Chapitre 2 - Une journée infernale

Point de vue de Bella :

Après avoir mis un coup de pied dans le pot de fleur, je fis quelques pas et je ressentis une douleur fulgurante.

- Aie!!!! et merde j'ai fait quoi encore ?

Ma mère avait du me voir par la fenêtre car elle sortie prête à hurler quand elle se rendit compte que tout les voisins était dehors à me regarder. D'un coup son visage se radoucit.

- Oooooh ma pauvre chérie ca va tu tes pas fait mal, dit-elle tout sourire.

Je la regardait ahurie.

- Fait pas genre que tout va bien, hurlai-je.

Elle tourna le dos aux voisins, et d'un coup son air se fit sombre.

- Tu va rentrer tout de suite et sans faire de scandale!!!
- Je ferais ce que bon me semblera, lui rétorquai-je!!

Elle fit son plus beau sourire aux voisins et leur dit :

- Tout va bien, je m'en occupe.

Les voisins nous regardaient perplexe. Excédée par son comportement, je me relevais brusquement. Elle m'agrippa aussitôt et m'écrasa le pieds discrètement.
Et se fût de trop. Je pris une profonde inspiration et hurlai à plein poumons. De nouveau les voisins ressortirent de leurs maisons en courant. Je jubilais. Excellent, les gens sont vraiment des commères. Lorsqu'il furent tous dehors je leur dit :

- Elle ma écraser le pied!!!
- Pardon ma chérie, j'ai pas fait exprès, rétorqua t'-elle.

Mon sang ne fit qu'un tour. En un instant je me jetai sur elle et la plaquait sur l'herbe en prenant bien soin de lui en faire manger. Assez marrant comme situation.
Lorsque je me relevais tout les voisins avaient la bouche grande ouverte, stupéfait du spectacle auquel ils assistaient.

- Sa vous a plu, maintenant rentrer chez vous les fouineurs, hurlai-je.

Ce qu'il fit tous sans discuter, à mon grand étonnement. Je partis alors en direction du lycée, non sans peine car mon pied me faisait toujours souffrir et je boitais. J'entendai déjà les commérages de toutes ces mégères " non mais tu as vu ca, elle est vraiment folle. Pauvre parents je les plaints et puis quel exemple pour Tina quand même " , mais rien à foutre de ce qu'ils disent.
En 10 mn je me retrouvait devant le lycée. Je m'assis alors sur un mur en brique pour me reposer et je regardai les gens passait.

Dringggggg!!!!!
La sonnerie du lycée. Fallait que je me lève. J'entrepris alors de me lever mais une douleur lancinante s'empara de mon pied et de ma jambe, je retombais sur le mur illico presto.

- Pffffff, je vais faire quoi???

Un jeune ado blond un peu rondouillet qui passait devant, s'arrêta et me dit :

- Tu ma parler?
- Non fit je surprise, je parlais toutes seule!!!!
- Ah ok!!!! Puis il parti en direction du lycée.

Deux minutes plus tard, je le vis alors revenir vers moi.

- La cloche a sonné, faut allé en cours!!! me dit-il.

La cloche et ben quelle expression foulere..... c'est toi la cloche plutôt.

- Et oh, me dit-il m'arrachant à mes réflexions.
- Ah oui désolé!!!!
- Il faut aller en cours, me répéta t'-il perplexe.
- Heu je sais, mais je ne peux pas marcher j'ai mal au pied.
- Je peux t'aider si tu veux.
- Oui si sa ne te dérange pas, renchéris-je.

Pendant le cours trajet qui nous menait à la salle de classe, aucun mot ne fut plus échangés.
Une fois arrivé devant la porte, il enleva son bras qu'il avait passé autour de ma taille pour m'aider à marcher puis entra.

- Ah Mr newton, fit le professeur Banner vous êtes en retard!!!!
- Je sais, rétorqua t'-il.

