Bon, pour commencer, je ne m'excuserais pas de mon retard, vu que je n'en ai pas (l'avantage de ne pas promettre de chapitre avant telle ou telle date xD).

Mais je vais vous remercier tous de vos reviews très encourageantes : Betifi, elo-didie, o Nani-san o, MissJenny34, Noleme, cliiiiiiiiiiiiiiiia, Schwip's, et pour finir Naouko !

C'est grâce à vous si continue cette fiction, vous êtes ma motivation.

Allez, je dirais juste que ce chapitre est encore plus long que le précédent, je crois, pour votre plus grand plaisir =)

ENJOY


Réponse aux non inscrits :

Noleme : Merci pour ta review qui m'a fait très plaisir. Effectivement, ça avance doucement mais surement, et tu vas encore plus t'en rendre compte dans ce chapitre. Ne t'inquiètes pas pour Jacob, je trouve qu'il a assez souffert comme ça, alors je le ménagerais un peu =) Je te laisse lire la suite, on se retrouve en bas ;)

cliiiiiiiiiiiiiiiia : Merci pour ta review. Ne t'inquiètes pas, Chase va juste semer un peu le trouble chez Hermione, mais c'est un Hermione/Jacob et ça le restera. Je te laisse lire la suite =)


POV Hermione :

Le trajet se fit dans le silence. J'étais épuisée de cette journée, et Jacob dut le remarquer car il ne me posa pas de questions dans la voiture.

Lorsque nous arrivâmes enfin chez lui, je remarquai qu'il y avait quelqu'un en fauteuil roulant sur le perron, et qui lisait un livre. Il devait avoir une cinquantaine d'années, et ressemblait énormément à Jacob. Il releva la tête quand il entendis la voiture se garer.

Jacob vint m'ouvrir ma portière, et j'en profitais pour lui lancer un regard interrogateur, auquel il me répondis par un sourire. J'étais quelque peu frustré de ne pas savoir qui c'était, mais la vision du père de Jacob me sauta aux yeux. Je ne l'avais toujours pas vu, je supposais donc que c'était de lui qu'il s'agissait.

Lorsque nous nous approchâmes, je ne pus m'empêcher de penser qu'il avait un air sympathique.

- Hermione, je te présente mon père, Billy Black. Papa, voici Hermione, la fille ont je t'ai parlé.

- Enchantée, me répondit-il.

J'en fis de même.

La soirée se déroula bien, dans l'ensemble, et Billy était aussi sympa que je l'avais espérer. Seulement, je ne pouvais m'empêcher de penser aux Cullen. Eux qui étaient si attirants et repoussants en même temps. Le visage de Chase s'imposa à moi. Et la conversation qu'il avait eu avec Jasper également. Ce n'était pas sain. Ils avaient carrément insinuer que je n'étais qu'une humaine, et que eux de ce fait ne l'étaient pas. C'était assez flippant, et dans tous les livres que j'avais pu lire, aucun ne pouvait me faire penser à eux. Aucune description ne leur ressemblait vraiment.

Et pourtant, j'en avais vu, des créatures magiques. Mais là, je séchais complétement.

POV Edward

Alors que nous étions arrivés précipitamment à la villa, Bella, Esmée et Carliste relevèrent la tête vers nous, ne comprenant pas grand chose à ce qui se passait. Visiblement, tous attendaient que je prenne la parole. Ce que je fis.

- Cette fille … la nouvelle … Elle est au courant de l'existence des loups-garou. Je l'ai entendu y penser. Elle sait que nous cachons quelque chose, et elle veut le découvrir. Ella a l'air vraiment déterminée. Mais je n'ai pas l'impression qu'elle sait pour Jacob.

Tous affichaient désormais un air étonné, et leurs pensées qui se mélangeaient me donner presque mal au crâne.

Carliste prit la parole :

- Tu penses qu'il faut prévenir la meute, Edward ?

