Titre : L'humanité crée l'espoir

Auteur : Sinelune

Rating : M

Genre : Romance.

Avertissement : Attention, cette fic comporte des relations sexuelles entre deux hommes, alors pour ceux que ça gène, ouste !

Pairing : Drarry !

Disclaimer : Conscience De Lune : Autant vous le dire tout de suite, ce chapitre est NUL ! Heureusement que les lieux appartiennent à JK Rowling parce que si ça avait été des persos inventés par toi, c'aurait été une catastrophe !

Je sais… Bouhouhou…

Si tu le sais, pourquoi tu le publies en pleurant comme une perdue ?

Parce que ça fait 4 fois que je le recommence et qu'il est trop tard pour le modifier maintenant… Ouin hin !

Pathétique. Moi aussi je vais finir par craquer.


LightofMoon, Kimmy Lyn, Lanya, Flo Weasley, Serdra, Maliy Black, Kaene Black, alinemcb54, Vif d'or,

Roxane Sanka Malfoy, lyly, me, Artemis, Vert Emeraude, Tcheuer Teufel, Ange Jedudsor, lolodie, Gally84,

Virginie Malfoy, Dop, Darana, Marykaly, Anita Malfoy, Samaeltwigg, la-shinegami, Sylewan, Sahada, Topine,

Ariane Malfoy Shinigami, Magical Girl Kiki, Booyaka87, Tchii12, bins, Tchaye, nami, Patdrue, Flo, Vega264,

Polarisn7, Leviathoune, Ewira, DLT, Darkiliane, malilite, yume-chan 05, Louvine, aubedaradia, Yepa, Lynseyth.

Merci, merci, encore merci, et puis, euh... merci :p


Remerciements : ÀJilian pour m'avoir permis d'améliorer grandement la fin de ce chapitre qui avait justement grandement besoin d'être améliorée ;p.

Bonne lecture !


Chapitre 6 : Je vais finir par craquer


Harry se réveilla brusquement quand son corps nu heurta violemment la pierre dure et froide du sol.

La lumière du soleil agressait son visage et il cligna des yeux, ébloui.

A moitié endormi, il fixa son âme sœur, étourdi.

Draco le jaugeait de toute son arrogance, raide et méprisant, à genoux sur son lit.

-Potter, dégage. Immédiatement.

Le cœur de Harry manqua un battement.

Puis deux.

Il se mit à suffoquer et prit une grande inspiration pour se calmer. Le sol était froid mais ce n'était rien comparé à la glace qui commençait à entourer son cœur.

Il se releva, tremblant légèrement.

-Draco…

-Draco ? Qui t'a permis une telle familiarité ? corrigea le blond d'un ton sarcastique. C'était une erreur, Potter, je dirais même une catastrophe. Heureusement que je ne m'en souviens pas. Rhabille-toi et sors d'ici avant que je ne te jette dehors nu.

Harry déglutit. Il regarda son âme sœur qui le contemplait avec un dégoût non dissimulé.

De la neige, se dit Harry. Il est doux et pur, froid et éphémère. Je suis le feu. Je détruis ce qui m'entoure, il me hait, il me hait.

Mais il devait essayer malgré tout. C'était le moment ou jamais de tenter de construire quelque chose, même une relation fragile comme un château de carte. Juste construire quelque chose…

-Ecoute…

-Mais je rêve ! l'interrompit le Serpentard, excédé. Je sais que tu es stupide, mais à ce point, c'est impressionnant ! Toi, écoute-moi. J'ignore ce qui m'a prit, mais c'est de ta faute. Sors d'ici tout de suite, tu m'as suffisamment sali en posant tes mains sur moi. Tu me dégoûtes.

Harry avait envie de hurler, il s'imagina en train de frapper le Serpentard, de lui crier qu'il ne comprenait rien, rien de rien. Il s'imagina en train de l'embrasser pour s'excuser d'avoir crié.

Mais l'imagination n'est que cela. De l'imagination.

Parfois on n'est pas assez fort pour faire ce que l'on voudrait.

Et on s'en va.

