Pardon. C'est tout ce que j'ai à dire pour mon retard. Les raison de ce long temps d'attente :

. Punition de deux moi sans ordi (c'est à dire sans Fanfiction, horrrrrrrible !)

. Panne d'Internt

. Et grosse, grosse, grosse flemme.

Encore désolée !


« - Allez Bella ! Tu viens jouer ! » Hurla Emmett.

Aujourd'hui, ou plutôt ce soir, l'orage grondait. Toute la famille Cullen avait donc décidé de me trainer en forêt histoire de me voir avec une batte de baseball. Je ne préférai pas imaginer le massacre. Mais lorsqu'Alice me l'avait demandé, je n'avais pu refuser devant la moue qu'elle affichait.

En ce moment, je me trouvais donc à l'orée d'un grand champ. Tous m'attendaient. Jasper me tendit cette batte horriblement lourde. Je m'avançais de quelques pas et m'installa sur la base. Je levai la batte sur mon épaule manquant d'assommer Esmée qui se trouvait derrière. Les rires de mes nouveaux frères résonnèrent dans la forêt. Après leur avoir tirer la langue je fis signe à Carlisle qu'il pouvait lancer. Il m'envoya la balle à une vitesse modérée, même pour les humains. Lorsque je frappa la balle je fis un tour sur moi-même à cause de mon élan et tomba sur les fesses. Edward se précipita pour me relever alors que Rose et son mari pleuraient presque de rire. Je tentai de leur envoyer la batte à la tête. Elle retomba piteusement au sol à peine à un mètre de moi, ce qui les fit plus rire encore.

J'allais m'assoir dans un coin pour arbitrer la partie. Soudain Alice se figea. Le champs était redevenu calme et un silence de mort y régnait. Edward aussi s'arrêta de bouger. Lorsqu'ils reprirent vie, ils avaient un air décidé.

«-Bonne idée, Alice, dit Edward en se retournant vers les autres.

- Que se passe-t-il, demanda Esmée, inquiète.

Alice répondit calmement mais je devinai quand même son inquiétude.

- Les nomades arrivent plus tôt que prévu. Maintenant.

Tous prirent un air choqué tout en me regardant. Je me souvenais des nomades. Edward m'en avait parlé. Il avait dit que ces autres vampires allaient passer par Forks. Et qu'ils n'étaient pas végétariens. Un frisson de peur me parcouru le dos.

- Comment s'organise-t-on ?

- Je ramène Bella chez elle. Vous les occuper le plus possible, le temps qu'on déguerpit. Et s'ils veulent allez à la maison. Mais ne les laissez pas se nourrir ici, ni « visiter » la ville. Je vous rejoins rapidement." Expliqua mon amoureux.

Puis il se retourna vers moi. Il me prit la main vivement et me tira vers la voiture.

- Edward, tu me fais mal !

Il me fixa avec inquiétude et me jeta pratiquement dans la voiture. Il démarra en trombe en murmurant à une vitesse incroyable.

- Tu crois qu'ils vont rester longtemps ?demandais-je doucement.

- Je ne sais pas mais en attendant je ne te lâcherais pas d'une semelle

- Voila une perspective qui me plait

Il me lança un pauvre sourire avant de s'en remettre à la route. Le voyage jusqu'à chez moi se déroula une fois de plus dans le calme.

- Nous sommes arrivés.

Il ne bougeait pas.

- Edward, appelais-je en passant une main devant son visage. Je m'apprêtais à sortir de la voiture lorsqu'il me prit la main.

- Bella. Promet-moi, jure-moi que tu ne sortiras pas de a maison. Pour aucune raison.

- Et si elle est en feu ? demandais-je pour le taquiner.

- Bella ! Ce n'est pas amusant. Je dois retourner chez moi et s'il t'arrivait quoi que ce soit je ne crois pas que j'y survivrais. Alors maintenant tu dois me promettre que tu ne sortiras pas de cette maison. Sauf si elle est en feu, ajouta t'il en me caressant les cheveux.

