Réécriture terminée
Merci pour toutes vos reviews, ça fait 20 pour ce chapitre, vous êtes toutes très gentilles (et gentils, s'il y a des gars). J'avais commencé à vous répondre sur ce chapitre, mais mon ordinateur à bogué et j'ai tout perdu donc je me suis résigné à tout recommencer. Désolé !
Je remercie ma merveilleuse Beta Reader: minipouce20. Tu fais un boulot extraordinaire et je t'en suis reconnaissante !
Bon bien, je vous laisse à la lecture ce chapitre que vous avez tant attendus ! La conversation est dès le début et j'espère qu'elle vous satisfera !
Bonne Lecture !
Chapitre 5
POV Bella
Toujours lundi, 30 août 2007, jour de la rentrée scolaire
Quand nous arrivâmes enfin à la maison j'avertis tout de suite Jasper que je voulais lui parler et nous descendîmes finalement dans la cave qu'était notre chambre. J'avais pratiqué mon discours pendant le trajet. Je décidai donc de l'aborder en premier, mais nous parlâmes en même temps.
«Bella, je …»
«Jasper…»
«Commence», souffla Jasper à mon adresse.
«Jazz, je suis contente que tu aies trouvé le moyen de me débarrasser de Newton dès le premier jour, mais je ne veux pas que ça brise notre amitié, commençais-je, plus que mal à l'aise. Je ne sais pas ce que tu ressens et…»
«Minute Bella», me coupa-t-il. «Je ne ressens rien pour toi, sauf de l'amitié. Tu avais trouvé la façon qu'il fallait pour me débarrasser des filles et pour te débarrasser des gars et je voulais trouver l'idée pour faire déguerpir Mike. J'avais trouvé deux options, soit t'embrasser, soit lui donner un bon coup de poing dans le visage. »
J'essayai d'imaginer Jasper en train de tabasser Mike et fus prise d'un fou rire. Jasper me suivis aussitôt, après tout, le rire est contagieux.
«Tu sais ?» Demandais-je, toujours hilare.« Je n'avais jamais été embrassé par un gars et je n'avais jamais embrassé un gars et ça ne me dérangeais pas. J'avais toujours imaginé mon premier baiser dans une situation trop romantique avec un homme qui m'aime pour ce que je suis et qui resterais à mes côtés tout le temps, mais je ne pensais pas que ce serait mon demi-frère.»
«Désolé d'avoir brisé ce moment. Je sais que plusieurs filles attendent ce moment avec impatience.»
Il semblait vraiment désolé et ne prenait pas ça comme une blague comme moi.
«Bien tu sais ce qu'on dit, on n'oublie jamais son premier baiser et ça risque d'être gravé dans ma mémoire à jamais !»
«Ouais, je sais. Je me rappelle très bien mon premier, mais au moins, je suis sûr que tu ne m'oublieras pas !» Termina-t-il avant d'éclater de rire, vite suivis par moi.
J'étais contente de la finale de notre conversation, je n'aurais pas aimé qu'elle se termine mal. Que quelqu'un soit blessé par les propos de l'autre, mais j'aurais du m'en douter Jasper n'est pas du genre à avoir un mauvais fond ni à être rancunier. Je n'en revenais tout juste pas que ça ne faisait que 2 jours que je le connaissais, on dirait qu'on se connaît depuis toujours, comme si nous avions toujours été frère et sœur. Après cette conversation, nous allâmes chacun dans notre fauteuil lire un livre qui nous était cher, pour moi c'était «Orgueil et Préjugé» et pour lui «La mort du Cinquième soleil» un livre qui portait sur l'ancien régime. Nous lûmes jusqu'à ce que Rosalie fasse son entrée pour nous avertir qu'on allait mangé dans 20 minutes et qu'il fallait que j'aille mettre la table bientôt, ordre de sa mère. Elle me fit un sourire d'excuse avant de remonter. Je repensai alors que notre «mère» pourrait nous faire une sacrée crise si elle apprenait que Jasper et moi nous nous avions embrassé. Je devais en parler à Jasper, je ne voulais pas que Jasper soit punis pour ça, et moi, en deux jours, je m'étais habituée à faire toutes les sales corvées de la maison. Je ne pourrais pas être plus punis que maintenant et je n'avais pas d'amis avec qui sortir, donc être privé de sortis ne me faisait rien.
