Salut tout le monde ! Tout d'abord, je voudrais m'excuser pour ce retard impardonnable. Je sais que j'ai beaucoup tardé, mais voici enfin le nouveau chapitre de cette histoire. Je tiens à dire que si j'ai été si longue, c'est avant tout par manque de temps, mais aussi parce que c'est facile d'avoir des idées mais beaucoup moins faciles de les mettre à l'écrit. Merci à tous pour vos reviews, qui m'ont vraiment reboostée.

Une précision pour la compréhension de l'histoire : Renesmée n'existe pas, tout simplement parce que je n'ai jamais réussi à accrocher avec ce personnage. C'est donc un choix personnel. Bella quant-à elle file le parfait amour avec Edward, et est devenue vampire après être rentrée de sa lune de miel avec Edward.

Un merci spécial à Betifi, qui m'a beaucoup soutenu et même fait de la pub sur sa propre histoire dont je suis totalement fan.

Ensuite, désolé pour les fautes éventuelles que vous trouverez, mais à force de se relire on ne les voit plus ! ^^

Je ne vous retiendrais pas plus longtemps, on se retrouve en bas.


POV Jacob :

Incroyable. Je m'étais souvent demander comment l'imprégnation pouvait lié deux personnes aussi facilement. Je n'avais assisté au phénomène que par le biais de Quil, qui s'était imprégné de Claire, encore enfant. Mais le vivre à travers quelqu'un et le vivre par soi-même, c'est totalement différent. Je ne me lassai pas de la regarder. Après que nous ayons été connecté, ma belle inconnue s'était évanouie, et se tenait actuellement dans mes bras. J'étais étonnamment lié à elle de façon spéciale, et je me sentais prêt à tout pour elle. Mourir pour elle ne m'aurait même pas dérangé, alors que je ne la connaissais pas. Enfin, si. Je la connaissais. Par je ne sais quelle raison, j'avais l'impression de savoir tout ce dont elle avait besoin, de ce dont elle voudrait en se réveillant. Comment s'expliqué une telle chose ?

J'arrivais chez moi. Je ne savais pas d'où elle venait, alors je me suis dit que c'était l'endroit le plus approprié pour elle. Mon père, Billy, n'était pas là du week-end, il était parti pêcher avec Charlie Swan, le père de Bella. Bella … Etrangement, j'avais enfin trouvé un équilibre avec elle. Maintenant, je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'elle avait raison. Edward était son âme soeur, tout comme cette inconnue était la mienne. A présent, ma meilleure amie me manquait. Du moment que j'ai su qu'elle était devenue vampire, je n'avais pas voulu la revoir, parce qu'elle me répugnai. Mais je sentais maintenant que j'aurais besoin d'elle de la même façon qu'elle avait eu besoin.

Je la senti bouger dans mes bras. Elle se réveillait enfin. Et je saurais tout ce que je meurs d'envie de savoir sur elle.

POV Hermione

Je me sentais bouger, comme si quelqu'un me portait. Je clignai des yeux, trois quatre fois pour les ouvrir complétement. Le jeune homme de mon rêve se trouvait devant moi. Serait-il possible que je n'aie pas rêvé ? Que tout ceci ne soit pas un rêve ? Etrangement, je lui souris. Pas un sourire banal que l'on fait pour dire bonjour à n'importe qui. Un vrai sourire. Et totalement béat. Il me rendait heureuse par sa simple présence. Je m'étais toujours moqué de ces gens amoureux qui se souriaient de cette façon. Autant dire que je n'aurais pas voulu m'observer sourire de cette façon.

Et aussi étrangement que cela puisse paraître pour moi, ce sourire me fut rendu. En beaucoup plus beau, bien entendu. Il me fit entrer dans une maison que je supposais être la sienne, et me déposa sur le canapé. Il me regarda à nouveau, toujours en souriant, ouvrit la bouche, puis le referma, comme s'il avait peur de briser ce moment. Quant-à moi, je ne cessais de le regarder, telle une idiote. Finalement, il se décida tout de même. (En passant une main dans ses cheveux de façon très sexy, soit dit-en passant)

- Hum, salut. Je m'appelle Jacob Black. Et toi, tu es ?

