Merci pour toutes les reviews ! Et spécialement à Babounette Qui me suit depuis le début et une petite note à zazouisa01 : Je suis désolée mais je fais des efforts pour poster vite et ne pas faire de faute, et tout et tout alors voila ! Et puis si y a pas d'action c'est parce que j'introduis ! Et si vous trouvez que je suis trop longue et ben envoyer moi une review pour me réveiller !
POV Edward :
J'étais au fonds de mes songes. J'avais passé toute la nuit et maintenant la matinée à son chevet à réfléchir tout en veillant sur elle. Je m'étais mis dans de beaux draps. En ramenant Bella chez elle j'avais entendu des pensées étranges d'une personne qui visiblement la cherchait. Ces pensées étaient violentes et en comprenant vers qui elles étaient dirigés j'avais pris peur et l'instinct de protection que j'avais développé pour Bella m'avait fait agir de manières dangereuses. D'autant plus que je ne savais pas ce qu'il se passait dans sa tête. J'avais mis en danger notre couverture. Toute la famille était venue me le rappeler à sa façon. Tantôt en hurlant comme Rose, ou avec des regards comme Jasper. Carlisle m'avait juste dit qu'il fallait que je règle cette question dès que ma Bella serait remise.
Ma Bella ? Cela aussi avait évolué. Me sentiments envers elle était tout à fait étranges. Au début, c'était la soif. Puis cette fascination face à son imperméabilité à mon pouvoir. Et enfin cette impression que j'étais dépendant et en même temps responsable d'elle. Nous aurions été de la même « race » je crois qu'on appellerait cela de l'amour. Mais c'était impossible. Moi et mes semblables sommes des monstres innommables alors qu'elle était parfaite à mes yeux.
Emmett me charriais déjà. Lorsque j'étais rentré à la maison avec Bella dans les bras, totalement inconsciente, il s'était mis à hurler : « Jasper ! Tu as perdu ton pari ! Il l'a mordue ! ». J'avais grogné et répondu : »Elle est vivante imbécile ! » Je m'étais précipité au premier, dans le bureau de mon père ; Après l'avoir examiné, je l'avais installée dans la chambre d'amis. J'étais resté avec elle de peur qu'elle ne se réveille totalement paniquée dans un endroit qu'elle ne connaissait pas. Ca s'était la raison officielle. Officieusement, je ressentais le besoin d'être avec elle et de la protéger de son monstre de père.
Quand aux abords de chez sa tante, j'avais entendu ses pensées. C'était l'esprit le plus immonde que je n'avais jamais écouté. Il se demandait ce qu'il allait bien faire subir à sa fille pour sa trahison. Il se rappelait de tous les coups qu'il lui avait donnés et de la terreur qu'il y avait dans ses yeux quand elle devinait qu'il allait la battre. En y repensant, je n'avais qu'une envie, c'était celle d'aller le tuer mais je devais rester près de Bella.
Et puis j'aurait raté quelque chose d'important. Bella parlait dans son sommeil. Et elle ne disait pas n'importe quoi. Elle parlait de moi. Lorsque pour la première fois je l'avais vu se retourner et puis dans un doux murmure prononcer mon prénom j'avait cru qu'elle s'était réveillée. Mais quand j'eu compris que non, elle dormait toujours, j'aurait juré que mon cœur mort avait fait un bond dans ma poitrine. Puis elle recommença en souriant. Elle poussa un long soupir de contentement et continua à dormir d'un sommeil calme.
Je décrétai que je venais de vivre l'instant le plus étonnant et merveilleux de ma longue vie. Ainsi, elle aussi pensai à moi d'une manière un peu plus qu'amicale. Ou peut-être pas. Ou peut-être qu'elle faisait un cauchemar. Cette idée m'arracha une grimace et je la repoussai de mon esprit.
