Bonjour… ici une défunte de feufeunet. Ce que vous voyez, là, c'est un miracle. Eh oui ! Pas croyable hein ? Le nouveau chapitre est là. Ça fait quoi, un an que je n'ai pas uploadé ? Plus ? Peut-être. Et je m'en excuse, je suis un auteur minable de ce côté. Enfin bon… faute avouée, faute à moitié pardonnée ? J'ai peur que ma fic n'ait plus trop l'esprit Harry Potter au poil près. Enfin, que les personnages ne soient plus ce qu'ils étaient. Mais bon, j'ai essayé de poursuivre et je terminai donc à vous de juger. Merci à vous qui m'avez soutenu (non, je sais que je ne suis pas à la cérémonie des Oscars, rha mais ! Il n'empêche, je remercie quand même mon chien de m'avoir offert son appui son faille, ha, ha, ha, que je suis drôle).


Coup de théâtre.

- Oh ?... Malfoy, bafouilla Hermione, un tantinet mal-à-l'aise. Je ne…

- Dis-moi, Granger, on ne t'a jamais appris les bonnes manières ?

- Eh bien…, hésita cette dernière, on m'a toujours dit de les appliquer en société…

- Tu ne sembles pas être aussi douée là-dedans qu'en Métamorphose, à ce que je peux voir, cracha Malfoy d'un ton furieux.

- Je n'ai pas fini, rétorqua Hermione d'un air suprêmement indifférent. Pour moi, société implique être humain, et je n'ai jamais prétendu que je te considérai comme te..AÏE !

Sous l'emprise de la colère, il venait de lui lancer en traître un maléfice cuisant. Massant son bras rouge et enflé, Hermione le regarda avec colère :

- Tu mériterais une retenue !

- A d'autres ! fit-il d'un narquois. J'ai les moyens de les éviter. Et avant que tu n'entames le chapitre, oui je suis de sang pur et c'est pour ça que Rogue m'épargne, oui, comme quoi j'ai raison quant à la primauté du sang.

Furieuse, Hermione ne prit pas la peine de répondre. Elle fourra sa baguette dans sa poche et ramassa ses affaires éparpillées.

- Zut !

Son pied avait buté dans son encrier qui se déversait à présent sur les dalles humides –Mimi faisait toujours des siennes. Elle allait lancer le sortilège de Récurvite quand la flaque s'évanouit sous ses yeux. Quand elle releva la tête, elle vit Malfoy enlever une poussière imaginaire de sa baguette.

- Je ne savais pas que tu maîtrisais si bien les informulés, fit-elle, soupçonneuse.

Il retint une exclamation dédaigneuse. Son nez pointu était retroussé dans une grimace dégoûtée.

- De toutes manières, produire des tâches, c'est tout ce qu'une Sang-de-Bourbe dans ton genre sait faire.

- Miss Hermione, Miss !

Dobby arrivait en courant, son tricorne de travers. Apercevant son ancien maître, il stoppa, apeuré, puis avança tout de même vers Hermione.

- C'est Harry Potter, Miss. Il m'a demandé de vous dire quelque chose.

Hermione jeta un coup d'œil vers Malfoy et déclara :

- Je te suis, Dobby. Allons dans la salle commune des Gryffondors… on y sera tranquille (1).


Hermione retrouva Harry dans la Salle sur Demande, avachi dans un fauteuil en train de relire la nouvelle édition du Quidditch à travers les âges.

- Qu'est-ce que ça veut dire ? fit-elle. Dobby m'a dit que les Horcruxes…

- Dumbledore en a éliminé un nouveau ! répondit Harry en refermant son livre d'un coup sec. Et il m'amène avec lui dans une mission de reconnaissance. Ce soir.

Hermione se mordit la lèvre. Apparemment, Harry pensait qu'elle sauterait au plafond de ravissement mais ce n'était pas le cas.

- Harry… c'est dangereux. Tu es sûr que … ?

- Ce n'est pas dangereux, répliqua Harry. Je serai avec Dumbledore. D-u-m-b-l-e-d-o-r-e, Hermione. Le plus grand sorcier de tous les temps ! Et puis, je dois y aller, c'est moi qui dois affronter Voldemort. Alors c'est à moi d'aller supprimer ses Horcruxes.