Il avait toujours ce maudit sourire trop craquant. En temps normal, j'aurais du me méfier, mais comment aurais-je pu me méfier en cet instant de cet inconnu qui pour je ne sais quelle raison, m'inspirais une confiance absolue.

- Hermione Granger, lui répondis-je d'une façon totalement idiote

- J'imagine que tu dois être déroutée. Je voudrais t'expliquer une chose. Tout d'abord, je sais ce que tu ressent. Tu dois avoir une confiance aveugle en moi qui tu ne peux expliquer. C'est un phénomène que je ne peux t'expliquer pour le moment, mais cette confiance est justifié. Quoi qu'il arrive je serais toujours là pour toi. Je sais que ça doit te paraître étrange, et c'est normal. Il faut juste accepter que nous sommes en quelque sorte liés, tous les deux.

Ce qui aurait pu m'effrayer ne m'effraya pas le moins du monde. J'étais étonné, moi qui ne faisait pas forcement confiance aux gens, d'accepter tout ce qu'il me disait comme si cela été normal. Et ce n'était pas normal. C'était comme s'il savait la façon dont s'y prendre pour m'aborder, comme s'il savait exactement comment me parler. Intellectuellement parlant, cela m'était impossible. Réellement impossible. Mais la situation était tellement étrange que cela ne me paru même pas bizarre. Il reprit la parole.

- Maintenant que le plus dur a été dit, j'aimerais te connaître. Ou habites-tu ? Dans le coin ? Je ne t'ai jamais vue.

- A vrai dire, pour être honnête, je ne sais même pas où nous sommes. Pourrais-tu me renseigner à ce sujet ?

Il me regarda de façon si étrange que je n'aurais même pas su le décrire. Visiblement, il ne comprenais pas la situation.

- Nous sommes à la Push, la ville la plus proche est Seattle, au Nord-Ouest des Etats-Unis.

- Pardon ?

C'était sorti tout seul, mais c'était officiel, il allait me prendre pour une demeuré. La dernière chose dont je me souvenais, c'était ce noir complet après avoir avoir chercher Ron et Harry. Ces deux-là me manquaient déjà. Mais au fond, je savais que je ne les reverrais pas de si tôt. Je me mis à penser à ce bel inconnu, plus tout-à fait inconnu que ça, Jacob, qui était justement en train de me dévisager. Il ne m'avait pas répondu, comme s'il savait qu'il m'avait fallu réfléchir à ça. Etrangement, au lieu de chercher une explication qui lui paraîtrait plausible, j'optait pour la vérité.

- Je … Je ne sais pas ce qui s'est passer. Je veux dire, j'étais en Angleterre, et je me suis évanouie là-bas. Et sans que je ne sache pourquoi ni comment, j'ai atterri ici.

Lorsque j'ai vu ce sourire moqueur (et à tomber) apparaître sur ses lèvres. Je n'ai pas pu m'empêcher de rire de moi. C'est vrai, il ne peut pas comprendre. La magie, tout ça, c'est un monde à part. C'est pourquoi j'ai reprit la parole, en espérant être un peu plus convaincante.

- Je sais, vu comme ça, ça doit paraître étrange. Mais tu sais, techniquement, c'est possible. Je veux dire, je ne sais pas combien de temps je suis restée évanouie. Quelqu'un de mal-intentionné, et Merlin il y en a en ce moment, aurait très bien pu me kidnappé pour m'abandonner dans cette forêt.

Ok je l'avoue, je disais totalement n'importe quoi. On disait de moi que j'étais intelligente, mais que dirait Draco Malefoy s'il me voyait aussi stupide et nulle qu'en ce moment pour trouver des histoires acceptables. Jacob devait penser la même chose que moi, si on oublie Draco Malefoy qu'il ne doit surement pas connaître, en vu de ce qu'il faisait en ce moment. Il me regardait d'une façon qui m'aurait presque fait pitié si ce n'était pas de moi dont il était question. Et toujours avec ce sourire en coin … C'est lui qui reprit la conversation :

- Techniquement, c'est plutôt impossible. Imaginons une seconde que tu aies été kidnappée. De un, il t'aurait fallu prendre l'avion ou le bateau pour arriver jusqu'à la côte américaine, les secousses t'auraient certainement réveillée. De deux, si tu avait été kidnappée rien que pour avoir été abandonnée dans une forêt, c'est totalement incompréhensible.