«Jasper, je pensais à ça, si ta mère ou mon père apprend que nous nous sommes embrassés, on sera dans le pétrin. On a beau le dire à personne, Mike l'a sûrement clamé partout et à la vitesse que les rumeurs ont l'air de courir, nos parents seront peut-être au courant bientôt, ou peut-être le sont-ils déjà.»
«N'aie pas peur, c'est moi qui t'aies embrassé, je vais le dire aux parents et j'endurerais la punition qui va avec. »
«Je te défends de te laisser porter ce fardeau tout seul, j'étais là moi aussi je te rappelle ! On pourrait le dire à deux, peut-être que la punition sera moins grande ou peut-être que si on est privés de sorties, on va être deux et on pourra se porter compagnie», proposais-je.
«Ouais, mais tu sais bien qu'elle va te punir plus que moi. Si je dis que c'est moi seul qui t'aies obligé, elle me punira moins.»
«Non et non, on prend mon idée, je te le dis, je ne te laisserais pas porter ça sur ton dos ! Alors si on nous en parle se sera nous deux et pas toi tout seul ou moi seule.»
Il finit par acquiescer et nous entendîmes alors la porte s'ouvrit et un bruit de botte sur le plancher. Charlie devait arriver. Jasper me lança un regard qui ce voulait encourageant et rassurant, mais j'espérais seulement que les rumeurs ne se promenaient pas si vite que ça, finalement. Nous entendîmes alors une voix criarde m'appeler, je lançai un regard désespéré en direction de Jasper et me levai pour monter en haut mettre la table. Quand j'allai pour grimper les escaliers, j'entendis des pas derrière moi, Jasper me fis un sourire encourageant. Il faisait comme il me l'avait promis, il ne me laissait pas tomber, il serait toujours là pour m'épauler et me protéger de sa méchante mère. Bizarrement, je me sentais un peu comme dans Cendrillon, sauf que ça ne serait pas deux méchantes demi-sœurs, mais un demi-frère trop sympathique avec qui je «sors» et une demi-sœur qui faisait tout ces efforts pour être gentille, elle y arrivait merveilleusement bien, mais j'avais découvert que Jasper était venu lui parler hier soir et qu'elle avait promis d'être gentille. Mais à la voir, on dirait qu'elle ne se forçait pas du tout. Quand j'arrivai finalement dans la cuisine, suivie de Jasper, Maddison m'attendait les bras sur les hanches et un pied qui tapait sur le sol, signe d'énervement, mais je n'avais strictement rien fait. Elle m'ordonna de mettre la table de la façon qui se voulait le plus malpolie sûrement, Jasper commença à m'aider, mais sa mère lui ordonna de me laisser tout faire et de s'asseoir en attendant. Il s'assit immédiatement, redoutant les foudres de sa mère sûrement. Celle-ci, ravie, s'en alla au salon me dictant que Rosalie avait préparé le souper cette fois, mais les prochains jours ce devait être moi. Jasper se leva aussitôt sa mère hors de vue.
«Je t'avais dit que je ne te lâcherais pas à cause de ma mère, crois-moi, je tiens mes promesses.»
Il prit donc l'initiative de sortir les assiettes pendant que je lavais la nappe aux couleurs orangées. Il installa les assiettes pendant que je mettais fourchettes et couteaux, il m'avertit de mettre la table comme dans les restaurants. Fourchette à gauche, couteau à droite, verre du même côté du couteau… Je savais que si je faisais quelque chose de croche, ma belle-mère me tomberait dessus. Quand je mis finalement le plat de Rosalie sur le table, c'est-à-dire du pâté chinois, Jasper se leva et alla avertir le reste de la famille que le repas était servis, il avait dit sa phrase comme un vrai gentleman. Ils arrivèrent en même temps et Maddison me fit un regard septique, elle avait sûrement préparé ses tirades à l'avance. Après avoir inspecté, et oui, inspecté la table, elle me lança dans sa politesse habituelle :
«Tu n'as pas mis de serviettes de table !»