Et on s'éloigne.

oOoOoOo

Harry entra dans son dortoir. Il avait juste le temps de se doucher et de s'habiller avant d'aller prendre son petit déjeuner. Ron était absent, et Harry vit Seamus et Dean assis sur leurs lits respectifs, se regardant droit dans les yeux. Il tourna la tête vers Neville en une question muette mais son ami n'y prêta pas attention et s'écria :

-Harry, mais dans quel état tu es ! Que s'est-il passé ?

Harry haussa les épaules :

-J'ai perdu.

Sans attendre de réponse, il entra dans la salle de bain et se regarda dans le miroir.

Il avait le teint pâle et les joues rouges. Un étrange mélange entre le fait qu'il avait vécu, en une nuit, le moment le plus extraordinaire et le plus terrible de sa vie.

Les cheveux ébouriffés, les yeux brillants, il tremblait.

« J'ignore ce qui m'a prit, mais c'est de ta faute. Sors d'ici tout de suite, tu m'as suffisamment sali en posant tes mains sur moi. Tu me dégoûtes. »

Les yeux de Harry se posèrent sur un suçon fait près de son cou.

Poussant un cri de rage, il brisa le miroir d'un coup de poing. Mais ce n'était pas à cause du sang qui coulait de sa blessure qu'il pleurait.

Il avait été si prêt de penser que peut-être, quelque chose entre eux était possible.

Il avait failli…

Failli oublier leurs différences, leurs rôles.

Draco Malfoy, fils de Lucius Malfoy, mangemort au service de Voldemort.

Harry Potter, Elu désigné par la prophétie, ennemi de Voldemort.

Il avait oublié tout ça.

Il avait simplement espéré.

Il avait oublié tout ça.

Oublié… Que quelque soit l'espoir qui commençait à se former en lui, il serait toujours brisé avant même d'avoir existé.

oOoOoOo

Harry était assis à la table des Gryffondors, et Neville et lui étaient les seuls sixièmes années de leur maison présents. Personne ne savait où étaient passé Ron et Hermione depuis les évènements de la veille.

Nous étions samedi et pourtant, pratiquement tous les élèves de l'école étaient présents malgré l'horaire matinal.

Intrigué, il en fit la remarque à Ginny qui répondit :

-Tu ne te souviens pas ? Le professeur Mac Gonnagal nous a prévenus que Dumbledore aurait une nouvelle à nous annoncer aujourd'hui…

En effet, Harry avait complètement oublié et d'habitude, c'était Hermione qui lui rappelait ce genre de choses. Il porta son attention sur le directeur de Poudlard qui avait presque terminé son petit déjeuner et qui discutait avec le professeur de métamorphose avec animation. Le vieux magicien dû se rendre compte qu'il était observé car il tourna la tête vers Harry. Ce dernier baissa la tête pour cacher son mal-être avant que Dumbledore s'en rende compte et se mit à manger.

Ou plutôt, il se mit à faire semblant de manger.

Il savait que son estomac était si contracté qu'il ne supporterait pas la moindre nourriture de toute la journée.

C'est à cet instant que les portes s'ouvrirent et que Draco Malfoy fit son entrée, accompagné de sa cour. Il attendait toujours que la salle soit bien remplie –pour mieux se faire admirer, maugréait Ron chaque jour.

Harry ne le regarda pas, ferma les yeux, retint un haut-le-cœur.

Il sentait. Il ressentait la présence de son âme sœur.

Même les yeux fermés, il pouvait dire avec exactitude où ce dernier se trouvait. Il sentait également, avec beaucoup de confusion certes, les sentiments que Malfoy éprouvait.

De la haine. De l'incompréhension. Du dégoût.

Et bien sûr, Harry en conclut que toutes ces émotions étaient dirigées vers lui.

Il voulut se lever pour partir le plus loin possible de cette présence qu'il ne supportait plus et dont il avait paradoxalement un immense besoin, quand Dumbledore se leva, faisant se taire les étudiants de la salle.

Harry reporta son attention sur son directeur. Ce dernier observait sans mot dire ses élèves avec un air sérieux que démentait son regard pétillant n°2.

