Réécriture terminée
Et oui ! Me revoilà déjà avec un nouveau chapitre ! Je sais qu'il y a eut de l'attente, mais moins qu'avant, vous me l'accordez.
Je tenais à remercier Minipouce20, qui a encore fait un super boulots pour corriger ce chapitre bourré de fautes, car je l'avais écrit en vitesse et qui me l'a corriger malgré ses problèmes d'internet ! Merci beaucoup ! =P
Merci à tout ceux qui ont mis mon histoire en alerte (97) et en favoris (86) c'est super gentil et merci à ceux qui ont reviewer le dernier chapitre !
Anayata : Merci pour la review, oui, je suis bien d'accord, le couple de Bella et d'Edward doive un grand merci à ce Jasper.
Emichlo : Merci, contente que tu aimes!
Katner : Je sais que l'attente pour le dernier chapitre a été longue, mais me revoilà en force avec un nouveau chapitre ! Je suis contente que le chapitre t'aie plu !
Grazie : Je suis heureuse que tu ais trouvé ma fiction et qu'elle t'aie plu ! Merci !
Bellabellissima : J'essaie d'être moins sadique, mais que vaudrait ma fiction si je faisais des fin qui n'annonce pas suite ! Je perdrais des cote de lecture ! :P Merci beaucoup !
Yayalia: :) Je suis contente que ça t'aie plus, dis, tu n'auras pas attendu si longtemps la suite ! :P Bonne Lecture !
Bonne Lecture à tous !
Chapitre 12
Samedi, 11 septembre 2007, dans la maison des Cullen
POV Jasper
J'avais bien vu que Bella était légèrement triste de ne pas avoir vu de gros changements dans le comportement d'Edward envers elle. Elle aurait bien voulu sortir avec lui. Mais que voulez-vous, il est idiot parfois, plus qu'idiot même. Bella n'aurait pas été ma sœur que j'aurais tout fait pour sortir avec elle.
Elle se demande ce que les garçons peuvent lui trouver, elle se trouve si banale. Et bien, je crois que cette «banalité» est justement ce qui attire le regard des garçons, qui sont habitués à voir la beauté à travers le maquillage et les vêtements, alors que Bella, son atout repose sur son corps. Son visage enfantin, aux traits doux, ses yeux chocolats, sa bouche pulpeuse, ses formes bien placées.
Non ! Je ne suis pas pervers, mais je vis avec elle, j'ai eu le temps de la voir et assez pour pouvoir la redessiner sans l'avoir proche de moi. Mais c'est ma sœur et, moi, je préfère les petits lutins aux cheveux noirs longs.
Donc, j'ai décidé, alors que les filles se préparaient pour le coucher, de parler avec Edward, de lui remettre les idées en place. J'avais mis Emmett dans le coup car je savais que la parole de deux valent mieux qu'une et qu'il nous écouterait s'il ne jouerait pas tant les rabat-joie ou qu'il n'en fasse encore qu'à sa tête.
Nous étions tous en pyjama et nous nous préparions à sortir quand Emmett lui bloqua la porte.
«Euh… Emmett, j'aimerais bien aller me coucher et pour ça, il faut que je sorte de la chambre… et tu bloques la porte», ajouta Edward quand il vit qu'Emmett ne bougeait pas d'un pouce.
«Edward, Edward, Edward…. Cher Edward, es-tu aveugle ?» Demandais-je. «Aurais-tu un quelconque problème de vue ou est-ce la partie sentimentale de ton cerveau qui est défectueuse ?»
«De quoi tu parles ?» Demanda-t-il par la suite.
«De Bella voyons !» Grogna Emmett, toujours en place devant la porte.
«De Bella…» marmonna-t-il avant de reprendre du poil de la bête, «tu peux bien parler de Bella, Jasper ! As-tu seulement vu ton comportement aujourd'hui auprès d'elle ! Devant Alice et c'est ta demie . De plus, tu sais que je m'intéresse à elle !»
