Je vous préviens je me suis déchaînée durant ces vacances ... J'avais pratiquement que ça à faire, les devoirs relégués au second rang pour cause de grosse flemme, j'ai eu un temps inimaginable pour écrire. J'ai passé une semaine dans un trou pomée à la montagne où il n'y avait (pratiquement) aucun signe de vie humaine. Mais bon, les ballades dans la montagne m'ont inspirés. Lol quoi ! Bon voici, le vingt-quatrième chap' qui est un peu moins joyeux que les autres... Vous verrez par vous même ! Go...

Chapitre 24: Et tout s'écroule ...

« Mumus, mon amour »

Un cris, un éclat de rire, du mouvement derrière la porte de la chambre.

« Aïe »

Un craquement de parquet. Remus entrebâilla la porte de sa chambre vêtue d'un simple caleçon noir.

« Bordel Sirius, qu'est-ce-que vous faites là ? »

« On est venue voir si vous vous étiez réconciliez bien sûr ! » Il ouvrit la porte en grand, et Mary eut à peine le temps de se recouvrir de son draps.

« Ha beh ouais, il se sont réconciliés ! Oh Mumus, je suis tellement fier de toi tu es devenue un homme » s'extasia Sirius en pleine crise de maternité.

James éclata de rire devant le trop plein de comédie de son meilleur ami. Remus grogna et lui referma la porte au nez.

« On se rhabille et on arrive » cria celui-ci.

Nous nous installâmes dans la cuisine.

« Non mais quel manque de politesse ! Je ne pense pas l'avoir élevé comme cela !

-Sir' je te signale que c'est toi qui les a embêté en premier! Expliqua Jane, la voix de la sagesse.

-Et alors ? Combien de fois il est entré dans notre chambre quand nous étions en pleine action, pour nous dire de baisser le volume ! Il a cassé le moment...

-Je crois qu'ils n'ont pas besoin de connaître toute notre vie sexuelle mon chéri. Dit Jane, à présent plus rouge qu'une pivoine. Puis elle se tourna vers James: Et toi ferme là ! »

James s'arrêta instantanément de rire comme un énorme goujat et toussota. J'attrapai sa main sous la table, il sursauta et se mit à sourire comme un bienheureux. Soudain la porte s'ouvrit, laissant entrer Remus et Mary, main dans la main, plus que jamais souriant. Sirius se leva alors accostant de grosse accolade virile son meilleur ami.

« Je suis si fière de toi Mumus... »

Remus le regarda droit dans les yeux, avec un regard inquiet.

« James je t'avais demandé de surveiller ses consommations d'alcool et de substances illicites ! » Sirius se renfrogna, vexé. Jane éclata de rire.

« Bon alors quoi de neuf ? » demanda Remus en tirant une chaise afin que Mary s'assoit à nos côté. Ce geste de galanterie n'échappa pas à Sirius qui leva un pousse en signe de félicitations, puis il prit la parole d'un air solennel.

« Amèlia est partie inspecté le ministère de la magie afin de voir ce qu'elle pouvait faire. Bien entendu son comportement est outrageusement bête. Ensuite, James et Lily sont ensemble et on a pus assister à un concert de cris et de gémissement toute la nuit. Très attrayant. Ensuite...

-Quoi ? Cria Remus, ravi.

Je m'enfonçais dans ma chaise, rouge de honte. Moi qui croyait que notre nuit mouvementé était passée inaperçue... L'imbécile !

« C'est vrai Lily ?

-Heu...

-James ?

-Oui ! Et Sirius je te reprend encore une seule fois à raconter des trucs aussi intimes je te rend stérile, tant pis pour ta descendance.

-Ha ! C'est la meilleure celle-là ! Je t'avais promis que tu serais parrain, me voilà bien avancer maintenant. Il est loin le temps où nous faisions le fameux concours... Tu sais, c'était celui qui faisait le plus crier ses conquêtes...

-Sirius, mon ami. Ta gueule !

