Titre : L'humanité crée l'espoir

Auteur : Sinelune

Rating : M

Genre : Romance.

Avertissement : Attention, cette fic comporte des relations sexuelles entre deux hommes, alors pour ceux que ça gène, ouste !

Pairing : Drarry !

Disclaimer : Salut salut ! Hihi !

Conscience De Lune : C'est quoi ce « Hihi » ? Je sais que le ridicule ne tue pas, mais il fait quand même très mal et à cause de toi, tous les jours ma souffrance augmente.

Mais… Mais… J'étais toute contente et toi tu… Tu…

Oui oui on sait je suis méchante, horrible, sadique, une effroyable psychopathe, maintenant que tu es au courant, accouche le disclaimer.

Heu… Les… Les perso et les lieux ne sont pas… Pas à moi et…

Bon je vais le faire à ta place : Les perso et les lieux ne sont pas à elle mais à JK Rowling. L'histoire non plus d'ailleurs, ça c'est moi qui ai eu l'idée. Hihi.

Hihi ? Hihi ! Non mais c'est l'hôpital qui se fout de la charité là !

Heu… J'ai pas dit Hihi j'ai dit Fufu.

Menteuse ! Excuse toi !

Non mais ça va p…

MAINTENANT !

Ok ok ! Je m'excuse, Sinelune.

Hihi.

Bonne lecture !


LightofMoon, Artemis, Tcheuer Teufel, Flo Weasley, Flo, lucy-hp, Vert Emeraude, Lanya, Samaeltwigg,

Leviathoune, Ange Jedudsor, zaika, lo hana ni, Mily Black, Virginie Malfoy, lolodie, Thalie, Lyzabeth,

Patdrue, Magical Girl Kiki, la-shinegami, nami, Hedwigelol, Crystal d'avalon, Sahada, Gody, lyly, Dop,

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Merci.


Chapitre 5: Ne me décois pas


-Potter ? Courage… Ou Sincérité ?

Malgré son cœur qui battait à toute vitesse, la voix de Harry ne tremblait pas lorsqu'il répondit :

-Courage.

Malfoy redressa légèrement la tête et le regarda droit dans les yeux :

-Je te mets au défi de raconter la fois où tu as perdu ta virginité.

Non.

Tu ne peux pas.

-Tu ne peux pas ! C'est… C'est une question de Sincérité ! s'écria Harry, horrifié.

Son âme sœur haussa un sourcil.

-Oh, tu veux biaiser par cette voie, c'est cela ? Mais cela ne fonctionnera pas, Potter, ajouta-t-il en esquissant un sourire. Dans ce cas, tu n'as qu'à mimer cette première fois.

Les yeux de Harry s'embuèrent de larmes.

Rage, peur, colère… Ressentiment ?

Tu ne peux pas.

Tu veux que je te mime ma « première fois » ?

Tu veux que je te mime mon viol ?

Tu veux m'entendre crier et supplier ?

Tu veux m'entendre hurler et pleurer ?

Mais tu ne peux pas…

Oh mon Dieu, mon Dieu… Tu n'as pas le droit… Comme si ce souvenir n'était pas assez sale…

Comme si je n'étais pas suffisamment souillé

Le sang de Harry pulsait à ses tempes. Il empêcha ses larmes de couler. Il les refoula sous le regard impatient du blond qui attendait sa réponse. Mais cette réponse ne fut pas celle à laquelle il s'attendait :

-Félicitations Malfoy. Tu as gagné.

Draco n'en croyait pas ses oreilles. Qu'est-ce qu'il avait dit ? Potter reconnaissait sa défaite ? Il l'avait laissé gagner ?

Draco regarda sa Némésis. Celle-ci le contemplait d'un regard froid, attendant probablement qu'il se moque et l'humilie pour mieux savourer son triomphe.

Mais Draco ne voulait pas, du moins pas tout de suite, et surtout pas comme ça.

Potter n'avait pas le droit d'abandonner aussi facilement. Merde, c'était Potter !

Il se leva brusquement, manquant de tomber, faisant sursauter Pansy.

-Potter ! s'écria-t-il. Tu ne peux pas… Je veux que tu… Tu dois gagner ! cria-t-il sans réfléchir.

