Mon retard est inexcusable, mais je m'excuse quand même ;D ! Comme je suis en vacances, je vais pouvoir continuer la progression de cette fic, merci a vos reviews, et encore désolée pour l'attente, si attente il y a eu !
ENJOY
« Oliver ? »
Percy passait une main inquiète devant mes yeux. Il ne m'avait pas vu ainsi depuis le jour ou, crisant après une semaine d'examens, je m'étais bourré de chocolat à m'en faire une indigestion terrible. Je n'en revenais toujours pas. Que Flint ait perdu, l'espace d'un court instant, sa folie meurtrière, et me paraisse presque… Doux ? Flint ! Une minute de plus, et j'aurais été totalement à sa merci. C'était si changeant. Ses doigts caressant sa joue, et ce baiser, si … Intense..
« Oliver, tu baves. »
Il embrassait bien. Et.. Il avait un goût spécial. Ca me rappelait étrangement le réglisse. J'adore le réglisse.
« OLIVER !
- AAH ? »
Je reculais, et manquais de tomber de ma chaise. Percy souffla en secouant la tête, et me demanda la raison de cette rêverie soudaine. J'hésitais. J'avais peur de décevoir mon ami en lui parlant de cette soudaine attirance pour l'autre Flint. Car ce n'était pas le vrai, évidemment. Le vrai était odieux, brutal, dénaturé, vulgaire, et c'était mon ennemi juré. Percy réussi a me tirer les vers du nez, et présenta ses paumes au ciel en soupirant :
« C'est le monde à l' envers. Que vous couchiez ensemble par erreur, passe encore. Que, sous l'effet de l'alcool, il te demande de sortir avec lui, je PEUX comprendre. Mais qu'a présent, ce soit la réalité, et que tu te mettes a le désirer… FLINT ! Voyons, Oliver, tu es sur de ce que tu dis ? »
Je rougis, détourne les yeux, ébouriffe mes cheveux et hausse les épaules. J'essayais de réfléchir. Mais Percy, telle une conscience insupportable, continuait de parler :
« Mais, d'un autre côté, je ne peux pas nier que tu as un lien avec lui. Vous êtes toujours en train de vous cherchez, de vous faire réagir, d'attirer l'attention. Vous êtes un peu complémentaire. Lui l'armoire a glace, le Serpentard manipulateur, violent, que tout le monde craint, mais provocateur et désirable… Et toi, le Gryffondor beau et fin, adulé des filles, loyal et populaire, grande gueule mais au cœur d'or. Ta gentillesse contraste avec sa cruauté, ta pudeur affronte ses désirs. Si tu n'as pas peur de te brûler, tu devr… »
Je le coupe, abasourdi de savoir qu'il en connait si long sur moi, et lui demande ce qu'il entend par « se brûler ». Car les coups, si c'est de ça qu'il s'agit, je n'en ai plus peur depuis un long moment. Les cocards sont mes amis, comme les bleues et les cicatrices. Percy remonte ses lunettes d'un geste gracieux, et lâche que Flint est connu pour les cœurs brisés laissé derrière lui. Je marque un temps d'arrêt, ouvre de grands yeux, et me renverse en arrière pour éclater d'un rire puissant.
Nous fûmes sortis de force de la bibliothèque.
Assit a même le sol, je critiquais déjà les paroles de mon ami. Que croyait-il ? Que j'allais tomber amoureux de lui ? Il poussait le bouchon trop loin !
« Olli, si tu t'attaches à lui, tu vas être détruit quand il te quittera.
-N'importe quoi ! Je rirais juste un bon coup !
- Dans quel état étais-tu lorsque Lucie t'a quitté ?
-..
- Et Mina ? Et Gaëlle ? »
J'étais une loque. Certes. Mais avec Flint, j'étais persuadé que jamais cela ne pourrait dériver comme ça. Un de ses baisers m'avaient plu, mais rien de plus.
« De toute façon, grommelais-je, on sait tous les deux que je ne reverrais certainement plus jamais le « Flint que j'apprécie », il ne faut pas trop y croire.. »
Percy jura de se renseigner. Sous ses airs de premier de la classe imbuvable, c'était en réalité un type curieux, et prêt a tout pour aider ses amis. Et, grâce au ciel, j'en fais parti. Potter vint me tapoter l'épaule, grimaçant au possible. Oui ? Un rendez-vous avec Flint ? Hein ? Il me demande ? Maintenant ? D'accord. Ou ? Devant la salle sur demande ? Pas de soucis !
Le Survivant jette un œil autour de lui, et je le soupçonne de guetter ce sale rat de Malefoy. Peu importe.
« Oliver, tu te jettes tête baissé dans le premier piège venu, tu t'en rends compte, au moins ?
- Billevesées ! Je veux juste obtenir des informations sur mon plus grand rival, rien de plus. »
Soupire de mon Perceval adoré. Il me demande dans un souffle si je pense que Flint veut seulement me parler. Sincèrement, je doute. Mais telle une vierge effarouchée, je me promets de lui résister un maximum de temps, parole de Gryffondor !
[...]
« Aaaah, Fliiiint.. »
J'ai tenu ! Une minute et trente-deux secondes. Je suis arrivé sur le lieu de rendez-vous, et ai échangé deux ou trois stupidités comme « et toi, c'est quoi ton prochain cours ? » ou bien « Tu sais quel temps il fera dimanche pour l'entrainement ? », et, porté par la conversation qui s'orientait dangereusement sur le Quidditch, je commençais a lui promettre une défaite cuisante au prochain match. Bref, rien qui ne déroge à l'habitude. Mais voila que, me coupant de façon brusque et impolie, Flint se jette sur moi et m'embrasse. Enfin, dévore serait plus juste.
