Mes chers lecteurs (même si je pense qu'il n'y a surement que des lectrices, mais bon, on sait jamais lol), voici le moment que vous attendiez tous : celui du nouveau chapitre. Oui, je sais, vous êtes ravis, bien qu'un délais de deux semaines, c'est long. Mais j'ai fait un super chapitre, plus long encore, pour vous remercier de votre attente ;)

Place aux remerciements : merci à Betifi, MissJenny34, lilylys, o Nani-San o, linoa87, Noleme et tessa2007 d'avoir laisser une trace de leur passage. C'est grâce à vous si je continue cette fic et que vous avez la suite devant vos yeux, parce qu'il faut dire que j'ai galéré avant de trouver comment me sortir de la fin de mon dernier chapitre. Ben oui, il n'y a pas qu'Hermione qui était dans le pétrin, l'auteur aussi. xD

On se retrouve en bas ? =)

ENJOY


Réponses aux non-inscrits :

Noleme : Ne t'en fait pas je n'abandonne pas l'histoire, j'ai juste eu beaucoup de mal à écrire la suite. Merci d'avoir laissé une review, je suis contente que l'histoire te plaise autant. ;)

linoa87 : Merci beaucoup pour ta review, c'est vrai qu'en français je suis la seule à écrire une fanfiction sur ce couple, donc mis à part en anglais t'as pas du trouver grand chose. Voilà la suite, en espérant qu'elle te plaise tout-autant. =)


POV Hermione :

Non. Je ne pouvais vraiment pas lui dire. Lui dire quoi, au fait ? Que j'étais une sorcière, et que ce bout de bois n'était-autre qu'une baguette magique. Il n'allait certainement pas me croire.

Il continuait de me fixer calmement et cela me mettait mal à l'aise. Je n'avais toujours pas trouvé une explication valable, et il n'était pas idiot, il devait bien se douter que si je ne répondais pas, c'était bien parce que j'étais en train de chercher un mensonge valable. D'autant plus que le mensonge et moi, ça fait deux. Il remarquerait immédiatement que quelque chose clochait.

Bon sang, aidez-moi, par Merlin, une idée, rien qu'une idée.

Je dus être trop lente à son goût puisqu'il reprit la parole :

- Je sais bien qu'on ne se connait pas beaucoup, mais tu peux me faire confiance. Si ça relève d'un traumatisme de ton enfance, tu peux me le dire, je comprendrais, je ne te prendrais pas pour une folle.

Malheureusement pour moi, son idée qui allait me sauver de l'impasse dans laquelle je m'étais fourrée ne me sauva pas du tout. Pourquoi ? Parce que je finis par éclater de rire, tout simplement. C'est vrai, quoi, il avait été la chercher où cette idée.

Et comme le fou rire a pour habitude d'être contagieux, et ce encore plus avec moi qui, selon mes amis, aie un rire communicatif, il rigola à son tour.

Et cela dura pensant quelques minutes, mais il fallait bien s'arrêter un jour, et c'est moi qui le fis en premier. C'est à ce moment là que me vins une idée.

- A vrai dire, j'ai peur des loups. Depuis toute petite, lui dis-je sous le ton de la confession, bien que ce ne soit absolument pas vrai. Alors quand j'ai entendu ce bruit, j'ai paniqué, et j'ai pris la première chose qui m'est tombé dans la main. Ce n'était pas vraiment planifié, c'était plutôt instinctif. Tu sais, quand t'as peur de quelque chose, tu prend la première chose qui te tombes sous la main. Ben c'est exactement ce qui s'est passé, lui dis-je avec un grand sourire, qui j'espère, ne paru pas trop crispé.

En cet instant, je priais Merlin pour que mon mensonge paraisse acceptable. Je m'étais plutôt bien débrouillée par rapport à d'habitude.

Je n'avais pas particulièrement peur des loups, bien que j'ai eu la peur de ma vie lorsque Rémus s'était transformé devant nous, lors de ma troisième année à Poudlard. J'avais appris à m'en méfier, mais je n'avais pas plus peur que d'un chien.

Jacob avait l'air peiné, mais me fis un sourire adorable juste après, et en cet instant, je crus que mon corps allait avoir raison de moi, et que j'allais fondre sur place.

