Note : En fin finiiiiii~ ^^ Cet épilogue est long, mais j'y ai mit toutes les réponses aux questions qu'on pouvait se poser... Pour Massu et Pi, je n'avait vraiment mais alors vraiment aucune idée de pairings, alors vous excuserez mon choix très... inhabituel. Mais bon, au moins, c'est dans la lignée de toute cette fic. J'espère que vous aimerez ce dernier chapitre autant que les précédents. Enjoy !
Épilogue
Un mois plus tard, après une dure répétition en vue de prochaines activités, chacun repartit de son côté. Ou presque. La récente relation passionnée entre Tegoshi et Ryo les avait menés à emménager ensemble, et Shige s'était découvert une soudaine addiction à son meilleur ami, Koyama Keiichiro. Ils repartaient donc de la salle ensemble, discutant allègrement, tandis que le couple indestructible menait une vie parfaite à leurs yeux. Ryo avait complètement lâché et oublié son ex-amant, au plus grand chagrin de celui-ci, qui avait maintes et maintes fois été consolé par Massu, lui même attristé de sa séparation de sept mois avec son partenaire de Tegomass. Ne voulant pas perdre leur temps à pleurer inutilement, ils avaient enchaîné les soirées entre amis, avec d'autres Johnnys, espérant trouver l'âme soeur, mais à part Jin qui revenait de temps à autres au Japon pour taquiner le leader des NEWS sur le fait qu'il n'avait pas été assez convaincant avec Ryo, personne ne semblait pouvoir redonner complètement le sourire aux deux chanteurs.
Yamashita soupira tandis qu'il délassait ses chaussures de répétition dans l'optique de prendre sa douche à l'agence. En cet instant, il aurait tout donné pour pouvoir être attendu à son retour chez lui. Il aurait tout donné pour avoir seulement l'envie de remettre les pieds dans ces pièces si vides et si froides. Un nouveau soupir las, et ses doigts s'immobilisèrent sur ses lacets alors qu'il était encore penché. Tegoshi sortait de la salle, tirant derrière lui un Ryo hilare qui s'amusait à glisser ses doigts froids dans son cou. Le leader ne savait pas s'il était seul dans la pièce, et il s'en fichait, la blessure de son coeur n'avait pas à être vue par les autres, mais s'il restait quelqu'un, il n'avait qu'à mettre sa petite déprime sur le dos de la fatigue. Ça marchait toujours.
Il se redressa, laissant ses chaussures sur le sol, se débarrassant de son t-shirt qu'il laissa sur sa chaise, et se dirigea vers les douches avec ce dont il avait besoin tout en défaisant sa ceinture. Il poussa la porte de la salle d'eau et entra à l'intérieur, prenant de plein fouet le nuage de vapeur laissé par les autres. Il trouva un coin assez enveloppé dans les nuées blanchâtres pour ne pas se soucier de sa nudité si quelqu'un arriverait, et alluma l'eau une fois prêt. Le liquide brûlant coula sur sa peau, le débarrassant de sa tension, de ses malheurs, le revigorant efficacement, et il passa les mains sur son visage pour apprécier la chaleur de l'eau. Expirant lentement, il se pencha pour saisir sa bouteille de shampooing et en versa une quantité suffisante dans sa paume pour l'étaler ensuite sur ses cheveux trempés. Il frotta, sans se soucier que la plupart des mèches venait lui titiller les yeux, et se rinça immédiatement après avoir fini. Rester dans ces douches silencieuses et désertes avait quand même quelque chose d'effrayant. Surtout lorsqu'il faisait déjà nuit depuis plusieurs heures et que le désespoir avait une place importante dans notre coeur.