Je couine, outragé, le repousse avec difficulté et le menace de me tirer s'il recommence.
« Quoi, encore, merde ? J'croyais que t'aimais la brutalité, les trucs d'hommes, quoi ! »
Une troisième année, qui passait par la, me fit les gros yeux et disparue en pouffant derrière sa main. Je me passais une main sur les yeux.
« Flint, sale crétin au cerveau cramé, il n'y a que toi ou les morts pour aimer être brutalisé. Même Mc Gonagall doit être friande de caresse ! »
Un petit silence dégoûté prit place. Eurk.
« BREF ! Mais continue comme ça, je pourrais péter un scandale en disant que tu as essayé de me molester, et donc je.. »
Je crois que je l'agace. Dès que je parle un peu trop, il plisse les lèvres, se rembrunit, et ses yeux, déjà pas grand, se réduisent a deux fentes brillant d'un éclat malsain. On dirait un hibou qui s'énerve…
Et me voila donc en train de poursuivre un raisonnement pourri que je ne comprends même plus, tout en m'étranglant a moitié de rire en l'imaginant dans un manteau de plumes. Ah ah, un hibou, j'vous jure…
« Wood. Tu es d'une stupidité effrayante. Ta Maison doit avoir honte de toi.
- Mais je ne te permets pas de me critiquer, avec ta sale tête et ton corps d'armoire a glace ! Je vaux deux fois plus que toi, et je.. »
Oui, je l'agace. Cette fois, ce sont ses lèvres qui m'étourdissent. Enfin un baiser. Aurait-il comprit le concept ? Sa bouche quitte la mienne, glissant dans mon cou, laissant ses dents un tantinet trop pointues s'accrocher a ma peau. Mes bras se lient derrière sa nuque, et je prie pour qu'il ne tente rien d'autre. Résister, oui, mais, non.
Malefoy n'est qu'un imbécile. Ma brutalité, je vais devoir la ranger un peu de côté pour le moment, si je veux modeler Wood comme bon me semble. Je mordille son oreille, bloquant son corps entre le mien et le mur. Ma main droite descend silencieusement vers son pantalon, mais il la remonte sèchement sur sa taille. Allons bon, pense t-il sérieusement que je vais le laisser me dicter ses choix ? Mon coude appuie sur la poignée, et un grand sourire éclaire mon visage, le faisant frissonner. Puis, nous tombons ensemble à l'intérieur de la salle.
« Tu viens de m'exploser la cage thoracique, espèce d'ours… Qu'est ce que c'est que cette chambre super kitsch ? Quel manque de goût ! J'ai un petit creux, y'aurait pas un bout de quelque chose a se mettre sous la dent ? Mais regarde moi ces rideaux ! Du velours ! Rien ne vaut la sobriété du rouge Gryffondor .. Et ce truc, c'est un fauteuil ? Et le lit, regarde le lit ! Je.. »
Non ! Faîtes le taire ! Ce type est un moulin a paroles, je vais le tuer ! Il ne pense qu'au Quidditch et a manger, c'est une catastrophe ambulante. Le voila a présent qui dénigre la moquette. S'il voyait le cachot serpentard, mon petit décorateur en ferait une attaque. Je tends le bras, l'attrape par la peau du cou, et d'un mouvement calculé le balance sur le lit, ou il rebondit en glapissant. Aussitôt, il se pelotonne dans la grosse couette, près a faire une sieste improvisé. Qui m'a foutu un couillon pareil ? Wood, oh, Wood, ne dors pas ! Hey, il serait presque mignon avec les cheveux dans tous les sens.. La jugulaire découverte…
Je me pose sur lui, recommence mes soins. Mais cette fois, une main vicieuse s'introduit sous son tee-shirt, caressant un torse aussi imberbe que doux.
« Ne touche pas ça, c'est sens..iiiiiiiiiible ! »
Saisissant ses deux tétons, je m'installe sur son bassin et jubile en le voyant se cambrer, attrappant inutilement mes poignets dans l'intention de me faire cesser cette délicieuse torture. La chair rosée durcit entre mon pouce et mon index, mais je ne me lasse pas de la titiller. Oliver aussi a changé de couleur. Sa respiration s'est faite plus rapide, et ses yeux sont grands ouverts. Je le libère, m'allonge sur lui sans l'écraser, et me fais pardonner d'un baiser langoureux.
« Je suis sur que tu es aussi sensible qu'une fille.
- N'importe quoi, bougonne t-il, et puis les tétons c'est normal, je.. NHHHHHH, naaaah ! »
Tel un aigle, je me suis accaparé son corps, et ma main caresse son membre avec application. D'un coup, il s'écarte, manque de tomber du lit, se retient a moi, frape ma main et souffle comme un bœuf. Puis, il me beugle que je suis un pervers, que je ne le manipulerais pas, que Percy a raison ( mais que vient foutre ce mec dans la conversation ? ), que je ne lui briserais jamais le cœur, et qu'en plus je ne souris jamais. Il se jette, remet son tee-shirt correctement, descend du lit.. Et s'étale comme une misérable loque en se prenant les pieds sur le tapis coûteux. Ce mec est un gag. Je me penche, secoué d'un rire moqueur, et le tire pour le faire remonter.
J'hésite. Lemon ? Pas de Lemon ? hmhmhmmmm... Vos avis sont les bienvenus :)
