Réécriture terminée
Alors, oui, je sais, ça fait longtemps que je n'ai pas poster, mais il faut aussi prendre en compte le fait que je vous ais dit que vous n'auriez pas d'autres chapitres avant deux mois et voilà ! Surprise ! Un tout nouveau chapitre tout droit sortit de ma tête et de sa virée chez ma correctrice ! Merci donc à minipouce20 qui a encore fait un travail d'enfer sur ce chapitre qui était, j'en suis sûr, remplit de fautes ! Pour la phrase en français, vous serez ravie d'apprendre qu'elle sera redite dans e chapitre par notre cher Edward. La pétition de minipouce20 à remporter avec 13 votes !
J'espère que vous serez aussi contente d'apprendre que je suis revenue en force avec un chapitre 1/3 plus long que d'habitude !
Voilà les réponses aux reviews misent sur le chapitre précédent.
Mafrip: Alors, pour la phrase en français, elle sera révélée dans ce chapitre. Pour la question des appartements, je ne crois pas que Bella aille en appartement avec Emmett. Sûrement que tu les vois ensemble car tu l'as lu dans une autre fic, mais ce n'est pas dans mes buts !
x8-twilight-8x: Alors, la phrase en français est mensionner dans ce chapitre. Pour ton idée, je vais y repenser, ce pourrait être un bonne idée...
frederique: Merci, voilà la suite !
bellardtwilight: Merci !
annecullen69: Ta curiosité sera ravie quand tu liras la fameuse phrase en français ! Merci beaucoup, je suis contente que mon histoire te plaise !
MamzelleCaro: Merci, effectivement, ce n'est pas finit pour notre chère Bella, mais j'aime bien sortir de l'ordinaire, cette sortie aura donc son lot de surprise. Tu seras ravie d'apprendre que la phrase en français siège dans ce chapitre et pour ta gouverne, les yeux humide de chat botté n'ont aucun effet sur moi ! ;)
samy940: Merci beaucoup ! La phrase en français est dans ce chapitre !
aliecullen4ever: Effectivement, de quoi rendre Bella complètement zinzin, mais comme beaucoup de fic sont comme ça, j'ai décidé de bousculer les choses et y mettre plusieurs surprises que je te laisse découvrir !
plaixi: La phrase est dans ce chapitre !
Noir d'Encre: Merci, mais je crois que tu t'es emportés un peu vite pour ce que, comme tu dis, n'es qu'un petit détail sans importance. J'étais loin de comparer Debussy avec Bach. Je ne connais qu'une seule œuvre de chacun, car j'avoue que la musique classique et moi ça fait deux. Mais mettre Bach était pour moi d'une importance étant donné que c'est un blague entre un copain et moi, bien que je ne l'ai pas écrit, je croyais pas que ça créerait une controverse chez un de mes lecteurs. Et je crois qu'Edward peut écouter autant de musique classique qu'il le veut dans ma fic et de tout les types qu'il veut. Mais bon... une réponse complétement inutile pour une review complétement inutile selon tes dires.
katner: Je crois que tes attentes seront comblées dans ce chapitre, bonne lecture !
anayata: Toi qui attendait une suite et ne pensait pas pouvoir attendre, tu as du patienter plus que tu pensais et je suis désolée pour ce délais. Tu sauras ce qu'Edward a dit à Bella en français dans ce chapitre !
luma34: J'avoue que Bella peut vraiment être ailleurs quand il s'agit d'Edward car elle n'a pas du tout remarquer qu'il parlait d'elle, mais que veux-tu ? Bella est une amputé en question d'amour ! Tu pourras avoir la phrase dans ce chapitre, j'espère que tu en seras contente !
Sid-Many: Merci beaucoup, j'espère que tu aimeras autant ce chapitre !(désolé, je n'ai pas été voir ton histoire, je ne lis maintenant que les fics terminer pour ne pas avoir à attendre)
Marie-mi: Tous tes souhaits seront réalisés dans ce chapitre !
1christelle1: Merci ! Voilà la suite !
Elphina: Merci, désolé pour le grand délais.
emilie: Merci et voilà le chapitre 10 après un trop grand délais !