- Peut-être mais…

- Ecoute, je ne t'ai pas fait venir pour que tu essayes de me faire changer d'avis, dit Harry. Je voulais juste te demander si tu pouvais donner ça à Ginny.

Hermione ouvrit des yeux ronds comme des soucoupes. Harry, les joues brûlantes, lui tendait un petit morceau de parchemin plié en –au moins– quarante-six. Elle se retint de hausser les sourcils et dit d'une voix un peu plus aigue que d'ordinaire :

- Bien sûr, Harry, je lui donnerai dès que je la croiserai.

- Et pour Ron…

- Non, je n'en parlerai pas à Ron, déclara Hermione avec mauvaise humeur. Maintenant excuse-moi, mais j'ai du travail. Six rouleaux de parchemin à rédiger en Arithmancie ! Alors… bon courage pour les Horcruxes.

Harry haussa les épaules.

- C'est important pour moi d'y aller, tu sais.

- Oui, oui, répondit Hermione d'un air dédaigneux. A plus tard.

Elle sortit de la pièce, mécontente. Elle trouvait ça totalement irresponsable d'aller à la chasse aux Horcruxes ! Dumbledore pouvait se le permette, lui –après tout c'était Dumbledore. Mais Harry ! Il était la cible numéro 1. C'était vraiment une très, très mauvaise idée.

- Harry, fit-elle en retournant sur ses pas. Sois prudent.


Dès qu'elle pénétra dans la salle commune des Gryffondor, elle se fit happer par un éclair roux :

- Hermione ! As-tu vu Harry ?

La jeune fille leva les yeux au ciel.

- Oui, Ginny, j'ai vu Harry. Tiens, il m'a demandé de te donner ça.

Elle lui mit le parchemin dans la main et alla rejoindre Ron qui jouait aux échecs version sorcier avec Seamus Finnegan.

- Alors, tu es redevenu sensé ? s'intéressa-t-elle.

- Censé ? dit Ron. Ce n'est pas moi qui…

Seamus, avisant l'air orageux d'Hermione, préféra s'éclipser (2). Cette dernière s'assit en face de Ron qui continuait à parler :

- …me suis mise à parler de Malfoy en poussant des exclamations de gourgandines ! Après tout…

- De gourgandine ? répéta Hermione.

- Oui, ma mère…

- De gourgandine ? répéta-t-elle, fulminant comme un dragon.

Ron, voyant presque les étincelles lui sortir des narines, comprit que ce n'était pas le moment de citer sa mère. Hermione, l'air aussi sévère que le professeur McGonagall, lâcha d'une voix qui aurait fait se pâmer d'aise le professeur Rogue tant elle était glacée :

- Je te signale que j'étais sur le point de raconter un évènement très étrange et que je maîtrisais toutes mes facultés mentales.

- Oui, heu… je… ne voulais pas…

- Je suis fatiguée, je vais me coucher !

Hermione se leva d'un bond et le laissa tout seul, bredouillant. Elle fut si rapide qu'il n'eut pas le temps de lui faire remarquer que c'était l'heure du dîner.


Arrivant jusqu'au portrait d'Alfred, elle se vit contrainte de réveiller le vieux personnage. Pestant et ronchonnant à qui-mieux, celui-ci bougonna :

- Mot de passe ?

- Quo Vadis.

- C'était bien la peine de me réveiller, grogna-t-il. Le mot de passe a changé. Si vous n'êtes pas capable de vous tenir au courant, épargnez-moi ces réveils intempestifs. On a beau dire, la jeunesse est de plus en plus décadente.

- M-Mais…, balbutia Hermione, le mot de passe n'a pas pu avoir changé, je regarde tous les jours le tableau d'affichage dans notre salle commune et…

- Eh bien vous avez du mal regarder, cette fois, répliqua Alfred en la fusillant d'un œil sombre. Le mot de passe a changé ! A présent, laissez-moi tranquille. Je n'ai pas envie de converser plus encore avec vous.

Le mot de passe changé. Pas de note visible sur le tableau d'affichage. Hermione sentit venir gros comme le saule cogneur un coup fourré de la part de Malfoy.

- Ce sale petit bonhomme, pesta-t-elle. Il va voir ce qu'il va voir.