Je m'excusai et allai chercher ces petites serviettes dans l'armoire que Rosalie m'avait discrètement pointé. J'en donnais une à tout le monde et leur souhaitais «Bon appétit», seul Rose et Jazz me répondirent, mais je m'y attendais. Le souper se passa dans un silence quasi-total, brisé par les paroles de Charlie qui expliquait comment s'était passé sa journée au poste, comment elle avait été ennuyante et par les paroles de Maddison qui expliquait comme son job de secrétaire était beaucoup plus compliqué que la sienne et qu'elle était très fatiguée. La pauvre ! Mon «père», je n'arrive pas à lui donner ce surnom qui ne lui va pas du tout, la regardait avec un regard amoureux, je ne sais pas comment il faisait pour aimer une vipère pareille. Le repas terminé, je me levai avant que Maddison m'ordonne de défaire la table et me mis à la vider de toutes ses assiettes et couverts sales. Rosalie et Jasper se mirent à m'aider et leur mère leur envoya un regard rempli de méchanceté que Jasper ignora complètement en continuant de m'aider, mais que Rosalie suivi en se rasseyant. Elle me regarda d'un air désolé dans les yeux, mais je lui fis un sourire pour lui faire comprendre que je comprenais.
Le reste de la soirée se passa merveilleusement bien, dès le souper finis j'étais descendu à la cave pour travailler sur mes devoirs de civilisation pendant que Jasper faisait celui d'espagnol. Il m'avait passé ses notes des derniers cours que j'avais passé à être dans un état très comateux, j'avais passé toute l'après-midi à chercher un moyen de me débarrasser de Mike, mais ça n'avait servi à rien, aucune idée ne m'étais venue, jusqu'à ce que Jasper arrive avec son idée tordue. Une fois mes devoirs finis, j'allai prendre ma douche pendant que Jasper travaillait sur son site internet sur le sujet… je vous le dirai plus tard, pour le moment rien ne compte plus que l'eau chaude qui coule sur mon corps me décoinçant quelques nerfs et muscles trop tendus. La journée avait été si épuisante et remplis, j'espérais juste que celle de demain allait être plus calme. Je commençais en mathématique et c'était le seul cours que je n'avais pas en commun avec Jasper. Celui-ci n'avait pas eu besoin de faire ses mathématiques cette année, il paraît que vu qu'il avait passer tout son été dans un camps de maths, il n'avait pas besoin de suivre ces cours. Sa mère s'était débarrassée de lui en l'envoyant dans ce camp pour pouvoir passer du temps avec Charlie. Rosalie, elle, je ne savais pas où elle était allée. Je pourrai peut-être lui demander.
Une fois que je remarquai que ça faisait sûrement un bon bout de temps que j'étais sans bouger dans la douche profitant de la chaleur, je décidai de sortir. Je me sentais très calme et détendue, cette douche avait eu du positif finalement. Je mis mon vieux pyjama, me brossai les dents et sortis pour laisser la place à Jasper.
«Bonne nuit !» Lui lançais-je complètement dans les vapes.
«Bonne nuit Bella, essaye de bien dormir cette nuit.»
«Je te promet que je vais essayer», dis-je avant de me diriger vers mon lit en titubant récoltant ses rires.
«On dirait que t'es soule ! » me lança-t-il.
«La douche me fait ça le soir», affirmais-je avant de m'écraser sur mon lit.
Je me plaçais correctement dans mes draps et entendis la douche commencer à couler. Après ce moment, je me rappelle d'avoir entendu seulement les premières paroles de la chanson que chantait Jasper. Sa voix était douce et en ce moment, endormante et c'est ce qui me fit tomber dans les bras de Morphée.
Mardi, 31 août 2007, deuxième jour d'école.
Le lendemain, je fus réveillée par une douce chanson qui résonnait bizarrement à mes oreilles. J'ouvris les yeux pour voir Jasper se tenir assis sur le bord de mon lit en train de chanter Wake Up d'Emigrate. Il vit l'air septique que je lui lançai et entreprit de la chanter encore plus fort. Il souriait et moi aussi, j'aimais bien cette façon de me réveiller, mais je lui demanderai une toune (chanson) plus calme la prochaine fois.
