous aussi feignant et irresponsable que toi ! Dit James, d'un air digne.

-Ha ? Évidement si c'est le modèle personnifié des Responsabilités qui me le dit ... peut-être bien que je vais le croire. S'esclaffa Sirius.

-Gamin !

-Bouse de scrouts !

-Dejection de dragon ! »

Il s'arrêtèrent en se regardant droit dans les yeux, puis explosèrent d'un grand rire. Je me tournais vers Jane, qui cachait ses yeux d'un air désespéré. Puis, sentant mon regard sur elle, elle me fit un clin d'oeil en mimant sur ses lèvres « J'ai vus ». Je réussie à avaler ma salive en incrustant un sourire sur mes lèvres. « Je te raconterai plus tard » lui-murmurais-je.