Il prit la parole :

- Et si je te disais que les loups ne sont pas si méchants que l'on pourrait le croire ? Qu'est-ce que t'en dirais ? me demanda-t-il sérieusement

Merlin avait exaucé ma prière, c'était déjà ça, il m'avait cru. Ou alors il avait décider de garder ça pour plus tard.

- Je te dirais que je ne crois qu'en ce que je vois, lui répondis-je avec un sourire moqueur

- Vraiment ? me dit-il avec un sourire moqueur à son tour. Donc si je te ramenais un loup dans l'immédiat et que je réussissais à te prouver qu'ils ne sont pas aussi méchants qu'ils en ont l'air, me promettrais-tu de réagir avec modération et de m'accorder le bénéfice du doute ? finit-il toujours avec son sourire

Là, franchement, il me faisait douter. Je n'avais pas peur des loups, mais je tenais à ma vie. Je ne savais pas ce qu'il trafiquait, mais cela m'inquiéta plus que de raison.

Il voyait bien que je doutais, et il se fichait ouvertement de moi. C'était un peu de ma faute après tout, je l'avais un peu provoquer.

- Je suppose que oui, finis-je par répondre avec méfiance.

- Très bien. Alors je vais te demander de ne pas paniquer, parce que tu auras peur dans la minute qui suit cette conversation. Mais tu ne risqueras absolument rien, tu m'as bien compris ? me dit-il avec sérieux.

Je hochais la tête simplement. J'étais trop abasourdie pour prononcer le moindre mot.

- Il faut savoir que tous les loups ne sont pas méchants. Ceux que je vais te montrer, parce que oui je vais t'en montrer un, sont légèrement plus grand que la moyenne. Mais totalement inoffensifs. Tu me fais confiance ? me demanda-t-il

Encore une fois je hochais la tête, étant incapable de prononcer le moindre mot.

Il du me juger capable d'encaisser car il siffla d'une façon assez spéciale, comme les indiens dans les dessins animés.

Et il apparut l'instant d'après. Le loup dont il m'avait parler. Et il était tout bonnement magnifique, mais avait l'air dangereux.

Un coup d'oeil vers Jacob me confirma qu'il n'avait absolument pas peur. Je le vis s'en approcher calmement, et même le caressait. Le loup approcha sa tête au niveau de la main de Jacob, au point de se frotter dessus, cherchant plus de contact. Jacob rigola, et on aurait dis qu'il était de même pour le loup.

Un loup qui s'esclaffait ? Voilà que je me mettais à dire n'importe quoi.

Sur le coup, je ne l'avais pas reconnu, ce loup, étant trop étonné de la façon dont Jacob réagissait. Mais c'était bien lui. Un des énormes loups qui m'avait sauvé de cette femme rousse. Cette femme même auquel je n'avais pas repensé une seule fois, étant totalement sous le charme de Jacob. Cette femme à la vitesse surhumaine.

Jacob se retourna vers moi, et me fis un de ces plus beau sourire. Il ne me demanda pas de m'approcher, après tout j'étais censé avoir peur des loups, mais fit signe au loup de partir, ce qu'il fit.

Il s'approcha de moi et finis par me dire :

- Alors, t'en penses quoi ? me demanda-t-il en s'esclaffant

- Hummm … je te répondrais demain. Laisses moi me remettre de mes émotions, lui répondis-je sur un ton totalement décontracté et inapproprié en raison de mes précédentes pensées.

Il rigola encore plus et me regarda attendri.

- Tu pourrais au moins me dire que j'avais raison, me dit-il, obstiné.

Je ne pus m'empêcher de sourire.

- OUI, tu avais totalement raison, c'est toi le plus intelligent ici, je rend les armes, lui dis-je en rigolant.

- Qui parle d'intelligence ici ? Je suis sure que tu l'es beaucoup plus que moi, intelligente, me dit-il, sur de lui.

Je ne répondis pas. Cela me faisait trop pensé à des choses auxquelles je ne voulais plus accorder de l'importance.

- Allez, retournons au bercail, les autres doivent s'impatienter. Mais t'as le coeur plutôt lourd, tu encaisses bien les chocs. Tu n'as même pas fait la tête de fille apeuré que j'attendais. Dommage … me dit-il plus sur le ton de la plaisanterie.