Le Survivant le regarda, ébahi.

-Et pourquoi donc, Malfoy ?

Le blond porta la main à sa bouche lorsqu'il se rendit compte de ses paroles. Pourquoi avait-il dit cela ? Pourquoi ? Il avait manigancé toute cette histoire pour pouvoir traîner le garçon-qui-avait-survécu dans la boue et…

Le déclic se fit.

Potter devait gagner, parce que ça avait toujours été ainsi. Potter n'était pas fait pour perdre, et au fond de lui, Draco n'avait jamais pensé gagner. Potter était celui que Draco verrait toujours de dos, toujours devant lui.

Potter était celui qui vaincrait le Seigneur des Ténèbres.

Alors pourquoi Draco se démenait-il sans cesse pour trouver de nouveaux défis qu'il pourrait gagner, en espérant et sachant au fond de lui que ce ne serait jamais le cas ?

Pourquoi recherchait-il à ce point la compagnie de Potter ?

-Kekis' passe ? demanda Pansy en entendant le cri de du préfet sans le comprendre, émergeant de sa torpeur.

Draco secoua la tête et s'efforça de reprendre ses esprits.

-Je… Nous avons gagné.

Pansy, tout à sa joie, oublia l'état dans lequel elle se trouvait et se leva soudainement en criant victoire. Son mal de tête et l'alcool firent leur effet et elle vomit tripes et boyaux à côté de Draco qui fit un bond en arrière, écoeuré. Cependant, sa tête lui tournait à lui aussi.

Il dirigea à nouveau son attention vers le Gryffondor qui n'avait pas bougé, se contentant de le regarder. Pour la première fois de sa vie, Draco prit conscience du vide qui hantait son regard.

Il ne savait plus lire à travers les yeux de Potter.

Il ne savait plus, parce qu'on lui en refusait l'accès.

Depuis combien de temps n'avait-il pas pu savoir ce que Potter pensait, en croisant simplement son regard, même une demi-seconde ? Combien de temps ?

Merlin, combien de temps ?

Etait-ce pour cela qu'il recherchait toujours plus sa compagnie ?

Pour pouvoir le comprendre à nouveau ?

Mais pourquoi voudrait-il comprendre Potter ?

-Potter, tu vas m'aider à ramener Pansy à notre dortoir.

-Et pourquoi je ferais ça ? demanda Harry, méfiant. Ce n'est pas mon problème.

-Je me moque que tu te sentes concerné ou pas. Néanmoins, s'il n'y a pas quelqu'un pour m'aider, je risque de croiser Miss Teigne au détour d'un couloir et de ne pouvoir m'échapper avant l'arrivée de Rusard. Il serait dommage que j'aille tout révéler.

Le Survivant le considéra un instant avant de hausser les épaules et de se relever lentement. Il prit Pansy par le bras gauche et Draco en fit de même avec le bras droit.

Ensemble, ils sortirent avec difficulté de la salle sur demande.

oOoOoOo

Ils marchaient le plus discrètement possible dans les couloirs de l'école. L'esprit de Harry était confus. Il se demandait pour quelle raison Malfoy n'avait pas profité de sa victoire pour l'humilier et le rabaisser. Sans doute était-il trop ivre pour le faire correctement et avait préféré s'abstenir.

Une autre question le taraudait. Pour quelle raison lui avait-il affirmé qu'il aurait dû gagner ? A cet instant, il avait semblé tellement… Déçu…

Tout à ses pensées, il ne s'était pas rendu compte qu'ils étaient arrivés devant les dortoirs des Serpentards. Malfoy prononça le mot de passe à voix basse et ils entrèrent.

Harry regarda leur salle commune avec curiosité. Bien sûr, il était déjà venu avec Ron en deuxième année, mais tout était différent maintenant. La froide et élégante salle commune des Serpentards semblait encore plus lugubre que la dernière fois qu'il l'avait vue.

Ils s'approchèrent d'un canapé et Malfoy y laissa tomber son amie sans ménagement. C'est à cet instant que Harry se rendit compte que le Serpentard avait emporté avec lui une bouteille de Whisky dont il but l'alcool au goulot.

-Tu en veux ? proposa-t-il au Survivant.