- Oui je promets. Mais il ne m'arrivera rien. En plus ces vampires ne savent même pas que j'existe. Que peut-il m'arriver de pire ? Me brûler la langue en mangeant un truc trop chaud ?!

Il soupira puis alla m'ouvrir la portière de la Volvo. Après un chaste baiser, je m'avançais vers ma demeure sans le regarder et entrai.

La maison était calme. Tante Lola devait être dehors. Mon estomac grognant, je retrouvai ma cuisine. Malheureusement le frigo était vide. Je commanderais une pizza plus tard. Pour le moment je décidai d'aller faire un somme.

Il était près de deux heures du matin lorsque des cris me réveillèrent. J'identifiais la voix de ma tante mais aussi un autre timbre que j'aurai préféré oublier. Mon père. A Forks. Dans ma maison. Quand on y pense s'était horriblement logique. Il était déja venu. Je croyais qu'il serai parti. Mais non

« Elle n'est pas ici ! Va-t'en de chez moi, monstre ! Je ne cache pas ta fille ! LAISSE LA TRANQUILLE !

- Je sais qu'elle est ici, ou est-elle ! Elle est en haut c'est ça hein ! Bella ! Descend tout de suite, ma chérie. »

Je sentais les larmes couler sur mes joues. Il allait me trouver. Il fallait que je m'échappe.

J'attrapa un sac sous mon lit et y fourra quelques affaire indispensables. Alors que je refermais le zip de ma valise, j'entendis un brut de coup. Puis plus rien. Oh non. Maintenant des bruits de pas dans les escaliers. D'habitude, à mon réveil, mes pensées étaient embrouillées. Mais aujourd'hui elles étaient claires. Je voulais me jeter par la fenêtre en courant et fuir le plus vite possible. Seulement, si je faisais un seul bruit, il risquait de m'entendre. Pour le moment il était dans la chambre d'amis. La salle de bain. Il se rapprochait. J'avançais pas à pas sur le plancher. Je priais pour qu'aucune planche ne grince.

Trop tard.

Je m'arrêtais. Lui aussi. Il avait en tendu. L'adrénaline bouillonnait dans mes veines. D'un coup, je m'élança sers la fenêtre. Je n'avais que très peu de temps. Je regarda par-dessus le carreau. Dieu que le sol était loin. Je n'avis plus le choix, Charlie venait de tourner la poignée de ma porte. Je passa une jambe par-dessus la rambarde. Je sauta juste avant que mon père puisse m'attraper. Lorsque j'eu atteins la terre, je senti une douleur fulgurante à la cheville. Je levais les yeux. Il n'y était plus. Il devait être en train de descendre. Je tentai de me relever malgré la douleur. Je me trainai vers ma voiture. Merde. Je revoyais très bien les clefs sur le comptoir...dans le salon. J'entendis la porte de la maison s'ouvrir. Des pas se rapprochant. Le sang qui battait dans mes tempes. Je courais plus vite mais rien n'y fit. Un coup s'abattis sur mon crâne puis plus rien. Rideau.

Lola pdv

Je me réveillais avec un mal de tête atroce. Je mis quelques secondes à me souvenir où je me trouvais. Atour de moi, des meubles cassés. Des débris de verres, de l'eau. Puis tout me revint. Je me levais difficilement. Charlie m'avait envoyé un pot de fleurs. Et je m'étais évanouie. Bella. Je couru à l'étage. Personne. Je redescendis et composait le numéro de la police locale. Ils allaient s'en occuper. Ils m'avaient conseillés de rester ici. A ne rien faire. Ohhhh Bella. Reste en vie s'il te plait.

