Un grand merci à vivi pour sa review qui m'a fait super plaisir. Bonne lecture à tous

Chapitre 5 : Lettre

Des bruits de voix s'élevèrent.

_ Je te dis que c'est de la folie pure.

_ et moi je te dis que je ne peux pas rester les bras croisés sans rien faire. Les adultes nous tiennent à l'écart sous prétexte qu'on est trop jeune mais je veux savoir !

_ Hermione, Ron a raison. Ne nous en mêlons pas, c'est de la folie.

*Miss je sais tout et ses deux gardes du corps, j'aurai du m'en douter*

Il hésita ne sachant que faire puis il repartit sur sa décision initiale. Il ouvrit la porte de la cuisine et une boule de poil furieuse lui sauta dessus.

_ Arg. sale bête !

Patterond lui avait agrippé la jambe et refuser de le lâcher. Il soupira.

*Je savais que je n'aurais pas du venir. *

Il lança un sort de répulsion à Patterond qui alla s'écraser contre le mur en face. Il miaula furieusement et sortit de la pièce en crachant une boule de poil en direction de Séverus.

Séverus déposa rapidement un parchemin sur lequel il inscrivit un mot rapidement. Il transplana rapidement jusqu'au QG du Lord.

Quelques heures plus tard notre Trio découvrit la lettre posée sut la table de la cuisine. Ils étaient soulagés de la savoir en vie mais en même temps ils étaient inquiets. Ron et Harry demeuraient méfiants.

_ Qui nous dit qu'il ne s'agit pas d'un piège. D'un mensonge ?

_ Ron réfléchis, seul un membre de l'Ordre aurait pu entrer ici ! Je paris sur Rogue !

_ Rogue ? Ce traître et meurtrier !

_ De toute façon qui que se soit je ne pense pas qu'il s'agisse d'une blague. Il semblerait que cette personne est voulue nous rassurer. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une blague

Harry les coupa :

_ Cessez de tergiversez ! Allons plutôt prévenir les autres !

Ils approuvèrent et se turent.

Pendant ce temps Séverus était retourné au QG, il avait trouvé en entrant dans sa chambre une Lliane endormie dans sa nuisette. Il soupira. Il était 11h30. Ils avaient encore 20 min seulement pour se préparer ! Il la réveilla en la secouant. Elle grogna.

_ Laisse moi tranquille Ludo ! Je veux encore dormir !

Séverus sentit comme un poignard s'enfoncer dans son cœur quand elle prononça le nom du jeune homme ! Qui était-il son frère? Son petit ami ?

_ Mlle Granger je ne suis pas Ludo. Vous avez dix minutes pour vous préparez, nous sommes attendus.

Elle sembla se réveiller, elle se releva vivement.

_ Merde, ce n'est pas un cauchemard !

_ Hélas non. Je vous conseille de vous dépêcher, le Seigneur des Ténèbres n'aime pas attendre.

Elle sortit du lit tout en gardant la couverture collée contre elle.

_ Je n'ai rien à me mettre mis à part mes vêtements d'hier.

_ Il semblerait que le Lord est paré à cette éventualité.

Il ouvrit la penderie d'un coup de baguette. Des dizaines de robes s'y trouvaient. Elle ouvrit les yeux émerveillée.

_ Si j'avais su que de vous montrer votre garde robe vous clouerait le bec je l'aurais fait plus tôt.

Elle lui jeta un regard noir et se saisit d'une jolie robe noire. Elle était simple, légèrement décolletée avec de fines brettelles, elle tombait jusqu'au sol.

Lliane rougit et murmura :

_ Pourriez vous vous retourner pour que je puisse me changer ?

Il eut un rire goguenard.

_ On fait la timide. Vous étiez plus bavarde ce matin ! Et si je refuse ?

Il s'en fichait de la voir se changer tout ce qu'il voulait c'était l'embêté.

_ S'il vous plait.

Elle lui jeta un regard suppliant. Il se retourna avec un sourire aux lèvres. Lliane se changea aussi vite qu'elle put tournant le dos au maître des potions. Elle s'aperçut que la robe avec une tirette dans le dos et qu'elle ne pouvait pas la fermer toute seule. Elle pesta. Après plusieurs efforts en vain, elle se résolut à demander à Séverus.

_ S'il vous plait pourriez vous m'aider à fermer ma robe?

Il se retourna et vit la jeune femme qui se tenait dos à lui. Elle avait encore la robe ouverte à moitié. Elle maintenait ses cheveux sur le côté pour lui faciliter la tâche. IL s'avança et remonta tout doucement sa tirette sans vraiment savoir pourquoi. Il la faisait languir et elle sentit un frisson la parcourir de ses pieds à sa nuque.