Harry secoua la tête en silence. Son âme sœur haussa négligemment les épaules et fit demi-tour vers la sortie. Harry le suivit et demanda :

-Et tu la laisses… Ici, comme ça ?

-C'est une grande fille, Potter. Et je ne suis pas le petit frère des pauvres et des démunis.

Harry ne répondit pas et continua à accompagner Malfoy qui continuait à boire et marchait d'une façon de plus en plus incertaine. Arrivé à un croisement, Harry s'apprêta à retourner dans son dortoir (nda : je vous entends crier : NAAOONN !) lorsque sa Némésis prit la parole et Harry continua sa route à ses côtés pour l'écouter.

-Tu es très beau ce soir.

-Ah, euh… Merci, bafouilla le brun en rougissant.

-Tu sais, j'ai gagné, et j'ai le droit de profiter de chacun de vous. Je peux obliger Weasley à me cirer les pompes, Granger à faire mes devoirs…

Harry déglutit.

-Et… Pour combien de temps ?

-Vous étiez sept. Chaque Serpentard a le droit de se servir de vous durant un jour.

-Oh, fit Harry, ne sachant que dire.

Il n'osait imaginer dans quel état d'excitation il aurait été s'il avait gagné.

Ils arrivèrent à la porte de la chambre du préfet. Harry se tourna vers sa Némésis et le contempla sans vergogne, profitant du fait qu'il faisait sombre et que Malfoy, avec sa vue brouillée, ne se rendrait même pas compte qu'il le dévorait des yeux.

Ses cheveux blonds luisaient faiblement dans le noir. Ses joues étaient rosies par l'alcool, faisant par contraste ressortir sa peau pâle. Les yeux de Malfoy brillaient de mille feux, et la respiration de Harry se fit erratique lorsque son regard s'égara sur son torse imberbe dévoilé par sa chemise, torse qu'il savait à présent parfait…

Harry esquissa un geste pour le toucher et se reprit immédiatement, serrant les poings. Il devait partir.

Il était sur le point de se détourner lorsque Malfoy lui chuchota dans l'obscurité de la nuit :

-Mais moi, je ne te veux pas.

-Pardon ? demanda Harry, mortifié à l'idée qu'il se soit rendu compte de son attirance et le rejetait.

-Je ne te veux pas, répéta le blond. Je ne te veux pas pour un jour… Mais pour une nuit. Cette nuit.

Il empoigna le bras de Harry et entra dans sa chambre. Il ferma la porte et plaqua le brun sans ménagement contre celle-ci, laissant tomber sa bouteille qui atterrit sur le sol bruyamment.

Les rayons d'une lune pleine donnaient à la pièce une atmosphère magique et l'un d'eux éclaira leurs corps pressés l'un contre l'autre.

Draco se mit à mordiller l'oreille de Harry sans faire attention à ses piètres tentatives pour se dégager.

-Malfoy, tu es… Tu n'es pas toi-même…

-Et toi non plus, Harry, susurra le blond. Nous ne sommes pas nous-même ce soir, et nous pouvons faire ce que nous voulons. Ce que je veux, c'est toi.

Mais je ne te veux pas pour une nuit, pensa Harry au bord des larmes.

Je te veux pour toujours.

Je te veux pour l'éternité.

C'est ce que Harry tenta de dire à son âme sœur, mais celle-ci le bâillonna de ses lèvres douces et sucrées, profitant du fait qu'il avait ouvert la bouche pour pénétrer dans son intimité buccale.

Harry tenta de le repousser mais lui aussi avait bu, lui aussi avait en envie de se laisser aller…

Non, plus que cela…

Il en avait besoin.

La langue de Draco taquina la sienne et celle de Harry lui répondit d'une façon désespérée. Il l'embrassait avec fureur, avec désir, avec rancoeur.

Avec amour.

Le baiser devint plus passionné, leurs langues se battaient furieusement et Harry sentit l'excitation de Draco grossir contre sa cuisse.

Il aurait dû le repousser.

Mais il s'agissait de son âme sœur, et la moindre de ses cellules lui faisait comprendre que s'il repoussait Draco, il en périrait de frustration. Il ne pouvait pas, ne pouvait pas…

Ne pas penser à l'avenir.