-C'est quoi ce jeu débile encore ? Demanda Jane, complètement désespérée à présent.

-Je t'expliquerai mon amour. Comme cela on pourra faire des concours avec James et Li...

-Je suis pratiquement certaine que nous vous battrons... dis-je soudain »

Tout les regards se posèrent sur moi.

« Oh ! Ben ça alors ! James t'as réussi à décoincer notre belle Lily !

-Bien entendu ce n'était que de l'humour... rajoutais-je. »

Il fit mine d'être atrocement déçu, puis but une gorgé de son thé; Remus affichait un sourire attendri en regardant tour à tour James, puis moi. C'était assez gênant. Les conversations reprirent de bon train, tout y passa. James et Sirius pronostiquaient sur les prochains matchs de Quidditch alors que Remus, Sirius, Jane et moi parlions de notre prochaine rentrée à Poudlard, dans moins de deux semaines à présent. Étrangement cette année, il ne me tardé pas d'y retourné. La veille des vacances la tension entre les maisons s'était accrue. Tout ça bien entendu à cause de la prise de pouvoir progressive de celui que l'on appelé maintenant: Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Idiot n'est-ce-pas ? Pourquoi ne pas prononcer son nom ? Humpf. Les meurtres avaient augmenté considérablement et je ne m'en été aperçu que depuis très peu de temps. Ces vacances avaient été tellement riche en émotions et en péripéties que je ne mettais même pas aperçu de l'horreur qui se passé dans le monde exterieur. Et pourtant, je n'aurai pas du... Mes parents avait été assassiné par cet homme, ou du moins, était-ce un homme ? Je n'avais toujours pas oublier ma promesse, lorsqu'ils étaient morts. Je devais les venger, le punir de son crime et de tout les autres. Ca peut semblé idiot de dire cela, surtout lorsque ça vient d'une jeune fille de bientôt dix-sept ans. Une gamine en fin de compte. Mais Dumbledore nous l'avait souvent répété: à plusieurs, tout est possible. Il y avait tellement de chose qu'il nous avait dit, la plupart que j'avais oublier, qui ne m'avait pas paru importantes sur le moment, dénuer de sens. James exerça une légère pression sur ma mains. Je me tournais vers lui. Son regard était inquiet, tout comme le miens je pense.

« Ca va ? » murmura-t-il tout contre mon oreille.

J'acquiesçai, tachant de retrouver un sourire descent et d'éloigner ce sujet dans un recoin de mon esprit. Je verrai plus tard. Les conversations reprirent alors, changeant de ton à présent, se tournant plus tôt vers les potins habituels d'adolescents. En priorité, venait les couples qui s'était formé, plus précisément sur celui de Remus et Mary.

« Comment cela se fait-il que je n'ai rien vue ? Demandais-je outré, en apprenant que cela faisait plus de quatre moi qu'ils étaient ensemble.

« On n'aime pas trop être des centres d'intérêts. Et une relation discrète et secrète c'est beaucoup plus excitant, non ?

-Toi en revanche tu peux être certaine qu'à la seconde où tu seras entrée dans le Poudlard Express que la moitié de la population Poudlarienne sera au courant que tu es avec James.

-Génial!

-Tu vas t'attirer les foudres de toutes la gente féminine.

-Sirius, ça va je crois qu'on a compris... dit James

-Ne fais pas le modeste Jimmy, tu es très apprécié. Lily va sacrement en mordre avec tout ça.

-Sirius, ta gueule.

-Moi je disais ça juste pour prévenir ta belle, hein !

-Merci Sirius, je le savais déjà je crois. »

Les conversations allaient bon train, il suffisait juste que quelqu'un entre en catastrophe dans la maison pour casser l'ambiance. Amèlia avait directement transplaner dans le salon, les traits tirés par l'horreur.