Harry connaissait ce regard mieux que quiconque (à part Snape), parce qu'il l'avait vu de près et qu'il pouvait le reconnaître même à plusieurs dizaines de mètres du vieux magicien.

C'était le regard : « J'ai eu une idée tellement foireuse qu'elle en est devenue géniale et vous allez souffrir, les enfants, pendant que je m'amuse. »

Harry frissonna.

-Bonjour, commença Dumbledore d'une voix enjouée et enthousiaste (Harry frissonna une seconde fois) aujourd'hui je tiens à vous faire part d'une information qui, j'en suis certain, vous enchantera.

La salle entière retint son souffle à ces mots.

-Vous n'ignorez pas, bien sûr, le retour de Voldemort, continua le directeur. La menace qu'il représente se fait plus oppressante chaque jour, les nouvelles de ces crimes sont toujours plus nombreuses. Je tiens à vous assurer que vous êtes en parfaite sécurité dans cette école. Néanmoins, vous n'aurez pas toujours Poudlard pour vous protéger. Il vous faudra peut-être un jour combattre seul. Je souhaite que vous soyez parfaitement préparés si cette éventualité venait à se réaliser. A partir d'aujourd'hui, et ce tous les samedis, vous aurez des cours supplémentaires de duels sorciers… Et de combat moldu. Vous devez vous entraîner tant que vous êtes en sécurité. Un jour, vous devrez peut-être la vie à ces cours que vous prendrez. Vous apprendrez à vous dépasser et à faire confiance à vos camarades.

Le silence continua durant encore une dizaine de secondes. Puis la salle entière explosa en remarques diverses et variées. Neville était abasourdi. Il se tourna vers Harry :

-Il veut nous entraîner ? Mais il est devenu fou ? Ce ne sont pas ses cours qui nous sauveront d'une demi-douzaine de mangemorts si on est attaqués.

Harry était partagé.

-Je ne sais pas, répondit-il. On s'en est plutôt bien sortis, l'an dernier au ministère, et pourtant rien ne laissait penser qu'on en réchapperait. Si on apprenait à se défendre, ce serait bien. Il faut mettre toutes les chances de notre côté, même si je doute que donner des cours aux Serpentards soit une bonne idée.

Neville jeta un regard vers la table des vert et argent.

-Malfoy nous a dit sous veritasserum qu'il ne combattrait pas aux côtés de Tu-Sais-Qui, fit-il remarquer.

Harry haussa les épaules :

-Il ne commande pas tous les Serpentards. Je suis certain qu'il y a des traîtres dans cette maison. Et puis, Ron a bien avoué sous veritasserum qu'il n'aimait pas Hermione, alors que nous savons très bien que c'est faux.

-Vous serez divisés par groupes de niveau après quelques cours d'essais, continua Dumbledore en levant la main pour calmer le bruit ambiant. Je suis conscient de prendre du temps sur vos week-ends, conscient que certains d'entre vous penseront que de telles mesures sont inutiles et dérisoires. Mais ma décision est irrévocable et elle vaut pour tous les élèves de l'école.

Et pour moi plus que quiconque, se dit Harry. Si on donne des cours supplémentaires aux élèves, je dois m'attendre à en subir deux fois plus qu'eux.

oOoOoOo

Le soir de cette journée exténuante était enfin arrivé.

Harry se trouvait dans son lit et revivait les évènements de la journée. Après le petit déjeuner, les étudiants de Poudlard avaient eu des cours d'essais dans la grande salle et Harry avait appris avec horreur qu'il serait dans le groupe B, composé de Hermione, Ron, Dean, Malfoy, Pansy, Blaise, Nott, Eliane et Keliah Koller, des jumeaux de Poufsouffle de septième année et Thomas Dolls, un cinquième année de Serdaigle.

De toute la journée, il n'avait pas croisé le regard de son âme sœur une seule fois, lui refusant obstinément l'accès à ses émeraudes, ce qui indifférait probablement le blond, voire même l'arrangeait. Harry avait même essayé de ne plus ressentir les émotions qu'il recevait du Serpentard et avait réussi.

De plus, sa journée avait été assez mouvementée entre Ron et Hermione.

