UN GRAND, ENORME, TAILLE XXL, Merci. Merci pour votre grand soutien qui m'a fait un super plaisir et qui m'as donné envie d'écrire a fond. Et spécialement à :
Lulu81 : Ta review m'as fait sangloter tellement s'était mignon… Je t'envoi pleins de poutous par la poste !
Une jeune maman conquise : en voila un surnom ! Et bien merci beaucoup pour ta review et pleins de poutous pour toi et ton/ta fils/fille. =)
mrsEsméeCullen, katner (pourquoi ce surnom ? Un clin de nyeux à et son équipe ?) edgounette et à toutes les personnes super sympa de ce site… Bref, grâce à la gastro, je suis toute à mon clavier et me voila pour de nouvelles aventures…
Bella POV :
Je m'éveillai lentement dans les bras de mon vampire. Les souvenir de notre baiser d'hier me revint en mémoire. Cela avait été tellement doux et sucré. Je me senti rougir. Edward s'en aperçut :
« - Qu'est ce que me vaut ce beau rougissement ?
Pour toutes réponse je me rapprocha de lui et comprenant ce que j'allais faire, il m'embrassa. Sans vraiment en prendre conscience, je passa mes bras autour de sa nuque et m'accrocha a lui. Ensuite, il se recula précipitamment et se posta a l'autre bout de la pièce à une vitesse surhumaine.
- Excuse-moi…Je ne sais pas ce qui m'as pris…, dis-je encore essoufflée.
- Non, c'est moi. Laisse-moi quelques secondes.
Il prit sa tête entre ses mains. Je vis qu'il ne respirait plus. Je commençais à m'inquiéter.
- Edward, tu es sur que tu vas bien ? Si tu veux j'appelle ton père…
- Non, ça va, s'écria-t-il. Je contrôle.
- Qu'est-ce qui c'est passé ? Je comprends pas, j'ai ait quelque chose de mal ?
- Non, bien sure que non. C'est moi. Tu sais, nous ne mangeons que des animaux, mais parfois, la tentation est trop forte et la…
- Oh, d'accord. Tu… tu veux que je sorte ? Demandais-je.
Il se rapprocha de moi doucement et me prit la main.
- Non, tu vois tout va bien. Il faut seulement que je m'habitue.
Au bout de plusieurs instants il se rapprocha de moi. Puis encore une fois. Il répéta se manège jusqu'à ce que nous soyons collé l'un à l'autre.
- Tu voudrais faire une ballade en forêt aujourd'hui. Juste toi et moi.
Il paraissait soucieux de ce que j'allais lui répondre, comme si mon refus l'inquiétais réellement.
- Ce serais avec plaisir, mais moi et la forêt et la randonnée ça fait quinze…
Il rit à ma remarque, me faisant l'effet d'une idiote profonde.
- Je te propose que tu te prépares et qu'on se retrouve tout à l'heure au salon. »
Après avoir accepté, je sauta sur mes pieds, pris mes affaires et fonça sous la douche. L'effet de l'eau chaude me fit du bien. C'était une de ces choses du quotidien qui me faisait rester les pieds sur terre. En l'espace de quelques jours, j'avais du affronter son retour, des vampires et maintenant l'amour.
Je m'habillai rapidement d'un jean, d'un t-shirt bleu et d'un gros pull en prévision de la randonnée. En sortant de la chambre d'Edward, je croisa Alice qui jeta un regard consterné sur ma façon de m'habiller accompagné d'un petit « tss, tss, tss. » qui m'était totalement indifférente. Je descendis lentement les escaliers en saluant Rosalie qui me répondit par un petit sourire et Emmett qui me prit dans ses bras jusqu'à la cuisine. Je ris et lui demanda ou je pouvais trouver des céréales. Il me regarda consterné.
- Parce que tu crois vraiment que je sais ou est rangé cette horreur qui pue par-dessus le marché ? Franchement !
- Dans le premier placard à ta gauche, ma chérie, me dit Esmée qui venait d'apparaître dans l'encolure de la porte. Tu as bien dormi, Bella ?
- Tu n'as pas fait de cauchemars avec de grands méchants vampires ? Ricana Emmett.
Edward vint me rejoindre et frappa joyeusement son frère au passage. Il s'assit à côté de moi et me regarda manger.
- J'ai très bien dormi, merci. Et pas le moindre cauchemar, non plus. J'ai dormi comme un bébé.
- Que tu es, répliqua le géant.
Je ne fis que lui jeté un regard noir et retourna à mes froosties. Une fois prête, je pris mon manteau et sorti avec Edward. En marchant vers sa voiture il me prit la main. Mon cœur eu du mal à s'en remettre se qui fit rire le vampire à mes côtés. Encore une fois il m'ouvrit la portière de sa voiture ce qui me fit rougir. Quelques instants plus tard il était à une dizaines de centimètres de moi. Nous dévalions une route de campagne que je ne connaissais pas.