Yamapi étouffa un rire ironique. Ça faisait plus d'un mois maintenant. Pourquoi se forçait-il à toujours comparer sa vie actuelle avec celle qu'il avait avec Ryo ? Pourquoi se forçait-il à se rappeler quelles sensations il vivait avec lui ? Pourquoi se forçait-il à être malheureux ? Est-ce qu'au fond il espérait que Ryo le remarque ? Non. C'était absurde. Dans le fond, il voulait seulement être aux côtés de quelqu'un. D'une personne unique à la valeur si importante et si précieuse. Il voulait retrouver sa moitié perdue. Et même si en cet instant il pensait que n'importe qui aurait fait l'affaire du moment que cette personne le soutienne, il n'y avait en ce monde qu'un seul homme capable de le rendre heureux et de lui faire oublier ses chagrins et ses malheurs. Et cet homme était déjà proche de lui, il avait une part importante dans son coeur. Une si grande place, qu'il ne suffisait que d'un déclic pour que tout se transforme. Et alors, il n'y aurait plus de Ryo ni de chagrin. Il n'y aurait plus de désespoir ni de pleurs. Il n'y aurait plus que cette personne, cet homme qui l'aimait déjà aussi sans le savoir, et qui n'attendait que le signal.
Soudain, la porte des douches s'ouvrit, et le leader se retourna vivement, la main en suspension près de sa serviette, au cas où. Une silhouette s'avança dans la salle étouffante, mais hésitante, et une voix s'éleva, résonnant contre les murs carrelés.
-Pi ? fit la voix de Massu. Tu es encore là ?
-Ouais ?
-Jin a téléphoné. Il a dit qu'il devait te voir le plus vite possible et que c'était urgent. Il t'attend à ton appartement.
-Ah, merci.
-Et sinon... ça te dérange si je viens me doucher aussi ? Je vais arriver trop tard chez moi si j'attends...
-Pas de problème, viens.
Le leader posa à contre-cœur la main sur sa serviette et la noua autour de sa taille tandis qu'il suivait des yeux la silhouette de son ami. Celui-ci vint se poser non loin de lui, seulement recouvert de sa serviette lui aussi, et lui adressa un sourire avant d'allumer l'eau. Il se prit à le contempler tant il était rare qu'ils se retrouvent tous les deux dans les douches, leurs habitudes n'étant pas compatibles. Il était indéniable que son ami avait prit du muscle, et ce depuis qu'il avait commencé la natation et qu'il allait régulièrement dans une salle de musculation. Son torse était bien dessiné, arborant des pectoraux et des abdos saillants sous la peau, et de même pour les bras qui s'étaient épaissis et renforcés.
-Je me disais... commença le leader tout en étant adossé au mur de la douche.
-Oui ?
-Ben que c'est bien que tu fasses autant de sport...
-C'est louche, déclara le plus jeune en se tournant vers Yamashita.
-Louche de quoi ? Je te dis simplement ce que je pense.
-Alors approfondis ta pensée. Mais si ça peut te rassurer, je ne compte pas te voler la vedette ni arriver à ton niveau pour la muscu. Regarde toi ! plaisanta-t-il. Tu as plus de poitrine que certaines femmes !
-Idiot. C'est ce qui fait que j'ai autant de succès !
-Possible. A l'époque où Ryo était avec toi, il n'arrêtait pas de dire qu'il adorait tes pecs'.
Au nom de son ex-amant, Yamashita baissa la tête, se mordant la lèvre avec douleur. Il soupira, fermant les yeux, ne percevant plus que le son de l'eau qui coulait sur le corps de son ami. Mais, il releva brusquement la tête, surprit, au moment où Masuda avait posé sa main sur son épaule, sentant un puissant battement de coeur lui frapper le torse.
-Désolé, j'aurais pas dû.
-Ah... nan... t'inquiète pas, ça va aller.
-Sûr ?
-Ouais ! Ça fait plus d'un mois maintenant, c'est passé !
-Bon ça me rassure alors.
Leurs regards un peu perdus se croisèrent, autant celui de Massu que celui de Yamapi, et ils cillèrent, incertains, ne comprenant pas bien ce que leur coeur essayait de leur dicter. Les yeux du leader fuit ceux de son cadet qui avait encore la main posée sur son épaule, puis revinrent, et repartirent.
-Ah... je... balbutia-t-il. Faudrait peut-être que j'y aille... Pour Jin...
-Ouais... il t'attend...
-J'y vais...
