Note : En Fin de Chapitre seulement ! Bonne Lecture !
Avertissement : Le James Potter de mon histoire n'est pas un exemple de bonté... ne soyez pas surprit de le voir faire beaucoup de mal dans ma fic... Vous êtes prévenus !
/!/ Sachez que je n'ai rien envers les homosexuels... bien au contraire ! Tout propos envers eux tenus dans ce chapitres ne sont que pour le déroulement de l'histoire. /!/
Objectif Personnel : Écrire un voeux pour chaque Chapitre, le tout en un minimum de 15 pages Word... (5000 mots)
Chapitre 3.
J'aimerais être dans tes bras...
Septembre 2021, Poudlard
Albus n'avait pas peur. Son père n'avait pas à lui parler... peut-être était-il appelé parce que James s'était attaqué à son meilleur ami ? Peut-être même que Scorpius serait là également... Enfin, Albus l'espérait, bien que mettre James et son meilleur ami dans la même pièce lui faisait assez peur.
Il s'avançait vers le bureau où était présentement son père et peut-être même celui de Scorpius et il y parvint en moins de cinq minutes. Ignorant le mot de passe de la gargouille, il du attendre qu'un professeur passe mais finalement, elle dévoila les escaliers d'elle-même. Sans doute le directeur lui avait-elle indiqué de le faire... Il ne le saurait sans doute pas.
Il monta donc les escaliers, son coeur battant la chamade. Bien trop rapidement à son goût la porte de bois du bureau s'ouvrit d'elle-même et il déglutit un peu trop bruyamment.
Il y avait bien sur le directeur, son père, James, Scorpius (qui avait été forcé à sortir de l'infirmerie) et Drago Malefoy. Il fut invité à s'asseoir mais au lieu de prendre place près de sa famille, il s'assit sur l'accoudoir du dossier de Scorpius, qui semblait bien fatigué mais qui, depuis l'arrivée d'Albus, laissait un petit sourire sur ses lèvres.
- Hey Scorpi... ça va ?
- J'ai un peu mal au ventre mais mon père m'a obligé à venir ici... question d'honneur qu'il m'a dit. Hey... tu voudrais...
Mais il ne pu continuer, sa gêne s'agrandissant en remarquant que tous les sorciers dans la pièce les regardait. Albus regarda le blond, assit à ses côtés. Il rougissait, la tête penchée vers l'avant, sa main gauche semblait se diriger lentement vers celle du brun, qui se mit à sourire.
Il lui prit la main, en signe d'encouragement et il pu presque sentir le coeur du blond se mettre à battre plus vite lorsqu'il lui adressa un sourire. Albus se pencha à son oreille et dit, assez bas pour qu'il soit le seul à entendre :
- Tu n'avais qu'à me le demander, mon serpent.
Il piqua un fard encore plus prononcé qu'avant mais le directeur les empêcha de parler en s'adressant à Harry Potter.
- Monsieur Potter, je suis au regret de vous avouez que James a encore fait des siennes en battant, jusqu'à l'inconscience, le jeune Scorpius Hypérion...
- James...
- La sanction, évidemment, peut aller jusqu'à une suspension, voilà pourquoi je vous ai appelé ici. Je voulais que vous soyez au courant de ce qui sera fait. Évidemment, je devrai le mettre en retenue pour une semaine, si ce n'est plus...
- Je comprends parfaitement.
- Il sera également nécessaire que votre fils fasse ses excuses...
Harry jeta un premier regard à Draco, une minuscule lueur au fond des yeux, avant de se retourner vers son fils, cette fois si avec un regard plus furieux. Le Professeur Roktod regarda James, un regard insistant posé sur lui.
- Je refuse. Je ne m'excuserai pas pour ce que j'aurais du faire il y a longtemps !
- James Sirius Potter ! Tu vas t'excuser, immédiatement !
- Plutôt mourir !
Harry sembla s'enrager. Il jeta un regard désolé à Draco ainsi qu'un petit sourire avant de se mettre face au plus vieux fils Potter et lui jeter un regard affreusement noir.
- Tu lui dis ou tu oublies tout. Menaça son père avec une voix qui faisait froid dans le dos.
Drago frissonna bien malgré lui. Il jetait de temps en temps de petits regards vers son fils et du plus jeune garçon Potter, qui semblait partager une étroite complicité. Son sourire se fit plus grand encore lorsque quelques souvenirs lui revinrent. Malgré tout, il tentait de garder un masque impassible, regardant plus souvent sa Némésis en train de faire la morale à James.