Elle fonça dans la Salle sur Demande, dans l'espoir d'y trouver Harry et de lui emprunter la carte des Maraudeurs. Chance inespérée, Harry était bien toujours là. Surprise, Ginny aussi.

- O-Oh…, fit Hermione en les surprenant fiévreusement enlacés. Je ne pensais pas que…

- Euh… nous… je… on…, bredouilla Harry.

- Nous sommes ensemble, déclara Ginny en prenant la main de Harry sans gêne aucune.

- C'est… très bien. Je m'y attendais, assura poliment Hermione. Je n'aurais pas parié sur la date étant donné qu'aux dernières nouvelles, tu sortais avec Dean, mais je m'y attendais.

L'air horriblement gêné, Harry regardait ses chaussures. Mais Ginny, secouant sa chevelure flamboyante, répondit d'un ton claironnant :

- J'ai rompu avec lui juste après le déjeuner. Et comme j'aime Harry depuis toujours, enfin tu sais ce qu'il en est, eh bien…

- Voilà, dit Harry.

- Vraiment très bien, répéta Hermione. Harry, est-ce que je pourrais avoir la carte des Maraudeurs ?

- Oh ? Tu… ? Oui, bien sûr.

Visiblement soulagé, il lui tendit la carte en remontant ses lunettes –la fougue de Ginny les ayant mises de travers.

- Merci. Et… félicitations.

Hermione sortit rapidement de la pièce sans plus s'attarder. Harry poussa un soupir de soulagement et Ginny éclata de rire.

- C'était moins une, dit Harry. J'ai cru que c'était Ron qui venait m'émasculer.

- Mon pauvre, tu vas vivre dans une peur constante à présent, se moqua Ginny.

- Tu n'as pas idée.


Hermione eut un mal fou à retrouver le nom de Malfoy parmi tous les petits points qui grouillaient sur la carte. Enfin, elle le localisa. Il était dans le bureau de Rogue. Se demandant ce qu'il mijotait, elle prit le chemin des cachots. Une fois devant la porte, elle entendit malgré elle des bouts de conversation. Se disant que ce ne pouvait être bien important –sinon, Rogue aurait prit la peine d'insonoriser la pièce–, elle tendit pourtant l'oreille.

- … votre mère… écrit.

- … sais. … Regarde pas.

- … coutez, Malfoy… Intérêt. Dumbledore.

- … pas peur… vieux fou. … Fouiner dans… affaires.

- … Lucius… attention.

Se tassant dans un coin, Hermione sentit un sursaut d'appréhension. Si jamais elle se faisait prendre maintenant, elle irait sans doute en retenue. Rogue n'avait sans doute aucune envie qu'elle n'entende cette conversation privée.

- … marque… prudent !

- … ichez-moi la paix !

- Miss Granger ?

- … risqué !

- Miss Granger !

Hermione était si concentrée qu'elle sursauta quand une main se posa sur son épaule. Se trouvant nez à nez avec Abelforth Dumbledore, elle blêmit puis rougit.

- Heu… je… passai par là ? dit-elle d'une voix suraigüe. J'ai perdu une plume et…

La porte du bureau de Rogue s'ouvrit brutalement et le maître des potions s'y encadra.

- Miss Granger ? fit-il d'une voix veloutée. Quelle surprise de vous trouver ici alors que votre prochain cours n'a lieu que dans exactement treize heures et quarante minutes.

- J-…

Abelforth ne la laissa pas finir.

- C'est moi qui l'ai amenée là, Severus. J'ai décidé de donner des cours particuliers à Miss Granger. Malheureusement, j'ai prêté ma salle. Vous n'auriez pas un cachot à disposition ?

Rogue jeta un regard mauvais à Abelforth, puis à Hermione. Son regard glacé balaya la jeune fille de haut en bas et s'arrêta sur le parchemin qui dépassait de sa porte.

- Qu'est-ce que…

- Rogue, grogna Abelforth. Je n'ai pas toute la journée. Si vous n'avez pas de cachot de libre, dans ce cas je reporterai ma leçon avec Miss Granger.

- Ils sont tous pris, répondit Rogue d'un ton glacial.