- A quoi penses-tu ? Me demanda Edward, c'est frustrant de ne pas savoir...
- Comment cela frustrant ! Moi non plus je ne sais pas ce qu'il ce passe dans la tête de mon entourage ! Répondis-je.
- Mais moi si. Enfin, d'habitude.
- Attends, attends, attends ! M'exclamais-je. Comment ça « moi oui » ! Tu veux dire que tu as des super pouvoirs ?
Il rit.
- Non pas des super pouvoirs. Enfin, si. Je peux lire dans les pensées des autres. Mais par contre toi...C'est le silence radio.
Alors là j'étais choquée ! Toute ma vie d'enfant, je m'était demandé ce que cela ferait si je pouvais entendre ce que pensait les pensées les plus intimes des gens. Mais d'un autre côté cela devait être un fardeau : Entendre des choses que l'on aurait préféré jamais savoir ou même ne pas pouvoir dire ce que l'on sait de plus que les autres... Par contre ce qu'il me plaisait c'était son impossibilité à m'entendre. Toutes les choses embarrassantes qu'il aurait su sur moi !
- Mais alors c'est comme cela que tu as remarquer que mon..père était chez moi ? Demandais-je.
- Oui, dit il avec un ton légèrement tendu.
- C'est fabuleux ! Il me jeta un regard interloqué. Comme cela, à chaque fois qu'il est dans le coin, tu me le dit et on décampe ! Enfin si tu veux bien rester tout ton temps avec moi, dis-je en regardant mes pieds.
- Aucun problème avec ça ! Rigola-t-il.
- Je peux te poser une question ?
- Bien sûr.
- A quoi...pensait-t-il...tu sais l'autre jour. Je veux dire est-ce qu'il était très en colère ? Dis-je avec une toute petite voix.
Il ne fit que resserrer ses points sur le volant. Il paraissait encore une fois énervé. Ses sautes d'humeur, me faisait peur et me faisait sentir coupable.
- Excuse-moi, je voulais pas te fâcher. Laisse tomber ce n'est pas important, m'empressais-je de dire.
- Non, Bella. Pas la peine de t'excuser, ce n'est pas de ta faute. Mais je pense que tu ne veuille savoir. Tiens, nous sommes arrivés.
Je sortis de la voiture et à peine trois pas plus tard je trébucha sur une racine. Edward me retint mais je pus m'empêcher de pester contre cette foutu naute qui visiblement me haïssait. Edward me montra le sentier que nous allions emprunter.
- Et on va ou précisément ? Demandais-je en espérant que cela ne serai pas trop loin.
- C'est une surprise.
- Je peux avoir des indices ?, dis-je en me prenant à son jeu. Par exemple, comment as-tu découverts cet endroit ?
- En me promenant, répondit-il simplement.
- Je crois que ton principal défaut, c'est que tu es trop bavard. Tu peux développer peut-être ?
- Pff... D'accord. Donc, après t'avoir rencontré pour la première fois, tu te souviens, à la cafétéria...Eh bien, j'étais tout tourneboulé. Je sui donc aller dans la forêt et j'ai marché, marché, marche et je suis arrivé là-bas et j'ai été saisi par la beauté de l'endroit enfin tu verras tout à l'heure. Cela te va comme indice ?
Je le regardai en souriant.
- C'est parfait, mais tu as dit que tu te sentais mal, après notre rencontre. Pourquoi ?, le questionnais-je.
- Eh bien tout d'abord, parce que comme tu le sais, je ne peux pas accéder à tes pensées. Et ça, je n'y étais pas habituer. Et aussi parce que lorsque je t'ai vu...ça m'as fait battre le cœur. Ce qui ne m'était pas arrivé depuis très, très, très longtemps.
Il s'était arrêté de marcher. Je me rapprochai de lui et le prit dans mes bras. Il m'étrenna fort et plongea sa tête dans mes cheveux. Je fis glisser mes mains sur son dos. Il se recula légèrement et m'embrassa dans le cou tout en remontant sur ma mâchoire. Mon cœur battit à 100 à l'heure. Je senti ses lèvres s'étirer en un sublime sourire contre ma peau. Il arrêta ses baisers et plaqua son oreille sur mon cœur en me soulevant du sol. Mes pieds ne touchaient plus la terre ce qui habituellement m'aurait fichu la trouille mais là, cela ne m'importais pas.
Le temps que mon cœur se calme, nous restâmes dans cette position. Après Edward me reposa et nous continuâmes à avancer. Enfin, moi à tomber et lui à me rattraper. Alors que le soleil était à son zénith, mon vampire me fit signe de m'arrêter.