Scorpius serrait la main d'Albus dans la sienne encore plus fort, constatant avec force que Harry Potter pouvait être très impressionnant lorsqu'il le voulait. Il lui arriva une fois de tirer un peu trop fort sur la main du brun qui, sans avoir eut le temps de se retenir, s'effondra sur Scorpius. Les deux se mirent à rougir en sentant le regard de Drago et de Lucas sur eux. Albus tenta de se redresser mais Scorpius le maintenait fermement contre lui, l'empêchant de faire tout mouvement. Il sentit même un bras dans son dos, caressant distraitement la peau dévoilée lors de la chute.
Ils virent alors James blanchir après que son père lui ait dit quelque chose dont Albus et Scorpius ne purent savoir étant trop occupés à se caresser doucement. James, tête penchée, s'approcha alors des deux cinquième années et, d'une voix presque inaudible, s'excusa face à Scorpius.
- Je m'excuse... Sco... Scorpius... Pour ce que je t'ai fais...
Le blond ne se releva pas mais accepta les excuses, sous le regard des deux pères. Bientôt Harry et Drago accordèrent un sourire au directeur avant que celui-ci ne décide du nombre de jours de suspension qu'aurait James.
- Après une bonne réflexion, je juge que deux semaines devraient faire l'affaire... Nous ne sommes qu'au début de l'année, il ne sera donc pas trop grave qu'il manque deux semaines. Il devra par contre rester éloigné du jeune Scorpius jusqu'à ce que je décide qu'il puisse le rapprocher. Il aura une semaine de retenue avec le concierge, pour nettoyer l'école. Êtes-vous d'accord avec cela, Harry et Drago ?
- Oui. Firent-ils en même temps.
Ils se regardèrent, un léger sourire aux lèvres.
- Parfait ! Monsieur Potter, enfin, James, vous devez allez faire votre malle, parce que vous avez une heure avant de quitter Poudlard. Albus, raccompagnez le jeune Malefoy à l'infirmerie. Désolé de vous avoir dérangé monsieur Malefoy, si l'attaque n'aurait pas été aussi grave, il en aurait été autrement.
Ils allaient partir lorsque le directeur appela une dernière fois Harry.
- Oh, Monsieur Potter... Désolé de prendre encore de votre temps mais j'aurais à vous parler... de votre autre fils... Ajouta-t-il tout bas.
Harry s'assit dans un fauteuil en face du bureau directorial pendant que les autres s'en allait.
Albus se tenait très proche du blond, inquiet qu'il puisse faire une chute ou autre. Mais ils furent coupés en chemin par le père de Scorpius, qui demandait à lui parler. Albus se mit en retrait, pour ne pas entendre ce qu'ils voulaient se dire et attendit.
Il sortit un petit vif d'or de sa poche et se mit à jouer avec, ignorant parfaitement les deux Malefoy en pleine discussion. Au grand étonnement D'Albus, ce ne fut pas Scorpius qui vint le rejoindre mais bien Draco. Aussitôt il se redressa, l'imposante silhouette du blond lui inspirant respect.
- Albus... Tu ressembles bien à ton père... Suite à une discussion avec mon fils, j'ai jugé préférable de te parler d'une minuscule chose. Je sais ce qu'il y a entre Scorpius et toi et j'aimerais que tu ne lui fasses aucun mal. Je pense savoir comment va réagir ton frère et j'aimerais aussi que tu le protège d'accord ?
- Oui monsieur...
- Oh, je t'en prie... Je n'ai jamais aimé me faire appeler monsieur par les amis de mon fils... Appelle-moi Draco, tout simplement ! Alors, je peux te faire confiance ?
- Oui, bien sûr ! Je vais le protéger et jamais je ne lui ferai de mal, foi de Potter !
Draco sourit. Il tendit sa paume et Albus la serra, signe d'une promesse non officielle. Le blond s'en alla alors, jetant un dernier regard à son fils. Avant de quitter définitivement, il se retourna vers le brun ébahit et dit :
- Ta promesse commence... va voir mon fils maintenant !
Et il tourna au coin d'un couloir. Albus se ressaisit et couru vers Scorpius, qui se tenait au mur pour ne pas tomber. Il semblait étourdit et plus pâle soudainement, ce qui affola le jeune Potter.
- Hey Scorpius ! Tu ne flanches pas dans mes bras enh ?
- Je vais bien...
Il fit un pas en avant et faillit tomber, s'il n'avait pas été retenu par son petit ami, une fraction de seconde avant qu'il ne s'échoue contre la pierre froide. Il jeta un regard amusé au brun avant de quémander un petit baiser.