Puis à un autre moment elle parla de son père. Je la regardais se recroqueviller sur elle-même en geignant. Elle disait qu'elle avait peur et que s'il la retrouvait personne ne pourrai la protéger et il la tuerait. A ce moment, je m'approcha et lui murmura à l'oreille « Je ne le laisserai jamais te faire du mal. Je veille sur toi ». Son visage se détendit instantanément.
Ensuite mon père entra et examina Bella. « Elle semble se réveiller doucement ». Je me rapprocha de mon père. Bella remua imperceptiblement, son souffle commença à être plus assuré et moins profond. Soudain elle se redressa et regarda la pièce avec étonnement. Elle prit la parole faiblement :
- Qu'est-ce qu'il se passe ? Ou suis-je ? Est-ce que je suis morte ? C'est Charlie qui m'a …tuer ? Vous êtes morts vous aussi ?
Je me tournais vers mon père en l'interrogeant sur sa mémoire qui n'était pas au meilleur jour.
- Tu n'es pas morte Bella, dis-je inquiet. Tu ne te souviens pas ?
- Non, que c'est-il passé ? interrogea-t-elle.
Inconsciemment je ressentais le besoin d'être près d'elle et de la rassurer. Après m'âtre expliqué, son regard se tinta d'une lueur de compréhension solennelle. Puis elle se rendit compte d'un détail qui la perturbait.
- Comment as-tu su ? Comment as-tu deviné… Comment ! Hurla –t- elle.
Oups. Elle avait touchée la corde sensible. Pour sa sécurité et la mienne il ne fallait pas qu'elle sache. Or là je n'avais pas beaucoup d'échappatoires. Pour le moment je tentais de la calmer mais elle ne se laissait pas faire. Une vraie tête de mule. Comme moi.
Sur ce, Esmée entra dans la chambre. Elle s'approcha de ma bien aimée et nous fit signe de partir. Nous nous retirâmes rapidement et je décidas d'aller chasser. L'odeur envoutante qui provenait de Bella me retournait les sens. Je pris le Nord et poursuivis un cerf qui avait eu le malheur de se promener.
Lorsque je revins, ma mère était au salon discutant avec Alice. Elle repensait à la discutions qu'elle avait eu avec cette humaine si étrange qui attirait son fils. Je souris et monta à l'étage.
Je m'assis près de Bella et lui prit les mains. En me sentant près d'elle, elle se mit à sourire. Puis dans un geste tout ensommeillé, elle posa son bras sur mon torse. Des tas de frissons me parcoururent. Elle avait un effet improbable sur moi. A l'étage inferieur j'entendis des rires étouffés.
Il commençait à se faire tard, 23 heures à ma montre, lorsque Bella se re-réveilla. Elle se frotta la figure et les yeux toujours clos, elle tâtonna ses alentours. Lorsqu'elle tomba sur moi, elle se redressa et me regarda. Je me perdis dans l'intensité de ses yeux chocolat.
Cela faisait plusieurs minutes que nous nous regardions et je n'osai pas interrompre ce silence si douillet. Cependant le ventre de Bella se mit à gargouiller ce qui me fit rire.
- Excuses-moi, dit-elle en rougissant.
Je lui servis mon plus beau sourire.
- Viens, il y a de quoi manger en bas.
Je lui tendis mon bras et l'aida çà se relever.
POV Bella :
Je me relevai encore toute groogie après avoir fixer Edward pendant ce qui m'avait paru seulement quelques instants. Mais comme d'habitude mon estomac ne pouvait me laisser profiter de la vie librement.
Edward me prit les mains et tendrement m'amena à la cuisine. Une fois installée, il prit un air contrit.
- Je ne sais pas cuisiner. En fait je ne viens que rarement ici. Dit-il.
- Et comment fait tu pour manger ? Demandais-je intriguée.
- Je ne mange pas…ici.
Je le regarda de travers et remetta debout et le contourna pour atteindre un des nombreux placards de la cuisine Cullen. J'en ouvris un au hasard et prit des céréales.