J'entrai 3 secondes après lui, toujours en boitant. Tout le monde du le remarquer car les élèves ainsi que Mr Banner me fixai étrangement.

- Et ben Melle Swan que vous arrive t'-il?
- Rien, rétorquai-je froidement. ( J'avais horreur de m'exprimer devant tout le monde ).
- Et ben allez vous asseoir et à la fin du cours passez donc me voir.
- Ok!!! dis-je sans conviction
- On dit pas " ok" mais OUI.

Sans plus un mot je regagnai ma place au fond de la salle.
Le cours se passait sans embuche jusqu'à ce que la sonnerie se déclenche. Tout le monde remballa ses affaires et se dirigea vers la porte, et je fis de même. Essayant de me faufiler en douce, j'entendis Mr Banner derrière moi :

- Isabella Swan revenait tout de suite!!!
- Et merde!!!
- Qu'avez vous dit, me dit-il???
- Rien, rien du tout.

Il me garda 15 mn. En sortant de la salle j'était épuisé et pour cause j'avais une heure de colle à faire, ce que je fis.
Le temps passait extrêmement doucement. En temps normal j'aurais pas était pressé de rentrer chez moi mais j'avais mal j'en pouvais vraiment plus.

Drinnnggggg!!!!!!!

- Enfin dit-je soulagé!!!! ( Mais c'était pas tout fallait encore que je rentre chez moi à pied et ca allait pas être une partie de plaisir ).

Je commençais à marcher doucement mais surement quand une voiture s'arrêta à me hauteur. Le conducteur baissa la vitre et je reconnus aussitôt, Myke Newton.

Mais il me veux quoi encore celui-là encore.

- Tu veux que je te raccompagne chez toi? me dit-il
- Non merci ca ira, j'habite pas loin.
- Et tu crois qu'avec ton pied tu pourra marcher, fit-il tout sourire.

Sur ce point là il a pas tord.

- Allez vas-y monte, ces bon je vais pas te manger!!!!!
- Bon d'accord.

En 3 minutes je fût devant chez moi. Forks n'ai pas une grande ville, alors pour rejoindre un bout à l'autre ces pas très long. Durant ces 3 minutes nous avions parler de tout. De sa famille puis de la mienne sans entrer dans les détails, on a aussi discuter des cours.

Une fois arrivé à bon port, j'ouvris la portière et descendit de la voiture.

- Merci, lui dis-je.
- Mais de rien c'est normal, renchérit t'-il.

Je claquai la portière et me dirigea vers la porte d'entrer. Tiens le pot de fleur n'était plus sur la pelouse, ma mère avait su le relever. J'arrivais chez moi pour l'heure du dîner. A peine j'ouvris la porte que je fût assaillit de question.

- Ou était tu ? me demanda mon père.
- Au lycée je faisait des recherches a la bibliothèques, mentis-je.
- Et qui était ce garçon qui ta déposait??? me dit t'-il énervé
- Un garçon du lycée, rétorquai-je. Il m'as ramenée car j'ai mal au pied.

Je le vis regarder mon pied d'un air absent. Il releva la tête et me dit :

- C'est ton copain, ta couché avec lui, hein??? dit la vérité hurla t'-il
Trop agacé par ses réflexions absurdes, je fis demi tour et monta les marches jusqu'a ma chambre. Une fois dedans je mis enfermai ( la seule chose qu'ils avaient pas enlevé c'était les serrures sur les portes, sa leur aurait couter une fortune de remplacer toutes les portes de la maison et sa m'arrangeait ). Peu de temps après mon père tambourina à la porte.

- Sors de là dépêche toi!!!
- Je suis fatigué je vais dormir!!!

Un mensonge certes, mais bon ces pas grave. Après 5 bonnes minutes de discutions à travers la porte il avait cesser de tambouriner, et il descendit regarder son match.

Peu de temps après je sombrai dans le sommeil. Un sommeil peuplé de rêve que je ne comprenait pas.