«Donc, ce n'est pas un problème de vue. Si tu avais une quelconque once de vue, tu aurais remarqué et compris que tout cela n'était que dans le but de te rendre jaloux, ça a bien marché et autant te mettre au courant, nous étions tous au courant de tes sentiments et ceux de Bella et avons organisé ceci avec elle. Maintenant, tu vas m'expliquer pourquoi tu ne lui révèles pas ton amour pour elle et pourquoi tu ne lui dis pas ce que veux dire cette phrase française que tu lui répètes, elle me l'a dit, mais elle ne connait pas la signification. Pour ma part, je la connais très bien, tu es amoureux d'elle», terminais-je.
«ET maintenant, tu vas bouger ton cul Cullen ou je te le botte», termina Emmett en se déplaçant pour qu'Edward puisse sortir.
Je voyais dans le visage d'Edward que mon petit discours avait agit, car il aurait répliqué et n'aurait pas cet air déterminé sur le visage. Je suis heureux pour eux. Déjà. Alors que rien ne s'est encore passé.
J'allai me glisser à côté d'Alice, un grand sourire sur les lèvres, elle m'interrogea silencieusement et je lançai un coup de tête vers Edward qui se glissait à côté de Bella.
«Je suis amoureux de toi, Isabella Marie Swan», devinais-je qu'il disait en français. «Je crois que je suis amoureux de vous Mademoiselle Isabella Marie Swan», répéta-t-il en anglais.
Ma traduction n'était pas si mauvaise. Mais je n'y pensais pas plus longtemps car Edward posa sa bouche sur celle de Bella pour un baiser enflammé auquel Bella répondit effectivement.
«Onnhhhhhh…» dirent Rosalie et Alice alors que je souriais plus qu'avant, content que ma sœur aie enfin trouvé le bonheur dans les bras d'Edward.
Dimanche, 12 septembre 2007, dans la maison des Cullen
POV Bella
Je me réveillai en ce dimanche, pleine d'énergie, j'avais les bras d'autour de ma taille et se nez était collé à mon cou, nous étions extrêmement proche. Je me retournai pour être face à lui quand je le sentis émerger du sommeil, il me sourit et m'embrassa sur les lèvres, des papillons apparurent aussitôt dans mon ventre, qu'elle drôle de sensation que de se savoir aimé comme ça.
«Bon matin» Lui marmonnais-je pour ne pas réveiller les deux autres couples qui dormaient toujours à côté.
«Bonjour mon coeur !» Je rougis en entendant le surnom qu'il m'avait donné. «Tu es encore plus belle quand tu rougis comme ça» Se confessa-t-il et je ne pu que rougir de plus belle.
«C'est sûr que je dois être très joli, les cheveux en bataille comme cela !» Blaguais-je.
«Magnifique» Chuchota-t-il en rougissant quelque peu.
«Tu es très beau quand tu rougis aussi» Riais-je.
«Humphh...» Bouda-t-il un peu.
«J'étais très sérieuse» Continuais-je plus sérieusement. Il rougit encore un peu plus.
Je comprenais pourquoi maintenant pourquoi il aimait tant faire par exprès pour me faire rougir, une fois que j'ai pu faire pareil avec lui. C'est parce que c'est une façon de voir qu'on ne laisse pas l'autre indifférent. Je souris encore plus, si cela pouvait exister.
«On va déjeuner ?» Proposa-t-il.
J'acquiesçai rapidement et je lâchai le confort de ses bras pour mieux me lever, tout en faisant attention de ne pas réveiller les autres. Je me rendis à la cuisine, suivis de très près par Edward qui me touchait très souvent le bas du dos, à chaque fois, cela lançait des frissons dans mon corps, mais j'essayais de le cacher le plus possible.
«Tu veux manger quoi ce matin ?»
«Mmm... des céréales ? Peut-être...» Répondis-je, pensive.
«Va pour les céréales alors ! Ça te va des Reese Puff ?» Me demanda-t-il.
«Ce sera parfait, merci !» Souris-je.