Pauline: Merci pour tes idées, sa pourrait m'aider, mais je compte bien sûr suivre mes propres idées !
anna1121: Alors, je suis contente que mon histoire te plaise. Je tenais à te dire que cette histoire n'est pas une traduction et est sorti tout droit de mon imagination, je n'ai que ma beta (correctrice) minipouce20 pour m'aider, mais cette histoire m'appartient en entier (sauf les personnages qui sont bien sûr à Stephenie Meyer. Doublement merci !
Mouldidy: Pour la phrase en français, tu seras ravie de découvrir qu'elle te sera révélée dans ce chapitre ! Pour l'idée de Bella faisant du karaté, je tenais à trouver autre chose qu'elle en maladroite ou en danseuse et j'ai trouvé que cette idée était plutôt originale ! Je te laisse au chapitre présent !
Bonne Lecture !
Chapitre 10
POV Bella
Vendredi, 10 septembre 2007, séance de magasinage après les cours.
Je sentais la vie quitter mon corps tout doucement, qu'avais-je fais pour mériter cette torture de magasinage ? Je savais très bien que les filles ne voulaient pas être méchantes en préparant cette sortie, mais je pourrais très bien avouer que cela ne paraissait pas trop quand elles me lançaient des tonnes de linges dans les bras pour que je les essaie.
«Les filles, je n'ai même pas l'argent pour acheter tout ces morceaux, je me suis mis un maximum d'un chandail et d'un pantalon», commençais-je.
«Bella chérie, ce n'est pas comme si nous allions te laisser payer quoique ce soit. Nous sommes ici pour t'aider à séduire mon frère», continua Alice.
«Quoi ! Mais, quoi ? Non, mais… de quoi parlez-vous», balbutiais-je.
«Bella, ne fait pas l'idiote, nous avons bien vu que tu en pinçais pour Edward…» avoua Rosalie.
Je ne répondis rien, sachant par la même occasion que je venais d'appuyer leurs dires, mais je ne savais que dire, il est vrai que j'aimerais bien qu'Edward soit un peu plus que mon ami, mais je ne sais pas si je pouvais qualifier cela d'amour. Mais je penserais à tout cela plus tard, pour le moment, je veux l'époustoufler.
«Et maintenant, tu laisses les pros travailler sur ton petit corps pour rendre fou notre Edward d'amour», termina Alice.
Je sais bien que je n'aime pas les magasins, mais l'idée de me faire belle pour Edward me plaisait bien, donc je me laissais faire essayant toutes sortes de chandails à décolleter plongeant que je trouvais provocateur, mais sans en faire trop. Je dus même essayer des robes.
«Pour quelle occasion pensez-vous que je vais avoir besoin de robes, les filles», demandais-je pendant que je me regardais dans le miroir portant une très belle robe longue noire et sans trop de décolleter.
«Pour un rendez-vous galant, pour un bal, pour un concert, je ne sais pas moi, mais on a toujours besoin d'avoir une robe. Donc tu vas arrêter de te plaindre et tu vas me choisir une des ses jolies robes que tu viens d'essayer. Franchement je penche pour celle-ci», dit Rosalie en me montrant du doigt la robe turquoise que j'avais essayé juste avant.
Elle arrivait à mi-genou et avait de fines bretelles ainsi qu'un dos nu. J'avais donc à mon actif cette robe, deux skinny, deux camisoles, trois vestes légères et une jupe. Je n'aurais pas abusé de l'argent des Cullen si Alice ne m'avait pas affirmé que ce n'était qu'une broutille et que ces parents seraient bien pour la bonne cause qu'était mon cas, rien de plus gentil si je peux me permettre…
Nous sortîmes donc de ce 10ème magasin que nous visitions quand je sentis mon téléphone cellulaire, tout nouveau acheté aujourd'hui, vibrer dans mon pantalon. Je le sortis et remarquais que j'avais reçu un texto de Jasper, Alice lui avait peut-être donné mon numéro pendant que j'essayais du linge... très probable, avait-elle fait cela aussi avec Edward ?
«Yo Bell's, tu n'es pas morte ? (précaution d'Ed)
As-tu un film en particulier que tu voudrais écouter, j'ai pas d'idées pour le dernier
+ »
Je lui répondis aussitôt suivant Rosalie et Alice sans voir où nous allions dans le centre commercial.
«Non, je ne suis pas morte, pour le moment.
Le film Mamma Mia, serait drôle à regarder, j'ai appris que ta sœur et Alice ne pouvaient s'empêcher de chanter pendant, ce serait drôle à voir.