Il ne savait pas comment réagir, je le voyais bien, et l'entendais bien, et c'était assez étonnant de sa part.

- Effectivement, je le pense. Elle sait peut-être que nous cachons quelque chose, mais elle aussi cache quelque chose. Nous devons réagir.

Je savais que Carliste hésitait à cause de l'histoire entre Bella et Jacob. Cela avait refroidit nos relations avec la meute, qui forcément soutenait Jacob.

- Jacob s'est imprégné d'Hermione, d'après ce que nous savons, reprit Jasper, en regardant Chase.

Carliste me lança un regard interrogateur.

- C'est vrai. Je l'ai entendu dans ses pensées, il ne vit que pour elle.

Cela fit un choc à Bella. Je n'entendais peut-être pas ses pensées, mais cela se voyait sur son visage. Et sans que je ne comprenne, son visage changea, elle paraissait heureuse. Heureuse et triste à la fois. Elle espérait surement que cela changerait quelque chose entre eux.

- Très bien, reprit Carliste. Il faut avertir la meute, dans ce cas-là.

Chase ne parut pas ravit, et c'est à ce moment là que je me rendis compte qu'il pensait à Hermione bien différemment de nous. Elle l'intriguait, c'était évident, mais il y avait autre chose. Comme s'il était attiré pas elle. Quand il vit que je le fixais, il se mit à répéter l'alphabet grec dans sa tête. Il ne voulait pas que j'entende ses pensées, et cela m'intriguais. Qu'avait-il donc en tête ?

POV Hermione :

Durant le diner, Jacob vit que je n'étais pas tout-à fait normale. Alors il se mit à me poser des questions sur mon ancienne vie, ce qui attisa l'intérêt de son père. Ils m'écoutèrent attentivement, mais j'étais là sans être là. Cela m'arrivait souvent, avant, quand quelque chose me perturbait. A la fin du diner, je montais me laver après avoir souhaité une bonne nuit à Jacob et son père.

Cette nuit-là, je ne dormis pas beaucoup.

La semaine se déroula de la même façon, j'allais au lycée, je voyais les Cullen me jeter des regards de temps à autre, et surtout je sentais constamment le regard de de Chase se poser sur moi. Je n'avais pas l'habitude d'un tel intérêt, mais je ne pouvais que me méfier. Après tout, ils n'étaient pas humains. Cependant, il ne me reparla plus, mais j'avais l'impression qu'il voulait me dire quelque chose.

Le vendredi, alors qu'il fallait retourner au lycée, j'étais toujours aussi pleine de questions. Jacob, lui semblait avoir changer d'attitude avec moi, il était plus distant. Je ne le comprenais pas trop, mais peut-être avait-il senti que j'avais besoin de me retrouver un peu.

Alors que nous étions dans la voiture, il me parla d'un truc qui m'intrigua.

- Ce soir, il y a un feu de camps avec tous les Quileutes. Tu verras Sam et les autres, pour certains leurs copines, mais aussi leurs parents, et mon père, Billy. Ce sera une soirée sur les légendes Quileutes. Ça te dit ?

Il avait l'air assez excité, ce qui me fit penser qu'il devait espérer que je dise oui.

- Evidemment que je vais venir. Tu t'attendais à quoi ? Lui fis-je avec un sourire.

Il avait l'air de bien meilleure humeur que cette semaine, après ça.

Lorsque nous arrivâmes au lycée, il m'ouvrit ma portière, et la referma derrière moi. Il me regarda un moment, puis déposa un léger baiser sur mon front, avant de coller son front sur le mien, en fermant les yeux. Je ne pus m'empêcher de faire de même, ces moments de contact avec lui me manquaient terriblement.

Mais bientôt ce fut la sonnerie qui nous rappela à l'ordre. Il me regarda, sourit et s'en alla.