Nuque qui d'ailleurs captivait notre Séverus. Il avait envie de l'embrasser, de la mordre, de la dévorer de baisers jusqu'à plus soif. Il s'écarta troublé. La jeune femme se tourna et murmura les joues en feu :

_ Merci.

Pour masquer sa gène il se tourna et se saisit de sa cape. Il prit un ton froid et cassant.

_ Nous sommes en retard. Allons-y

Il lança à nouveau un sort pour qu'elle ressemble à Hermione. Il lui tendit son bras. Cette dernière hésita à le prendre.

_ Il vaudrait mieux que vous paressiez soumise. Il y va de votre intérêt.

Elle se saisit de son bras. Quand ils arrivèrent dans la grande salle un silence pesant s'installa. Lliane était vraiment mal à l'aise. Devant elle se trouvait une quinzaine de mangemorts accompagnés au non de leur épouse. Le Lord trônait en bout de table.

_ Mon cher Séverus. Ravi de vous voir, vous semblez dans de meilleurs dispositions ma chère.

_ Cause toujours face de serpent !

Elle avait parlé à voix haute. Elle porta sa main à sa bouche mais il était déjà trop tard.

_ Je pense que notre « ami » aurait besoin d'une bonne correction. Séverus !

Ce dernier sortit sa baguette et la pointa sur la jeune femme. Il hésita en voyant l'inquiétude dans les yeux de la jeune femme. Le Lord perçut son hésitation.

_ Hé bien Séverus ! Ferais tu dans les sentiments ?

*Lliane je suis désolé*

_ Excusez moi je pensais à autre chose

Il pointa sa baguette sur la jeune femme :

_Endoloris !

La jeune femme ressentit une immense douleur la parcourir. Elle tomba au sol en hurlant. Elle souffrait tellement qu'elle avait envie de mourir ! Elle pleura de toutes les larmes de son corps.

* Pardonne-moi Lliane. Si seulement tu savais te taire de temps en temps ! Tu ressembles beaucoup à Hermione mais tu es beaucoup plus spontanée qu'elle*

Le Lord eut un geste de la main. Séverus libéra Lliane de son emprise. Elle se sentit comme libérée mais une grande douleur l'envahit à nouveau. Elle voulut se lever mais elle s'évanouit.

_ Ramène la dans ta chambre. Quelle soit présentable ce soir ! J'organise une réception pour votre mariage.

Il s'inclina et voulut prendre la jeune femme dans ses bras mais il se rappela qu'il ne devait pas se montrer trop familier avec elle. Il la fit léviter à l'aide de sa baguette et la reconduisit dans sa chambre. Une fois les murs franchis il la prit dans ses bras et la déposa précautionneusement sur le lit.

Il ouvrit sa robe pour qu'elle puisse respirer et la recouvrit avec sa couverture.

_ Tu ne sais vraiment pas te taire !

Il prit une fiole et lui fit boire. Il prit un livre et s'installa sur le canapé en attendant qu'elle se réveille.

Elle ouvrit les yeux au bout de quelques heures, elle s'aperçut qu'elle était en sous vêtement dans un lit inconnu. Puis elle se rappela de tout. Elle chercha du regard Séverus, celui-ci était entrain de lire confortablement installé dans le canapé. Il semblait ne pas avoir remarqué le réveil de la jeune femme plongé dans sa lecture. Elle en profita pour l'observer. Il avait les traits détendus, elle se fit la réflexion que s'il avait les cheveux soignés il pourrait être séduisant. Elle rougit de sa propre pensée.

_ Vous vous sentez mieux ?

Le mangemort n'avait fait que semblant d'être plongé dans sa lecture. Il avait assisté au réveil de la jeune femme et avait observé avec un certain amusement qu'elle le détaillait. Elle sursauta au son de sa voix.

_ Je suis encore patraque, j'ai l'impression que des chars me sont passés dessus.

_ Des quoi ???

_ Rien j''ai mal partout.

Il posa son livre et sortit une fiole du placard.

_ Buvez ceci cela vous aidera.

Elle but une gorgée et faillit recracher tellement c'était infecte. Elle fit la grimace.

_ Vous vous attendiez à quoi ? Du jus de citrouille ?

(NDA : Petit clin d'œil à Mme Pompresh)

Elle avala la fiole d'un trait. Elle ressentit des milliers de picotements. Quand ceux ci disparurent elle se sentit mieux.

En voulant reprendre la fiole de la jeune femme, Séverus s'empêtra les pieds dans un coin de la couette et se retrouva penché au dessus de la jeune femme, appuyé sur ses coudes de part et d'autre de la jeune femme. Il avait les yeux plongés dans ceux de Lliane, leurs bouches étaient à quelques centimètres l'une de l'autre…