Ils reprirent ensuite la route vers l'infirmerie, qui n'était pas très loin. L'infirmière fut soulagée de revoir Scorpius et elle sourit face à la réaction des deux jeunes hommes qui ne désiraient pas se séparer.
- Bon, monsieur Potter, je vous permet de rester à son chevet cette nuit mais pas de bruit ! Je veux le silence total. Le lit à côté du sien sera pour vous si jamais vous souhaiter dormir, ce que je vous recommande fortement d'ailleurs.
- Merci madame Pomfresh. Ça ne dérange pas si on laisse les rideaux fermés ?
La vieille infirmière soupira avant de secouer la tête. Elle partit ensuite dans son bureau.
- Hey Scorpi... Elle nous permet de rester ensembles cette nuit... tu es content dit ?
- Certainement.
- De... Commença Albus en regardant le cinquième année. De quoi t'as parlé ton père ? Enfin... si tu veux répondre...
- Oh. Il m'a demandé pour toi et moi... Je lui ai répondu que je t'aimais et il a sourit en me disant une chose que je n'ai pas le droit de dire... Ce que je peur affirmer, c'est que c'est en rapport avec les initiales sur notre arbre...
- Le J et le D qui sont encore visibles ?
- C'est ça.
Albus entra alors dans une petite phase de concentration. Il se demandait ce que pouvaient vouloir dire ces initiales, surtout maintenant que le père de Scorpius en avait révélé la signification...
Mais il eut beau réfléchir, rien ne vint. Albus sourit quand même, pencha sa tête sur le côté avant de se mettre à rire.
- Je n'ai vraiment aucune idée...
- C'est ça que tu trouves drôle ?
- Bien sûr ! Je suis certain que c'est évident et que je ne le vois même pas !
Scorpius se mit à rire également mais un tel geste lui fit mal au ventre et aussitôt il poussa un petit gémissement de douleur qui coupa net le rire du brun. Il jeta un regard inquiet sur le blond, qui se tenait le ventre d'une main. Il posa l'une des sienne par-dessus en caressant distraitement les doigts longs et fins.
- Ça va aller ?
- Je dois juste éviter de m'esclaffer... Ah, c'est une vraie plaie ces blessures ! Murmura le blond à la fin.
- Je suis vraiment désolé Scorpi... J'aurais du me douter que mon frère ferait une telle chose un jour ou l'autre... il n'arrêtait pas de me faire des menaces...
- La prochaine fois...
- Il n'y aura pas de prochaine fois. Fit Albus en mettant l'accent sur le négatif de la phrase.
Scorpius sourit. Quand Albus était dans un tel état, ça lui faisait tout chaud et chaque fois il ne pouvait empêcher des frissons de passer partout dans son corps. Le brun pouvait être aussi effrayant qu'angélique parfois. Il saisit la main du brun dans la sienne et lui accorda un sourire. Aussitôt il se calma et le regarda un peu plus attentivement. Le visage du blond était redevenu normal, sans hématomes ni coupures. Il ne restait que quelques plaies à soigner sur son torse et il serait correct pour sortir de l'infirmerie.
Ils passèrent la nuit à s'embrasser, bien blottis dans les bras l'un de l'autre, comme si leur place avait toujours été dans l'étreinte de leur petit ami. Ils s'endormirent dans une position bien plus que charmante. Albus était étendu sur le lit, Scorpius à côté, un bras du brun autour de ses épaules et sa tête enfouie au creux de son épaule. Ils avaient une couverture qui les maintenait au chaud et une pile d'oreiller derrière eux qui rendait leur position plus confortable que jamais.
Lorsque le blond pu finalement sortir de l'infirmerie, à peine deux jours plus tard, ce fut au plus grand soulagement des deux jeunes hommes qui s'empressèrent de rejoindre les quartiers de Scorpius, dans l'humidité glaciale des cachots.
James ne reviendrait pas avant au moins une semaine et demie et cela rassura le blond au plus haut point, en sachant qu'il était dans l'impossibilité de lui faire du mal. Albus apprit également que Louis et Alex étaient suspendus pour une même durée que son frère. Un sourire apparu sur ses lèvres lorsqu'il le su.
Albus reçu une lettre le vingt septembre, une semaine avant le retour de James à Poudlard. La lettre, qui venait de son père, le rassura tant qu'il serra dans ses bras le corps endormit de Scorpius, un peu après la lecture.
Salut Al !
