Me revoilà !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Roulement de Tambour ………… Nouveau chapitre !!!!!
Il était là.
- Bella ?! Murmura-t-il en s'approchant de moi.
Je tentais de l'éloigner en le poussant avec la main. Il l'évita et me redressa légèrement. Je me sentais un peu mieux en sa présence. Je n'avais plus aucun doute sur mes sentiments pour lui.
J'y avais réfléchi la nuit dernière. Lorsqu'il était là je me sentais détendu heureuse. D'autre part, dès que j'entrais dans une salle je ne pouvais m'empêcher de vérifier s'il n'était pas là. C'en était presque une obsession. Je le trouvai véritablement parfait. Le mystère qui régnait autour de lui m'était devenu familier et je ne rêvai que de percé à jour son secret. J'y avais aussi réfléchit. Toutes les preuves étaient minces mais mon intuition me disait qu'il n'était pas comme tous les autres. Pas…humain. Cela me paraissait fou au début mais je commençais à m'y habituer. De toute façon il pourrait être le monstre du Loch Ness, cela me serrai égal. J'avais le sentiment que je l'aimerais toujours.
- Que c'est-il passé ?
- Tu ne devais pas sécher ? Rétorquais-je.
- J'étais sur le parking. Répondit-il simplement. Et toi ? Ce sont les tests sanguins ?
- Je ne supporte pas la vue du sang. Ni l'odeur. Comment savais-tu que nous allions faire ces tests ?
Il évita la question et colla son index sur ma carotide pour prendre mon pouls.
- Je vais bien ! Assénais-je.
- Le professeur t'a autorisé à sortir toute seule ?
- Non.
- C'est l'homme invisible qui t'as accompagné ? Dit-il en regardant autour de lui, un sourire aux lèvres.
- Mike a essayé de me porter.
- Il a eu droit au coup de poings lui aussi ? Demanda-t-il gravement.
Je ne répondis pas et essaya de me lever. Je serais aussi tôt retombée par terre si Edward ne m'avait pas rattrapé. Il essayait de me toucher le moins possible ce dont je lui étais reconnaissante. Il faisait tellement attention à moi, comme si j'étais une petite chose fragile. J'adorais cela, je n'y était tellement pas habituée.
- As-tu quelque chose contre l'idée que je te soutienne comme cela jusqu'à l'infirmerie ?
- Absolument pas, dis-je en souriant.
J'avançais un pied après l'autre doucement. Edward avait un bras derrière mon dos et de son autre main il tenait la mienne.
Nous arrivâmes au bâtiment et il m'ouvrit la porte. L'infirmière s'occupa de m'allonger sur un brancard en rouspétant contre le programme de biologie. Je remarqua soudain qu'Edward souriait béatement. Je suivais son regard et vu que nos mains étaient toujours entrelacée. Moi aussi le bonheur commençais à me gagner.
J'avais toujours détestée les hommes et je commençais à m'habituer à leur présence. Surtout sa présence. Je crois que je suis amoureuse. Cette idée me traversa l'esprit et me choqua. Je m'étais juré de ne jamais faire la même bêtise que ma mère. Mais mon père n'était pas comme Edward. Lui était doux, attentionné et compréhensif. Mon père était cruel, violent et butté. Une voix mélodieuse me parvint et me sortit de ma « rêverie ».
- Madame, je ne pense pas que Bella soit en mesure de suivre les cours le reste de cet après-midi. Je vais la ramener chez elle. Dit-il.
- Si vous voulez, mais et vous ? Vous devriez retourner en….
Edward la fit taire d'un regard flamboyant. Je rougis d'excuse.
- Je vais m'occuper de votre excuse.
Nous sortîmes et marchâmes en silence jusqu'au parking. J'allais me diriger vers ma voiture quand il m'intercepta et m'attira vers la sienne.
- Non. Je rentre chez moi et toi chez toi. Dis-je fermement.
- Tu tiens a peine debout et tu crois que je vais te laisser conduire. De plus j'ai dis à l'infirmière que je te ramènerais alors je te ramène.
- Et ma voiture ?
- Alice te la ramènera."
Il referma la portière sur moi sans me laisser le temps de répondre. Je me renfrogna malgré cette preuve de « gentlemanisme ».
Il s'installa et introduit les clés dans le contact. Nous fîmes tout le chemin en silence. Lorsque j'égarai mes yeux vers lui je vis que lui aussi me fixai du coin de l'œil. Il rit doucement alors que nous arrivions doucement près de ma rue.
Soudain, le visage d'Edward se durcit et il prit un masque inquiétude et d'incompréhension. Il freina d'un coup sec, ce qui me projeta vers l'avant. Edward fit demi-tours brusquement et prit la direction inverse. Une fois remise du choc et bien accroché à mon siège, je me tourna vers lui et lui hurla :
«- Mais qu'est-ce qui t'as pris ? Ou on va ? Ramène-moi chez moi ! MAINTENANT !