Esmée Pdv :

Lorsque Bella et Edward partirent, nous reprîmes la partie. Quelques minutes après, les nomades arrivèrent. Trois mâles et une femelle. Ils n'étaient pas spécialement agressif même étonnamment poli pour des « carnivores ». Après avoir échangé quelques banalités, nous leur offrîmes de nous accompagner à la maison.

Une fois arrivés nous nous installâmes au salon. Il venait du Mexique et ils souhaitaient rejoindre le Canada. Ils nous apprirent aussi qu'ils repartiraient bientôt, ce qui nous soulageâmes. C'est à ce moment là qu'Edward entra. Il paraissait soucieux. La soirée se déroula calmement. Rose, Alice et moi papotions avec la femelle, Edward et Emmett regardait la télé et les autres hommes lisaient.

C'est alors qu' Emmett monta le son du téléviseur.

«Alerte enlèvement : La jeune Bella Swan (photo ci-jointe) a été kidnappée dans le courant de la nuit. Elle porte un jean bleu, un pull noir et des basquets. Elle aurait été kidnappée par son père Charlie Swan. Si vous avez une information concernant cet enlèvement veuillez contacter la police. Si vous les voyez, vous ne devez en aucun cas intervenir seul. Attendez la police. Alerte enlèvement... »

Silence.

Une demi-seconde plus tard Toute la famille se ruait dehors. L'un des notre était en danger.

Bella Pdv :

Le sol sous moi était mou. Je reconnaissais cette odeur. Je tentai de me souvenir à quoi elle correspondait mais je n'y parvenais pas. En revanche je reconnaissais le vrombissement de la voiture de mon père. Je ne pouvais pas ouvrir les yeux. J'avais mal à la cheville et à la tête.

« Enfin de retour parmi nous, Bella.

Je haïssais cette voix en même temps râpeuse, mielleuse et amusée. Je tentai de bouger mais des liens me retenaient les poignets et les jambes.

- On retourne à la maison, mon ange. Tu n'as pas à t'en faire. De toute façon je ne te laisserai pas t'enfuir cette fois. Papa te surveille. »

De la banquette arrière je ne pouvais pas faire grand-chose. Je crois que nous étions sur une route dans la campagne. Pas une lumière rien. On captait à peine la radio.

« -Ta mère va être si heureuse de te revoir ! Pas un jour ne passe sans que j'aille sur sa tombe. Tu ne savais pas ? Elle est morte. La pauvre malheureuse est tombée dans les escaliers...Tiens nous sommes arrivés.

Il entra dans une sorte de garage insalubre. Il coupa le moteur, descendit de voiture et vérifia que nous étions seuls. Puis il vint me détacher. Je sorti du véhicule tout en essayant de trouver une issue de secours. Mais avec ma cheville je ne pourrais pas aller bien loin. Pourquoi Alice n'avait-elle pas vu ce qui allait se passer ? Pourquoi Edward n'était-il pas venu me sauver ? Peut-être ne savaient-ils pas ? Ou pire peut-être savaient-ils mais ils n'en avaient rien à faire de moi ? Peut-être me laisseraient ils mourir. Edward ne m'aimait peut-être pas. Les larmes sortaient encore plus nombreuses de mes yeux. Il savait qu'il serait là. Il avait du entendre ses pensées. Charlie me conduisit dans un petite pièce sombre.

Puis il commença à me frapper. D'abord un coup de pied dans le ventre. Je suffoquais. Alors que j'étais pliée en deux il me propulsa contre le mur ou je m'étala. La douleur était insupportable. Mais je savais par expérience que ce n'était que le début. Et personne ne me sauverait cette fois là.

Edward PDV :

Objectifs : trouver Bella, Sauver Bella, Le tuer.

J'agissais comme un robot. Aucune émotion ne me traversait. Ni haine, ni inquiétude. Pas une once de colère. Je n'avais plus rien d'humain.

