CHAPITRE DEUX :) Alors, j'essais de planter l'intrigue comme je peux, désolée si cela donne un effet brouillon :'( ! Bonne lecture a vous, et un grand MERCI pour les reviews!


Oubliant dans l'instant mon idée principale, je me jetais sur lui tel un fauve enragé, décidé a lui faire avaler ses yeux, et son arrogance de Serpentard par la même occasion, mais il m'attrapa par les poignets et souriant d'un air obscène :

« Mais c'est qu'il en veut encore, le petit pervers..

- Va te faire mettre, Flint. Ce n'est pas MOI qui ai fais une demande, a ce que je sache. »

Un silence de mort accueilli ma phrase, et le brun me lâcha comme s'il s'était brûlé. Son regard s'était durcit, et il me demanda sèchement de quoi je parlais. Tous les élèves nous épiaient du coin de l'œil, et je profitais de l'absence de Mc Go' pour beugler qu'il m'avait demandé de sortir avec lui plusieurs fois, sans plaisanter, me regardant droit dans les yeux. Les murmures naissaient ça et là. J'attendais une réaction explosive, et fus extrêmement déçu en le voyant sourire :

« Et qu'as-tu répondu ?

-Non ! Evidemment !

- Alors l'affaire est close. »

Au risque d'être vulgaire, je venais de me faire méchamment entuber. Flint bavardait avec Malefoy, et je réalisais avec horreur que personne ne riait de lui. Mon affaire tombait à l'eau.

« C'est une chose stupide ! Tu n'es pas choqué d'avoir fais une chose aussi stupide, toi ?! »

Flint se leva, tel un ours prêt au combat, et éclata d'un rire sardonique. Nous étions le centre d'attention, et je vis Percy sortir sa baguette, dans l'évidente intention d'intervenir si jamais le brun était prit d'une folie meurtrière :

« Et bien ! Tu as refusé, point barre ! Je peux te le demander encore, hein ? tu veux sortie avec moi, Woodie ? J'étais bourré ! J'ai dis n'importe quoi ! »

Il me poussait en arrière, et mes faibles arguments étaient balayés avec une facilité déconcertante. Je voyais ses muscles rouler sous sa peau, ses dents blanches qui avaient marquées mon cou, et j'étais perturbé de ces visions.

« Alors, Woodie, tu ne dis rien ? Tu veux sortir avec moi, ahah ? Hein ? Je te le demande, tu veux sortir avec moi ? »

Il me tournait en dérision, me forçant a reculer au entre de la classe, me harcelant de ces phrases , ses mains me heurtant de plus en plus fort :

« Alors le puceau, tu dis plus rien ? T'as peur de te faire niquer une deuxième fois ? Tu veux sortir avec moi ? »

Je ne parvenais pas à me reprendre. Ma contre-attaque fut donc une surprise totale, y comprit pour moi-même.

« Ouais. »

Mon cœur se gonfla d'un air mortel, et je fermais les yeux en attendant un coup qui ne vint pas. Flint était aussi abasourdi que si j'avais exprimé l'idée de lui couper ses attributs. Il fit un pas sur le côté, plissa les yeux, jeta un regard inquiet a un Malefoy sur le cul, et au final me demanda si j'étais sérieux. Ce fut a mon tour de le faire reculer :

« Ben alors, Flint, on a peur d'assumer ses engagements ? Ah bah oui, j'ai accepté, c'est dommage, hein ? Fallait pas me titiller, imbécile !

- Stupide… C'était toi qui me traitais de stupide ? Toi t'es vraiment con ma parole ! »

Il me frappa. Je me ruais sur lui, et les autres se mirent à scander nos noms en rythme. Percy, affalé sur sa table, n'en croyait pas ses lunettes. Il regardait son ami se battre avec son « petit copain », l'insultant avec force, alors que les élèves, Gryffondor comme Serpentard, criaient pour les exciter davantage.

« La stupidité est contagieuse », lâcha le préfet, affligé, avant de se lever pour les séparer avant que Mc Gonagall ne revienne, et ne punisse les deux maisons pour brutalité.