Yamashita baissa de nouveau les yeux, se pinçant les lèvres sans comprendre exactement pourquoi son coeur le rouait de coups, et fit un pas vers la porte, ne se rendant même pas compte qu'il oubliait ses affaires. Mais une main le retint, enserrant son poignet, et le tira en arrière. Cette main était guidée par un coeur puissant et qui avait tout comprit, un coeur qui ne voulait pas laisser sa chance disparaître dans ce brouillard de vapeur aux senteurs parfumées. Elle le tira donc en arrière et le plaqua contre le mur de la douche dans un tourbillon de gouttes d'eau. Le cadet lui-même ne savait pas ce qu'il faisait, mais il savait que suivre son coeur était la meilleure chose à faire. C'est pourquoi il se laissa guider. C'est pourquoi il plaqua son aîné contre le mur carrelé de la petit pièce. C'est pourquoi il s'avança, tremblant, mais vivement, vers lui, passant ses bras autour de son dos, et plongeant son visage dans le creux de ses bras. Yamashita fut plus que surprit de se sentir ainsi collé à un autre corps que ceux qu'il avait déjà approché, et son coeur se mit à battre la chamade, comme s'il savait quelle importance cette étreinte avait. Sa peau frissonna un instant, et il ouvrit davantage les yeux lorsqu'il sentit deux lèvres chaudes embrasser ses tétons avant de les mordiller, ce qui lui arracha un gémissement étouffé.
-Qu'est-ce que tu fous ? souffla-t-il.
Mais pour seule réponse, il ne sentit que la langue de son cadet passer entre ses lèvres et jouer avec ces petits bouts de chair, tandis que ses mains glissaient le long de son dos pour venir se blottir contre ses fesses qu'il saisit amoureusement. Le plus jeune lui-même ne savait même pas pourquoi il faisait ça, mais il sentait qu'il devait le faire. C'était une nécessité. Le visage soudain rougit, Masuda releva la tête et planta son regard dans celui de son aîné.
-Pou... Pourquoi je...? commença le leader. Pourquoi j'ai envie... que tu continues ?
Esquissant un sourire, Massu rebaissa la tête et vint poser sa langue sur le torse musclé de son aîné, le parcourant délicatement pour venir de nouveau mordiller ses tétons qui se raidirent. Un frisson secoua Yamapi alors qu'il posait les mains sur le dos de son vis-à-vis avant de les faire glisser, lentement, vers sa chute de reins. Il baissa le visage, l'approchant de celui de Masuda, et vint mordiller son oreille.
C'était indéniable que leurs coeurs s'étaient liés plus qu'ils ne l'avaient pensé, et il leur parut clair en cet instant de les laisser s'exprimer convenablement. Un vif désir monta en eux, et ils n'eurent qu'à croiser le regard pour se comprendre, et à s'accepter. Les lèvres de Yamashita fondirent vers celles de son cadet alors qu'il inversait leurs positions, le plaquant contre le mur de la douche dans un tourbillon de gouttes d'eau et de senteur de gel douche. Il le prit à pleine bouche, insérant sa langue entre les lèvres de Masuda, et cherchant son homologue qui se précipita vers la sienne. Elles se rencontrèrent, se touchèrent, se palpèrent, s'enroulèrent, et se mirent à danser dans un souffle qui devint très vite brûlant. Yamapi prit le visage devant lui entre ses mains et s'enfonça plus en lui encore, rapprochant leurs corps, faisant rentrer en contact leurs entrejambes qui commencèrent à réagir immédiatement. Gonflant, se redressant, se tendant, prenant forme sous les serviettes humides, et les doigts du leader affranchit son propre bassin de cette étoffe dégoulinante d'eau avant de tirer celle de Massu en un geste vif. Il se colla à lui, parcourant incessamment de ses mains la musculature du plus jeune, la savourant, la tâtant, la pressant avec un soudain besoin d'en sentir plus. Masuda répondait tout autant à ces caresses sensuelles, déclenchant les douches à côté d'eux, provoquant des chutes de vapeur brûlante sur leurs corps secoués de gestes précipités et passionnels. C'était puissant, c'était intense. Ils ne pouvaient nier l'amour qui s'était développé entre eux, et qui s'était étoffé en cette passion purement enivrante. Leurs mains glissèrent vers leurs membres gonflé et tremblants, faisant jouer leurs doigts sur la peau bouillante et en attente de ce plaisir. Ils s'embrassaient, toujours autant, ne se séparant que quelques secondes pour reprendre leur respiration, lançant des gémissements étouffés par la langue et les lèvres de leur vis-à-vis. Mais ce ne fut rapidement plus suffisant, et le leader saisit les hanches de Masuda pour le soulever et s'avancer plus encore vers lui, passant les cuisses du cadet autour de sa taille, le plaquant contre la paroi carrelée, mêlant leurs bouches dans une danse sensuelle et saturée d'eau. Il le serra fort contre lui, et glissa l'une de ses mains vers sa chute de reins, puis plus bas, avant de laisser ses doigts le préparer amoureusement, doucement. La respiration coupée et saccadée, brûlante, Masuda sépara un instant leurs lèvres rougies, le coeur battant la chamade.