-XxX-»
Je suivais toujours les filles et remarquai que nous étions dans un autre magasin et qu'elle ne fut pas ma surprise quand je levai les yeux pour voir que nous étions dans un magasin de lingerie !
«Euh… les filles, je crois que je n'ai pas besoin de ce genre de vêtements, j'ai déjà les miens et c'est bien correct» dis-je.
J'avais effectivement plusieurs ensembles de lingerie plutôt féminins, cadeaux de ma mère avant que je parte de chez elle, comme si j'avais l'intention de me mettre à courir la galipote dès mon arrivée.
«On le sait Bella, on est là pour nous», me répondit Alice.
Je soupirai de soulagement, contente de pouvoir me passer de cette étape. Je m'étais assise quand je repassais la phrase d'Alice dans ma tête.
«Alice», dis-je en courant presque après elle, «comment ça tu savais déjà ?»
«Et bien, disons qu'une fois, Jasper était de corvée de lavage et quand il a placé ton linge dans ton armoire et bien, il a eu un aperçu de tes super dessous, je ne savais pas que tu étais du genre dentelles… Et il m'en a parlé car on se dit tout», me répondit Alice avec un léger sourire coquin.
Je me souvenais très bien de la soirée où Jasper avait du faire le lavage, je me rappelais très bien avoir été surprise de voir mon linge propre dans mes tiroirs à la place de les voir non-pliés et dans un panier en haut de l'escalier. Mais je n'avais pas pensé que Jasper aurait peut-être vu mes dessous.
«Et bien, c'est ma mère qui me les a donné avant de me lâcher à l'aéroport, je ne les ai jamais mis», rougissais-je.
«Tu devrais», me répondis Alice, «Jasper m'a dit qu'ils étaient très sexy.»
Je rougis encore plus si c'était possible et allais m'enfoncer dans un des fauteuils mis à disposition devant les cabines d'essayage. Après une demi-heure d'essayage de différents sous-vêtements ma demi, mon amie et moi (c'était plutôt stupéfiant de voir que tout ce qu'elles avaient essayé leur faisait) ressortîmes de là avec encore plus de sacs qu'avant.
«Et maintenant», commença Rosalie d'un ton cérémonieux, «c'est le temps de passer du bon temps à se faire belle.»
Je ne me plaignis même pas et suivis Alice et Rosalie qui avaient un grand sourire de bord en bord du visage. Nous entrâmes dans une pièce qui était plutôt camouflée et paraissait étrange de l'extérieur, mais qui était vraiment grande et époustouflante à l'intérieur. Dès qu'ils nous virent, différentes personnes se ruèrent sur nous en nous disant qu'ils nous attendaient. Je n'eus le temps de regarder l'heure, 17h00, que nous étions poussées dans des cabines d'essayage pour pouvoir se changer, se mettre nues et enfiler une robe de chambre. J'étais plutôt gênée de devoir montrer mon corps comme ça, mais je me répétais que je faisais cela pour Edward.
Je me fis dirigée vers une baignoire qui était remplit d'une matière qui ressemblait grandement à du lait et rentrais dans ce bain sous le regard d'une jeune femme qui surveillait.
«Excusez-moi, mademoiselle, est-ce qu'on peut m'expliquer dans quoi je repose pour le moment et qui a payé pour tout cela ?» demandais-je.
«Pour le moment, miss Swan, vous baignez dans un bain de lait» (j'avais donc raison), me répondit la gentille dame. «Le lait enlève les impuretés de votre peau et la rend douce comme de la peau de fesses de bébé, si je me puis l'expression. Nous avons rajouté une touche d'essence d'oranger, sous les conseils de . Pour vos soins à vous, c'est M. Whitlock qui vous les a payé, pour ceux de votre demi-sœur c'est M. Wilson et pour ceux de votre amie, c'est .»