- Tu n'en veux pas je suppose ?
Il me fit non de la tête. Je recherchai encore un bol et une cuillère. Une fois tous cela réunis, je commença à manger et je remarqua qu'Edward me regardais en souriant.
- Quoi ?!
- Tu es fascinante.
Je lui fis une mimique blasée et il rit. Une fois mon bol finit je commença à réfléchir. Il fallait que je lui dise quelque chose par rapport à hier. Ou aujourd'hui. Je ne savais plus quel jour nous étions.
- Dis, tu sais par rapport à tout à l'heure. J'étais un peu parano mais tu sais bon…tu n'es visiblement pas comme tous le monde.
A ces mots, Edward sembla se figer et ses traits se durcir. Je continuai quand même.
- Et j'ai décidé que je m'en fichais. Tu peux être ce que tu veux, cela ne me gêne pas.
- Quoi ? Comment cela, ça ne te gêne pas ?
- Je crois que tu n'es pas humain. Dis-je d'une toute petite voix. Et je m'en fiche.
Son regard devint furibond et il m'agrippa le bras avec violence. Il semblait partagé entre la colère et le dégout. Il s'approcha de moi et me murmura à l'oreille :
- Tu ne sais même pas de quoi tu parles. Mais tu as raison. Je ne suis pas celui que tu crois. Je suis un monstre, Sa voix était écorchée par la colère mais elle gardait cette sorte de volupté qui en faisait tout le charme.
A ce moment, toute la famille Cullen entra dans la cuisine. Ils paraissaient tous angoissés sauf Alice qui affichait un air malicieux. Carlisle prit la parole en premier :
- Nous serions mieux au salon pour discuter.
Edward lui jeta un regard.
- Il faut lui dire maintenant. Il est trop tard.
Tout le monde se retourna et Esmée me prit la main et me conduisis au salon.
- Bella, nous allons te confiez notre secret. Tu vas découvrir que ton monde n'est pas vraiment ce que tu crois. Nous sommes des…créatures.
Je hochai la tête ne réagissant pas vraiment. Tout cela je l'avais déjà deviné.
- Nous sommes des vampires, acheva Emmett.
Je m'assis sur le canapé. Je les regardais tour à tour. Ils ne semblaient pas différents. Maintenant je savais ce qu'ils étaient. Bon et alors ? Ce la ne changerais rien entre eux et moi. Ou peut-être allaient-ils me tuer ? En fait cela j'y avais pensé et je n'en avais rien a faire. Ma vie était à proprement parler nulle alors, je pensais que je n'allais rien rater…
Toutes la famille Cullen me fixait en attendant une réponse ou même une preuve que j'avais compris. Je me ressaisis et dit :
- D'accord.
Ils étaient abasourdis.
- Comment ça d'accord ? Je crois qu'elle est en état de choc...ou elle est complètement folle, dit Rosalie.
- Non, m'exclamais-je, Je te l'ai dit Edward, je m'en fiche. Soit vous me tuez, ce qui dans l'absolu n'est pas grave, ou alors on continu comme avant à se fréquenter au lycée. Je ne dirais rien à personne, je vous promets.
- Oui, c'est ça elle est totalement barge, répondit la blonde.
Edward s'approcha de moi.
- Nous n'allons pas te tuer. Mais pourquoi dit tu que ta vie ne vaut rien ? C'est est grave de penser ça.
- Je n'ai pas de but. Ni de rêves. Et puis si ma vie se résume à me cacher de mon père, je préfère mourir. Personne ne m'aime vraiment. Même ma propre mère n'a pas d'affection pour moi. Je n'ai pas d'attache dans ce monde. Aucun être humain ne s'intéresse à mon pauvre sort.
Le vampire se rapprocha encore plus de moi, à tel point que je pouvais sentir son haleine sur ma joue.
- Ne redit jamais ça. Moi je t'aime.