- Bella, il faut que tu saches quelques choses. Tu vois si nous avons déménagé dans cette ville, c'est parce qu'il n'y a pratiquement jamais de soleil...
- Oh mon Dieu ! Tu vas être réduit en cendres ?! M'écriais-je.
- Non, ne t'inquiète pas, ce n'est qu'une légende. Le soleil ne me fera pas de mal, mais par contre...Il a un effet sur ma peau qui pourrait te faire peur.
- Moi avoir peur de toi ! Tu n'y crois pas vraiment ! Tu sais si je devais avoir peur des vampires, tu ne crois pas que cela ferai longtemps que me serai barré en criant comme une perdue ? Riais-je.
Il ne répondit pas mais fit un pas en avant et tira en arrière la dernière branche qui nous séparait de la clairière.
Lorsque je vis à quoi elle ressemblait, j'eus le souffle coupé. C'était une de ces fantasmagorie du pays des fées, une de ces visions raconté par les voyageurs qui reviennent de très loin et que nous écoutant sans les croire*. C'était une large clairière plutôt arrondie avec au centre un grand chêne. Le sol était recouvert d'une herbe verte et de millions de fleurs aux couleurs étonnantes. On entendait les oiseaux chanter doucement. Cet endroit sentait les jours de pluies et bien évidement la forêt.
Je fus tellement éblouie par le paysage que je n'avais pas pris conscience que je m'étais avancée jusqu'au centre de la clairière, laissant Edward seul dans l'ombre. Je le regarda malicieusement et lui fit signe de me rejoindre. Il inspira un grand coup et il marcha jusqu'à moi. Au début, je ne vis rien. Puis tout à coup, un rayon de soleil vint ricocher sur la peau du vampire. Puis un autre. Et encore un. Jusqu'à ce qu'il en soit recouvert. Chaque rayon, qui se posait sur lui le faisait scintiller de plus belle. On aurait dit un diamant taillé en forme d'humain. Si la clairière m'avait éblouie, alors en comparaison avec Edward, c'était presque un bidonville.
- Je suis amoureuse d'un diamant, Dis-je.
Il parut se détendre et il se mit à rire.
- C'est vrai ?
- Bas oui ! Tu ne t'es jamais vu ? Demandais-je étonnée.
- Mais non je ne parle pas de ça ! C'est vrai que tu es amoureuse ?
me mis à rougir furieusement. Je baissai la tête sans rien répondre. Je sentis ses doigts relever mon menton et je rencontrais ses iris attendries.
- Oui, bon c'est bon, on va ne pas en faire tout une affaire. Je t'aime et ce n'est pas un scoop.
Il sourit franchement ce qui fit chavirer mon cœur une fois de plus.
- J'adore te l'entendre dire.
- Je suis amoureuse de toi, répétais-je.
Il se rapprocha encore de moi. Il prit mon visage en coupe et plaqua ses lèvres sur les miennes avec beaucoup de douceur. Je passa mes doigts dans ses cheveux. Je l'entendais grogner légèrement et cela me fit sourire. J'adorais l'emprise que j'avais sur lui. Autour de moi, je ne distinguais pratiquement plus rien. Les contours étais devenaient de plus en plus flous à mesure que notre baiser s'approfondissais.
Il finit par se reculer de moi pour que je puisse respirer. J'inspirais bruyamment tout en soupirant de bonheur.
- Wow.
- Comme tu dis, m'exclamais-je.
Il me reprit dans ses bras et nous nous assîmes dans l'herbe.
Nous nous regardâmes pendant de longues minutes sans rien dire. Malgré tout, je sentais qu'Edward allait me demander quelque chose. Et la réponse ne se fit pas attendre.
- Est-ce que c'est la première fois pour toi ? Demanda-t-il d'une petite voix. Tu sais, de tomber amoureux, et tout...
- Oui, avant je n'avais aucuns amis alors petit-copain t'imagine bien que c'était impossible.
- Comment cela, impossible, m'interrogea-t-il.
- Mon père a construit une sorte de barrière entre notre famille et l'exterieur, dis-je d'une voix neutre pour ne pas laisser passer l'émotion. Je n'ai jamais eu d'amis. J'étais toute seule.
- Et ta mère ? Si tu ne veux pas répondre, je ne veux pas t'y contraindre...
- Ne t'inquiète pas. De toute façon, il faut bine en parler, ma voix dérailla. Ma mère est très différente de la tienne. Je crois qu'elle ne m'aime pas. Je ne lui parlais jamais. En fait je ne parlais à personne. C'est pour ça que j'ai une voix grave : Les quinze premières années de ma vie, je n'ouvrais la bouche que pour supplier mon père d'arrêter de me faire du mal...Ma mère ne prenait pas ma défense. Elle se contentait de me nourrir et de m'accompagner à l'école. Le reste, je le faisais seule.