- Je ne peux pas.
- QUOI ?! COMMENT CA TU NE PEUX PAS ? TU ME KIDNAPES ? Ramène-moi à la maison !
- TU N'Y ES PAS EN SECURITE !
- Disais l'homme qui m'enlève ! Dis-je en essayant d'ouvrir la portière.
Il prit une grande inspiration et me regarda.
- Ton père est là. Chez ta tante. Ici à Forks.
Je le regarda bouche-bée et m'évanouie.
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Je me sentais bien. Comme dans une bulle. J'étais à l'abri de toute violence et méchanceté du monde. Mais cet état de béatitude commençait à s'estomper. Je sentais des mains glacées se déplacées sur mon visage et sur mon corps. Je sortis d'un coup de ma torpeur et me redressa de ma couche.
J'étais dans une chambre plutôt grande et bien décorée. J'étais ans un lit à baldaquin confortable. Je regardais autour de moi et perçus les contours de silhouettes. En y regardant mieux je reconnu leurs visages. C'était le Dr. Cullen et Edward. Je m'étonnais de les voir ici.
- Qu'est-ce qu'il se passe ? Ou suis-je ? Est-ce que je ….suis…morte ? C'est Charlie qui m'a…tuer ? Pour quoi vous êtes aussi morts ?
Le docteur et Edward se regardèrent un instant puis me fixèrent.
- Bella tu n'es pas morte. Tu…tu ne te souviens pas ?
- Non, qu'est-ce qu'il s'est passé ? demandais-je.
Edward s'assit près de moi et me prit les mains.
- Je t'ai ramené chez toi après ton malaise en bio et quand on est arrivés dans ta rue…
Tout me revenait.
- Comment as-tu su ? Dis-je avec une soudaine inquiétude. Comment tu savais que… tu as deviné…Comment ?!
Je devenais hystérique.
- Bella, Bella, Bella. Calme-toi.
- Non je ne calmerais pas tant que tu ne m'auras pas expliqué.
- Bella. Rendors-toi et je t'expliquerais demain, d'accord ?
- Mais, mais…Je ne sais même pas ou je suis ! Criais-je à la limite de la crise de nerfs.
- Tu es chez nous, me dit une voix au pas de la porte près d'Edward.
C'était une femme plutôt grande et d'une beauté d'un genre étrange. Elle avait l'air profondément gentil. Je devinais que c'était la mère d'Edward. Elle s'approcha de moi et fit signe aux garçons de sortir. Ils s'exécutèrent sans discuter. Je m'asseyais plus confortablement dans le lit. Elle s'avança doucement vers moi et me prit les mains.
- Je m'appelle Esmée. Je ne te veux aucun mal et personne dans cette famille non plus comme tu parais le penser.
- Comment ça ?
- Tu parles en dormant, me répondit-elle amusée mais toujours avec cet air maternel.
- Oh. Et qu'ais-je bien pus dire ?
- Tu as peur. Des gens. Et de souffrir. Et tu as parlé de mon fils...
Je m'inquiétais de ce que j'avais pu raconter sur mon passé. Et sur s'il avait entendu.
Je me pressais de modifier mon expression faciale.
- Comment suis-je arrivée ici ?
- Lorsque tu as perdu connaissance Edward t'as ramenée à la maison. Tu aurais vu l'action : On a entendu une voiture arriver à toute allure et mon fils en sortir avec toi dans les bras, inconsciente… Mon mari t'a examiné et on t'a laissé te reposer. Edward est resté à ton chevet depuis votre arrivée.
- Cela fait combien de temps ?
- Cinq heures, me répondit Esmée en regardant sa montre.
- Tant que cela ? Oh mon Dieu ! Excuser moi, je dois vous importuner, Dis-je en essayant de me lever.
Esmée me prit par les épaules et me remit dans le lit avec une forte poigne.
- Tu ne nous embêtes pas Bella. Je sais ce qu'il s'est passé. Tu en as aussi parlé dans ton inconscience.
- Je ne vois pas de quoi vous parlez. Dis-je rapidement, toute rouge.
- Tu n'as pas à avoir honte. Et inutile de me vouvoyez, expliqua-t-elle gravement
- Je te répète que je ne vois pas de quoi tu parles.
- Ton père, Bella.
Je perdis pieds. Sans savoir comment je me retrouvai dans ses bras à pleurer. J'avais le sentiment que je n'arriverais jamais à m'arrêter. Elle me frottait le dos en me murmurant des paroles réconfortantes. Je ne comprenais pas son attitude. Elle se comportait comme une mère alors que la mienne n'était pas capable de m'aimer correctement. Une inconnue était plus compétente que celle qui m'a véritablement donné la vie. Je restais totalement perplexe.
Au bout d'un moment, sans m'en rendre compte, elle me reposa sur le lit et je m'endormie.
Voili voilou !!!! N'hésitez pas à me laisser un commentaire s'il vous plait !!!