Wake up! (Debout)
And now I see (Et maintenant je vois)
What I never saw before (Ce que je n'ai jamais vu auparavant)
You gotta wake up baby (Tu dois te réveiller bébé)
And now I feel (Et maintenant je ressens)
What I've never felt before (Ce que je n'ai jamais ressenti auparavant)
You gotta wake up baby (Tu dois te réveiller bébé)
Il finit sur cette phrase préférant ne pas chanter la suite, cette chanson était assez dure, mais il l'avait chanté avec une voix douce et ça ne m'avait pas agressé.
«Bon matin» me lança-t-il tout heureux.
«Bon matin ! T'as bien dormis ! »
Ce n'était pas une question, mais une affirmation. À voir son air de lutin, il avait très bien dormi et même plus.
«Oh oui !» Me répondit-il encore plus heureux.
«Est-ce à cause d'un rêve que tu aurais fait ?»
«Oh oui !» Me répéta-t-il.
«Et quel était ce rêve ?»
Je me permettais ces questions, car je savais que je ne voulais pas savoir ces informations pour créer des rumeurs ou le répéter à tout le monde.
«Bin, tu vas rire de moi !» Dit-il en rougissant.
«Non ! Je te le jure, mais tu as piqué ma curiosité ! J'aimerais bien savoir ce qui t'as tant rendu de bonne humeur, je pourrai m'arranger pour te faire ce plaisir !»
«Je ne crois pas que tu pourrais !»
«Non, mais parle ! Tu vas me rendre folle !»
«Bin j'ai rêvé que j'étais seul avec mon ancienne petite amie et que…»
«Je crois que je ne veux pas entendre la suite !» Le contrais-je revenant sur ma demande.
«Tu m'as dit que tu voulais savoir, maintenant écoute, et ce n'est pas ce que tu crois. Je disais, j'étais seul avec mon ancienne petite amie et que nous étions en voiture en train de rejoindre mon meilleur ami et ma meilleure amie.»
«Minute ! C'est moi la meilleure amie ?» Demandais-je avant qu'il ne me lance un regard comme si j'étais une détraquée.
«Mais bien sûr ! Bon je continue, nous allions donc Alice Cullen et moi vous rejoindre Edward, son frère et toi sur la plage où nous devions aller ensuite dans un lieu reculé où il avait un petit lac à l'eau bleue. Le lieu était connu juste par nous et quand nous étions là, personne ne pouvais nous retrouver.»
J'étais contente de savoir les noms de ceux qui lui manquaient tant. Il faudrait que je lui demande une description ou une photo.
«Nous étions donc aller nous baigner et nous amuser. Tu t'entendais très bien avec Alice et… c'est là que ça devient gênant pour toi… tu sortais avec Edward. Pendant une bonne partie de mon rêve vous étiez tout les deux sur ta serviette et vous vous embrassiez et vous lanciez des regards très amoureux. Dans mon rêve on devait avoir environ 19 ans.»
«Wooo ! Minute ! Je sortais avec cet Edward ? Tu es complètement dingue de croire de telle chose !»
«Et Bella, c'est un rêve. La preuve, je ne les aie pas revu depuis un bon 4 ans et je ne crois pas que comme ça nous les retrouvions. Ils sont quelque part dans le monde et je ne peux les contacter…»
Il avait repris son air triste et je voulais qu'il retrouve sa gaieté de tout à l'heure. Je lui demandai donc la suite de son rêve.
«Cette journée avait été si magnifique, le couché de soleil avait rendu l'endroit encore plus féerique. »
Je voulais définitivement revoir cet air de bonheur intense sur son visage et j'avais justement trouvé la manière de le lui faire revenir.
«Je portais quoi ?»
«Quoi ?» Dit-il premièrement offusqué avant de partir à rire. «Tu portais un bikini bleu marine avec des fleurs turquoises qui je peux dire était assez court, dans les genres d'Alice. Il te moulait assez bien ce qui avait l'air de faire plaisir à Edward. Si tu veux, je peux te montrer une photo d'eux, mais je t'avertis, ils ont sûrement changé depuis ce temps.»