Bien évidemment, de ce fait là, j'arrivais en retard. Alors que j'entrais dans la salle de classe, je ne pus m'empêcher de soupirer. Littérature. J'allais encore devoir supporter cet abruti de Chase, vu qu'il avait élu domicile à ma table au dernier cours, voyant que je n'avais personne à côté de moi. On aurait pu dire que nos relations s'étaient améliorés, si seulement il n'essayait pas sans arrêt de m'énerver.

Le prof me fit la morale, et je vis Chase se foutre littéralement de moi. C'était la première fois que j'arrivais en retard, alors ce professeur exagérait un peu.

Je m'assis à côté de Chase, et, pour changer, il me fit la conversation. Evidemment, le prof ne pouvait pas le voir.

- Alors, on est en retard à cause du grand amour ? me lança t-il narquoisement. Il se fichait encore de moi.

Je lui lançais un regard qui en dis long sur ce que je pensais de lui, mais ne lui répondis pas. Il ne continua pas non plus la conversation, mais n'arrêter pas de me fixer. S'en était presque effrayant.

- Veux-tu bien arrêter de me fixer de la sorte ? lui dis-je en lui lançant un air agacé.

- Pourquoi ? Ça t'embêtes ?

- Oui, effectivement, ça m'embête, lui balançais-je d'un ton sec.

Il ne répondit pas sur le moment, mais continua de me regarder. Ma patience avait des limites, mais pour l'instant je me contenta de lui lancer un regard noir.

- Quoi ? Je n'y peux rien, tu me fascines …

Il avait dit ça d'un ton décontracté, comme s'il n'avait pas conscience que la discussion devenait bizarre. « Tu me fascine ». Nan mais je rêve, il ne pouvait pas trouver mieux. Mais quelque part, cela m'arrangeait, car j'en profitais pour lui lançais une pique.

- Pourquoi, parce que je suis humaine ?

Il parut étonné de mon franc-parlé, mais son visage changea rapidement pour laisser place à de l'indifférence.

- Pourquoi dis-tu cela ?

- Tu sais très bien, pourquoi. Je vous ai entendu avec Jasper. Ne fais pas l'innocent.

- Je n'en avais pas l'intention. Il reprit, un peu plus hésitant : Ça ne te dirait pas d'avoir des réponses à tes questions ?

Surprise, je le regardais attentivement, attendant la suite.

- Ce soir. Après les cours. Je sais à quelle heure tu finis, alors je t'attendrais, comme ça je t'emmènerais dans un endroit plus discret où on pourra parler calmement.

- C'est quoi le piège ? Tu vas m'emmener dans un endroit ou tes « copains » m'attendront ? Tu me crois donc si bête ?

- Je te donne ma parole qu'il n'y a aucun piège. Nous ne serons que tous les deux.

- C'est sensé me rassurer ?

Il rigola franchement.

- En principe, oui.

- Très bien. Je dois juste avertir Jacob que je ne rentrerais pas tout de suite.

Il fit la grimace au moment ou je prononçais son nom.

- Vous ne vous aimez pas, je me trompe ? lui demandais-je

- C'est … compliqué.

- A cause de Bella ?

Il paru étonné que je sois au courant, puis repris la parole.

- Il y a de ça, oui … , mais pas seulement.

Je me contentais d'acquiescer. De toute façon, d'ici ce soir, je saurais tout.

Le cours se finit l'instant d'après, nous arrêtâmes donc de parler. Il me fit un sourire sincère, et sortit. Cela me bouleversa plus que je ne voulais me l'avouer.

La journée se passa normalement, sans autre incident majeur, mais j'étais tout le temps dans mes pensées. J'avais à la fois hâte d'être à ce soir, et en même temps j'étais effrayée. J'en ai presque failli oublier d'appeler Jacob pour le prévenir qu'il ne m'attende pas ce soir.

- Allo ?

- Hum … Dis, Jacob, c'est moi, Hermione.

Il rigola.

- Oui, j'avais reconnu le numéro.

En effet, il m'avait passer le portable de son père, au cas où, car soit disant, je cite, j'en aurais certainement plus besoin que lui.