Est-ce que ça va ? Et Scorpius, va-t-il bien aussi ? Je sais que ça ne doit pas être facile de ton côté et bien malgré moi, et contre mes décisions, je sais que James va refaire du mal au jeune Malefoy, c'est pourquoi je te préviens... je ne désire pas me retrouver avec un fils à Azkaban, et connaissant James et sa haine envers les Malefoy...
Je ferai ce que je peux pour vous aider, ne t'en fais pas, mais le comportement de ton grand frère ne peut pas être contrôlé si je ne suis pas à Poudlard... et malheureusement, c'est impossible pour moi en ce moment... Je serai partit un mois pour la France, une mission importante au bureau.
Si jamais quelque chose de grave arrivait, je veux que tu me contactes par hibou immédiatement... Je n'ai pas le droit de recevoir de lettres là où je serai mais la santé de ma famille... et des amis de mes enfants, est plus importante que tout.
Oh, je sais que Draco et Scorpius se sont parlés. C'est normal, entre père et fils... mais ils ont sans doute discutés de l'arbre dans le parc.
Si jamais tu veux en savoir plus là-dessus, tu me le demanderas dès mon retour, je pense être prêt à tout te dévoiler...
Au revoir
Ton père.
Albus serra la lettre dans le bureau de la chambre de Scorpius avant de le rejoindre dans le lit.
Savoir que son père était derrière lui, à le soutenir contre son propre fils lui faisait chaud au coeur, bien plus qu'il ne pourrait se l'imaginer. Il savait aussi que James, dès son retour à Poudlard, ferait tout pour briser Scorpius encore une fois mais cette fois-ci ils étaient prêts... Et il espérait que jamais son frère n'oserait s'attaquer à lui... même s'il détestait les Malefoy.
/Une semaine plus tard/
Le retour de James Potter fut assez bruyant. Tous les élèves qui avaient oublié ses dernières actions dans l'école partirent des rumeurs, enfonçant le couteau dans la plaie de Scorpius. Les regards étaient souvent tournés vers lui et vers Albus, les murmures se faisaient de plus en plus présents tout autour d'eux et encore pire, les rires.
Les élèves se moquaient d'eux, comme si se faire battre jusqu'à l'inconscience était amusant.
- Potter.
- Malefoy.
- James, tu ne t'approches pas de Scorpius ! Lança furieusement Albus, voyant l'aîné des Potter s'approcher un peu trop de son meilleur ami.
- Je fais ce que je veux.
- Non, pas tant que je serai là. Il n'est pas question que tu touches à mon ami, quoi que tu en dises.
- Tu veux dire que cette petite tapette est encore ton ami ?
- Il est encore mon ami, et quoi que tu dises sur lui, rien ne nous affectera.
- En es-tu bien sur... petit frère ? Pourquoi tremble-t-il alors ? Pourquoi quand je m'approche de lui ses lèvres tremblent ? Il a peur. Ta petite tapette a peur de moi... tu as beau faire le fort et l'homme dans votre couple, mais quoique tu en dises, il n'en reste pas moins le faiblot de l'histoire, le petit gosse de riche, fils à papa.
- Ta gueule Jamie. Viens Scorpius, on s'en va.
Le blond ne le suivit pas. Il était figé face à James, tout son corps tremblait et la larme qui glissa sur sa joue acheva Albus, qui le prit dans ses bras, chuchotant des mots doux à son oreille, comme une litanie sans fin.
Le blond se détendit rapidement, jusqu'à ce qu'il cesse de trembler. Devant eux, James Sirius Potter se marrait, accompagné de ses deux meilleurs amis. Albus leur lança un regard de pure haine avant de quitter la Grande Salle, serrant avec assurance le corps encore tremblotant de son petit ami.
Ils parvinrent rapidement aux appartements qu'ils partageaient ensembles. Albus étendit Scorpius dans leur lit, lui caressa distraitement les cheveux tout en lui parlant de tout et de rien, veillant à ce qu'il se calme.
/.../
Bien évidemment, le retour de l'aîné Potter n'aida en rien Scorpius à se rassurer.
Chaque matin était une perpétuelle guerre entre les amants et le cruel Gryffondor. Les déjeuners dans la Grande Salle étaient ponctués de regards noirs, de sourires mauvais et de petits tours provoqués à l'intention du jeune Malefoy.
Mais Albus l'obligeait à l'ignorer, comptant les jours jusqu'au retour de son père.
/.../
Le monde n'est toutefois pas si parfait.
Il arrivait que Scorpius et Albus dussent être séparés, pour aller dans leurs cours d'arithmancie et de botanique avancée. Vouloir se rendre dans des cours avancés de Médicomagie obligeait Scorpius à s'éloigner du brun pour se rendre dans les serres, au moins une fois par semaine, si ce n'était deux.