Au nombre de fois que j'ai souris le matin, je sens que cette journée va être merveilleuse! Il nous sortit deux bols et cuillères, il nous versa des céréales et rajouta du lait. Pendant ce temps-là, je m'installai à la table. Il vint s'asseoir à côté de moi, rapprochant sa chaise de la mienne à la tirant vers lui. Nos bras se frôlaient constamment pendant que nous mangions, j'adorais cette nouvelle proximité. Pendant que nous terminions nos bols, nous entendîmes du bruit dans le salon, nos amis venaient sûrement de se réveiller.
«Bonjour les amoureux !» Lança Alice.
«Bon matin les tourtereaux» Ajouta Jasper.
Je rougis encore une fois en leur rendant leurs salutations. Suivit ensuite Emmett qui ne put s'empêcher de lancer une blague salace et Rosalie qui le frappa et nous lança un grand sourire. Tous semblaient heureux du couple qu'Edward et moi formions maintenant. J'en étais heureuse moi-même. Je me tournai vers Edward et il fit pareil en me lançant un regard extrêmement tendre. Il se leva et prit nos deux bols dans l'intention d'aller les mener dans l'évier, mais je ne vais quand même pas le laisser tout faire, je ramassai donc les cuillères et les céréales. Une fois le tout ranger et que les autres déjeunaient, je décidai d'aller me changer. Je pigeai encore une fois dans les achats que j'avais fait avec les filles et en sortis le t-shirt collant qui avait une inscription disant «Souris! La vie est belle» avec un petit arc-en-ciel, ce serait parfait pour aujourd'hui. Je pris aussi dans mes affaires personnelles, un jean ainsi que des sous-vêtement blancs, faisant partis des kits que ma mère m'avait achetés. Je passai ensuite à la salle de bain dans l'intention de prendre une douche. Je fermai la porte à clé, on ne sait jamais avec Emmett dans la même maison, mais remarquai que trop tard que la douche de cette salle de bain était en fait un bain-douche. La pire création selon moi, car le sol devient complètement glissant lorsqu'on se douche et comme il est rond pour la baignoire, ce serait très dangereux que je me foule une cheville. Mais c'était trop tard pour changer de salle de bain car je pouvais maintenant entendre l'eau couler dans l'autre. Je pris donc mon courage à deux mains, me répétant que je ne risquais rien dans une douche-bain et ensuite pour remarque que c'était complètement ridicule ce que j'étais en train de penser. Au vue des objets dans la salle de bain, cela devait être celle d'Edward, après tout, c'est celle l'a plus proche de sa chambre.
Le fait de savoir qu'Edward s'était déjà tenu debout, nu, dans cette salle de bain me fit rougir un peu trop. Quand je repris mes esprits, je rentrai dans le bain-douche et ouvrit l'eau. Je fis un petit saut sous l'eau froide, mais elle se réchauffa rapidement. N'ayant pas amené de savons ni de shampoing, je pris celui qui se trouvait là, dès que je l'ouvris, je sentis l'odeur qui appartenait habituellement à Edward, j'en profitai bien sûr. Comme ça, j'aurais l'impression qu'il était toujours avec moi, même si j'avais l'impression que je n'aurais pas besoin de cela aujourd'hui.
Je terminai rapidement ma douche et le plus difficile restait à faire, sortir de là. Je m'accrochai au bord de la douche et sortis un premier pied, manque de chance, j'étais tellement concentré sur me tenir à la douche, que je déposai le pied sur le seul endroit où il n'y avait pas de tapis et par conséquence, mon pied glissa. Je tombai toute écarté sur sur le bord du bain. Je laissai échapper un cri sous la douleur. Je n'ai peut-être pas ce qu'on les gars, mais un bon coup entre les jambes d'une fille n'est pas super non plus ! Malgré la douleur, je fis bien attention de redéposer mon pied sur le tapis et bouger l'autre. J'entendis alors quelqu'un frapper à la porte.
«Bella ? Ça va ?» Demanda Jasper.
«Oui oui...» Marmonnais-je. «C'est ma maladresse légendaire qui m'a rattrapé»
Il partit soudainement à rire.
«Tu n'es pas trop blessé ?» Se reprit-il.