Harry repoussa le blond jusqu'à le faire basculer sur son lit. Draco recula et s'adossa aux coussins de soie verte.

Le brun l'observa, cherchant à graver dans sa mémoire le moindre détail de cette nuit. Draco étendu sur le lit, l'air plus angélique que jamais, éclairé par un rai de lumière nocturne.

Un ange.

Et il sut. Il sut qu'il était perdu.

Il recula légèrement, permettant à Draco de le contempler à loisir.

Il retira lentement sa chemise sans le quitter des yeux. Il défit l'attache de son pantalon et le laissa glisser à ses pieds, avant de se débarrasser de ses chaussures.

Il se trouvait presque nu devant son âme sœur et il s'agenouilla sur le lit avant d'avancer vers lui à quatre pattes. La respiration de Draco s'était accélérée et celui-ci ne semblait pas pouvoir bouger. Harry continua à s'approcher avec un air de prédateur.

-Tu me veux ? murmura-t-il à son oreille.

Draco émit un long gémissement en sentant le souffle de Harry effleurer la chair fine au-dessous de son oreille.

-Tu me veux, Draco ? répéta Harry en laissant glisser sa main sur ses clavicules, puis plus bas, toujours plus bas.

Le corps de Draco se cambra lorsque le brun passa légèrement la main sur la bosse qui déformait son pantalon.

-Oui, répondit-il dans un souffle. Oui.

-Alors, tu m'auras, répondit Harry en l'embrassant langoureusement.

Tu m'auras. Et après cette nuit, tu ne pourras plus te passer de moi.

Harry commença à savourer cette peau si réactive qui le rendait fou. Il défit lentement la chemise du blond, embrassant chaque parcelle de peau au fur et à mesure qu'il la découvrait. Il la lui retira et mordilla les tétons durs et roses de son amant, se délectant de ses miaulements de plaisir.

Il descendit plus bas, et la respiration de Draco devint haletante. Enfin, Harry arriva à la lisière de la virilité du blond. Il retira précautionneusement son pantalon, prenant garde à ne pas l'effleurer. Une fois cela fait, il déposa de petits baisers sur la verge de son amant à travers le boxer. Draco ondula des hanches en une supplication muette.

Harry sourit avec tendresse et retira cette barrière si gênante. Draco poussa un soupir satisfait lorsqu'il sentit son érection enfin libre et leva légèrement la tête : Harry contemplait la preuve de son désir d'un air gourmand. Avisant Draco qui le regardait, il plongea son regard dans le sien, approcha ses lèvres du gland violacé de son amant et souffla légèrement dessus, faisant gémir Draco qui pleurait presque de frustration. Il sortit sa langue et l'approcha, s'arrêtant à quelques millimètres à peine du sexe gonflé et gorgé de désir.

-Harry, s'il te plaît, Harry… gémit Draco en ondulant désespérément son bassin.

Alors Harry accepta enfin de satisfaire sa requête et posa le bout de sa langue sur le l'extrémité du sexe de son amant. Draco se cambra brusquement, la respiration coupée. Harry lécha la verge sur toute sa longueur, l'humidifiant toujours plus et Draco haleta fortement, les première gouttes de son plaisir commençant à apparaître.

Sans prévenir, Harry enfourna dans sa bouche l'objet ses attentions qui avait doublé de volume en s'emparant des testicules de son amant pour les malaxer. Draco poussa un hurlement de plaisir en se cambrant jusqu'à la limite de sa colonne vertébrale.

Harry se retira jusqu'au gland du blond avant de le reprendre en bouche, accélérant le rythme. Draco criait sans cherchait à se retenir et agrippa la chevelure du brun en gémissant à travers ses cris :

-Ha… Harry… Oh, oui, continue, plus vite… Ha… rry…

Enfin, il se libéra par à-coups dans la bouche du brun qui remonta vers le visage de Draco pour l'embrasser, lui faisant goûter sa semence.

Encore tremblant de son puissant orgasme, Draco embrassa son amant passionnément.

Les mains du Gryffondors effleurèrent les hanches de son amant qui frissonna, sentant son désir revenir. Ce dernier s'accrocha à lui et le fit basculer. Il commença à mordiller, lécher, embrasser la moindre parcelle de peau qui se trouvait à sa portée. Il s'appliqua à lui faire un magnifique suçon sur cet endroit à la jonction de l'épaule et du cou si érogène pour le brun.