-J'ai l'impression... d'avoir tout raté... jusqu'ici...
-Toi aussi...?
Le cadet glissa son visage vers la gorge de son nouvel amant et y déposa un suçon bruyant.
-Ah non... Evite... les marques...
-Dépêche toi... et prends-moi tout de suite... J'vais pas tenir...
Retirant ses doigts de Masuda, le leader se plaça à son entrée et s'avança d'un coup sec, faisant crier son amant qui vint mordre son épaule. La respiration brûlante et désordonnée, Yamapi se mit à effectuer des coups de butoir d'une puissance sans limite, maintenant toujours son cadet par les hanches, bougeant le bassin selon un rythme connut de lui seul. Leurs gémissements à tous les deux commencèrent à se faire entendre dans toute la salle d'eau, résonnant et se répercutant parmi les vapeurs blanchâtres et contre les murs carrelés, se mêlant aux pluies bouillantes qui s'abattaient sur leurs corps en fusion. Bien vite, les gémissements se transformèrent en cris plaintifs, à moitié retenus, puis en hurlements jouissifs. Et, lorsque le leader se libéra en son amant, il ne put s'empêcher de vaciller, les jambes soudainement faibles, et s'écroula, emportant Masuda dans sa chute. Ils tombèrent sur le sol trempé et s'allongèrent sur le dos pour reprendre leur souffle, la main posée sur le coeur, l'autre nouée avec les doigts de l'être aimé.
-On fait quoi maintenant ? souffla Masuda avec un soudain sérieux. On en parle aux autres ?
-Non. Pas tout de suite. J'ai pas envie de croiser encore plus Ryo et Tego qui n'auront plus de scrupules à s'afficher devant des ex-célibataires...
-Ah, en parlant de Tego... Tu sais quoi ? continua le cadet en se blottissant contre le corps parfait de Yamapi. Il m'a parlé de la fois où tu étais venu le voir.
-Ah, la fois où...
-Ouais, la fois où tu l'as violé.
-Je suis désolé pour ça. Vraiment, dit-il en tournant des yeux sincères vers l'ex-amant du cadet du groupe.
-C'est pas à moi que tu dois dire ça. Mais ce que je voulais te dire, c'est qu'il m'en a beaucoup parlé de cette fois là. Ah oui, j'étais au courant de tout depuis le début, et c'est vrai que ça m'a attristé de devoir l'aider... mais bon. Après avoir couché avec toi, il est arrivé en pleurant chez moi. Il disait qu'il ne savait plus ce qu'il devait faire. Ça l'a beaucoup affecté d'être traité ainsi par toi, surtout qu'il te respecte énormément, et il s'est même demandé s'il ne devait pas tout arrêter. Son jeu avec Ryo, ces rendez-vous, tout ça.
-Attends, je ne suis pas responsable de cette idée saugrenue !
-Je sais je sais, chuchota Masuda en souriant et passant ses doigts sur le visage de son aîné. Mais je voulais te dire ça, parce qu'il n'a rien montré. Jamais, et à personne d'autre, alors on aurait pu penser qu'il s'en fichait... Mais voilà, ce n'était pas le cas alors...
-Tu m'as raconté ça pour que je culpabilise ? demanda Yamashita en fronçant les sourcils.
-Bien sûr que non ! C'est juste que je ne voulais pas que tu aies une mauvaise opinion de Tego, que tu crois qu'il ne voulait que coucher avec toi, sans se préoccuper du reste...
