Réécriture terminée

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Chapitre 2

Point de vue de Jasper

Suite de dimanche, 29 août 2007, veille de la rentrée scolaire et arrivé de Jasper et Bella à Forks

Bella et moi avions passez le reste de de l'après-midi ensemble à défaire nos bagages et à parler de tout et de rien. Elle était d'une conversation effarante et très facile. Elle me parlait comme si on se connaissait depuis très longtemps, elle avait une sorte de confiance envers moi et j'avais la même envers elle. Elle dégageait quelque chose qui me poussait à lui parler, à la regarder faire, à la protéger. Elle m'avait appris avoir toujours été maladroite, mais qu'elle était capable de faire des sports de force comme le karaté ou la boxe. Je ne doutais pas qu'elle en soit capable, mais je lui avais demandé pourquoi ces sports. Elle m'avait répondu que la seule fois qu'un gars l'avait approché, il voulait la violé, mais un des gars dans sa classe de biologie, lui, était arrivé juste attend pour lui rendre la monnaie de sa pièce. Le violeur s'était vite retrouver à l'hôpital, il était plutôt amoché. Elle m'avait aussi appris que le garçon en question s'appelait Emmett Wilson, je tiquai à ce nom, mais rien ne sert de gâché la surprise, et qu'elle ne l'avait pas revu depuis cette fameuse soirée car il avait déménagé. C'est impressionnant le nombre de catastrophes que cette fille avait provoquées et endurées, malheureusement, c'est beaucoup trop pour une seule personne. Mais je comptais l'aider à oublier le passé et à vivre dans le présent.

Le souper (ou dîner pour les français) avait été préparée par ma mère qui nous avait cuisiné des nouilles alfredo. Elle avait ordonné à Bella de mettre la table et n'avait pas voulu que personne ne l'aide, mais j'avais été l'aider de toute manière, après tout, je me suis fais le serment de l'aider. Ma mère m'avait légèrement gonder, mais n'avait rien dit de plus. Si je n'avais pas aidé Bella, j'étais presque sûr que ma mère aurait cherché un petit défaut à la table que Bella avait mise. Ma mère m'avait toujours paru gentille et aimable, mais maintenant, je ne la voyais plus comme une mère modèle, douce et aimante, non. Et c'est pour cela que je n'avais pas lâcher la main de Bella une seule fois durant le repas. Elle avait eu l'air surprise au début et quand j'avais décidé de l'enlever pour pas qu'elle se sente mal, elle m'avait serré la main plus fort et nous avions donc manger main dans la main, bien sûr, nous avions caché ce geste en dessous de la table, car je n'aurais pas voulu voir la réaction de ma mère.

Ma mère lui avait ensuite ordonné de défaire la table, je ne comprenais pas la haine que ma mère y portais, mais encore une fois, j'aidai Bella dans sa corvée pendant que son ingrat de père allait s'installer dans son fauteuil. Bella avait ensuite décidée de laver ;a vaisselle pour que nos parents ne soient pas sûr son dos et quand j'avais voulu aller l'aider, je mettais approcher par derrière. Je n'avais pas penser que je la surprendrais et qu'elle échaperait une assiette dans l'évier. Ma mère avais alors accouru pour voir qui avait causer ce son.

«Qui a échappé une assiette ? Bella, qu'est-ce que tu as fais encore ?»

Ma mère n'était pas encore arrivée que déjà elle accusait Bella.

«Ce n'est pas Bella, c'est moi qui ai échappé l'assiette dans l'évier, elle n'est pas cassée. Désoler», m'accusais-je.

Je savais que ma mère ne me chialerait pas. Elle avait donc acquiescé et elle était retournée auprès de son cher mari.

«Pourquoi as-tu dis que c'était toi ?»

«Je savais que ma mère ne dirais rien et je suis sûr que si elle avait su que tu l'avais fait tombé, elle t'aurais fais vivre un mauvais quart d'heure. Pourtant, je ne comprends pas, ma mère avait toujours été aimante avec moi et ma sœur. Elle l'est toujours, mais pourquoi pas avec toi ?» Dis-je.