Edward resserra sa prise sur moi et m'embrassa la tempe. Une larme perla sur ma joue sans que je lui en es donné l'autorisation. Mon ange gardien la récupéra avec son index et la porta à sa bouche. Je lui souris piteusement.
- Je ne le laisserais plus te faire de mal. Je veille sur toi, me susurra-t-il à l'oreille.
Nous passâmes tout le reste de l'après midi ensemble dans les bras l'un de l'autre. Il me parla de lui, de sa véritable naissance en 1901 (Vous vous rendez compte ! Si j'en crois mon livre d'histoire, c'est l'année ou l'Etat c'est séparé officiellement du clergé ! Et aussi c'est l'année de naissance de Luis Armstrong !!! Enfin bref, c'était ma parenthèse historique), et de sa rencontre avec Carlisle et la fondation de sa famille. Il me parla ensuite de l'organisation général de la hiérarchie des vampires et à peu près de tout ce qu'il savait à propos de leur pouvoirs... Lorsque nous eûmes finit de parler, le soleil était en train de se coucher.
- Bella, je vais te montrer comment nous nous déplaçons de manière vampirique. Grimpe sur mon dos, dit Edward d'une voix enjoué et toute excitée.
Pas très confiante je m'installa sur son dos et passa mes bras autour de son cou. J'ouvris les yeux bien grand histoire de ne rien rater du spectacle. Et je ne fus pas déçue du voyage. Edward se mouvais très peu mais je voyais le paysage défiler à toute allure. Pourtant rien ne prouvait qu'il avançait vraiment. Totalement incroyable ! Il s'arrêta d'un coup et je remarqua que nous étions arrivés à la voiture. Je descendis lentement de son dos. Encore toute chancelante je lui hurla :
- Ce que tu peux être égoïste !
Devant son incompréhension, je clarifia la situation :
- Tu m'as obligé à marcher des heures dans un sentier très dangereux alors qu'en un instant on aurait pu y être.
Je lui souris et lui envoya un coup de poing joueur sur le torse. Il me rendit mon sourire avec une beauté à couper le souffle. Encore une fois j'en restai coite, bouche ouverte et je priais pour ne pas avoir baver. Quelle humaine pitoyable devais-je être à ses yeux vampiriques. Pff... Il me prit dans ses bras, et me reconduisit à ma place de passagère.
- Je crois qu'Esmée t'as préparé un copieux repas. Je suis désolé, je t'ai fait sauter le déjeuner. Il fallait me dire que tu avais faim, s'excusa-t-il.
- Mais non, ne t'excuse pas. Je n'ai pas faim pendant la journée. C'est gentil de la part de ta mère de me faire à manger.
Lorsque nous entrâmes à la villa, je senti effectivement une délicieuse odeur qui émanait de la cuisine. J'y trouvais Esmée qui remuait quelque chose dans une poêle. Emmett était accouder au bar et me regardait avec un grand sourire.
- Bonsoir Esmée. Ce n'était pas nécessaire de me préparer mon dîner...
- Tss, tss, tss, ça me fait plaisir. Par contre cela fait longtemps que je n'ai pas cuisiner alors je ne suis pas certaine du résultat...
- En tout cas ça sent divinement bon, et ça à l'air délicieux, la rassurais-je.
Emmett qui était dans mon dos, vint coller son nez sur ma carotide.
- En effet, ça sent divinement bon et ça à l'air appétissant.
Edward se mit à grogner et il m'attira derrière lui. Moi, cela me faisait rire, le double sens de mes paroles.
- Edward, il rigole, m'exclamais-je. Merci Emmett, je suis flattée.
Nous rîmes tout les trois, sauf Edward qui était encore méfiant.
Le reste de la soirée se passa tranquillement. Je dina avec toute la famille Cullen, enfin je mangeais et ils me regardaient. Puis nous regardâmes la télé en famille. Car oui ils étaient devenus ma famille.
Tadaaaam !!!!! J'espère que cela vous a plu !
Attention record battu !!! J'ai posté super rapidement !
*Extrait de Contes fantastiques de Guy de Maupassant. C'est dans la nouvelle appelée sur l'eau d'on j'ai du apprendre un passage comme poésie en français ^^.
Sinon je voulais vous demandez :
Vous avez aimé ?
Je suppose que vous êtes toutes allées voir Twillight 2, et qu'en avez-vous pensé ? Moi de toute façon j'ai boycotté le 2 parce que je hais les acteurs, et c'est pas du tout comme le livre et ...bref, je refuse de donner de l'argent pour ça ...
Pleins de poutous gros comme...euh...Big Ben ?