Et la porte se referma sur lui. Hermione, le cœur battant à tout rompre, se tourna timidement vers Abelforth pour le remercier.

- Pas maintenant, Granger, bougonna-t-il. La prochaine fois, ne traînez pas devant les cachots en étant seule. On ne sait jamais qui on peut y trouver.

Il s'en alla et Hermione se retrouva seule, n'en revenant pas de sa chance. Vite, elle regagna son dortoir. Le portrait de sir Albert ronflait bruyamment.

- Tu vas voir, Malfoy, marmonna-t-elle. Je t'attends de pied ferme.


Il n'arriva que longtemps après. Enervée, Hermione ne lui laissa pas le temps de parler.

- Où étais-tu ? demanda-t-elle d'une voix autoritaire.

- Ça te regarde ?

- Oui ! A cause de toi je n'ai pas pu rentrer dans notre salle commune. Qu'est-ce qui t'a prit de me refaire le coup du mot de passe ?

- Qu'est-ce que tu racontes ?

- Le mot de passe ! répéta Hermione. Il a changé, comme tu le sais. Et j'aimerais bien aller me coucher.

- Te coucher, Granger ? Eh bien, j'ai vu plus résistant. Qu'est-ce qu'il t'a fait, l'elfe de maison, pour que tu sois aussi crevée ?

- Tais-toi. Dis-moi juste le mot de passe.

Malfoy la jaugea du regard. Il se tourna vers sir Albert et donna un coup sur le cadre.

- Eh ! Debout là-dedans. Quo Vadis.

Sir Albert ouvrit les yeux, l'air contrarié et Malfoy jeta pour Hermione :

- Tu vois, il suffit de le réveiller pour qu'il entende le mot de passe. J'aurais cru que tu étais plus intelligente.

- Ce n'est pas le bon, s'agaça sir Albert. Revenez quand vous l'aurez.

- Hein ? fit Malfoy.

Il regarda une Hermione triomphante.

- Je te l'avais dit, répliqua-t-elle. Ce n'est plus le mot de passe, alors…

- Alors on est coincé dehors ! couina Malfoy, horrifié.

- Oui. Enfin… eh ! Tu ne savais vraiment pas que ce n'était plus le mot de passe ?

- Non !

Hermione se tut, perplexe. Qui avait enlevé l'annonce du tableau d'affichage ? Si ce n'était pas Malfoy, cela venait certainement des… elfes de maison ? Mais ils ne se trompaient jamais ! Pourquoi auraient-ils oublié de…

- Ces nullités d'elfes ! s'écria Malfoy. Je vais descendre aux cuisines sur le champ pour leur faire apprendre la leçon !

- Ne dis pas de sottises ! réprimanda Hermione. Ce n'est pas de leur faute. S'ils ont oublié, eh bien tant mieux. Cela veut dire qu'ils s'échappent de leur servitude quotidienne, c'est un progrès !

Interdit devant le ton passionné d'Hermione, Malfoy la dévisagea.

- On est coincé dehors, grinça-t-il.

- Il suffit d'aller demander à McGonagall, répondit Hermione d'un air supérieur.

- McGonagall n'est pas là ! rétorqua Malfoy.

- Où est-elle ? fit Hermione, surprise.

- Aucune idée.

Bon. Hermione ignora Malfoy et se mit à réfléchir. Dumbledore n'était pas là vu qu'il était avec Harry à la recherche des Horcruxes. Qui pourrait leur donner le mot de passe ? Rogue ? Elle n'avait aucune envie de le revoir, merci bien.

- Granger, fit Malfoy d'une voix plaintive. Arrête de tourner en rond et trouve une idée brillante.

- Brillante ? se moqua Hermione. Eh bien j'en ai une : tais-toi.

- Très drôle.

- Sérieusement, Malfoy. Tu n'as qu'à aller dormir chez les Serpentard. Ils te trouveront bien un lit. Et moi je vais aller chez les Gryffondor. Voilà.

- Ça ne va pas ? pesta Malfoy. Je suis préfet-en-chef. J'ai besoin d'égards !

Hermione leva les yeux au ciel.

- Suis-moi, lança alors Malfoy.

- Pour aller où ? demanda Hermione, méfiante.

Malfoy ne répondit pas et, curieuse, elle lui emboîta tout de même le pas. (3) Il marchait d'un pas rapide et ne parlait guère.