- Je voulais juste te prévenir que ce soir j'ai prévu quelque chose avec une amie du lycée. Elle a dit qu'elle me ramènerais chez toi, si tu n'y vois pas d'inconvénient.

- Bien sur que non. Je suis content que tu te sois fais d'autres amis que ceux que tu vois à la réserve. Tu rentres vers quelle heure ?

- Oh, je ne sais pas encore. Pas trop tard, surement, je ne voudrais pas rater les légendes.

Là encore, il rigola.

- Pas de problèmes, à plus alors.

- Oui, à plus.

Je m'en voulais de lui avoir menti comme ça, mais je me voyais mal lui dire que j'allais faire une sortie avec Chase Cullen, vu ce que ce dernier m'avait dit tout à l'heure.

Alors que je sortis du lycée, je vis Chase m'attendre à côté d'une voiture. Ce n'était pas la Volvo habituelle des Cullen ou encore la M3 de Rosalie (N/A : c'est une BMW pour les incultes ^^). C'était une Porsche Cayenne noire. Je ne m'y connaissais pas beaucoup en voiture, mais j'aimais bien ce modèle. Et il fallait avouer qu'il correspondait bien à la personnalité de Chase.

Il me fit un sourire et je le rejoins. Il m'ouvrit la portière de la voiture et me laissa m'y installer. Alors qu'il démarrait sa voiture, il commença à parler :

- Tu as attendu ce moment ce moment toute la journée, avoues.

S'il me cherchait, il allait me trouver.

- Certainement pas pour te revoir.

Il rit, mais ajouta tout de même.

- Je suis sûre qu'il y a peu de ça quand même, en plus de ta curiosité.

- Si tu le dis …

Je ne pris pas la peine d'insister, avec lui c'était inutile.

- Comment tu as convaincu ton copain de venir avec moi ?

- Ça ne te regarde pas. Mais si tu veux tout savoir, tu es sensée être une fille. Et une amie qui plus est. Tout ce que tu n'es pas.

- Pour la partie fille, ça ne fait aucun doute, rigola t-il, mais pour la partie ami, ça ne tient qu'à toi.

Je ne pris pas la peine de répondre, mais lança un autre sujet.

- Alors … où est-ce qu'on va ?

- J'y ai bien réfléchi, mais je ne vois pas un seul endroit qui convienne, vu les circonstances. Ma famille ne sait pas ce que je m'apprête à te dire. Ils me croient de sortie. Alors je pense que l'on va rester dans la voiture. Je vais rouler jusque Port Angeles, et m'arrêter sur un bas-côté un peu après.

- Evidemment, un lieu isolé, j'aurais du m'en douter.

- Je sais ce que tu dois penser, mais ce n'est pas franchement évident de trouver le lieu approprié pour des révélations comme celles-ci.

Je ne pus que lui donner raison. Le reste du trajet se fit en silence. Et le moment des révélations arriva plus vite que je ne le pensais. Après avoir dépasser Port Angeles, il fit comme il l'avait prévu, il s'arrêta.

Ce moment fut assez gênant, car ni lui, ni moi n'osaient commencer la conversation. Ce fut lui qui le fit tout de même.

- Bon … Pour commencer, je pense que tu devrais me dire ce que tu sais. Mais une fois que tu seras au courant, j'aimerais avoir des réponses sur certaines choses, moi aussi.

J'aurais du m'inquiéter, mais je ne le fis pas. Je ne pensais pas une seule seconde qu'il savait quelque chose d'intéressant sur moi, vu que je n'avais pas user de magie durant mon séjour ici.

- Très bien. Alors … je sais que vous n'êtes pas … humains. Je le vis se tendre, mais je continuais néanmoins. Et, je ne sais pas de quoi vous vous nourrissez, mais à chaque fois que je vous ai vus à la cafétéria du lycée, vous entrez et ressortez sans rien manger. Vos plateaux restent pleins. Et … c'est tout. Je ne suis au lycée que depuis une semaine, et il n'y a aucune autre chose que j'ai pu relever.