Harry gémissait sans retenue et ne pouvait que se laisser faire, emporté dans un abîme de volupté.

Il sentit vaguement qu'on lui enlevait le dernier vêtement qui lui restait et vit des étoiles lorsqu'une langue mutine mima les l'acte sexuel à l'intérieur de son nombril.

Tout à son plaisir, il écarta largement les cuisses et Draco se glissa à l'intérieur avec volupté.

Sans cesser de suçoter les zones érogènes qu'il découvrait, le blond entreprit de préparer son amant. Il glissa un doigt à l'intérieur de l'intimité de son amant qui gémit et haleta.

Il attendit que Harry se détende mais ce dernier lui donna un coup de bassin.

-Je… Continue, t'arrête pas…

Grisé par Harry et l'alcool, Draco ne se fit pas prier et inséra un second doigt, puis un troisième.

Harry hurla de plaisir en se cambrant au maximum lorsque les doigts de son amant heurtèrent sa prostate.

Draco le regarda, fasciné. Harry était si beau ainsi… Ses lèvres pourpres entrouvertes, la respiration laborieuse, sa peau bronzée et brillante, et ses yeux… Ses yeux émeraudes flamboyants…

Incapable d'attendre plus longtemps, il retira ses doigts, s'attirant un petit cri frustré. Il se plaça devant l'intimité du brun et commença à le pénétrer, gémissant de plaisir en sentant les chairs de son amant se refermer sur lui avec délicatesse. Il était si étroit…

Il s'approcha de son visage, le regardant droit dans les yeux et s'enfonça profondément en lui, la respiration coupée. Il se retira brusquement et plongea à nouveau en Harry, tapant de nouveau contre sa prostate, le faisant presque pleurer de plaisir.

Il amorça ainsi un vas et viens d'abord lent et langoureux, puis de plus en plus rapide. A chaque fois, il touchait ce point si sensible qui faisait crier son amant.

Les deux amants ne s'étaient pas quittés des yeux, observant la montée du plaisir de chacun.

C'était si bon, si bon…

Harry explosa soudain, se répandant sur son ventre. Draco le suivit en sentant la chair de son amant se resserrer soudainement sur son sexe qui demandait libération.

Du bout des pieds à la racine des cheveux, ils ressentirent une intense sensation de chaleur. Chaque centimètre carré de leur peau frémissait, des larmes coulaient de leurs yeux.

Leurs regards étaient toujours unis dans l'extase.

Et leur cœur éclata aussi.

Draco se retira et laissa tomber sur le corps de son amant, ayant à peine la présence d'esprit suffisante pour prononcer un sortilège de nettoyage.

Il se pencha à nouveau sur son amant, et effleura ses lèvres en un geste bouleversant de tendresse… avant de se blottir contre lui, plongeant peu à peu dans le sommeil, un doux sourire aux lèvres.

oOoOoOo

Serré contre le corps de son âme sœur, au cœur de la nuit, Harry pleurait.

Il sanglotait désespérément en s'accrochant au garçon qui lui avait fait découvrir le plaisir et qui, d'une certaine manière, avait effacé la souillure de son corps.

Son âme désirait maintenant être soignée.

Harry contemplait Draco qui dormait avec une expression douce et paisible, les reflets de la lune donnant l'impression d'une auréole sur ses cheveux presque blancs.

Et il continua de l'implorer en regardant le visage paisible de son amant, en une éternelle litanie :

-Ne me déçois pas, ne me déçois pas, ne me déçois pas…


Et voilà…

Draco va-t-il décevoir Harry ?

C'était mon tout premier lemon tout timide qui s'est présenté à vous mort de trouille et qui attend vos commentaires avec appréhension, alors… Vous savez ce qu'il vous reste à faire pour le rassurer ! Le lemon vous regarde tremblant d'espoir, avec des yeux violets tout brillants en serrant ses petites menottes derrière son dos (Conscience De Lune : Pourquoi violets ? Pourquoi pas ? Rooh l'argument à deux noises).

Bises !

Sinelune.