«Ne te vexe pas, mais je crois que ta mère est du genre à aimée seulement ses enfants. Pas ceux des autres, surtout quand ils rappliquent et s'imposent, je la dérange sûrement dans sa petite routine.»

«Peut-être, je n'y avais pas encore pensée. Si ça ne dérange pas, je vais m'accuser pour les petits accident que tu causes.» Lui souris-je.

«Bof, je suis habituée de me faire punir.» Termina-t-elle en haussant les épaules.

Nous avons alors lavé le reste de la vaisselle sans un mot et je lui avais proposé de descendre au sous-sol, car je savais bien que ma mère n'irais pas dans une cave. Trop sale, sûrement. Elle accepta tout de suite. Je saluai alors ma petite famille et annonçai que Bella et moi allions être dans le sous-sol tout le reste de la soirée.

Nous n'avions plus parler du comportement de ma mère du reste de la journée, pas besoin de gâché ce moment. Nous avions donc décidé de regarder «Maman j'ai raté l'avion» qui passait une 50e fois à la télévision. Elle m'avait dit ne pas connaître ce classique, car elle n'avait pas de télé dans son ancienne chambre et qu'à 19h30 elle devait être dans sa chambre et ne plus en sortir. Je ne voyais pas comment sa famille avait fait pour la maltraité comme ça. Après tout, elle était serviable, drôle (quand on prenait le temps de la connaître), elle avait un certain charme qui la rendait assez belle. Si elle n'avait pas été ma demie, je ne crois pas que j'aurais pu résister à son charme, mais j'aimais bien le fait d'être son demi-frère, je serais donc toujours là pour elle.

Autour des 21h, ma mère ouvrit la porte de la cave.

«Isabella, il est l'heure que tu te couches !»

Elle avait ensuite refermée la porte de la cave et Bella se leva pour se préparer à se couché. 21 heures ! Ma mère ne m'avait jamais dit de me coucher à cette heure là et encore, elle ne l'avait ordonné qu'à la jeune fille.

«Tu n'es pas obligé de te couché, elle ne descendra pas vérifier et puis, il n'est pas si tard que ça, nous pourrions encore parler.»

«Désoler, mais je crois que je ferais mieux de l'écouter si je ne veux pas plus de problèmes.»

Elle avait donc pris son pyjama et étais rentré dans la salle de bain. Je l'entendis ouvrir le robinet de la douche. Je décidai donc de prendre ma douche ensuite et de me couché pour être solidaire à ma sœur, mon amie. Elle sortie de la douche 20 minutes plus tard et ses cheveux étaient mouillés et pendaient dans son dos. Elle avait les joues rosies par la chaleur. Quand elle remarqua que je la détaillais, elle devint légèrement plus rouge et elle me souhaita bonne nuit avant de se coucher dans ses draps bleus. Je rentrai alors et parti l'eau de la douche.

J'aimais prendre des douches chaudes et chantés en dessous d'elle. C'était devenu un réflexe, la douche égalait le chant. J'étais même devenu doué selon Rosalie. Je rentrai donc dans la douche et commençai à chanter «Le ciel se mari avec la mer», je sais, c'est une chanson de fille, mais les paroles étaient très profondes. Elles montraient ce que j'attendais encore dans la vie, l'amour. Pas l'amour fraternelle, non, le vrai amour, comme le coup de foudre. Il m'était arrivé il y a de cela longtemps, mais depuis ce temps, elle m'avait sûrement oublier. Prononcé son nom me faisait encore trop mal. Je sortis après 10 minutes et me séchai complètement, je remarquai que j'avais oublié d'apporter mon bas de pyjama, je mis donc la serviette autour de ma taille et sorti de la salle de bain, la tête de Bella était enfouit dans les couvertures, elle devait sûrement dormir. J'empoignai alors mon pantalon et me redirigeai vers la salle de bain. Je l'enfilai et ressorti quand j'entendis :

«Tu chantes très bien, tu sais.»

«Heu, merci. »

Alors Bella ne dormait pas vraiment, elle m'avait entendu chanté et elle m'avait sûrement vu sortir de la salle de bain avec juste une serviette.