-Alors pourquoi est-ce qu'il ne s'est pas arrêté quand il a su que c'était moi ?
-Ça... j'en sais rien... Mais l'obscurité y est pour quelque chose, pas vrai ?
-Oui c'est vrai.
Le leader s'avança ensuite et posa délicatement ses lèvres sur celles de son cadet, les goûtant et les savourant doucement, jusqu'à ce que ce-dernier ne les sépare.
-Oh ! Et Jin ?
-Quoi Jin ?
-Ben il t'attend !
-YABAI !
Se relevant brusquement, les deux hommes s'habillèrent en vitesse avant de quitter les douches, puis la salle de répétition, et le bâtiment à présent vide. Ils sautèrent dans le premier taxi et Yamashita donna son adresse au chauffeur. Après seulement un quart d'heure de route, dont plus de dix passées à l'arrêt, bloqués dans les embouteillages, les deux chanteurs quittèrent la voiture, payèrent la course qu'ils avaient effectué, et coururent le plus vite possible vers l'appartement de l'aîné, ne se préoccupant pas des regards qui se posaient sur eux. Le coeur battant, ils montèrent les escaliers qui menaient jusqu'à la porte, et découvrirent qu'il n'y avait personne. Soupirant d'avoir laissé son meilleur ami tomber, Yamapi remarqua un petit papier accroché à sa porte qu'il en le va et lut, Masuda faisant de même au-dessus de son épaule. Un message de Jin.
"Yo Pi !
Désolé de ne pas avoir attendu, mais mon avion part pour Los Angeles demain très tôt dans la matinée alors je suis rentré. Garde la forme jusqu'à mon retour. Jin.
PS : Je suis peut-être naïf mais... Tu serais pas amoureux de Massu par hasard ? Ça crève les yeux, alors..."
Les lèvres de Yamapi s'étirèrent en un sourire franc et heureux tandis que son amant, qui avait lut le message, venait glisser un baiser dans son cou.
-Bakanishi, murmura-t-il faiblement en élargissant son sourire avant de répondre au baiser de son amant.
Non loin de là, depuis une fenêtre éteinte, un balcon sur lequel se mouvaient silencieusement quatre formes sombres. L'une d'elle se redressa, laissant la paire de jumelle pendre à son cou, posant ses mains sur ses hanches avec un sourire satisfait.
-Alors Ryo ? murmura-t-il. Rassuré maintenant ?
-Ouais, merci. Ça me faisait mal au coeur de le voir déprimer comme ça.
-Ne~ Kei-chan Kei-chan, fit un timbre plus aigu, c'est vrai que tu sors avec Shige ?
-Mmh... Moui on peut dire ça comme ça.
-Comment ça on peut dire ça comme ça ? répliqua Shige. Tu trouves que c'était pas assez explicite ?
-Non, j'en veux plus. Shi...ggy...chan~
-T'as de la chance que mon appart' n'est pas loin. Allez viens par là, finit-il avant de le tirer par le bras en prenant la direction de la porte de l'appartement de Tegoshi.
-On va vous laisser, les jeunes ! s'exclama Koyama avec un petit rire avant de refermer la porte.
-Et nous, Ryo-tan ?
-Quoi donc ?
-C'était pas très explicite non plus ?
-T'avoir avec moi est la plus belle preuve d'amour que je n'ai jamais eu, tu sais.
-C'est meugnon ce que tu dis. Pourtant, je connais un très bon moyen pour exprimer nos sentiments d'amouuuur~ !
-Tu sais que dans le noir, tu paraîtrais presque sadique ?
-Et alors ?
-Et alors, ça m'excite à un point ! répondit l'aîné en posant un baiser dans le cou de son amant.
-Sur le balcon ?
-T'as trouvé plus excitant que la douche ? Allez, viens par là, petit démon~
FIN.
PS : Et voilà ! =D Merci d'avoir lu ! Commentez s'il vous plait ! Ah, je sais que faire un Yamassu, était vraiment bizarre, c'est mon premier aussi, et j'ai eu un peu de mal, et j'ai pas trop accroché (alors pourquoi tu le fais ? TT') mais ça avait été déjà fait apparemment, et puis ce n'est qu'une question d'adaptation^^ Voilà ! A bientôt !