Oui, je sais, je suis béta. Mais bon ça arrive à tout le monde de raconter n'importe quoi, même à vous j'en suis sure.

- Bon OK, t'as gagné. Je n'ai pas été kidnapper. Mais ça n'explique pas comment j'ai atterri ici.

- Je penche pour le destin. Si tu n'était pas venu ici, je ne t'aurais pas rencontrer. Et je ne serais pas aussi heureux que maintenant.

Honnêtement, que voulez-vous répondre à ça ?

Ca tombe bien, ce n'est pas moi qui ai répondu, mais le téléphone qui a sonné. Je ne sais trop comment, Jacob s'est empresser de sauter par dessus le canapé où l'on étaient assis tous les deux pour aller décrocher.

- Jacob Black au téléphone.

-

- A vrai dire, j'ai eu un heureux contre-temps

Parlait-il de moi ? Au fond, je crois que je l'espérais beaucoup trop pour mon propre bien.

- Je devrais arriver dans maximum 30 minutes, mais je ne suis pas seul.

-

- Ben, pour faire clair, c'est comme toi et Emilie.

- … !

- Oui, je sais c'est dingue. J'ai du mal à y croire moi-même, moi qui disait toujours que ça ne m'arriverait jamais.

-

- Oui je sais. Bon je te vois chez toi.

-

- Je ne manquerais pas de la saluer de ta part, mais autant que tu le fasses par toi-même.

Bon, là, en tout cas, plus de doutes, c'était de moi qu'ils parlaient. Le regard qu'il me lançait ne tromperait personne. J'espère que la personne en question m'apprécieras. Oui, je sais. J'en viens à vouloir plaire à son entourage.

- Ok. A toute !

A vrai dire, j'étais stressée pour une raison qui m'était inconnue. Je sentais que la personne qui venait de l'appeler était importante à ces yeux, et je voulais comprendre. Comprendre comment je pouvais ressentir toutes ces choses, comment je pouvais savoir tout ça. Il me regardait à présent sans comprendre. Essayais-t'il de lire sur mon visage ?

- Au fait, me dit-t'il après un moment, il y avait ça à côté de toi tout-à l'heure.

Il tenait dans ses mains ma baguette. Comment le lui expliquer ?

- Je ne sais pas ce que c'est, mais c'est drôlement bien travaillé pour un simple bout de bois. Je suppose que c'est important pour toi, donc je te l'ai pris.

- Merci, lui dis-je en bafouillant et rougissant.

Je rangea celle-ci dans la poche arrière de mon jean. Il du trouver cela bizarre, mais ne fit aucun commentaire.

Il était définitivement parfait, et je me sentais bête de m'avouer ça sans le connaître réellement.

- Il faut qu'on y aille, reprit-il, Sam m'attend, et tu apprendras qu'on ne fait jamais attendre trop longtemps Sam Uley. Ne t'en fait pas, c'est un vieil ami, et depuis que je le connais, il n'a pas mordu une seule fois.

Il avait collé sur son visage un espèce de sourire ironique que je ne compris pas. Comme s'il avait trouver une blague drôle que pour lui. Et il avait l'air fier de lui en plus. C'est le regard plein d'incompréhension que je lui dis en souriant toujours, et décidément il fallait croire que sourire n'allait pas me quitter :

- Allons-y alors.

Il m'emmena dans dehors pour aller dans son garage. Un véritable foutoir, mais on distinguer nettement une voiture, une Golf qui devait être retapée. Voyant mon regard insistant, il précisa :

- C'est une voiture que j'ai retapé moi-même. J'en suis très fier. En plus, elle tiens bien la route, insista t-il avec un sourire béat.

Il me fit monter à l'avant tel un gentleman. Cela me fit sourire, tout comme lui. En Angleterre et même ailleurs, peu de gens avaient ce genre d'attention, ne serais-ce que pour rigoler. Mais le contexte de guerre ne devait pas aider les choses.

Il démarra et nous restâmes dans le silence une bonne partie du trajet, jusqu'à ce qu'il ne prenne la parole d'un air plutôt sérieux.