«Non, pas trop, la douleur passe assez vite, heureusement que je n'étais pas un gars, t'aurais sûrement pas aimé la chute que j'ai faite.»
«Ichh...» Je voyais presque son expression de douleur à travers la porte. «Je vais te laisser terminer, je redescend auprès d'Alice, fais attention Bel!»
«Oui, merci.»
Je terminai rapidement de me sécher, de brosser mes cheveux, de m'habillai et de rejoindre tout le monde en bas.
«Ah Bella ! On t'attendait, on était en train de choisir ce que l'on ferait aujourd'hui» M'annonça Alice.
«Je sais pas pour vous» commença Rosalie «Mais j'aimerais bien passer l'après-midi avec Emmett».
«Complètement d'accord avec toi Rose» Acquiesça celui-ci.
«Moi j'aimerais bien passer mon après-midi avec Alice» Dicta Jazz.
«Pareillement, mais avec Bella» Confessa Edward.
«Bon. C'est décidé» Sourit grandement Alice «Chacun passe le reste de son matin et son après-midi avec la personne aimé. Rendez-vous ici à...» Elle regarda sa montre «18h»
«Parfait!» Lança Edward, il se leva et me prit la main. «Bella, tu viens avec moi immédiatement!»
Je le suivis sans rechigner, il semblait si pressé. Je mis mes souliers et une veste, vu la température plutôt frisquette en ce mois de septembre et le suivis jusqu'à sa voiture. Il m'ouvrit la portière et la referma une fois que je fus installer. Il entra à son tour, tout sourire, dans la voiture. Il me lança un regard un peu désolé après.
«Ça ne te dérange pas trop que je te kidnappe comme ça ?»
«Pas vraiment, je suis plutôt consentante» Lui répondis-je.
«Bien, alors tu veux faire quoi ?» Me demanda-t-il.
«Il est 10h13» Remarquais-je «Tu ne veux pas aller au parc ?» Marmonnais-je dans ma barbe.
Depuis toute petite, j'avais espérer pouvoir faire, un jour, comme tous les autres couples, se promener main dans la main, dans le parc et maintenant que j'avais un petit ami, je voulais essayer pour voir.
«D'accord» Sourit-il avant de mettre la clé dans le contact et de démarré en direction du grand parc de Forks, avait-il penser la même chose que moi ?
Il faisait beau soleil dehors, parfait pour une petit balade. Je regardais les arbres défiler derrière la fenêtre, regardant de temps en temps le visage parfait d'Edward. Il semblait briller, était-ce là même chose pour moi ? Nous arrivâmes finalement, après 10 minutes de routes, dans le grand parc de Forks. Je sortis de moi-même cette fois, ne laissant pas Edward ouvrir ma portière. C'est très gentleman de sa part de vouloir le faire, mais je veux aussi rester un peu indépendante. Nous marchâmes vers le sentier, sans un mot, une petite distance entre nous.
On marchait depuis déjà 5 minutes, sans aucun contact entre nous quand nous croisâmes un couple qui avait l'air si heureux que je voulu ressentir moi aussi se bonheur. Je me rapprochai d'Edward un peu plus et celui-ci me prit la main en m'attirant encore plus près de lui. Je levai le visage vers lui, heureuse et il m'embrassa légèrement. Je souris encore plus alors que nous continuions de marcher sur le sentier. C'était un moment si beau, si magique, aucune parole n'avait à être dites entre nous, la proximité de l'autre nous comblait parfaitement, étant proche d'Edward, j'en profitai pour déposer ma tête sur son épaule, il pressa ma main un peu plus fort dans la sienne. Je me sentais tellement bien.
Nous marchâmes comme cela encore 15 minutes avant de trouver un banc devant le lac ou nous nous assîmes l'un à côté de l'autre. Il me lâcha la main et passa son bras autour de mes épaules, me rapprochant un peu plus de lui. Je me calai contre lui, me réchauffant un peu.
«Je t'aime» Souffla-t-il à mon oreille.