J'allais acquiescer quand nous entendîmes Rosalie nous dire de nous grouiller le cul si on ne voulait pas arriver en retard à ce deuxième jour de cours. Nous regardâmes l'heure que nous n'avions pas vu passer et nous nous levâmes très prestement. Ils nous restaient seulement 20 minutes. Nous nous changeâmes au beau milieu de notre chambre, chacun ne regardait l'autre, mais nous étions si pressés que nous n'avions pas le temps de voir autour de nous. Nous finîmes en même temps et montâmes avec notre sac à dos en haut pour prendre notre déjeuner (petit-déjeuner pour les français). Une bonne chose des matins comme lui, Maddison et Charlie partaient de bonne heure pour leur travail.
J'avais enfilé un jeans moulant et un t-shirt violet un peu trop grand pour moi, mais pas assez pour que ça paraisse vraiment. Je m'assis à la table après m'avoir chauffé un toast que j'avais recouvert de philadelphia. Jasper s'installa à côté de moi et je remarquai qu'il avait pris la même chose. Il me sourit quand il vit que j'avais remarqué. Il finit sa bouchée et m'expliqua.
«C'est pas de ma faute si on mange toujours la même chose. Tu prends toujours ce que j'ai le goût de manger!»
Je lui souris et nous terminâmes de manger. Vu que j'avais terminé avant lui, je descendis à la salle de bain de la cave pour me brosser les dents ainsi que mes cheveux que j'avais oublié tout à l'heure. Selon Rosalie, ma tête ressemblait un peu à une grosse motte de foin et elle avait rajouté que celle de Jasper ressemblait plus à de la mauvaise herbe. Avait-elle biologie dans ses cours aujourd'hui ? Une fois ma toilette terminée je remontais en haut et allait au garage après avoir barré toutes les portes de la maison.
Comme hier, Emmett était venu nous rejoindre et c'était installer à l'avant. Je m'assis donc à mon plus grand plaisir à côté de Jasper. Rosalie démarra et comme hier, la vitesse me tapis au fond de mon siège, elle avait en plus ouvert le toit mettant mes cheveux à l'épreuve. Quand nous arrivâmes, les cheveux de Rosalie était très bien coiffés et n'avaient pas bougé d'un pouce, elle avait sûrement mis une tonne de gel dans ses cheveux. Je me retournai vers Jasper qui se tourna en même temps que moi. Nous partîmes tout les deux à rire, mais pour des raisons différente. Emmett se retourna vers nous et partit à rire avec nous vite suivis de Rose. Nous sortîmes de la voiture et Jasper me rejoignit.
«Quelle coiffure, comment tu l'appelles ?» Me demanda Jasper.
«Grounge détraquée, et toi, la tienne ?»
«La même chose, mais pour homme. Attends, je vais arranger ça.»
Il commença donc à essayer de peigner mes cheveux avec ses doigts fin qui se faisaient tout doux dans mes cheveux. Ça me fit frissonner et j'essayai de le cacher à Jasper.
POV Jasper
J'étais en train de refaire sa coiffure avec mes doigts. J'eus l'impression qu'elle frissonna à mon touché, mais je devais avoir rêver, comme hier avec le fantôme d'Alice. Une fois que j'eus terminé, elle décida de faire pareil avec moi. Son doigtée était fragile et lent. Quand elle eût fini de jouer dans mes cheveux, je me retournai vers elle et nous nous fîmes un sourire, mais elle souriait plus que d'habitude. Il y avait quelque chose de louche dans ça. Je décidai donc d'aller voir dans le rétroviseur de l'auto de Rosalie pour voir si elle n'avait rien faire à mes cheveux. Comme me faire des couettes ou me mettre des barrettes avec des fleurs et des papillons. Ce que je vis me fit rire et Bella se joignit vite à moi. Je suis sûr que si Emmett et Rose auraient encore été là, ils auraient ri un bon coup avec nous, mais ils étaient déjà partis de leur côté. Bella m'avait tout démêlé sauf une partie sur ma tête ce qui me faisait un mohawk **. Elle vint vers moi et défit le reste de mes cheveux pour qu'ils reprennent enfin leurs places normales. La cloche sonna et je me dirigeai, après avoir dit à plus tard à Bella, vers mon cours d'art dramatique, le seul que je ne partageais pas avec Bella. Elle, elle avait mathématique. Une fois arrivé au bâtiment 4-B, une note avait été affichée sur la porte disant que le professeur était malade ce qui nous dispensait de ce cours aujourd'hui, cette journée s'annonçait merveilleuse ! J'en profitai donc pour aller à la bibliothèque.