J'étais touchée de voir que mon demi-frère avait tout payé pour moi. Je me surpris aussi à sourire sous le fait qu'il ait fait rajouter de l'essence d'oranger, odeur que j'adore, car c'est le parfum préféré d'Edward (c'est Jasper qui m'avait tout expliqué). Mais j'étais tout aussi gênée de voir qu'il avait pris de son argent de poche pour me faire cette surprise, je me dis donc que je devrais trouver un moyen de lui redonner cette argent par une quelconque façon. Quand j'eus baigné pendant ce que j'estimais trente minutes, on me fit sortir en me passant une serviette et ma robe de chambre, j'étais maintenant toute seule dans la salle de bain et pris bien le temps de me sécher. Il est vrai que ma peau était plus douce et sentait l'oranger, c'était vraiment une bonne idée. Je remis la robe de chambre et sortis de la salle où la même jeune femme m'attendait et elle me dirigea vers la place pour la coiffure et le maquillage. Rosalie était déjà là et Alice revenait de l'autre côté. Ils nous firent installer sur trois chaises alignées devant trois miroirs et comptoirs qui contenaient divers produits. On me fit quelques mèches de couleurs rousses brunes pour accentuer les reflets que mes cheveux avaient sous le soleil et ils laissèrent mes cheveux sécher naturellement, ce qui revenait à dire que mes cheveux feraient quelques boucles. On me maquilla légèrement, une barre d'eye-liner, un peu de brun sur les paupières, pour accentuer mon regard, selon la personne qui me maquillait et on me mit un rouge à lèvre couleur pêche.
Rosalie et Alice m'attendaient depuis 5 minutes, car elles avaient moins besoin de soin pour être belle, mais ça, c'était mon avis. Quand ils eurent terminés de travailler sur mon visage, je me retournais vers mes amies, demandant leur avis d'un regard.
«Tu es vraiment stupéfiante», me sourit Rosalie.
«Je suis sûre qu'Edward va apprécier», me rassura Alice.
Je lui souris tandis qu'elle se dirigeait vers un de nos sacs d'achat qui avaient été placés dans un coin du centre de beauté. Alice sortit le skinny noir que j'avais acheté auparavant avec la camisole brune et me passa une veste noire, le tout acheté dans les boutiques précédentes.
«Et maintenant, tu vas aller mettre tout cela, je suis sûre qu'Edward va faire une attaque», dit Alice tout en me poussant vers la même salle qu'au début. Mes vêtements y étaient encore, mais j'enfilai le linge tout nouveau et ressorti avec mon linge d'avant dans les bras.
Je me regardais dans un miroir et ne pus retenir une autre exclamation de surprise, ce n'était pas moi, c'était une Bella bien plus sexy que la normale, je croisais les doigts en espérant que tout cela plaise à Edward. Nous remerciâmes les experts qui m'avait rendu sexy et qui avaient rendu encore plus désirable Alice et Rosalie et quittâmes le centre heureuses avec tous nos paquets dans les bras. Je sentais certains regards sur nous, mais ce devait être pour Alice et Rosalie qui dégageaient une telle grâce que marcher à côté d'elles me rendait automatiquement banale. Nous étions sur le parking du centre commercial quand nous vîmes un garçon plutôt sexy ma foi, mais qui dégageait une aura de danger et qui se dirigeait vers nous. Derrière lui, ces potes restaient à l'écart en le regardant avancer vers nous.
«Et bien, nous faisons sensation on dirait les filles», nous murmura Rosalie qui sourit au garçon qui lui rendit poliment son sourire.
«Je ne sais pas», murmura Alice, «je ne lui fais pas confiance, je suis sûre de l'avoir vu avant.»
POV Alice
Je regardais le gars marcher dans notre direction, je voyais bien que son regard était posé sur Bella, mais ce n'était pas un regard normal, il était en phase de séduction. Il me semblait l'avoir vu quelque part.
Cheveux mi-long et couleur blé, assez musclé, plus vieux que nous, veste de cuir, je l'ai ! James McBlood (N/A: Je sais, pas trop original, mais bon) ! Cet enfoiré de première qui nous avait causé des problèmes auparavant à moi et Edward ! Il faut partir au plus vite.
Pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi maintenant ?
POV Bella
«Les filles, dans la voiture au plus vite !» Lança Alice complétement paniquée.
«Mais Alice, ce gars il…» commença Rosalie.
«On a pas le temps, il faut partir immédiatement !» la coupa aussitôt Alice.
Je me demandais ce qui était si pressant, mais quand nous vîmes Alice partir à la course vers la voiture nous ne pûmes que la suivre. Je lançais un regard derrière moi et vis que le gars aussi commençait à courir, il semblait furieux. Nous sautâmes par dessus les parois de la voiture et nous attachâmes le plus rapidement possible. Avec Rosalie au volant, nous étions sûres de le semer, car lui aussi se dirigeait vers sa voiture en compagnie de ses potes, une fille rousse et un gars noir.