Je me relevai un peu sur le banc, approchai mes lèvres des sienne et l'embrassai passionnément. Je pouvais sentir son sourire contre mes lèvres. Je ne lui avais pas répondu, il le savait, mais j'espérais passer par ce baiser tout l'amour que je ressentais pour lui. C'est vrai... je l'aime à la folie.
Je ne sais pas combien de temps nous restâmes comme ça, l'un contre l'autre, à écouter la respiration de l'autre, à profiter de la présence de l'être aimé. Je l'aime plus que tout, je le sais et un jour, je lui dirai, je ne veux pas qu'il m'oublie, je ferai tout pour toujours être avec lui, je l'aime de toute mon âme. Finalement, j'entendis son ventre grogner, dur retour à la réalité, je me relevai vers lui, il avait les jours légèrement rouge d'embarras.
«Ta condition d'humain nous a ramener à la liberté, faudrait peut-être aller manger un petit quelque chose. »
«Oui, ce serait une bonne idée, mais permet-moi de t'inviter à dîner alors!» Me sourit-il.
«D'accord»
Je me levai du banc et lui tendit ma main, il l'a prit et nous repartîmes à marcher dans le sens inverse, mais cette fois-ci en blaguant, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Arrivé à la voiture, nous rentrâmes chacun de notre côté et il dirigea la voiture vers un petit casse-croûte, tout ce qu'il y a de plus modeste et j'étais ravie de cela, je n'aurais pas voulu qu'il m'invite dans un restaurant qui vendait des produits chers et il était parfaitement conscient de cela. La dame du restaurant nous amenèrent à une banquette où Edward s'assit d'un côté. La question qui me passa à l'esprit fut: Je m'asseoir à côté de lui ou de l'autre côté ?
Je n'eus pas le temps d'y penser plus qu'Edward prit ma main et mis fit m'asseoir à côté de lui.
La dame nous sourit chaleureusement et nous passa les menus, je pris un club sandwich et Edward prit un cheeseburger avec frites. Nous mangeâmes en parlant de tout, de rien, mais nous abordâmes aussi ce que nous allions faire de notre après-midi.
«Dis, Edward, on fait quoi cette après-midi ?»
«Hum... je ne sais pas trop... Ah oui ! Est-ce que tu es fatigué de la nature ?»
«Non... pas vraiment» Répondis-je, suspicieuse de ce qui viendrait.
«Bien ! J'ai un endroit bien à moi que je voudrais te montrer.»
«Super» M'exclamais-je.
Nous terminâmes de manger et comme je l'avais accepté, Edward paya nos deux lunchs, comme Jasper avait payé pour moi la veille, avait-il renchérit.
Nous rembarquâmes dans la voiture et il se dirigea vers les limites de la ville, il prit ensuite un petit chemin et nous nous enfonçâmes dans la forêt jusqu'à ce que le sentier arrête.
«Je suis bien contente d'avoir mis mes souliers de sport» Soupirais-je en sortant de la voiture et en suivant Edward qui était déjà un peu à l'avant.
Edward ne prononça pas un mot de tout le trajet, se contentant de me rattraper lorsque je me bêchais pour finalement m'attendre et me prendre par la taille, pour mieux m'aider. Il rigola légèrement et je pris cela pour un encouragement, malgré son silence persistant.
«Ah ! On arrive !» M'avertit-il.
Nous dépassâmes une lignée d'arbres qui semblaient créer une barrière et ce que je vis de l'autre côté me coupa le souffle. Une clairière... une clairière qui, au soleil, semblait étinceler de couleur au vue de toutes les variétés de fleurs qui si trouvait. Edward leva le visage vers le ciel, en fermant les yeux et il prit une très grande respiration. Il était si beau, que ce soit sous le soleil ou non, ces cheveux semblait presque en feu. Je m'approchai de lui et le serrai dans mes bras.
«C'est un endroit où je venais quand je voulais être seul. Cet endroit m'a souvent recueillis, je le considérait comme le plus beau»
«Considérait?»
«Oui, maintenant, le plus bel endroit de Forks, c'est entre tes bras, c'est même le plus bel endroit du monde» Me souffla-t-il. «Mais cette endroit en reste un qui sait m'apaiser et avec toi à mes côté, c'est tout simplement parfait!»