« Je veux que tout le monde transplane au manoir dans la minutes qui suit, vous ne prendrez que le stricte nécessaire. A tout de suite! »

La surprise fit place à la grande agitation ajoutée à l'horreur qui s'en suivit. James prit ma main et une seconde plus tard nous étions au pied des marches du hall du manoir. Il m'atirra en haut et sortie la valise de sous mon lit. Je ne cherchais même pas à comprendre et jeter pèle mêle quelques affaires dans le sac. Il sortie lui-même, afin d'en faire pareil. Je bouclais ma valise et le retrouvais devant la porte. Aussitôt nous descendîmes dans le salon en faisant léviter nos valises pratiquement vides. Tout le monde était réunis autour d'Amèlia exigeant des explications. Mary était silencieuse, Amèlia lui avait interdit de se rendre chez ses parents en lui assurant qu'ils étaient sain et sauf.

« Amèlia qu'est-ce-qu'il se passe non d'un scrouts ?! Cria Sirius pour se faire entendre à travers le brouhaha des autres

-Je n'ai pas le temps de vous expliquer, dans quelques minutes le manoir sera infesté de Mangemorts, ainsi que la plupart des maisons sorcière. Si vous tenez à ne pas finir carbonisé, je vous conseille de me suivre »

Tout le monde resta silencieux. Amèlia tendit sa main à James et une sorte de ronde se forma; chacun se tenant par la main à l'autre.

« Ceux qui savent transplaner, pensez juste à le faire. Uniquement. Je vais vous guider pour la direction. Ne lâchez surtout pas la main de votre voisin. On a déjà assez de catastrophe sur le dos. A trois. » Je sentie James se tendre.

« Un... » On entendit un vacarne assourdissant dans le jardin.

« Ils arrivent » murmura Remus.

« Deux... »

La porte d'entrée explosa en mille morceaux alors que nous entendions une voix déraillé surgir de dehors: « Attrapez-les »

« Trois... »

Je retins mon souffle alors que je sentais l'habituelle sensation désagréable du transplanage, comme si l'on vous tirez de force à travers un tuyau trop étroit pour votre corps. Puis nous tombèrent tous sans exception sur un sol rocheux humide. Nous étions tous là, vivant.

« Ok. Tout le monde va bien ? » demanda Amèlia en expectant les dégâts inexistants.

Elle se tourna et commença à avancer. Nous avions atterrit dans une immense grotte où des milliers de cristaux de glaces s'étaient formés. Les ténèbres s'étaient installé et nous commençâmes à marcher à tâtons. Quelqu'un eut la bonne idée d'allumer sa baguette, chacun de nous en fit de même. Je broyais de toute mes forces la main de James. Le sentir près de moi me rassurer plus qu'autre chose. Il accéléra, tenta de rejoindre Amèlia aux devants de la troupe.

« Amèlia, tu m'expliques ? » murmura-t-il.

Elle soupira et se cogna contre un rocher.

« Le ministère est tombé. Voldemort règne en maître, à l'heure qu'il est le manoir doit être dans un salle état. Je ne sais pas comment il s'y est pris, mais il a réussi à avoir de son côté un bon nombre de sorciers, en partie ceux qui suivent ses opinions... Même au ministère, il y règne un chaos pas possible. Les mangemorts arpente la plupart des villes et des maisons sorcières à la recherches de sorciers nés de parents moldus, des sang de Bourbes... »

James serra davantage ma main.

« ...afin de... les éliminer. C'est un grand abatage, en quelques sortes. De toute évidence ils ont sus que Lily et Remus séjournaient au manoir pendant les vacances. »

Je pris conscience du danger que je leur avais imposé. Ils ne serait jamais venus au manoir si je n'avais pas été présente. Tout était entièrement de ma faute.

« Je suis désolée Amèlia... » murmurais-je, aux bords des larmes. Elle se tourna vers moi, un faible sourire compatissant.