Lorsque la nouvelle était tombée ce fut un choc pour tous le monde. Avant que personne n'ait pu dire quoi que ce soit, j'étais déjà parti. Je me rendis d'abord chez elle. Je sentais son odeur. Elle avait tentée de fuir, mais mas assez rapidement. Son fumet disparaissait au bout de la rue.

«- Elle a du être emmenée dans une voiture. De force, dit Jasper en pointant du doigt une tache de sang. »

Je me retournais vers Alice. Elle était incapable d'avoir une vision. Elle pensait que cela venait d'un blocage généré par Charlie. Mais pourquoi c'était un mystère.

Par chance nous pouvions tracer la voiture qu'il avait emprunté pour enlevé Bella. Nous devions faire vite. J'avais un très mauvais pressentiment plus tôt dans la soirée. Et il se réalisait.

Cette trace nous mena à quelques centaines de kilomètres. L'arôme de Bella était de plus en plus présent. Et celui de son sang également.

Alice PDV :

J'étais totalement incapable de me concentrer. A chaque fois que je tentais de percevoir le futur, une sorte de mur me bloquait le passage. Comme pour les loups-garous. Etrange...

Nous étions arrivés dans une sorte de toute petite ville. Un coin paumé loin de tout. Près de la zone industrielle nous trouvâmes la voiture. Une vielle Volkswagen bleue, tout ce qui a de plus commun. Soudain nous entendîmes des cris.

Bella PDV :

J'avais du mal à respirer. Mes yeux se fermaient peu à peu. J'avais si mal, si sommeil. Je serais bientôt libre, je le sentais.

Soudain un gros bruit métallique survînt au fond de la pièce. Lorsque je vis les Cullen au grand complet je compris que j'étais dans un rêve. Ils ne pouvaient pas être vraiment là. Impossible. Je décidai de lâcher prise et sombrai dans l'inconscience.

«- Bella ! Bella ! Oh mon dieu ! Tu m'entends ?

J'entendais toutes ces voix. Elles étaient déformées, comme celles des dessins animés. Cela me donnait envie de rire. Pourtant la situation ne s'y prêtait du tout. J'étais morte. Enfin je crois. Sinon comment expliquer que je ne ressentais plus la douleur ?

- Ca y est. J'ai fait tout ce que je pouvais pour la douleur.

Je reconnaissais la voix douce mais inquiète de Carlisle. Ce pourrait-il que je sois vivante ? Je chassais cette idée de mon esprit. Trop douloureuse.

- Edward. Il faudrait peut-être que tu ... t'en occupes ? Elle a des blessures irréversibles...

- Non. Elle va s'en sortir. Je le sais. Je ne la transformerais pas. Tu ne crois pas qu'elle a trop souffert ? Non, je m'y refuse.

- Edward ! Bientôt tu ne pourras plus rien faire ! Il sera trop tard ! hurla Alice.

Je repris soudain le contrôle de mes muscles. J'avais le sentiment d'avoir dormi longtemps.

- REGARDE ! Elle se réveille ! Bella ! Mon amour, tu m'entends ? J'ai eu si peur ! J'ai cru que tu ne reviendrais jamais, murmura Edward.

Je tentais de parler mais je n'y parvenait pas.

- Elle a subît trop de dommages. Elle ne contrôle rien. Ce sont des lésions cérébrales...marmonna Carlisle.

Je pouvais voir leurs traits s'affaisser. Mais je me sentais incapable de tous muscles me jouait des tours. Tout tournait autour de moi.

- Faîtes quelque choses... Je n'en peux plus.

Ce furent mes derniers mots en tant qu'humaine car aussitôt des crocs acérés se plantaient dans ma chaire. Ils ne m'avaient pas oubliés.


Bon d'accord c'est court mais bon je préfère laissez ça comme ça pour le moment. Et encore désolée pour le loooooooooong retard.

Et un petit merci à Mrs Esmée Cullen qui est venue me secouer pour que je recommence à écrire.

Je comprendrais si vous me détester.

L'idiote d'auteur