«En route Rose !» Cria Alice, complètement paniquée à l'idée qu'ils nous suivent.
Rosalie mit le contact et commença à rouler le plus vite qu'elle pouvait sans dépasser les limites, nous sortîmes du parking et partîmes dans une autre direction que celle dans laquelle nous étions venues. L'automobile de ce gars nous suivait, mais d'un peu plus loin, mais il semblait se foutre complètement de la vitesse permise.
«Alice ! Calme-toi et expliques-nous qui était ce gars et ses amis, car je ne comprends rien», quémanda Rosalie qui tentait de conduire prudemment malgré tout.
Alice était agrippée à son siège et était plus crispée que jamais. Elle ne changea pas de position, mais nous expédia toutes les informations dont nous avions besoin.
«Il s'appelle James McBlood, il était à Montréal quand nous y habitions. Une fois, Edward et moi étions sortis à une fête de lycée. Et il s'en ait pris à moi et il m'a rué de coups pendant que ces autres amis regardaient. Edward est arrivé et l'a mis K.O. menaçant les autres de partir avant qu'il n'appelle la police. Il a continué à foutre de la merde dans notre vie, il a même fait exploser la première voiture d'Edward, mais on a jamais réussi à le faire mettre en prison. Nous avons donc déménagé à nouveau ici en espérant le semer et le voilà, il ne nous lâchera donc jamais !»
Rosalie et moi ne sachions que dire, mais décidâmes de se concentrer à nouveau sur les évènements récents, du fait que nous étions poursuivis par des malades en voiture et qu'ils se rapprochaient de plus en plus, chose que Rosalie avait du remarquer car elle accéléra. Je fis la première chose qui me passa par la tête, j'appelai Edward, me rappelant heureusement de son numéro de portable par coeur.
«Bella ? Ça va ?»
«Non, Edward. Ça ne va pas du tout ! »
«Bella, calme-toi et dis-moi ce qui ce passe.»
«Il y a ce James McBlood qui nous suis dans sa voiture avec ses deux acolytes et selon Alice, se n'est pas une bonne nouvelle. »
Edward laissa échapper un juron et je pus entendre Jasper demander ce qu'il se passait à Edward.
«Bella, faites attention, ce gars est un malade, je vous envoi la police, dites-moi dans quelle direction vous allez» (je lui donnais les coordonnées). «Roulez vite, mais faites attention. Bella, je te demande une dernière chose…»
«Oui…»
«Aide Alice, elle a toujours été terrorisé par ce mec et elle fait encore des cauchemars à son sujet aujourd'hui.»
«Je le ferai, merci Edward.»
«Faites attention.»
Il raccrocha et je me tournai vers les filles qui étaient assises à l'avant de la voiture.
«Edward nous envois la police. Il nous dit aussi de rouler vite, mais de faire attention, Rose, je compte sur toi.»
«Dieu merci !» Souffla Rosalie. «N'ayez pas peur les filles, je suis une conductrice de vitesse hors pair.»
Je savais que je pouvais lui faire confiance. Je me rapprochais donc d'Alice du mieux que je pouvais car j'étais attachée et commença à lui souffler des mots réconfortants à l'oreille.
«Alice, c'est correct, il est loin de nous, la police s'en vient, tout va pour le mieux. On va arriver bientôt, tu vas revoir Jasper.»
Ça ne m'étonna pas de voir que c'est la dernière phrase que j'avais prononcé qu'il l'avait le plus réconforté. Je pris donc la meilleure solution que je pouvais trouver, j'appelai Jasper.
«Bella !» Cria-t-il en répondant à la première sonnerie. «Ça va ?»
«Oui, mais Alice à besoin d'entendre ta voix. Tu dois savoir ce qu'elle a vécu auparavant.»
«Oui, passe-la moi tout de suite.»
Je collai donc le téléphone sur l'oreille d'Alice qui écouta Jasper lui parler à l'autre bout du fil. Elle se détendait de plus en plus et finit par prendre elle-même le téléphone entre ses mains. Ce fut à ce moment que nous entendîmes la sirène de la police derrière nous, ou plutôt derrière la voiture de James qui s'était éloigné, heureusement, de nous sous la vitesse à laquelle Rosalie roulait. Nous fûmes donc escortées jusqu'à la propriété des Cullen par une voiture tandis que l'autre réglait des choses avec McBlood et compagnie.
