A tous merci pour vos encouragements .
Chapitre vingt et un
Une fois à l'extérieur du commissariat Autolycus senti une présence mais avant qu'il ait eu le temps de réagir une fléchette tranquillisante avait atteint son cou. La réaction fut immédiate et il devint inconscient.
La rue n'étant pas encore fréquentée, Siruis qui était juste en face, put aisément le kidnapper.
Il souleva le corps inerte du roi des voleurs puis se dirigea vers sa voiture , un berline noire portant de fausses plaques d'immatriculation.
Roulant à peu près vingt minutes il se gara devant une zone industrielle abandonnée après que le propriétaire fit faillite.
Traînant ensuite sa charge à l'intérieure d'une des usines qu'il avait aménager à l'intention de son esclave du moins pour quelques semaines il enchaîna Autolycus à une chaudière éteinte depuis des mois.
Quelques minutes plus tard ce dernier ouvrit les yeux et lorsque son regard croisa celui de son ravisseur il tenta de se ruer sur lui mais les chaînes l'en empêchèrent.
''Allons! Allons! Se moqua Siruis , est-ce une façon de traiter son hôte?
'Détaches moi et on en reparlera!
'Toujours le mot pour rire n'est-ce pas?
'Que veux tu faire avec moi Sirius? Demanda le grec d'un ton las.
'Avec toi, absolument rien, tu n'es qu'un appât.''
Autolycus baissa la tête, feignant d'être abattu mais se démener en faite avec ses entraves. Aucunes prisons ni aucunes chaînes n'avaient jamais pu lui résister et cette fois ne sera pas différente des autres.
Siruis quant à lui se frottait les mains, son plan se dérouler comme prévu.
Il avait tout essayer pour retrouver son esclave quand il n'était pas occupé à chercher les plus beaux trésors ou plutôt à les pillés mais à chaque fois qu'il touchait au but il réussissait à lui échapper de justesse changeant d'adresse et d'identité. Lorsqu'il sut qu'Autolycus cherchait avec un autre immortel l'anneau maudit de la mythologie nordique il devina que cet objet était destiné à Ian, il avait longtemps hésité entre tuer le grec ou le brésilien et finalement décidé d'épargné le voleur. Il avait reconnu Paolo grâce à une vielle photographie que son esclave avait perdu lors d'une ses fuites. Sur cette photo les deux hommes se regardaient amoureusement et en voyant cela il s'était mis en rage. Ian lui appartenait et à personne d'autre et quiconque qui osait toucher sa propriété devait être près à le payer de sa vie. L'ironie fut de laisser le corps près du bar préféré de Methos. Il savait qu'une fois l'amant du viking mort celui-ci se précipiterait en France et ainsi tous les protagonistes seraient présent.
Par contre il ne se doutait pas qu'il viendrait aussi vite et fut agréablement surpris d'apprendre qu'il était un agent du NCIS et cela grâce à Marie Leblanc.
Flash black
Voulant suivre l'enquête de près il décida de se rendre au commissariat et se fit passer pour un inspecteur très facilement . Un complice mortel était resté près du bar et avait veillé avec l'aide de jumelles les allées retours des passants.
L'occupant de bar était absent ainsi que Methos et ils ne découvrirent donc pas le corps ce qui fut une petite déception mais il se consola très vite en se disant que son esclave sera très vite à sa merci.
Le complice était resté sur place et ayant vu Ian sur une peinture que Siruis avait peint, il avait reconnu l'agent du NCIS appelé Anthony Dinozzo lorsque ce dernier arriva avec ses collègues.
Aussitôt il avait appelé l'immortel et ce dernier lui demanda de le suivre pendant que lui se chargerait de se renseigner sur ces agents.
Il se rendit donc au commissariat et fit semblant de s'intéresser à l'enquête et Leblanc voulant se faire mousser avait dénigré devant lui en français les agents américains en particulier l'agent Tony Dinozzo, ensuite après un coup de fil de son complice Jean Paul qui avait suivit Ian tout le temps, se rendit au cimetière non pas pour l'enlever mais pour l'effrayer car il voulait que son esclave se soumette de lui même.
Fin du flash black
Il fut tiré de ses pensés par un bruit sourd et vit que son prisonnier s'était débarrassé de ses entraves mais avant qu'il puisse s'enfuir Siruis s'empara de son bras et le lui tordit puis de sa main libre prit le portable du voleur et vit parmi ses contacts le nom de Tony D qui était enregistré au numéro un .
Il regarda Autolycus, qui était agenouillé, avec un mauvais sourire puis appuya sur le numéro automatique et après avoir échangé quelques mots mis le portable près de son prisonnier tout en lui tordant un peu plus le bras.
Une fois qu'il donna rendez vous à Tony il appela Jean Paul pour qu'il puisse garder un œil sur son otage et ce dernier ne mit que dix minutes avant d'arriver.
''Rassures toi, fit-il avant de partir, je n'en ai pas pour longtemps et Ian te rejoindra très vite.
'Ordure! Si tu touches à un seul de ses cheveux tu me le paieras très cher!
'Oh je comptes bien toucher plus qu'à ses cheveux! Répliqua t-il avec un air lubrique puis l'assomma avec la crosse de son revolver . Jean Paul gardes le bien en vue, c'est un magicien de l'évasion.
'Rassurez vous patron, je ne le quitte pas des yeux! Euh dites, je pourrais avoir un peu de temps avec ce Dinozzo?''
Siruis réfléchit un instant puis acquiesça, après tout le français l'avait bien servi.
Ce dernier , un homme de carrure moyenne aux cheveux poivre sel, eut un petit sourire de contentement et s'excita d'avance.
Il regarda son patron partir puis entra dans une petite pièce, où se trouvait seulement un vieux matelas et un coffre, tout en jetant de temps en temps un regard sur le prisonnier toujours inconscient, il sortit du coffre un fouet ainsi que des menottes et un foulard.
Il humecta ses lèvres sèches et son corps trembla d'anticipation, imaginant déjà ce qu'il ferait au séduisant jeune homme.
Siruis quant à lui arriva au sacré cœur cinq minutes en avance et vérifia qu'il n'y avait personne, une fois chose faite il attendit avec une grande impatience sa proie.
Soudain il sentit une présence et se retourna pour faire face à l'autre immortel.
''bonjour mon trésor! Fit l'ancien maître.
'Siruis! Gronda Tony, si jamais tu as fait du mal à Auto...
'Voyons! Pourquoi une attitude aussi hostile?
'Tu veux voir de l'hostilité, prends ton épée, une fois mort tu ne pourras faire de mal à personne.
'Sauf que si je ne reviens pas vivant mon ami coupera le cou du tien!
'Je ne te crois pas!
'Je sais, tu as le droit d'être sceptique, laisses moi passer un coup de fil et tu verras que je ne te mens pas.''
Il téléphona donc à Jean Paul qui confirma les dires de l'immortel ne laissant à Tony pas d'autre choix que de suivre son ancien bourreau.
Fermant les yeux le viking bien que sachant cela inutile pria Odin de ne pas le faire revivre ce cauchemar.
A suivre.