« Lily, tu n'as pas à être désolée. Ce n'est, ni la faute de Remus, ni la tienne. Ces gens sont mauvais, tu sais nous ne sommes pas très apprécier d'eux non plus, car nous avons les même idées que Dumbledore. Et c'est moi qui ai insisté pour que tu viennes passer les vacances chez nous. Ce sont des êtres infâmes ... Ce n'est pas de ta fautes, ce sont eux les fautifs. »

Elle sourit et continua son chemin.

« Où sommes nous ? Demanda Mary.

-Toujours en Angleterre, au Nord. Nous sommes en ce moment même dans la grotte Marwen, à côté de la mer. Un grand rassemblement de sorcier y a élu domicile éphémère... du moins, un certains nombre. L'attaque a été très inattendu et je doutes que grand nombre est pu se sauver. »

Une grande source de lumière nous aveugla alors que nous prenions un angle serré. Des tentes avaient été plantées ça et là et il n'y avait pas un très grand nombre de sorciers présent. Une cinquantaine, tout au plus. Des familles avec de jeunes enfants et certains de notre âge nous regardaient passés. Tous avait les traits tirés, comme pétrifié de l'horreur qu'ils venaient de vivre. Tous s'attendant au pire. Une étrange sensation me contracta le ventre. Que s'était-il passé pour les gens nés comme moi ? Ceux qui n'avait pas pu être prévenus avant ? Nous avançâmes encore durant quelques minutes, jusqu'à l'endroit où les représentant du ministère la magie s'étaient installés.

« Crowell est mort » dit un homme grand à la peau sombre. Il serra la main Amèlia et lui adressa un sourire entendu.

« Je m'en doutais. Répondit Amèlia.

-Un autre lieux a été installé pour d'autres sorciers, plus au Sud. Je ne pense qu'ils viendront jusqu'ici. Je suis le gardien du secret de celui-ci. Dumbledore ne va pas tardé a arrivé. » Il se pencha et prit congé.

« Dumbledore ? Demanda Jane.

-C'est quand même un super grand sorcier Dumby, faudrait pas qu'il se fasse carbonisé maintenant. Dit Sirius sur le ton de la rigolade.

-C'est surtout lui qui supervise les actions à partir de maintenant avec nous autres. Nous expliqua Amèlia. Mais nous ne sommes pas assez nombreux et entraîner pour faire face à se genre de situation, la plupart des gens ont peur et ne tenteront rien pour remettre en place les choses. C'est la loi de la jungle, finit-elle, comme le dise les moldus. »

Elle nous amena vers un coin vide et fit apparaître une tente. Je doutais sérieusement que nous puissions tous y rentré, mais je ne fit pas la remarque. James entra en premier, m'attirant derrière lui. Je restais sans voix. La tente était magique, de toute évidence, elle avait subie un sort d'agrandissement et faisait à l'intérieur au moins cinquante mètre carrés.

« Vous restez là, si j'en prend un seul à roder dans les parages, je le zigouille » dit Amèlia d'un ton menaçant en insistant plus précisément sur Sirius et James. Elle sortie dans une envolé de cheveux blonds et un silence morne se fit.

« Génial » souffla Sirius.

Je posais ma valise sur un des lits, tachant de retenir mes larmes. J'imaginais toute sorte de scénarios dans ma tête, et si Amèlia n'était pas arrivé à temps ? Nous serions probablement à cette heure-ci de vulgaire cendre sur un tapis luxueux du manoir. Et dire que, malgrès ce que pouvait bien dire Amèlia, c'était en partie de ma faute.

Une main chaude vint se poser sur mon épaule. J'essuyais rapidement mes yeux humides, alors que je sentais le souffle de James, reconnaissable entre mille, chatouillait mon cou.

« Comment tu vas ?

-Bien. Dit-je, d'une voix pas très convaincante.

-J'espère que tu n'es pas encore entrain de rejeter la faute sur toi.

-Humpf.

-Lily, regarde moi. »

Je me tournais, le défiant du regard, il fut un peu troublé.

« Ce n'est pas de ta faute et ne me regarde pas comme ça. Les uniques fautifs ce sont les mangemorts. Ok ?

-Ok. Mentis-je.