Dès que nous nous parquâmes dans la cour, Edward, Emmett et Jasper sortirent en courant de la maison, Jasper ayant encore son cellulaire dans la main. Il le ferma et dès que nous sortîmes de la voiture, Jasper se lança sur Alice en l'enlaçant et la réconfortant alors qu'elle était encore déboussolée, Rosalie se lança sur Emmett qui la prit volontiers dans ses bras. Pendant que je regardais ce spectacle touchant, je ne pus voir qu'Edward s'était lancé vers moi.
POV Edward
J'avais entendu mon cellulaire sonner tandis que je faisais cuire les pâtes pour le repas. Je m'étais élancé dessus quand j'avais remarqué que c'était la sonnerie qui annonçait un appel de Bella, je lui avais attribué il y a peine 15 minutes. Je décrochai donc en vitesse de peur que quelque chose leur soit arrivé.
«Bella ? Ça va ?»
«Non, Edward. Ça ne va pas du tout ! »
Je le savais, elle avait quelque chose ! J'aurais du aller avec elle. Mais je savais que le fait que je devienne aussi hystérique qu'elle, ne l'aide pas à se calmer. Je pris donc une voix douce, essayant de cacher la peur dans ma voix.
«Bella, calme-toi et dis-moi ce qui se passe.»
«Il y a ce James McBlood qui nous suis dans sa voiture avec ses deux acolytes et selon Alice, se n'est pas une bonne nouvelle. »
Je lançai un juron et me crispai à l'entente du nom de ce salop qui avait tant pourri notre vie à Montréal, la raison de notre redéménagement. Et le voilà de retour, encore à notre poursuite ou plutôt à la leur vu la situation. Jasper me demandait ce qui se passait, mais je n'avais pas le temps de lui expliquer. Je savais que ce n'était pas la meilleure chose à faire que de leur dire de conduire rapidement mais, selon Jasper, Rosalie est une conductrice de vitesse hors pair.
«Bella, faites attention, ce gars est un malade, je vous envoi la police, dites-moi dans quelle direction vous allez» (je prenais les coordonnées). «Roulez vite, mais faites attention. Bella, je te demande une dernière chose…»
«Oui…»
«Aide Alice, elle a toujours été terrorisé par ce mec et elle fait encore des cauchemars à son sujet aujourd'hui.»
«Je le ferai, merci Edward.»
«Faites attention.»
Je raccrochai, regrettant de ne pas pouvoir lui dire «je t'aime» et expliquai rapidement la situation aux deux autres gars qui étaient dans le salon et qui se demandaient ce qui pouvait bien arriver vu l'état dans lequel je me trouvais. Je donnai les coordonnées à Jasper, étant donné qu'il était plus calme que moi et Emmett et lui sommai d'appeler la police au plus vite.
Pendant l'appel, Emmett tournait en rond dans le salon et il tournait à une vitesse effrayante, c'est pour cette raison que je retournais dans la cuisine de peur de vomir de peur et d'étourdissement. Je continuais de cuire les pâtes tout en me rongeant les sangs. Je priais silencieusement qu'il ne leur arriverait rien. J'étais impuissant et je haïssais cela. Ne rien pouvoir faire alors que ma sœur jumelle, ma futur petite-amie (je l'espérais) et mon amie risquait leur vie sur la route poursuivit par un malade mental.
Je regardai les nouilles et remarquai qu'elles étaient prêtes, je les mis donc dans un grand plat, rajoutai la sauce et le fromage et mis le tout au four à basse chaleur, ça m'étonnerait que nous soyons prêt à manger bientôt. Je retournai au salon et remarquai que Jasper était au téléphone et vu les mots qu'il utilisait, il parlait avec son Alice. Emmett tournait toujours en rond et je me demandais quand est-ce qu'il se sentirait étourdi. Ils avaient tout les deux un moyen de décompresser et je décidai donc de me lancer dans le mien. Jouer du piano.
Je m'installai et commençai une mélodie mélancolique et triste, mais en voyant le regard assassin d'Emmett quand au choix de la chanson je décidai de prendre une chanson un peu plus gaie pour nous aider à moins s'inquiéter. Emmett recommença à tourner, car il avait arrêté pour me dévisager auparavant.
