Retour à la maison.
{ Chapitre 1 }
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Ma mère se gara devant la maison. Je souffla un bon coup et regarda la porte d'entré sans bouger.
-Il n'est pas là. Informa ma mère, froidement.
Bizarrement je compris qu'elle parlait de Derek, et un apaisement se fit ressentir en moi.
-Il est où ? Demandais-je, la question me brûlant les lèvres.
Elle me regarda, étonné que j'ai le culot de demander.
-Cher Sam, depuis un moment déjà, on c'est engueulé. Avoua Nora.
-Pourquoi ?
-Parce qu'on lui a dit que tu revenais et qu'il avait enterais à se tenir à distance de toi. Expliqua-t-elle.
-Comment as-tu osé ? M'énervais-je.
Je sortis de la voiture et avança rapidement jusqu'à la porte, avant d'entrer. Edwin se retourna précipitamment il allait me sauter dans les bras mais s'arrêta, me détaillant de la tête au pied. Je portais une mini jupe noir, avec un maillot rose arrivant au nombril. Effectivement il n'a pas l'habitude de me voir comme ça.
-Alors tu ne me fais pas un gros câlin d'accueil ? Demandais-je, faisant semblant d'être vexé
-Bien sur que si ! Répondit-il en souriant.
Il me prit dans ses bras et là a ma plus grande surprise il me murmura quelque chose.
-N'en veut pas à Derek, Nora et mon père n'ont pas voulut lui dire quand tu revenais et aucun de nous n'a le droit de l'appeler. Dit Edwin. Et Lizzie dors encore, on a pas osé la réveillé. Dit-il plus fort. Marti aussi d'ailleurs.
-Pas de problème ! Répondis-je en souriant.
Je le lâcha, montant les escalier, j'arriva devant la porte de la chambre de Lizzie, je l'ouvris doucement. J'entra et sauta sur son lit.
-Debout là dedans ! M'écriais-je.
Lizzie ouvrit difficilement les yeux, mais quand elle me vit elle fut soudainement parfaitement réveillé. Elle dégagea d'un coup sa couverture et me sauta dessus, je bascula en arrière, me retrouvant allonger en dessous d'elle, je me redressa, la tenant toujours dans mes bras.
-Tu es là ! S'écria-t-elle. Oh mon dieu ! Je suis trop contente ! Tu ma manquer !
-Qu'est-ce qui se passe ? Demanda une voix endormis.
On se retourna pour voir Marti, tituber légèrement jusqu'à la porte d'entrer.
-Ma Princesse ! Dis-je.
Elle releva la tête, cessa de se frotter les yeux et coura vers nous, elle escalada le lit à son tour et vint me serrer dans mes bras. J'étais tout simplement bien en cet instant, serrant mes deux princesses dans mes bras… Mais pourtant je sentais comme une sorte de manque. Un manque qui ne m'a pas quitter. Je passa la journée avec Lizzie, Edwin et Marti. Le soir j'alla me coucher mais n'arrivais pas à dormir, c'est alors que vers 1h58 du matin je me releva et parts tout doucement dans le chambre de Derek. J'alla m'asseoir sur son lit et regarda autour de moi, rien avait changer et les souvenir affluaient ma mémoire. Quand d'un coup mon regard se posa sur la table de chevet de l'autre coté du lit, je marcha à quatre pattes sur celui-ci pour aller m'asseoir de l'autre coté et saisissa le cadre poser sur la table de chevet. C'était une photo de mon départ, j'étais en train d'embrasser Derek, les joues mouiller par mes larmes. Je compris donc que c'était le moment où j'avais sauter du taxi… Mais comment a-t-il put avoir cet photo ? La porte de la chambre se rouvrit. Je sursauta en regardant vers celle-ci, c'était Edwin, arborant un sourire attendrit en me regardant. Il referma doucement la porte et vint s'asseoir à coté de moi.
-C'est moi qui est prit cette photo. Je trouvais que c'était un moment à immortaliser. Avoua-t-il. Et je l'ai offert ensuite à Derek, qui l'a mit ici.
-C'est bizarre, j'aurais pensée qu'il m'oublierait, alors pourquoi mettre une photo de nous sur sa table de chevet ?
-Derek t'oublier ? Tu sais après ton départ, chaque nuit a une certaine heure, Lizzie, Marti et moi on allaient dans sa chambre et il nous racontait votre histoire, en passant les détails non catholique… Informa Edwin. Il t'a vraiment aimer et je pense qu'il t'aime encore.
-Il me manque parfois. Avouais-je.
-Parfois ?
-Bon d'accord, la plupart du temps, mais si tu le répète je te tue. Prévins-je.
Il rigola.
-Je me sens tellement seule. Dis-je.
-Je suis là moi si tu as besoin. Rassura-t-il en prenant ma main.
Je lui souris et posa ma tête sur son épaule.
-Merci. Murmurais-je.
-Je t'en pris.
Edwin avait changer, il avait grandi, mûrit. Il n'était plus ce gamin crade d'autrefois, je sentis même l'odeur de parfum sur lui.
-Jean Paul Gauthier ? Demandais-je doucement.
-Ouai ! Confirma-t-il.