Je lui mis une tape derrière la tête. Il ne fis que rigoler, quand je me rendu compte que j'avais du me faire bien plus mal que lui lorsque je l'avais frappé.

On allait entrer dans la maison de Sam et Emilie, lorsque je vis son regard inquiet.

- Quoi ?, demandais-je simplement.

- Ben, c'est juste que … On a pas encore parler de où tu vivrais … Comme apparemment tu ne viens pas d'ici, j'ai pensé que tu pourrais vivre chez moi et mon père, en attendant que la situation s'éclaircisse, il avait fini sa phrase dans un souffle, signe qu'il était embarrassé.

Dire que j'étais étonné était un euphémisme. Je n'avais même pas penser à ce problème, et il était vrai que la nuit n'allait pas tarder à tomber.

Il reprit la parole :

- Je me disais … On a une chambre d'ami, alors tu pourrais l'occuper, enfin si ça te dis, reprit-il, hésitant. Si tu ne veux pas, on trouvera une autre solution, t'en fais pas.

- Bien sur que j'accepte ! Comment pourrait-il en être autrement ? lui répondis-je, amusée.

- Oh, continua-t-il, encore plus gêné, on ne sait jamais.

Je me contentait de lever les yeux au ciel.

- Allez, viens, tu dois avoir faim, me dit-il

Maintenant qu'il en parlait … J'avais extrêmement faim. Il faut dire que je n'avais manger que les fameux cookies faits maison d'Emilie depuis que j'étais arriver ici. Même s'ils étaient délicieux, cela ne m'avait pas vraiment rassasié.

On passa donc la soirée chez Emilie. Cette fille était un vrai chef en cuisine et tout le monde s'était régalé. J'avais pu faire la connaissance de Kim, qui était en couple avec Jared. Elle était tout aussi sympa qu'Emilie.

Je ne pu m'empêcher d'être étonnée devant la quantité étonnante que mangeaient les garçons, Jacob y compris. Les filles se contentèrent de rigoler devant mon étonnement, et Jacob me fis un sourire en me voyant les regarder.

Nous venions de passer une magnifique soirée mais tout le monde commençais à fatiguer, puisqu'il devait avoisiné les 1 heure du matin. Et c'est Sam qui dit la phrase décisive qui nous renvoya tous vers nos hébergements respectifs :

- Allez les enfants, il est temps de dormir,dit-il en rigolant.

Les garçons, bien évidemment, trop fiers, ne purent s'empêcher de protester en disant qu'ils étaient loin d'être encore des enfants.

Cela me fit sourire.

Après que nous ayons dis au revoir à tout le monde, Jacob me reconduisit vers sa voiture, et une fois que nous ayons démarrer, il engagea la conversation :

- Alors, comment tu les trouves ?

- Ils sont sympas. J'aime bien Emilie et Kim, elles ont été très accueillantes.

Il acquiesça.

- Embry et Quil t'aiment bien, reprit-il en rigolant. Ou du moins, ils aiment bien te charrier.

Effectivement, ces deux-là n'avait pas arrêtaient de m'embêter, soit disant parce que c'était marrant de me faire rougir, moi qui rougissait constamment.

- Oh mais je me vengerais, lui dis-je d'un air déterminé qui le fit rire.

- Je n'en doute pas. Mais fais attention à toi, ils sont coriaces. Tu ne sais pas dans quoi tu t'embarques.

Il avait cela d'un air détendu, si bien que je ne su pas si je devais le prendre au sérieux. Je répondis tout de même :

- Mais moi aussi. Tu ne me connais pas encore entièrement, mais j'ai été bien formée, lui dis-je en pensant à Fred et Georges.

Il se contenta de sourire en tenant plus fermement le volant.

Il reprit la parole quelques minutes de silence après :

- Nous y sommes. C'est la maison au fond.

Je regardais celle qu'il m'avait indiqué. Les maisons américaines étaient très différentes de celles que je connaissais d'Angleterre. Mais les deux styles me plaisaient bien.

Jake se gara devant un garage et me fis descendre. Il m'emmena avec lui dans la maison, et l'ouvrit avec la clé caché sous le paillasson.