«Je croyais que tu dormais, au sinon je ne serais pas sorti comme ça de la salle de bain… j'avais oublier mon… pyjama.»

«Oh, non, c'est correct, je ne t'ai pas vraiment regarder, il faut bien que je te laisse un peu d'intimité. Bon bien, bonne nuit Jazz.»

«Bonne nuit Bel !»

Je souris à l'entente de ces surnoms et elle aussi, elle se retourna alors pour finalement s'endormir. Je m'étais installer dans mon lit depuis un certain moment, mais la fatigue ne venait pas. J'entendis alors Bella bouger et grogner, peut-être disait-elle des mots.

«Bella… Bella… est-ce que tu dors, est-ce que ça va ?»

Elle ne me répondit pas, mais gigotait de plus en plus et gémissait. Je me levai pour voir ce qu'elle avait.

«Bella, Bella, ça va, calme-toi, je suis là.»

«Jasper…»

Elle avait dis mon nom et elle s'était calmé, elle l'avait dis en dormant... Peut-être l'avais-je apaisé ? Vu qu'elle dormait, maintenant, calmée, je me levai de son lit où je m'étais assis. Dès que je me fut éloigné de quelques pas, elle recommença à gémir et se tortiller. Je me rapprochai et elle se calma à nouveau. C'était moi qui faisais ça. Je reparti, juste pour tester et me rapprochai. Ça faisait toujours pareille, je partais, elle gémissait et faisait des cauchemars, je me rapprochais, elle se calmait et dormait paisiblement. Il faudrait que je lui en parle, je décidai donc de dormir dans son lit, à ses côtés. Si je m'en allais, elle allait mal dormir et moi aussi par la même occasion, si j'étais parti j'aurais du endurer ses pleurs toute la nuit. Je m'installai donc à sa droite et m'endormis rapidement, sa présence était très apaisante.

Lundi, 30 août 2007, jour de la rentrée scolaire

Le lendemain, je fus réveillé par une main fraîche sur mon front.

«Ummm…»

«Jasper, réveille, qu'est-ce que tu fais dans mon lit ?»

Ce fut en entendant ces paroles que je me réveillais pour de vrai, c'est vrai, j'avais été rejoindre Bella, car elle pleurait en silence dans son sommeil. Je m'étais dit que je quitterais son lit avant qu'elle ne se réveille, mais j'avais complètement oublié.

«Jazz», répéta-t-elle, «que fais-tu dans mon lit ?»

«C'est à cause d'hier soir», répondis-je, elle me fixa avec de grands yeux.

«Hier ?»

«Oui, quand tu t'es endormies, aux alentours des 22h10 tu t'es mise à pleurer et à gémir. Tu as dis mon nom et je suis venue te voir. Dès que je me fus rapproché. Tu as arrêter de gémir et tu t'es calmé. J'avais donc décidé de retourné à mon lit, mais dès que je m'étais éloignée, tu avais recommencer à pleurer et à dire mon nom. J'ai finalement décidé de rester dormir avec toi, parce qu'au sinon, aucun de nous deux auraient bien dormi. Ça te dérange pas, hein ?»

«Euh, non, désoler de t'avoir empêcher de dormir, je ne voulais pas.»

«Oh, j'ai finalement bien dormi, au début je n'arrivais pas à dormir dans mon lit, mais dès que j'ai été proche de toi, je me suis détendu et j'ai pu m'endormir. On dirait qu'on s'apaise mutuellement, bizarre.»

«Ouais, très bizarre. On dirait que nos corps avaient été crée pour ce compléter et être là l'un pour l'autre.»

Elle avait finalement dis les mots que je pensais et j'étais content de savoir que je n'étais pas le seul à penser ça. Effectivement, nos corps semblait se complété et j'avais déjà l'impression que l'on serait tout le temps là l'un pour l'autre. Et j'étais plus que content de savoir qu'il y avait une forte amitié entre nous, déjà.

«Tout est allée tellement vite, je ne croyais pas qu'en un jour je trouverais ma meilleure amie, si tu veux l'être.» J'avais l'impression d'être un jeune de 8 ans.