- Malfoy, marmonna Hermione. Où on va ?

Ils prenaient le chemin de la tour d'Astronomie. Hermione respira plus calmement. Ce ne pouvait pas être bien inquiétant. Après tout, Malfoy n'irait pas jusqu'à la pousser de là-haut. Non ?

- Tu sais que tu es bizarre, Granger ? maugréa soudain Malfoy.

- Non, je suis normale, répliqua Hermione.

- Demande à ton cher Weasley, tu verras ce qu'il te dira ! Tu es bizarre.

- Et pourquoi ? Parce que je lis des livres ? demanda-t-elle avec feu. Parce que mes cheveux…

- Tes cheveux sont très biens, grogna-t-il.

- Pardon ?

- Enfin, pour une Sang-de-bourbe, ça va de soi. Rien à voir avec une Sang-Pure.

- Non, attends. Pardon ?

- Ferme-là, Granger. Tu m'énerves.

- Ah, je me disais bien. C'est rassurant que tu redeviennes impoli et mal élevé.

- Je ne suis pas mal élevé, je suis noble.

- Ça excuse tout, bien sûr, ironisa Hermione. Bon, pourquoi est-on là ?

Malfoy se tourna vers elle. Ses yeux pâles étaient fixes.

- Tu sais, quand je t'ai demandé de m'embrasser ?

- Heu… tu m'as demandé ça ? bredouilla Hermione, soudain inquiète à l'idée que cette envie le reprenne.

- Oui.

- Ça m'était sorti de l'esprit, assura-t-elle.

- Vraiment ? Je croyais que tu te souvenais toujours de tout.

- Oh euh…

- En tous cas, en Histoire de la Magie tu te souviens de tout, insinua-t-il.

- Oui mais c'est la mémoire à… long-terme qui est mise en jeu. Pas à court-terme. Parce qu'en Histoire de la Magie j'étudie mon cour, ce n'est pas… inné.

- Eh bien quand je t'ai demandé de m'embrasser…

- Un égarement. Ne t'en fais pas, ça arrive à tout le monde, ça prouve que tu es…

- Amoureux ?

Ça y est il recommençait à dérailler. Paniquée, Hermione regarda autour d'elle. Quelle idiote ! Pourquoi avait-elle suivi Malfoy ici ? Quelle nigaude. Seule, à la tombée de la nuit, en haut de la tour d'Astronomie. Elle devait avoir perdu le sens commun.

- Non, pas amoureux, corrigea-t-elle de sa voix la plus tranquille. Je dirais plutôt…

Atteint.

- Tu es morte de trouille, Granger ! se moqua-t-il soudain.

Il se mit à rire. C'était plutôt dérangeant de le voir se plier en deux de la sorte. Surtout quand on ne l'avait jamais vu rire. En fait, il devait être vraiment fou. Il riait, riait sans discontinuer. Puis son rire se mua en ricanement. Sans joie.

- Je suis désolé, fit-il brusquement.

- Pas de quoi, marmonna Hermione.

- Non, je suis vraiment désolé, murmura-t-il très, très bras.

Et tout le corps d'Hermione se raidit. Elle voulut crier mais sa voix ne lui répondait pas. Paniquée, elle entendit une voix onctueuse s'élever derrière elle.

- Bravo, Drago. C'est très bien. Notre Maître sera fier de toi.


(1) N'y voir aucune allusion douteuse.

(2) C'est une vraie miss météo, notre Hermione.

(3) L'innocente…


Et voilà… Ouais, Malfoy a l'air tordu comme type. Ouais, il n'a pas été très sympa sur ce coup. Comment ça, c'est normal parce que c'est un Mangemort ? Ben oui, c'est vrai que c'en est un. Et un bon acteur en plus, sans aucun doute. Ouais… Alala, mais que va devenir Hermione ? Toute seule, perdue, entre les mains des méchants. C'est ce que vous découvrirez quand… j'aurai écrit la suite. Ha, ha. Ouais, ce n'est pas rassurant, ça non plus, sachant que… bon, enfin, vous me connaissez peut-être, je suis un peu longue.

En tous cas encore merci du soutien et bisous à vous !

Lady Alienor.