Voila encore un chapitre, merci encore à Ulquiorra-lover pour son soutien ^.^ allez lire sa fic elle est vraiment géniale ! =3
Quelques jours après cette légère altercation, (légère car il faut bien dire que notre grosse brute n'en était pas venu aux mains), Zaraki dû aller rendre compte de la situation de sa subalterne pour son rapport personnel. Malheureusement pour lui il comptait sur le 3ème et 4ème siège pour s'en occuper mais lorsqu'un des membres de la douzième division s'était aventuré dans celle de Zaraki, ce dernier avait déjà attribué toute la paperasse qu'il avait accumulé à Ikkaku et Yumichika. Il fut donc le seul à pouvoir désormais y aller.
C'est donc d'un air quelque peu renfrogné qu'il reprenait le chemin des laboratoires en l'espace de moins d'une semaine.
Comme d'habitude, c'est Nemu qui l'accueilli à l'entrée du laboratoire de Mayuri. Il n'aimait vraiment pas cet endroit, froid, lugubre et qui puait de produits diverses comme le formole ou des acides qui lui irritaient le nez.
Il vit alors Mayuri se mouvoir de-ci de-là dans la salle où le bruit des machines et instruments de mesure emplissait les lieux.
- Zaraki Taicho est arrivé maître, fit Nemu de sa voix monocorde.
- Oui, oui répondit-il sans se retourné de sa machine. Tu peux disposer Nemu, tu as autre chose à faire.
- Hai !
Et ce fut tout avant de la voir disparaître. Zaraki n'avait pas bougé fixant le scientifique vaquer à ses recherches.
Mais il ne voyait Dyane nul part…il regarda aux alentours mais ne vit que Mayuri.
- Kaïto est dans la pièce à côté, elle se prépare pour le prochain examen, informa le bleuté comme s'il avait senti l'interrogation sur l'absence du sujet d'expérience. Muni de papier il fit un geste à Zaraki de le suivre sans détourner son attention de la feuille nouvellement imprimée. Ce qu'il fit sans broncher, il n'avait pas envie de chicaner aujourd'hui, cela ne lui servirai à rien si ce n'est rester plus longtemps dans cet endroit morne.
L'homme scientifique conduisit Zaraki à une porte située à sa droite.
Dans la deuxième salle, la shinigami était assise sur une banquette face à eux, le dos courbé.
Au bruit qu'ils firent en entrant, Elle leva lentement la tête vers eux.
Zaraki pensait de cette shinigami qu'on pouvait s'attendre à quelqu'un de positif, prenant sur elle. C'est pourquoi il s'attendait à être accueilli avec un grand sourire chaleureux qu'il aurait trouvé niait.
Oui, Zaraki s'attendait à quelque chose du genre. Mais pas à ça.
Ce fut son regard qui le frappa en premier. Ses yeux clairs, d'ordinaire si expressifs, étaient à présent affreusement
ternes. De larges cernes violacées marquaient ses traits lui donnant presque un air malade. Ses épaules semblaient s'affaisser sous un poids invisible.
Tout dans son attitude criait la fatigue. Les expériences certainement. Elle avait d'ailleurs troquer son uniforme de shinigami pour une simple brassière et un short blanc.
Le faible sourire qu'elle leur adressa acheva de rendre mal à l'aise le Taicho.
Avec l'automatisme de l'habitude, Zaraki confinait soigneusement ses réactions derrière la barrière de son crâne.
Seule une légère dilatation de ses pupilles et sont froncement de sourcil témoignaient de son remous intérieur. Il continua de fixer sa subalterne de son regard sévère pendant que Mayuri lui expliquait ce dont il avait prévu.
- Il nous reste un test. Je n'ai pas encore assez d'informations pour pouvoir élaborer une solution.
Il regarda Zaraki :
- Et puisque vous êtes là, vous aller vous rendre utile et m'aider.
Zaraki grogna rien qu'à l'idée de devoir donner un coup de main à cet « homme ». Mayuri ricana en voyant l'humeur de Zaraki et continua sur ça lancée :
- Oh ne vous en faites pas je ne vous donnerai rien de compliqué à faire, vous ne sauriez pas apprécier et encore moins comprendre en quoi cela peut consister !
Le capitaine de la 11ème division serra les poings, il imaginait déjà comment il pourrait lui faire un ravalement de façade digne de lui et lui faire payer cette arrogance qu'il avait en ça présence.
Mayuri les emmena dans une nouvelle salle remplit elle aussi d'instruments tous aussi farfelus les uns que les autres. Dans un coin de la pièce un bac de verre était surélevé à hauteur de nombril et était branché à d'autres machines d'ici de-là. Une fois devant, Mayuri avait demandé – Ordonné serait plutôt le mot – à Zaraki et à sa subordonné d'attendre ici tandis que lui se dirigeait vers les appareils qu'il actionna avant de s'adresser à Dyane :
- Installes-toi dans le bac et allonges-toi dedans.
Ce qu'elle fit sans objecter.
- De l'eau va remplir le bac, vous devrez resté en apnée quelques instants.
- Et moi je fais quoi ? Je lui bouche le nez ? Maugréa Zaraki avec ironie.
- Vous interviendrez quand je vous l'aurais ordonné ! Rétorqua-t-il sec.
- « Mais pour qui il se prend se bouffon bleu ! »
- Allez c'est parti !
On entendit un bouton s'actionner et l'eau commença à emplir le bassin. Il se retourna vers Zaraki :
- Vous, vous allez la tenir pour éviter qu'elle ne sorte de l'eau.