- Un classique, lui dis-je doucement en parlant de la clé sous le paillasson. Tu n'as pas peur de te faire cambrioler avec ça ? lui demandais-je

A ma grande surprise, il rigola.

- Non, fit-il, crois moi, peu de gens oseraient s'aventurer ici.

- Quoi, tu fais tant peur que ça ?, lui demandais-je, curieuse.

Il continua de s'esclaffer.

- Non, ce n'est pas moi qui les terrifient, mais plus Billie, mon père. Il peut faire peur quand il s'y met, dit-il en rigolant.

- A bon ?, continuais-je curieuse d'en savoir plus.

- Tu verras ça par toi-même, petite curieuse, me fit-il, heureux.

On entra sans bruit chez lui pour ne pas réveiller le père de Jacob.

J'avais demandé à Jacob s'il était sur que son père ne verrait pas d'inconvénients à ce qu'une inconnue vive sous son toit, mais il m'avait assuré que non en raison des circonstances dans lesquelles il m'avait trouver.

La chambre de son père se situait au rez-de-chaussée, ainsi, nous n'eûmes plus à parler aussi doucement du fait que les chambres dans lesquelles nous dormions se situaient à l'étage.

- Voici ta chambre, me dit-il lorsque nous étions arriver au bout du couloir de l'étage. La mienne se situe en face de la tienne, donc si tu as besoin de n'importe quoi, n'hésites pas à venir me réveiller, même en pleine nuit je serais ravi de t'aider.

Je ne savais pas si je pouvais en dire de même. Je n'étais déjà pas vraiment matinale, alors si on me réveiller en pleine nuit je ne savais pas quelle serait ma réaction.

Il me regarda en souriant et reprit la parole :

- Bon ben, … bonne nuit alors.

- A toi aussi, lui répondis-je en souriant moi aussi.

Visiblement, on ne savait pas trop ni l'un ni l'autre comment réagir. Fallait-il que je l'embrasse ?

Finalement, il opta pour un léger baiser sur le front auquel je lui répondis par un sourire.

Je finis par rejoindre ma chambre. Elle n'était pas très grande, mais le lit qui s'y trouvait l'était, et était également très confortable. Trop fatiguée pour enfiler un pyjama, que Jake ne m'avait d'ailleurs pas proposé, la fatigue surement, je finis par enlever mon jean et ma veste pour dormir en T-shirt, pour m'endormir dans un sommeil profond.

Qui ne l'était plus autant aux environs de 5 heures du matin, étant brusquement réveillé par un coup de tonnerre.

Evidemment, je mis à paniquer. J'avais peur de l'orage depuis toute petite, alors ce ne fut pas une exception ou je me trouvais.

Je n'osais pas me lever pour aller voir Jacob, alors je décidais de rester sagement dans mon lit. Cette décision fut éradiquée au moment j'entendis deux coups de tonnerre supplémentaires.

A ce moment précis, j'avais tellement peur que je n'eu même plus à réfléchir. J'allais utiliser la proposition de Jacob plus tôt que prévu.

Je me dirigeais donc à pas de loup dans la chambre à Jacob, sans faire le moindre bruit. Il ne devait pas dormir non plus, puisqu'il me repéra tout de suite.

- Hermione ?

Je m'avançais en douceur vers le lit et m'y assis.

- Je suis vraiment désolé de venir te déranger … c'est juste que …

Et je ne pu finir ma phrase qu'un autre coup de tonnerre se fit entendre. Sans prendre le temps de réfléchir, je me jetais dans les bras de Jacob.

Il se mit à rire doucement, avant de me serrer fortement à lui. Son corps dégageait à lui seul cette chaleur rassurante.

- Alors comme ça, tu as peur de l'orage, … intéressant, fit-il en rigolant.

Je ne pu répondre, j'étais tellement bien dans ses bras que je m'endormis littéralement.

J'entendis néanmoins ses dernières paroles rassurantes avant de m'endormir totalement :

- Dors, ma belle Hermione …


Non, vous n'allez pas me tuer parce que c'est déjà la fin. Oui vous allez laisser une review. Lol

J'autorise les menaces qui me feraient publier plus vite, exceptionnellement, xD, alors profitez-en.