Je ne savais pas qu'Edward était si romantique, c'est touchant.
«Merci de partager cet endroit avec moi» Lui dis-je, contre son torse qui battait la mesure de sa respiration.
«Ça me fait plaisir» Termina-t-il en me soulevant, comme une jeune mariée et en m'entraînant vers le milieu de la clôture.
Je partis à rire et à lâcher des petits cris, je lui fis aussi remarquer que je savais toujours marcher.
Nous passâmes le reste de l'après-midi l'un contre l'autre. Je ne pourrais jamais me lasser de cette proximité. À 17h15, le soleil était pas mal disparu et je frissonnais pas mal, nous décidâmes donc de commencer à faire le chemin du retour pour la voiture, nous devrions être à temps pour 18h. J'avais de plus en plus froid, malgré le fait que je bougeais, Edward le remarqua sûrement.
«Viens là» Me dit-il en me passant sa veste et en passant un bras autour de mes épaules.
«Mais... tu vas geler toi» Grelottais-je.
«N'aie pas peur pour moi Bella, je n'ai pas froid du tout» Comme preuve, il me prit, de sa main libre, ma main, pour me montrer qu'effectivement, sa chaleur corporelle était plutôt élever pour une température froide comme ça.
Nous retournâmes plutôt facilement vers la voiture et ensuite vers la maison. J'aurais pu rendre la veste d'Edward à celui-ci, mais j'aime bien son odeur. Nous arrivâmes à la maison à 18h moins 2 minutes. Je laissai à Edward le plaisir d'ouvrir ma portière et lorsque je sortis, celui-ci me serra une fois de plus contre lui et m'embrassa les lèvres avec douceur, j'approfondis notre baiser et nous dûmes finalement arrêter pour respirer. Il me prit ma main et nous nous dirigeâmes alors vers la villa. Je remarquai aussi que toutes les voitures étaient garés là, mais toute les lumières de la maison semblaient fermés. Edward débarra la porte et me fit entrer en premier, j'allumai la donc la lumière.
«SURPRISE!» Crièrent Rosalie, Emmett, Alice et Jasper en surgissant de nulle part avec confettis.
Je faillis faire une crise cardiaque et tombai à la renverse. Je fus heureusement rattraper par Edward qui me souffla à l'oreille:
«Joyeux anniversaire Bella»
Je partis à rire comme une folle sans vraiment savoir pourquoi. Peut-être était-ce parce que pour une fois, j'allais avoir une fête digne de se nom. J'essuyai mes larmes de bonheur et allai serrer mes amis à tour de rôle dans mes bras en les remerciant. Une fois fait, j'enlevai mes souliers et ma veste et remarquai que l'endroit avait été décoré. Il y avait des banderoles de toute sorte de couleur, ainsi qu'une avec l'inscription: «Bonne Fête» dessus. Il y avait aussi une petite pile de cadeau dans le coin.
«Viens Bella!» Me dit Alice en sautillant jusqu'à moi avant de prendre ma main et de me traîner jusque dans la cuisine ou je vis un gros gâteau au chocolat avec des roses comme décorations,
de celle qui se mangent bien sûr. Sur le dessus, il y avait d'écrit: «Bonne Fête Bel !» et un gros «18 ans» d'écrit en dessous. Je les remerciai encore quand Jasper ordonna que l'on s'installe tous à la table. Je m'installai entre Edward et se qui allait être la place de Jasper. Je me tournai vers se premier.
«Tu étais dans le coup, n'est-ce pas»
«Oui...» Avoua-t-il.
«C'est pour ça que tu étais si pressé de partir ce matin» Riais-je légèrement.
«Oui, mais aussi parce que j'avais vraiment envie de passer du temps avec toi, je me suis vraiment amusé»
«Moi aussi» Terminais-je alors qu'il se penchait pour atteindre mes lèvres.