La surprise me fit reculer. Je le fixai avec grand étonnement. Soudain sur une impulsion étrangère à ma raison, je me retrouvais dans les bras d'Edward à l'embrasser. A ce moment là, le monde disparut. Plus de mère, plus de vampire, plus rien ne comptais.
Après quelques instants il se détacha de mon étreinte, lui aussi hors d'haleine. Il se recula de plusieurs mètres et je vis que la couleur de ses yeux était d'un noir profond. Il fit quelques pas et sortit de la maison. Je restais sous le choc.
- Oh mon dieu, crièrent Esmée et Alice en même temps.
Je les avais complètement oubliés. On se fixa bêtement tous plus ahuris les uns que les autres.
- Alors, ça ! Ca c'est dément, s'exclama Emmett.
Il prit quelques claques pendant que je remontais me coucher. Trop d'événements en une seule journée.
Pov Edward :
Je flânais seul dans la forêt depuis au moins trois heures. J'essayais de me vider la tête, d'oublier Bella, ce baiser, ma conditions, sa famille, et tous ce qui me tracassait. Et pourtant, embrasser cette humaine était…surement le plus beau moment de ma loooongue vie. Ces lèvres étaient si douces et je pouvais sentir son cœur battre dans ses veines… Lorsque j'étais parti, toute ma famille était en état de choque. Elle était humaine et notre amour était impossible. Seulement la pensée de devoir la quitter était insupportable. Maintenant je le savais je l'aimais profondément et l'entendre dire le contraire tout à l'heure m'avait contrarié.
Il faudrait bien que je rentre à un moment ou à un autre. J'avais peur de ce qui m'attendait chez moi. Non seulement de la part de ma famille mais aussi de celle de Bella. Si cela se trouve, elle ne me voit que comme un ami. Cette pensée me ferait souffrir plus que de raison. Ou pire encore, elle pourrait ne plus avoir envie de me voir. Je rassemblai mon courage et je regagnai la maison en essayant de me calmer.
Je passais la porte sous les rires d'Emmett, les regards inquiétés de mes parents, les sautillements d'Alice et les insultes mentales de Rose. Je montai rapidement dans la chambre de Bella.
Cette dernière était de dos, elle regardait par la fenêtre. Je m'approchai d'elle en silence. Je restais près d'elle alors qu'elle ne m'avait toujours pas remarqué. Je posa une main sur son épaule ce qui la fit sursauter. Nous restâmes à nous fixer pendant plusieurs minutes. J'admirai son visage doux aux courbes harmonieuses. Je soupirais.
« Ou allons-nous ? Dit-elle.
Je compris qu'elle parlait de notre relation plus que tordue. Je caressai ses joues et lui répondis que je n'en savais pas plus qu'elle. Bella se blotti contre mon torse. Je me sentais tellement en sécurité dans ses brasa même si je savais que tout pourrai s'arrêter dès que ma bien-aimé aurait compris que moi et le reste des Cullen étions un véritable danger…
Au bout d'un moment Bella me relâcha et retourna se coucher. Je l'y suivi et la regarda s'endormir. Elle paraissait si paisible.
Vers minuit elle commença à parler. Pour moi s'était tout nouveau mais je ne raterais cela pour rien au monde.
- Edward », murmura-t-elle.
Elle dit encore qu'elle m'aimait et qu'elle voulait que je la protège… Ne t'inquiète pas Bella, Maintenant c'est toi et moi pour toujours. Au sens propre du terme. Enfin jusquà ta mort, mon ange. Je te rejoindrai le plus vite possible et on sera ensemble, c'est tout ce qui compte. Ensemble c'est tout.
Bon bah voila, je sais que je suis longue mais bon, j'ai manquer de temps...et de motivations. C'est porquoi je vous supplie de mettre un review même si c'est pour me dire que c'est nul ou même pour mettre juste un petit mot, enfin je vous en suplie, plie, plie et replie !
L'auteur désespéré.