"..."

MOI ! EN COUPLE ! J'avais envie de vomir, et de tuer quelqu'un. Peut être même allais-je faire les deux à la fois. Vite ! Une victime ! Malheureusement, le dortoir fut déserté, et je n'au pas la force de dégueuler sur ce petit cul propre blond qui se prétendait être mon ami.

« Malefoy, sale bâtard, comment as-tu pu me laisser m'embourber dans cette affaire ?! »

Il se curait les ongles, me souriant, et lâcha de sa voix prétentieuse que j'allais pouvoir me le faire jusqu'à se qu'il casse, s'il ne voulait pas perdre la mobilité de ses petites fesses. Je pouvais me lâcher, sous le simple et vulgaire prétexte que je sortais avec lui, et que j'étais actif. Il s'était fait avoir.

« Je ne suis pas sur que ce soit aussi simple..

-Bien sur que si, Marcus ! Wood est la fille du couple. C'est comme une plante : tu dois beaucoup lui parler et beaucoup l'arroser. »

Cette mauvaise métaphore me fit sourire. J'allais lui trouver un joli surnom, et le traîner dans un coin sombre pour que s'extériorise la bête vivant en moi. Ce n'était pas un SI mauvais plan, dans un sens. Evidemment, c'était un Gryffondor. Et brun, en plus. J'avais toujours eu un faible pour les blonds, mais on ferait avec. Je l'avais baisé une fois, et il avait été assez stupide pour se risquer une nouvelle fois à passer entre mes bras. Draco roucoulait a propos de diners romantique, mais je le laissais a son délire de gay refoulé, et allais passer une chemise immaculé. Pour l'avoir à mes pieds, deux choses : avoir un look irréprochable, et un regard de tueur. Par chance, j'étais né avec ces deux qualités.

« Marcus ! »

Je me retournais, et Draco vint me glisser un condom dans la poche de mon jean, roulant des yeux.

« On doit tout faire a ta place, ma parole !

-Merci, Dray, je te raconterais comment ça s'est passé.

-Les rumeurs le feront bien assez vite. Mais tu sais, Wood ne se laisseras pas faire une deuxième fois aussi facilement. L'alcool, ça va bien une fois, mais bon.. »

J'éclatais d'un rire démoniaque, et lui assurait que ce ne serait pas un problème. Ce n'était pas un crétin comme Wood qui résisterait a mon charme.

"..."

« Tu m'as appelé COMMENT ?! »

Je criais. Encore. Expliquant a cet être dénua de cerveau que non, « petit salope » n'était pas un surnom affectueux, et que par conséquent, la prochaine fois qu'il oserait me nommer comme ça, je me ferais une joie de lui arracher la langue, quitte a me salir un peu. Ensuite, alors qu'il ronchonnait déjà, il exigea une balade en tête à tête a l'extérieur.

« Hors de question. Tu veux me violer, je le sais. »

C'est donc en gesticulant qu'il me porta sur son épaule, et me balança sans douleur sur l'herbe du parc. Chose étrange : personne n'était là. Moi qui pensais que toutes les filles deviendraient folles en découvrant que leur idole préférait les mâles, je me trompais bien ! Bref, j'en étais là de mes réflexions intenses, quand une masse vint se jeter sur moi dans l'évidente intention de m'embrasser. Je le repoussais en beuglant :

« MERDE ! Flint, qu'est ce que tu fous ?!

- On sort ensemble, oui ou non ?! Alors arrête de faire ton prude !

-C'est un peu rapide, sale pervers ! Enlève tes mains de… ANIMAL ! »

Je me fis poursuivre sur plusieurs mètres, puis plaquer au sol, et je finis par lui accorder un baiser légèrement forcé, rendu agaçant par la brutalité que Flint se plaisait à y mettre.

« CRETIN ! »

Je lui braillais que ce n'était pas ça, un vrai baiser. Regard insensible de mon interlocuteur. Tout ce qu'il veut, c'est me prendre, ce sale branleur. Je me mis donc a lui expliquer, surveillant tout de même du coin de l'œil son avancée progressive vers mon entrejambe. Il se stoppa a un centimètre de mon visage, et fit le sourire le plus effrayant que j'eu le malheur de voir.