POV Bella
Quand j'arrivai à mon cours de maths, j'étais la dernière, mais le cours n'était pas commencé. Il ne restait qu'une place dans la classe, celle à côté de la fille dans laquelle j'avais foncé dessus hier. Alice, si je me rappelle bien. J'allai m'installer à côté d'elle et elle me sourit de toutes ses dents, blanches, je l'avoue.
«Salut !» Me lança-t-elle. «C'est toi Bella, celle qui m'a foncé dessus hier ?»
«Allô ! Ouais, c'est bien moi, désolé encore.»
Nous ne pûmes rien dire, car le professeur avait décidé de commencer le cours à ce moment. Après 30 minutes d'un cours plus qu'infernal, le professeur nous annonça que c'était assez pour aujourd'hui et qu'il nous laissait les 30 dernières minutes pour nous. Je décidai donc de faire la conversation avec Alice, elle m'intriguait, elle semblait si joviale.
«Je voudrais en savoir plus sur toi !» Lui dis-je directement.
Elle sembla surprise puis prudente, elle ne pensait quand même pas que j'allais dire tout ce qu'elle m'a dit à tout le monde. Elle me regarda dans les yeux et ce qu'elle vit sembla la satisfaire, car elle commença son récit.
«Comme je te l'aie dit, je m'appelle Alice. Je viens du Canada plus précisément du Québec où ma famille avait déménagé quand mon père avait eu une bonne offre pour cet hôpital. Nous avons re-déménagé, car ma mère, Esmée, était fatiguée de vivre en ville et voulait revenir ici. Nous avions habité ici jusqu'à se qu'on ait 13 ans moi pis mon frère. Quand nous avions quitté la première fois Forks pour le Québec, ça avait été un coup dur. Moi je laissais mon chum ici et mon frère son meilleur ami. Nous avions beaucoup protesté, mais l'autorité parentale avait fait son apparition et nous étions partit sans dire à la personne qui comptait pour nous où nous allions. Nous n'avions pas eu le temps. Vu que nous sommes partis au Québec, nous parlons couramment français (pour ceux qui ne le savent pas, je fais comme s'ils parlent anglais). Mon frère arrive demain, car il avait des choses à régler à Montréal avant de revenir ici, il a 18 ans, un an plus vieux que moi, mais nos parents c'étaient toujours arrangé pour que l'on soit la même année à l'école, sûrement pour qu'il puisse veiller sur moi. Mais en tout cas, nous avons accueilli la proposition de revenir ici avec joie, car on ne s'était pas fait d'amis là-bas. Les gens pouvaient être assez mesquins des fois. Donc nous sommes revenus ici avec l'espoir de revoir cette personne qui nous est si cher.»
«L'avez-vous retrouvé ?» Demandais-je en faisant ressortir toute ma curiosité.
«Oui, mais je crois qu'il nous as oublié lui, je suis sûr qu'il a tourné la page. Je l'ai vu hier, il est au lycée, mais quand je l'ai vue, il embrassait une autre fille aux cheveux bruns.»
Cette histoire commençait à m'être de plus en plus familière. Il me restait un seul détail à savoir pour être sûre de ce que je pensais.
«Quel est ton nom de famille et le nom de ton frère ?»
«Mon frère s'appelle Edward et mon nom de famille est Cullen !»
La vérité me frappa en pleine face comme une gifle.
** C'est une coiffure, aller sur mon profil pour avoir le lien pour voir Jackson Rathbone avec ce style. ^^