«Oh ! Oui bien sûr !» Rit-elle doucement. «Ma vie viens de recommencer sur un meilleur chemin grâce à toi, je ne verrais pas pourquoi tu ne pourrais pas être mon meilleur ami. Ça me fait bizarre de dire ces mots, ça fait trop longtemps que je les ais dit. Je suis tellement heureuse, seras-tu là pour moi ?»

«Mais bien sûr, je ne croyais jamais redire ces mots, meilleure amie. Et je t'annonce solennellement que tu es ma toute première meilleure amie et aussi que si nous ne voulons pas être en retard à ce premier jour de cours, nous devrions aller nous préparer. Tu passes à la salle de bain en premier ?»

«Non, non vas-y Jazz, pendant ce temps-là, je vais m'habiller ici, je passerai me brosser les cheveux après toi.»

Je venais juste de remarquer qu'elle avait les cheveux en bataille, ça lui donnait un petit air sexy qui aurait fais fondre n'importe quel gars, sauf moi.

«Très sexy, tes cheveux,» lançais-je.

«Toi aussi», répliqua-t-elle en rougissant et en riant un peu.

Elle se leva ensuite et me poussa dans la salle de bain sans que j'aille pris mes affaires.

«Hey, je n'ai même pas pris mes vêtements !»

Elle me laissa donc aller chercher mes vêtements et retournai dans la salle de bain. C'est lorsque je me vis dans le miroir que je compris sa réplique, j'avais tous les cheveux dans les airs et emmêlés comme de gros nids d'oiseaux. Je pouffai de rire et entendis Bella me demander pourquoi je riais tout seul comme un idiot, je lui répondis que je venais de voir ma tête dans le miroir et elle se mit à rire avec moi. J'essayai de me dépêcher à démêler mes cheveux, de me parfumer (eh, oui, je me parfum) et de faire tous mes petits soins du matin quotidiens. Quand je fus fin prêt je sortis de la salle de bain et tombai nez à nez avec Bella qui attendait son tour. Et comme tout le monde, nous essayâmes de passer l'un à côté de l'autre, mais nous tassions du même côté, je la pris finalement par les bras pour la faire pivoter dans le bon sens. Nous rîmes un peu du ridicule de la scène qui venait de se passer avant que Bella n'entre dans la salle de bain, pour se préparer elle aussi.

«Attends-moi, s'il te plaît, je ne veux pas devoir monter toute seule», me lança-t-elle de la salle de bain.

«C'est sûr et certain, je t'attends juste là.»

C'est ce que je fis, je l'attendis assis dans l'une des chaises devant la table qu'hier j'avais quémander à ma mère, elle avait aussitôt envoyé Charlie en acheter une avec deux chaises. La table avait été mise au milieu de la cave et reposait déjà mon ordinateur portable dessus. J'avais donner la permission à Bella d'y aller aussi souvent qu'elle le voulait, mais elle m'avait dis n'avoir été sur l'ordinateur qu'à son ancienne école et qu'elle n'était pas vraiment douée avec ce genre «d'engin».

Après 5 minutes d'attente, Bella sorti de la salle de bain avec un jean bleu marin et un haut bleu pâle qui allait à merveille avec son teint. Elle avait réussi à dompter ses cheveux en un chignon d'où tombait quelques mèches de cheveux.

«Le bleu te va à ravir», lui lançais-je avant qu'elle ne rougisse jusqu'à la pointe des cheveux. «Allons déjeuner» (ou petit-déjeuner, pour les français).

Nous montâmes alors les escaliers, elle devant moi, en cas qu'elle trébuche et que je n'ailles à la rattraper. Elle monta les marches avec précision et lenteur, mais au moins, elle n'avait pas tombé.

«Bravo !» Lui dis-je. «Tu as réussis à monter les escaliers.»

Elle me lança un coup de poing sur l'épaule qui m'avait quand même été assez douloureux, mais je ne l'admettrais jamais. Nous nous dirigeâmes donc dans la cuisine ou Rosalie mangeait un bol de Froot Loop.

Hier, avant de me couché, j'étais remonté en haut, aller parler à Rosalie qui se manucurait les ongles d'orteils dans sa chambre. Je me rappelais très bien cette conversation.