Je le vis fermer les yeux et prendre une grande inspiration. Que je supposais inutile, vu qu'il n'avait certainement pas « besoin » de respirer. Peut-être le faisait-il pour se donner du courage.

- Tu as vu juste. Nous ne sommes pas … humains. Nous avons également un régime alimentaire très stricte. Avant de commencer, je voudrais te dire que si je te parle, maintenant, c'est que je sais que tu n'es pas si naïve que ça. Je sais que tu sais pour l'existence des loups-garou, rajouta t-il avec hésitation.

Inutile de dire que j'étais réellement surprise. Je n'avais pas la moindre idée de comment il avait pu savoir ça. Et puis une idée me vint à l'esprit.

- Tu connais Rémus ?

- Non, pas du tout. Mais vois-tu, certains de notre espèce ont ce que l'on appelle des dons. Quand Edward Cullen t'a fixé la dernière fois, il lisait tes pensées. Il fit une courte pause, sachant que c'était beaucoup pour moi à ingérer. Tu vois de quoi je veux parler ?

Effectivement, je voyais très bien. J'avais pensé à Rémus car je savais que si j'avais réussi à trouver son secret, je ne tarderais pas à découvrir celui des Cullen.

Je me contentais de hocher la tête. Mais une question me vint à l'esprit.

- Et toi ? C'est quoi ton don ?

- Je t'en parlerais après, si tu veux toujours me parler.

Je hochais la tête pour montrer mon accord.

- Tu es sûre de vouloir savoir ce que nous sommes ? Ça ne fait pas trop pour toi, d'un coup ?

- Non ! Vas-y, continue. Inutile de dire que j'étais vraiment intriguée.

Il rit de mon empressement.

- Avant toute chose, je tiens à préciser que moi et ma famille ne nous en prenons pas au humains et que tu n'as pas à avoir peur. D'accord ?

- D'accord.

- Nous sommes ce que les humains appellent des vampires.

- Pardon ?

Pour une surprise, s'en était une. De toutes les idées qui se bousculaient dans ma tête, jamais je n'aurais penser à ça. La peur me submergea, mais je voulais être sûre d'avoir bien compris toute l'histoire.

- Quand tu dis que tu ne t'en prend pas aux humains … Je veux dire … Comment faîtes-vous pour vous nourrir ? Vous buvez bien du sang, non ?

- Oui. Mais il existe une alternative au sang humain. Ma famille et moi, par exemple, ne nous nourrissons que du sang d'animaux.

Il m'attrapa vivement le menton, repris :

- Je t'en pris, n'aies pas peur. Je te jure …, non je te promet, de ne jamais te faire mal.

Je hochais péniblement la tête, et il me relâcha. Je ne pus m'empêcher de poser LA question.

- Mais alors … pourquoi vous ne vous entendez pas avec Jacob ? Il sait, pour vous ?

Il hésita.

- Je ne sais pas si c'est à moi de t'en parler …

- Bien sur que si ! Maintenant que tu as commencé, tu finis !

J'étais un peu énervée, il faut l'avouer.

- C'est que … techniquement, nous sommes des ennemis mortels.

- Je ne suis pas sure d'avoir bien saisi … Les ennemis mortels des vampires ne sont-il pas sensés être des … loups-garou ?

Il me regarda un moment, afin de continuer.

- Techniquement, oui. Mais il existe une autre race que l'on appelle des modificateurs. Ce ne sont pas de vrais loups-garou, mais des loups, tout simplement. Ils peuvent se transformer quand ils le souhaitent. Leur but est de détruire notre espèce. Seulement pour nous, c'est différent, ils ne nous tuent pas à cause du traité que l'on a avec eux. Il est question de territoire mais aussi de ne pas attaquer d'humains.

- Tu veux dire que Jacob est un … modificateur ?