Flash Back

Harry cherchait son meilleur ami depuis déjà une heure quand il tomba sur lui dans… la bibliothèque, après avoir décidé d'aller trouver Hermione.

Le roux était assis à la table qu'occupait habituellement son amie, l'air abattu, les yeux dans le vague. Harry s'approcha discrètement et s'assit en face de lui.

-Ron… Ron, comment tu vas, vieux ?

Le roux sursauta et contempla son ami, les yeux vitreux.

-Elle refuse de m'écouter, Harry… Elle était là, à ta place. Je me suis assis et j'ai essayé… Essayé de lui dire que c'était faux… Que ce n'était pas du veritasserum… Mais elle a dit qu'elle ne voulait plus jamais m'adresser la parole… Elle me déteste maintenant ! Mais moi je l'aime ! Je l'aime ! Toi, tu me crois, n'est-ce pas Harry ?

Harry plongea son regard dans les yeux brillants et désespérés de son ami.

-Oui, je te crois, répondit-il, sincère.

oOoOoOo

Après avoir tenté de réconforter son ami –sans grand succès, il devait l'admettre, Harry était parti à la recherche de Hermione. Ne la trouvant pas, il était allé chez Hagrid au cas ou le demi-géant saurait où la trouver et il s'était rendu compte que son amie se trouvait justement chez Hagrid.

-Harry ! s'était écrié Hermione en se jetant dans ses bras après qu'il ait passé la porte. Il a menti, tu te rends compte ? Pendant toutes ces années, il ne faisait que jouer avec moi ! Parvati m'avait bien dit que les garçons n'étaient que des hypocrites vaniteux et… Oh, sauf toi Harry, avait-elle ajouté quand elle avait aperçu l'air surpris du Survivant.

Harry et Hagrid avaient eu beau essayé de la raisonner, elle n'avait pas voulu en démordre et refusait catégoriquement de parler à son ancien petit ami.

Harry et elle étaient allés dîner dans la grande salle et la soirée avait été lourde et pesante. Ron n'avait pas cessé de contempler Hermione d'un air triste ; cette dernière avait enfilé son dîner le plus vite possible avant de rejoindre son dortoir tout comme Harry qui n'avait pas cessé d'éviter Malfoy comme la peste toute la journée, et les Gryffondors avaient été atterrés de savoir qu'ils devraient obéir à chaque participant Serpentard pendant un jour.

Harry s'était attendu à une réaction explosive de Ron mais ce dernier était trop affligé par la perte de sa petite amie pour penser à autre chose. C'était un bien pour un mal…

Fin du flash back

oOoOoOo

Il était près de onze heures du soir à présent, et Harry pensait qu'il ne dormirait probablement pas de la nuit.

« Tu me dégoûtes. »

« Tu me dégoûtes. »

« Tu me dégoûtes. »

Harry se leva, incapable de dormir, hanté par les évènements de la veille et les paroles de son âme sœur.

Il mit sa cape d'invisibilité et se mit à parcourir le château, sans faire attention où il allait.

Il entendit un bruit au détour d'un couloir et s'approcha.

Alors il vit Malfoy, Malfoy et la préfète de Serdaigle, Elena Storel.

Elena se laissait embrasser par Malfoy et émettait de petits rires en écoutant les paroles que le blond lui murmurait à l'oreille tandis qu'il caressait ses courbes généreuses à travers son uniforme.

Harry s'approcha sans pouvoir s'en empêcher.

-Je te trouve… très jolie, murmurait Malfoy en déposant de petit baisers sur le visage de son amante. Ta peau est douce. Tu sens bon, ajouta-t-il respirant l'odeur qui émanait de ses cheveux.

La jeune fille rit, lui prit la main et l'entraîna dans sa chambre à quelques mètres, manquant de bousculer Harry.

Le brun resta devant la porte durant plus d'une heure, à écouter les éclats de rire étouffés par la porte.

L'Elu est fatigué.

Il n'y a même plus de certitude dans ses incertitudes.

Harry est fatigué.

Fatigué de se détruire, de tenter de se reconstruire,

Fatigué de se forcer à y croire, de garder espoir.

Je suis fatigué.