C'est à ce moment que j'entendis le bruit d'une voiture arrivant dans la cour et même le bruit de deux voitures. Je sortis de la maison le plus rapidement que possible pour un humain, suivi par Jasper qui parlait encore au téléphone avec son aimée et par Emmett qui ne semblait même pas étourdi. La voiture de Rosalie était suivie par une voiture de police, heureusement, elle semblait saine et sauve. Dès qu'elles sortirent de la voiture, Jasper ferma son cellulaire et se rua sur Alice, la prenant dans ses bras. Rosalie se précipita à son tour sur Emmett. Je m'étais tant inquiéter à propos de Bella que je ne pus me retenir de courir prendre Bella dans mes bras. Celle-ci sursauta légèrement, elle ne m'avait ni vu ni entendu arriver, mais elle me serra à son tour dans ses bras. Collé comme ça contre elle, je sentais son faible corps contre le mien. Je sentis alors une légère odeur d'oranger qui semblait émaner d'elle, je savais que ce n'était pas le moment de penser à ses détails, mais je ne pouvais me retenir quand c'était elle.
«Hum, hum», entendis-je derrière nous.
Nous nous lâchâmes et nous retournâmes vers la policière qui semblait légèrement désolée de nous déranger, mais qui devait continuer son travail.
POV Bella
Je m'étais presque attendu à voir mon père arriver, mais je m'étais souvenu que c'était la police de Port Angeles qui nous avait escorté.
Elle nous demanda qui était ces personnes, si nous allions bien et nous expliqua que s'il recommençait une autre fois qu'ils écoperaient plus qu'une amende.
«Quoi ?» S'exclama Edward.« Ces malades ne vont avoir qu'une amende. Ce ne sont pas n'importe qui! Je vous ai dit qu'ils étaient venu de Montréal pour nous harceler, que tout cela n'était pas nouveau ! Et vous le laisser partir avec une amende tout simplement ! »
«Je vous demanderais de ne pas crier, je peux voir ce que nous pouvons faire pour vous, mais tant que nous n'aurons pas les preuves de vos dires, nous ne pouvons rien faire de plus.»
«Mais avoir des preuves n'est pas difficile, appelez la police de Montréal, regardez l'état de ma sœur», poursuivit Edward en pointa sa jumelle,« elle a été agressée par ce fou par le passé, vous ne pouvez le laisser.»
«Je vous ai dit que je regarderai ce que je pourrais faire, mais je vous conseille de doubler vos mesures de sécurité et d'appeler la police de votre ville en cas de problèmes, même mineurs, j'en parlerai avec eux. Maintenant, je dois retourner travailler, bonne chance à vous, faites attention !»
Elle remonta dans sa voiture et partit en vitesse.
«Quelle bande d'incompétent», tempêta Edward.
Je lui pris la main, lui intimant de se calmer. Mon contact le relaxa aussitôt et il me regarda avec un sourire.
«Je sais que ce n'est peut-être pas le moment, mais tu es très belle, Bella».
«Merci», dis-je en rougissant.
Je rentrai avec Edward vu que les autres s'étaient occupés de rentrer les sacs d'achats des filles. Nous retrouvâmes les deux couples sur les fauteuils chacun serrant son ou sa chérie contre lui. Edward et moi, ne sachant que faire, décidâmes d'aller mettre la table afin de se préparer pour manger. J'espérais que la situation redeviendrait comme avant, que nous puissions nous amuser malgré tout. Il était 20h01 quand j'allai déranger les couples pour leurs dire que c'était le temps d'aller manger. Alice semblait avoir retrouvée sa joie de vivre ainsi que Rosalie. La situation était peut-être sauvée.
«Alors, qu'avons-nous là ?» Demanda Alice en s'asseyant sur la chaise que Jasper avait tiré.
«Nous avons un joli macaroni gratiné, sorti du four et concocté par le chef Edward ici présent», expliquais-je en souriant.
Edward servi tout le monde et nous commençâmes à nous régaler la pense. C'était tout simplement excellent, chose que je répétais aussitôt à Edward.
«Merci», répondit-il en rougissant quelque peu.
«Edward qui rougit ! Je ne croyais jamais pouvoir voir ça», s'exclama Alice, nous faisant tous rire sauf le concerné qui boudait dans son coin. «Allez Edward, fait un petit sourire, ce n'était qu'une blague», dicta Alice lui faisant le coup des yeux de chiens battus.