Il acquiesça.

- Jacob, Sam, et les autres, rajouta t-il.

J'étais assez en colère contre Jacob de m'avoir caché ça, mais je me rappelais également que je ne lui avais pas parlé de ma magie. Et soudain, une image s'imposa à moi. La femme rousse, que les loups géants avaient certainement tuée. Ce devaient être eux, les modificateurs. Peut-être même qu'il y avait Jacob avec eux. Et la femme rousse devait être un vampire. Mais un vampire qui se nourrissait de sang humain.

- Maintenant que j'ai été honnête avec toi, tu me dois des réponses.

Ah oui, c'est vrai. J'avais un peu peur de ce qui allait me tomber dessus.

- Oui, c'est vrai. Alors, quelles sont tes questions ?

- Pour commencer … comment avais-tu découvert l'existence des loups-garou ?

- Oh, ça. Je le regardais attentivement. A vrai dire, si je t'explique ça, il faudra que je commence par t'expliquer le reste …

- De toute façon, je veux tout savoir de toi. Je te l'ai dis, tu me fascines …

Il me sourit d'un regard charmeur, et je ne pus m'empêcher de succomber, sans que j'en sache la raison.

- On dirait que tu … comment dire … hum, m'éblouis …

Il rigola, et m'avoua que c'était normal, vu qu'il était un vampire et qu'il avait certains avantages pour séduire les humains.

Ça me soulagea immédiatement, cela voulait dire que ça ne venait pas de moi uniquement.

Vu qu'il avait décidé de ne pas y aller vers quatre chemins avec moi, je décidais de faire de même.

- Je suis une sorcière.

- Oh, je vois. Tu viens de Poudlard, alors ?

- Tu connais Poudlard ?

- Bien sur. Un de mes amis est prof là-bas depuis des années.

- Ah oui ? Qui ça ?

- Je ne suis pas sur de …

- Oh allez, on en est plus au stade de devoir réfléchir à ce que l'on doit dire ou pas.

Il hésita un moment, puis finit par le dire.

- Rogue. Severus Rogue.

- Tu rigoles ?

- J'ai l'air de rigoler ? Il avait plutôt l'air blasé.

- Non c'est vrai. Mais tu viens de dire que les humains étaient sensibles à vos charmes … et Rogue … voilà quoi, c'est Rogue.

- Son don à lui, c'est de pouvoir prendre l'apparence de qui il souhaite. Il n'est pas comme tu le crois.

- Ceci explique cela.

Il me sourit.

- Effectivement.

- Bref, Rémus était l'un de mes professeurs, alors quand j'ai vu qu'il était toujours absent les lendemains de pleines lunes, j'ai fini par faire le rapprochement.

- Ah, je comprend mieux. Et je comprend également pourquoi tu as plutôt bien pris ma condition. Tu dois être rodée, maintenant, avec toutes les créatures que tu as pu rencontrer.

Je lui souris.

- Oui, c'est vrai …

Il reprit la parole avec un sourire moqueur.

- Tu vois, finalement, on pourrait être amis. Et plus, si affinités, ajouta t-il.

Le pire c'est qu'il avait l'air sérieux.

- Amis, oui. Mais autre chose, certainement pas. J'ai Jacob, je te rappelle.

Il rigola.

- Tu finiras par succomber à mon charme, tu peux me croire.

- Permets-moi d'en douter.

- Et permets-moi de TE faire douter.

J'abandonnais, il était définitivement trop têtu.

Nous finîmes par retourner vers Forks. Il allait falloir trouver une excuse pour Jacob, vu que Chase ne pouvait pas dépasser le territoire Quileute.


J'attend vos commentaires, n'oubliez pas que vous êtes ma source de motivation =)

Les timides qui lisent cette fic sans trace de leur passage peuvent aussi donner leur avis, ça ne prend pas longtemps, et ça me ferait très plaisir.

A bientôt j'espère … =)