« Je sais embrasser, Wood. Ferme les yeux. »

Et risquer de me faire déshabiller ? Nous étions trop loin pour que je puisse crier au viol.

« Hey, Flint, ça ne te gêne pas le moins du monde de rouler un palot a ton pire ennemi ? Enfin, c'est naturel, je suis beau et adulé, mais sache qu'a MOI, ça ne me plait pas du tout de devoir me farcir toutes ces fadaises qui.. »

Il m'embrassait. Plus rien à voir avec le précédent baiser, c'était doux, chaud, ça mordillait un peu a la base des lèvres, c'était un peu paresseux, mais si volatile, si… Excitant. Il s'écartait, et pourtant je suivais son mouvement, incapable de briser ce mur de chaleur qu'il m'octroyait. Sa main gauche se coula le long de mon cou, et je me surpris à me caler entre ses jambes, m'appuyant sur ses cuisses d'acier pour lui faciliter l'accès.

Puis, tout cessa. J'écarquillais les yeux, les lèvres carmin, le visage cerise, et me basculais en arrière pour me cacher les joues.

« C… comment tu fais ça ? J… C'était... Tu… »

C'était PAS JUSTE ! Mince, quoi. Moi je ne sais pas embrasser comme ça, et j'étais profondément vexé de le découvrir aussi… Attrayant. Ma respiration reprit sa régularité.

« On se voit plus tard, je pense. La machine est en route.

- Je te jure que tu ne baiseras plus.

-Tu ne devrais pas jurer, ma petite salope.

- ARRETE CA DE SUITE ! »

".."

Bon. Ce n'était qu'un baiser de pacotille. Pas la peine d'en faire tout un plat. Il ne m'avait même pas donné envie. Rien à battre de ce mec. Superficiel à faire peur. Et même son corps laisse à désirer.

« Marcus, c'est moi ou tu as l'air prêt à te jeter sur n'importe quoi capable de supporter ton excitation ? »

Dray est franchement con, quand il s'y met. Amusé, il se met a appuyer sur mon début d'érection, et je le repousse d'un geste brusque.

« Qu'a-t-il fait pour te mettre dans un tel état ? »

Rien. Rien, merde, il n'a rien fait. J'ai sortis ma botte secrète, sensée le terminer et me permettre de déchainer mes envies, mais j'avais commencé à bander, et … Il n'avait pas été si attiré que ça. Surprit, certes, intrigué aussi, mais... Il n'avait pas eu la réaction que j'attendais de lui. Je pensais que ce côté de moi le rendrait fou. J'avais eu tors. Et je détestais avoir tors. Soufflant comme un bœuf, je glissais au blond que j'allais avoir besoin d'une nouvelle stratégie. Il fut presque choqué en réalisant que j'avais vraiment essayé de SEDUIRE Wood. Mais… N'était-ce pas lui qui me l'avait fortement conseillé ?

« Mais voyons, Marcus, tu dois lire entre les lignes !

-.. Ne m'en demande pas trop.

- tu n'es PAS romantique, alors n'essais pas de faire comme tel ! On te voit tous comme Flint, la bête de sexe au regard de braise, point barre ! »

Alors comme ça, Wood serait plus attiré par ma sauvagerie naturelle ? Comment Draco peut-il savoir ça ? Peu importait, après tout. Wood était a moi, et son petit air crédule s'effacerait bientôt, pour le meilleur et pour le pire.

« .. Toi aussi, tu me vois comme une bête de sexe ? Intéressant.

-Marcus, merde, ne fais pas le gamin ! »

Je partais déjà dans ma chambre, sans l'écouter. Pourquoi me compliquais-je la vie ? woodie avait foiré. Sortant avec moi, il avait pensé me piéger, et j'allais lui prouver le contraire avec une satisfaction jouissive.


Fin du second chapire, je travaille déjà activement a ecrire la suite :D ! J'espère que vous n'êtes pas déçu(e)s :)..