Je cognai à la porte dans l'espoir de parler à Rosalie de son ton sec avec Bella.

«Oui, entre Jasper.»

J'entrai donc dans la chambre qui empestais le vernis. J'allai m'asseoir sur son lit où elle me faisait signe de la rejoindre.

«Je sais de quoi tu vas me parler», se lança-t-elle. «J'ai bien vu votre petit jeu de main sous la table, tu sais que c'est notre demi-sœur. Tu ne pourras malheureusement rien faire avec elle.»

«Tu as touché juste sur 1 point. Oui je suis venu te parler de Bella, mais pas pour ce que tu penses. Je sais très bien que c'est notre demi-sœur et que je ne pourrai rien faire de spéciale avec elle. Ça m'est égale, une amitié me convient. Et je tiens beaucoup à elle. Je sais que sa ne fais qu'un jour que je la connais, mais nous avons beaucoup parler et je l'apprécie vraiment et j'ai besoin d'elle comme elle à besoin de moi. Tu sais qu'il y a quelques années, j'ai perdu mon meilleur ami et ma petite amie, mais je vois en elle celle qui pourrait m'aider à passer au travers ça. Et elle aussi à besoin de moi, elle n'a jamais eu vraiment d'ami, sa mère et son beau-père ne l'apprécie pas, elle n'ait pas très bonne pour se faire des connaissance, mais quand on prend le temps de la connaître, on voit qu'elle peu être incroyable. Elle a beaucoup de difficulté à passer au travers de tout ce qui c'est passé dans sa vie et je me suis promis de l'aider jusqu'à ce qu'elle oublie le passé. Mais déjà que son père la renie et que notre mère ne l'apprécie pas, j'aimerais que tu fasses ton possible pour être sympathique avec elle. Elle a vraiment besoin de moi et moi d'elle, aide-moi s'il te plaît.»

«Okay, Jazz, je vais faire de mon possible pour être gentille. Je crois que je pourrais même essayer d'être son amie moi aussi. Je sais qu'elle a vécue quelque chose de compliqué, sa se voit dans son regard. Et je peux voir dans le tiens que tu tiens beaucoup à elle et je ferai tout mon possible pour être sa deuxième confidente. Aller, va dormir, je sens que cette journée à été très épuisante pour toi. Tu as besoin de te reposer.»

«Merci», lui avais-je lancé avant de sortir de sa chambre.

Quand ma sœur le voulait, elle pouvait être très compréhensive. J'étais content d'être aller la voir la nuit passé, elle allait être gentille avec Bella et c'est tout ce que j'espérais.

«Bonjour Jazz, bonjour Bella», lança-t-elle courtoise.

«Bon matin, Rose», répondis-je.

«Euh… Bonjour Rosalie, contente de te voir si heureuse ce matin», répondit Bella qui avait l'air surprise de la soudaine complicité que Rosalie avec adopté pour elle.

Bella et moi allâmes donc vers le garde-manger, à la recherche de se mettre quelque chose sous la dent. Je trouvai des Corn Flakes et Bella des Reese Puff, nous allions donc tous déjeuner céréales.

Pendant le déjeuner, Rosalie nous appris que nos deux parents partaient tous les matins de semaines de bonne heure, ce qui valut à Bella et à moi un soupir de soulagement. Nous parlâmes de notre excitation tant qu'à nos cours prochains et aux prochains élèves. Rosalie était arrivé à cette maison il y a de cela une semaine, mais n'avait rencontrer personne, mais elle avait déjà trouvé son grand amour dans un lycée et elle était toujours en couple avec celui-ci, leur amour était tellement fort qu'il avait déménager ici pour suivre sa copine. Mais Bella et moi n'attendions rien de spéciale du lycée à part le fait que notre amitié reste solide. À la fin du repas, je me levai et ramassai les bols de mes deux sœurs, ce qui me valut des remerciements. Rosalie se leva alors et demanda à Bella de la suivre dans sa chambre pendant que moi je devais aller chercher nos sac d'école dans la cave. Je me demandais bien ce que Rosalie voulait à Bella.


Chapitre corrigé par minipouce20 ! Tu fais un boulot d'enfer ! Merci !