Edward ne put résister et il leva les yeux au plafond en souriant. Jasper, Alice et moi rangeâmes la table pendant que les autres allaient préparer la soirée vidéo, mais comme il était tard, nous avions décidé de ne regarder que deux films, «La guerre de mariées» et «Mamma mia».
Nous nous installâmes sur les fauteuils, Jasper à ma droite, Alice à la droite de Jasper, Edward à ma gauche et Rosalie et Emmett sur l'autre fauteuil. Nous étions quelque peu tassés, mais personne n'avait le goût de se séparer pour aller s'asseoir avec le couple qui était scellé par les lèvres. J'étais donc complètement collée après Edward et je savais qu'Alice et Jasper faisait exprès de prendre plus de place que normalement. Mais ce n'est pas moi qui allait m'en plaindre, ni Edward de toute évidence, car il venait de passer son bras autour de mes épaules, me faisant rougir jusqu'aux oreilles. Heureusement, ils avaient éteint toutes les lumières pour le film et Edward ne devait pas avoir remarqué la couleur de mes joues. Je pris donc un bol de nounours en jujube en profitant pour me recoller un peu plus à Edward en me replaçant.
Nous rîmes tout le long du premier film nous régalant des divers jujubes étalés sur la table du centre du salon et quand le deuxième film commença, je remarquai qu'Alice et Rosalie chantait avec la fille, comme si elles se sentaient obligées de le faire. Quel ne fut pas ma surprise de voir Emmett chanter sur la chanson Money, Money, Money de ABBA et Jasper chanter sur celle de Chiquitta. Même Edward chanta sur presque toutes les chansons, mais tellement bas qu'il n'y avait sûrement juste moi qui l'entendait. Je ne connaissais qu'une des chansons par cœur du film, Our last summer, j'entraînai donc Edward à chanter avec moi et même à se lever pour danser, chose qui fut compliquée vu qu'il ne semblait pas vouloir quitter son fauteuil. Alice, Jasper, Emmett et Rosalie nous accompagnèrent dans la chanson en dansant et en chantant.
I can still recall our last summer (Je peux me rappeler notre dernier été)
I still see it all (J'imagine encore tout)
Walks along the Seine, laughing in the rain (Des promenades le long de la Seine, des fous rires sous la pluie)
Our last summer (Notre dernier été)
Memories that remain (Des souvenirs qui restent)
I can still recall our last summer (Je peux me rappeler notre dernier été)
I still see it all (J'imagine encore tout)
In the tourist jam, round the Notre Dame (Dans la masse de touristes, autour de Notre Dame)
Our last summer (Notre dernier été)
Walking hand in hand (Marcher main dans la main)
Paris restaurants (Les restaurants parisiens)
Our last summer (Notre dernier été)
Morning croissants (Les croissants du matin)
We were living for the day, worries far away... (Nous vivion le jour, loins des soucis)
Finalement, la soirée n'était pas perdu et j'en étais bien heureuse. Une fois les deux films terminés, nous vîmes qu'il était minuit dépassé et que nous étions plus endormi que ce que nous pensions. Nous réinstallâmes donc les matelas qui avaient été déplacés, rangeâmes les divers sucreries qui avaient été sorti pour l'occasion et nous installâmes deux par deux, notre matelas étant à côté de celui de Jasper et Alice qui était déjà couchés et serrés l'un contre l'autre. J'aurais bien aimé faire cela avec Edward, mais ça n'aurait pu paraître anodin.
Je me couchai à l'autre bout du matelas souhaitant bonne nuit à Edward. J'étais dos à lui, mais je le sentais bouger sans arrêt comme s'il ne trouvait pas la bonne position pour s'endormir. Comme tous les autres dormaient, je me retournais vers lui et me collais à lui, tendis qu'il me souriait et me prenait dans ses bras. Nous étions bien, l'un contre l'autre, partageant notre chaleur corporelle avec l'autre.
«On s'ennuyait de moi ?» Demanda Edward avec un ton de plaisanterie.
«T'as tout compris», lui répondis-je, me sentant partir dans le sommeil. Je ne pus qu'entendre une phrase en français avant de m'endormir sans l'avoir comprise.
«Je crois que je suis amoureux de vous, Mademoiselle Isabella Marie Swan», chuchota Edward pour la seconde fois. (N/A: Je crois que vous avez compris que c'était la fameuse phrase qu'Edward lui avait dit dans le chapitre précédent).
J'espère que ce chapitre vous auras plus.
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