- Tu sais, je veux dire …, tout-à l'heure, nous avons aborder un sujet sur le ton de la plaisanterie, mais j'aimerai en reparler sérieusement.

- Je t'écoute, lui répondis-je, ne sachant pas trop où il voulait en venir.

- Tu m'as dit que tu venais d'Angleterre, certes, mais n'y a t-il pas quelqu'un qui t'attend et s'inquiète pour toi, pendant que tu es là avec moi ? Pas que tu me déranges, bien au contraire, marmonna t'il en rougissant presque. Mais je voudrais juste savoir si je peux être accuser de kidnapping, histoire de me préparer, finit-il en rigolant.

Cela m'aurait presque fait rire, moi aussi, si ce n'était pas un sujet aussi sérieux. En y réfléchissant de plus près, je me rendis compte que pour être exacte, personne ne m'attendait. Mes parents me pensaient partie pour une durée indéterminée, et mes seuls amis ne m'avaient pas accorder le moindre intérêt la dernière fois que j'avais pu les croiser. Malheureusement pour moi, ce souvenir encore trop récent et douloureux pour moi refit surface, et mes larmes, traitresses, parlèrent pour moi. Il reprit la parole, en accrochant mon regard au sien de façon presque dérangeante :

- Je me doute que tu n'as pas eu un passé facile, sinon tu n'aurais pas atterri comme ça comme par magie, sans que tu ne te souviennes de comment tu es arrivée ici. Mais saches qu'ici je ferais en sortes que tu le sois, heureuse.

J'étais touchée par ses paroles, qui me remontaient un peu le moral. Mais je savais que tôt ou tard, je lui dirais tout. Pas encore aujourd'hui, mais j'étais certaine que cela viendrait un jour. Parce que je ressentais dans tout mon être qu'il était sincère.

- Je ne sais pas vraiment quoi te dire, alors … je me contenterais d'un simple merci.

- Tu n'as pas à me remercier, me coupa t-il presque, toujours avec un sourire à tomber.

Je me souvins alors de sa question première.

- Pour être honnête, personne ne m'attend en Angleterre. C'est … compliqué.

- Tu n'as pas besoin de tout me dire aujourd'hui. Je te fais confiance.

La route continua en silence. Moi avec mes centaines de questions qui commençaient sérieusement à me tourner la tête, et lui avec surement toutes les siennes. Je n'aurais su décrire ce qui se passait entre nous. C'était tellement compliqué. Je me sentais prête à donner ma vie pour cet homme, et je sentais qu'il en était de même pour lui. Pour l'instant, il n'était pas question d'amour, mais de bien plus encore. Quelque chose d'indescriptible. Je ne m'étais jamais réellement intéresser aux hommes, mis à part ma semi-romance avec Ron. Mais je sentais qu'à présent ça allait être tout le contraire. Je ne m'intéresserais pas aux hommes, mais à un seul : Jacob.

Les regards qu'il me lançait de temps à autre me faisaient rougir comme jamais. Jacob me perturbais plus que je ne le voulais.

Il reprit la parole :

- Au fait, je ne te l'ai pas encore dit, mais mes amis m'appelle Jake.

Je me mis à sourire bêtement. Jake. Cela lui allait définitivement bien.

- Tant que j'y pense, Sam ne sera pas seul. Alors prépares toi, parce que l'on aura affaire à une armée de curieux.

Je ne m'étais même pas rendu compte que nous nous étions arrêtés devant cette maison d'aspect petite mais chaleureuse. Je ne m'étais même pas rendus compte du nombre de personnes présentes devant cette maison, à la carrure impressionnante, tout comme mon Jake. Parce que que c'était ce qu'il était, au risque de paraître trop possessive. Mon Jake, mon Jacob.


Eh non, vous ne rêvez pas, vous avez bien lu le deuxième chapitre de mon histoire. Laissez- moi une petite review pour me dire ce que vous en pensez, ça fait toujours plaisir. A bientôt pour le prochain chapitre, qui viendra beaucoup plus vite bien entendu. =) Et si vous avez quelques idées a faire partager, ou quelques remarques, n'hésitez pas !