Et ces fois-là, il redoutait à chaque instant d'être attrapé par James et sa troupe.
/.../
- Mais que fait la tapette toute seule en dehors de l'école... Qu'en dis-tu Louis ?
- J'en dis qu'elle ne devrait jamais faire une telle chose...
- Elle n'a pas peur à ce que je vois. Continua Alex.
- La nuit tombe rapidement en automne... regardez le... il tremble ! Ricana James.
Les trois Gryffondors s'approchèrent alors de Scorpius, après avoir rit quelques secondes de son tremblement qui devenait de plus en plus impressionnant.
" Al... J'ai peur..." Pensa Scorpius, ayant beaucoup de misère à tenir ses livres dans ses bras.
- Tiens, Malefoy. Que fais-tu ici... tout seul ? Demanda James en s'installant face à lui.
Le blond regarda James, puis l'école juste derrière lui. Les élèves étaient tous rentrés, des nuages gris s'entassant lentement au-dessus de la cours de Poudlard. S'il avait besoin d'aide, il serait sans doute prit au piège, encore une fois.
Mais il espérait toujours qu'Albus viendrait, parce qu'il était toujours là...
/.../
- Al !
Ted Lupin arriva au niveau d'Albus, un semblant d'air paniqué sur le visage.
- Salut Teddy ! Ça va ? Je me demande si Scorpius est de retour à ses appartements... il prend toujours plus de temps avec le professeur pour lui demander des trucs sans rapport avec...
- Stop. Ce n'est pas ce que tu dis qui ne m'intéresse pas, t'en fais pas. On m'a juste demandé de t'entraîner de toute vitesse vers l'infirmerie.
Le coeur du brun manqua soudainement un battement.
- P... pourquoi ? Déglutit le Serpentard.
- Oh, rien de bien grave. Chaque début d'année, on fait passer des tests aux étudiants, ça ne prend que deux minutes et on s'assure du bon fonctionnement de ton corps et du contrôle de ta magie. Tu es obligé de t'y rendre parce que ta magie est plus puissante que les autres... Et puis, pour deux petites minutes...
- Crétin. Fit le brun en tapant le professeur de métamorphose.
- Hey ! Pourquoi tu me frappes ?
- Tu m'as fait peur ! Merde, je pensais qu'il se passait quelque chose de grave !
- Ah ha ! C'était l'effet que je voulais faire ! Tu n'imagines pas ton visage quand je t'ai dis de te rendre d'urgence à l'infirmerie !
- Arrête, ce n'est pas drôle... tu sais que je n'aime pas parler de l'infirmerie, surtout quand Scorpius est tout seul... et avec James... il prépare quelque chose je suis certain.
- Allez, viens avec moi.
Albus regarda le professeur de métamorphose et se dit qu'il était définitivement trop immature pour être professeur. Ted Lupin n'avait jamais été sérieux et ce ne serait certainement pas maintenant qu'il le deviendrait.
/.../
- Tu vois, tu n'as rien !
- Bon, je te laisse. Scorpius doit être rentré maintenant... Ça fait quand même une demie heure que j'attends dans l'infirmerie... et tout ça pour me faire dire que j'ai rien...
- On n'est jamais trop certains... Bon, je file, j'ai une réunion des professeurs dans dix minutes... À demain !
- À demain !
Albus se dirigea lentement vers ses appartements, bien que ses pas fussent un peu plus rapides qu'à l'habitude.
Lorsqu'il arriva, se fut pour trouver un appartement un peu trop vite et une atmosphère un peu trop inquiétante au goût d'Albus...
/.../
Tock Tock Tock
Albus accouru à la porte, se demandant qui pouvait bien cogner à cette heure...
- Albus. J'ai une mauvaise nouvelle à t'apprendre.
- Ted... S'il te plaît, ne me fait pas de blague...
- Non, là c'est sérieux. Scorpius a disparu.
À suivre...
Note : Ah ha... mon dieu ce que je me marre. Désolée pour ce chapitre court... il ne fait que... 3802 mots mais bon... je devais poster et l'intrigue m'empêchait d'écrire plus de mots.
J'espère que je n'ai pas perdu trop de lecteurs depuis ma dernière publication. Je ferai de mon mieux pour écrire le prochain chapitre plus rapidement !
En attendant... une petite review ? Bisous
LGS
Réaliser tes voeux - Chapitre 3 - Page 11/11 - 3802 mots