- Pendant combien de temps doit-elle rester immergée ?
- Pendant le temps qu'il faudra, d'où votre utilité à l'empêcher de nous faire faut bon, badina-t-il.
- Quoi ?
- Ne vous en faites pas elle ne risque rien jusqu'à une certaine limite. Et puis il me semblait que son sort vous importait peu, non ? Ricana-t-il de nouveau.
- Tsss
En fait il n'en était plus tout à fait sur à présent.
L'eau était désormais au-dessus des oreilles de la cobayes qui n'avait rien entendu de l'échange. Zaraki s'approcha et posa une de ses grandes mains sur le buste et une autre sur le ventre. Elle pensait naïvement qu'il faisait ce-ci pour l'empêcher de flotter. Elle se crispa lorsque l'eau lui encombra les voies respiratoire. Elle regardait son taicho à travers le liquide jaune vert qui l'entourait. Ca présence ici la rassurait un temps soit peu, même s'il disait ne pas s'intéresser plus que ça à son sort.
Le bruit des machines était assourdissant désormais.
Quelques instants plus tard, Dyane commençait à manquer d'oxygène et Zaraki n'avait pas bouger. A côté des machines, Mayuri donna le feu vert pour que Zaraki puisse la lâcher. Mais avec tout ce bruit, celui-ci semblait ne pas avoir entendu et la maintenait toujours.
Dyane d'ailleurs n'avait plus du tout d'oxygène et commençait à suffoquer. Elle voulut donc sortir, mais pas moyen avec lui au-dessus. Elle paniqua soudainement, se débattant de plus en plus, attrapant les mains qui l'a retenaient. Elle hurlait mais tous les sons se noyèrent dans les bulles qui remontaient à la surface. Elle regardait son Capitaine, ne comprenant pas pourquoi il faisait çà. Elle entendit alors « ça » voix :
- « Il veut nous éliminer ma princesse ! Tu vas le laisser faire ? » Elle était en colère.
Elle essayait bien sur, mais ça ne servait à rien face à cet homme.
- « Je ne veux pas le laisser faire ! Je ne veux disparaître à cause de toi ma princesse ! »
De là où il était Mayuri entendit des claquement d'eau et se retourna, il vit alors la scène et sentit un changement dans l'air : le reiatsu de la cobaye commençait à évoluer de manière croissante.
- « Hum. Tiens, tiens, intéressant ! »
Zaraki quant à lui sentit également le changement mais le vit également. L'un des deux yeux de Dyane avait pris une couleur violacé dans un fond noir, quelques mèches s'étaient décolorées et sa peau portait de-çà de-là des tâches brunes.
- Zaraki en plus d'être empoté vous être complètement sourd ou quoi ! Je vous ais dit que vous pouviez la lâcher !
- Tsss merde !
Il la lâcha et aussitôt elle fut sur pied toute dégoulinante, le souffle court et …très en colère.
- Zaraki ! Gronda-t-elle
La voix était double. La permutation n'était qu'à demie achevée. Elle se tenait devant Zaraki.
- Qu'est ce que vous foutez ! A quoi vous jouez Bordel !
La haine se sentait dans ses deux voix. Mais Zaraki sentit que Zaléra prenait vite le dessus sur la shinigami, son reiatsu devenant de plus en plus menaçant.
Mais sans qu'il s'y attend, Zaraki vit Mayuri piquer et lui injecter quelque chose qui l'assomma directement. Elle s'écroula au sol.
- Vous comptiez attendre que la transformation se termine pour agir Zaraki taicho ? Fit-il dédaigneux.
Il ne répondit rien. Quand il regarda de nouveau la shinigami, celle-ci avait retrouvé ça forme normale.
- Enfin bref n'épiloguons pas sur votre incompétence. Il se trouve que ce n'est pas un Hollow à proprement parler, je parlerai plutôt d'un parasite, une forme larvaire qui se serait développée avec le temps dans son corps ou quelque chose de ce genre. Comment et d'où il provient je ne sais pas. En tout cas, il semblerait que la majeure partie de la puissance de Kaïto viendrait directement de cette « chose » et lui aurait peut-être permis d'être shinigami. Ce qui m'étonne, c'est que son corps n'est pas de dommages et ne soit pas atrophié par la présence de deux entités…Cela devient vraiment intéressant !
- Et maintenant que tu sais çà, tu va faire quoi ? C'est bien beau mais si on fait que dal, ce que t'a fait sert à rien.
- Je vais simplement la garder dans une cellule aux vitres blindées en attendant de fabriquer un nouveau prototype de collier pour brider la deuxième présence.
- Ca veut dire qu'il faut que je revienne ici ?
- C'est votre subalterne, pas la mienne je vous le rappelle ! D'ailleurs je vous donne le compte rendu pour votre propre rapport.
Zaraki prit les quelques feuilles qu'il lui tendit et les feuilleta rapidement.
- A bientôt donc, Zaraki taicho ! Au plaisir de vous revoir ! Asticota-t-il avec un sourire complètement faux et qui faisait froid dans le dos.
Kenpachi le lui rendit tout aussi glaciale et terrifiant :
- Mais bien sur ce sera un plaisir !
- « Et mon cul tu l'as vu aussi ! »
Il fit demi-tour et quitta enfin cet endroit, mais quelque chose avait changer. Laisser Dyane l'ennuyait à présent.
Oui quelque chose à changer, il ne savait pas encore à quel point.
Voila voila ! je suis désolé pour les fautes d'orthographes et que le chapitre (comme tous les autres) soit aussi court ! X3
Review please ! ^.^