Ils vivent dans l'erreur. Ils sont rassurés par un leurre.

J'avance fièrement.

Je semble fort.

Mais dos à la porte que j'ai fermée d'un sort

Je m'écroule en pleurant.

O

Je suis fatigué d'être là

Fatigué de mener le combat

Contre moi-même et ce souvenir

Qui s'acharne à m'anéantir.

O

Je suis fatigué d'y penser de longues heures

Pendant que la vie perd de sa saveur

Je suis fatigué d'essayer d'avancer

En ne faisant que reculer.

O

Sans cesse un sourire aux lèvres

Offert par un visage radieux

Ils sont sur le point de me perdre,

Mais ne voient que mon air heureux.

O

Un tel don pour cacher ma douleur

Simuler ces rires qui dissimulent mes pleurs

Qui soupçonnerait, qui devinerait

Que muré derrière ce bonheur

Je laisse mon cœur saigner

Saigner… Jusqu'à m'en faire hurler.

O

Je dois taire mes frayeurs

Les empêcher de déborder de mon cœur

Les ensevelir sous des silences

Sous les ruines glacées de mon enfance

Tu m'as fait m'envoler.

Tu m'as fait oublier

Ma blessure cachée

Ce secret inavoué

Qui se plaît à me briser.

O

Ce secret…

Harceleur, il agresse jour et nuit mes pensées

Me faisant presque regretter d'exister

Ainsi ai-je trébuché jusqu'au Purgatoire

Ange déchu? Pas Ange, mais on m'a laissé choir

Les spectres de mon histoire et m'entourent et me lient

Font cercle autour de la Mort, qui me fauche à l'envi

O

Je doute de tout

Jusqu'à moi-même

De ce qui pourrait encore me faire espérer

De ce qui pourrait me prouver que je suis en vie.

O

Et je continue de t'aimer.

Et je refuse d'abandonner.

Pourquoi, par ta seule présence, me forces-tu à continuer ?

Draco, si de moi, tu continues à t'amuser…

Tu finiras par me briser…

O

Tu as transcendé mon âme,

Tu m'as fait mourir un peu

Pour me faire vivre encore.

J'ai envie de vous rejoindre, de forcer cette fille à s'en aller,

Et de crier, de hurler, de te frapper…

De t'aimer.

O

Je ne suis pas encore cassé,

J'ai simplement peur un jour de ne pouvoir me relever.

Ce soir je pose mon masque,

Pour savourer cet instant de silence

Pour éviter que je ne craque

Pour oublier cette violence.

O

Je suis tout simplement fatigué…

De garder la tête haute

En regardant le monde s'écrouler

En me disant que c'est peut-être de ma faute.

Je suis tout simplement fatigué

De ne pas pouvoir me reposer.

O

Je suis las de tomber de sommeil

En sachant que si je m'endors,

Il n'y aura point de réveil

Car j'aurai cessé d'être fort.

O

Mais la nuit ne dissimulera aucun sanglot

Je continuerai à jouer au héros

Pour ceux qui comptent sur moi

Pour ceux qui m'ont tout pris,

Mon âme et ma vie,

Mon corps et mon esprit,

Tout ce qui aurait pu être à toi.

O

Mon cœur, lui, n'est pas encore cassé,

Et je me surprends à espérer

Que tu te contenteras d'un amour…

Un peu ébréché.

Harry, hurlant silencieusement, se détourna de la porte où des cris d'une autre nature raisonnaient et prit le chemin de son dortoir mécaniquement.


Titre du chapitre suivant : Une autre vie, avec un nouveau protagoniste qui fait son apparition !

Conscience De Lune : Tu es définitivement nulle en poésie.

Merci bien.

Incapable.

Vous pensez comme elle, ou c'était acceptable ?

J'ai décidé de le faire en vers parce qu'en prose, ça devenait carrément désespéré pour tout vous dire, on aurait dit que Harry allait se suicider.

Or, ce n'est pas le cas. Pour l'instant, fufu…

Mais non, oh ! Ne stressez pas, petites yaoïstes !

Une review pour me dire…

Ce que vous auriez envie de me dire ?

Bises,

Sinelune.