«Allons, allons ! Bella ne va pas s'enfuir d'ici demain ! Lâchez-vous un petit peu et puis, ce n'est pas le menu du jour !» nous chicana Jasper en amenant un plat de pâté chinois, un de mes mets préférés.
«Wouaaaa ! Ça l'air super bon!» M'exclamais-je «Qui l'a fait?»
«Moi» Répondit Jasper «À la sueur de mon front»
«Beurk...» Entendis-je du côté d'Edward
«C'est une image, petit Ed» Répliqua Jasper. «Mais pour le moment, bon appétit !»
Nous répondîmes et il me servit en premier et fit ensuite la tournée. Le souper se passa merveilleusement bien, dans les rires et les plaisanteries. Bien sûr, ma fête n'était que demain, mais il y avait de l'école, alors, pas vraiment de temps pour fêter, j'étais ravie d'avoir des amis tel qu'eux et un petit ami exemplaire ! (N/A: Vous êtes toute jalouse, j'en suis sûr... Hahahahaaaa... bon okay, je vous laisse votre lecture et je me la ferme!)
Une fois le plat principal finit, on amena le gâteau dans lequel ils avaient plantés 18 bougies.
«N'oublis pas de faire un voeux» Me souffla Edward à l'oreille.
Je pensai à la première chose qui me vint à l'esprit «Passer le reste de ma vie auprès d'Edward», il ne me restait plus qu'à souffler toutes les chandelles pour qu'il se réalise, bien que je ne crois pas à cela. Je pris une grande respiration, mais ne parvint qu'a n'en éteindre que 17.
«Ton voeux ne se réalisera pas !» Se moqua Emmett avant que nous partions tous à rire devant cette connerie, aucun de nous n'y crois vraiment.
Le reste de la soirée ce passa dans le bonheur, j'ouvris mes cadeaux un peu plus tard. J'ai reçu un roman sur une histoire entre une vampire et un humain de la part de Jasper qui connaissais ma attrait pour ce genre de roman, une batte de baseball de la part d'Emmett, pour me débarrasser de tout intrus, avait-il rigoler, une paire de ballerine noire de la part d'Alice, un set de maquillage brun de la part de Rosalie et finalement, celui que j'attendais le plus, le cadeau d'Edward. Il m'offrit une chaîne en argent, le pendentif étant une émeraude, la couleur de ses yeux. Pour que je me rappelle de lui toujours, avait-il dit en me le mettant. Il m'avait aussi offert un CD avec de ses compositions dessus, j'étais tellement ravie que je lui avais sauté dessus et je lui avais donner un dizaine de baiser partout sur le visage. Les autres avaient rient en me voyant agir, mais je m'en foutais un peu.
Nous étions en train de regardé pour écouter un film quand je vis que le répondeur des Cullen flashait.
«Hey, Alice, je crois que vous avez un message.»
«Ça doit être quand nous sommes tous sortit, attends, je vais le mettre.» Elle vint vers moi et appuya sur le bouton pour lire le message.
«Bella, Jasper, c'est Charlie, je ne sais pas si c'est possible pour vous de rester quelques temps chez les Cullen, mais il y a eu un dégât d'eau dans la cave, un revirement d'égout, alors il est impossible pour vous de venir coucher à la maison cette semaine. Rosalie peut venir elle, sa chambre étant à l'autre étage, il y a pas de problèmes, elle vous amènera vos affaires. Je compte sur les Cullen pour vous accueillir, ils savent qu'ils m'en doivent une. À plus tard vous deux. »
Le message parvint rapidement dans mon cerveau.
«Jasper ! Jasper ! Tu as entendu on doit rester ici !» Sautillais-je.
J'étais tellement contente de ne pas à avoir à rentrer chez Maddison demain. Peut-être était-ce le début de mes récompenses ! Je pourrais vivre une semaine de rêve auprès d'Edward et d'Alice. Je ne me souciais guerre du ton légèrement heureux de Charlie et du service que les Cullen lui devait, j'étais seulement contente. En ce moment, Jasper me faisait tourner dans ses bras.
«Oui, j'ai entendu Bella, ça va être une semaine d'enfer», dit-il en me reposant rapidement.
J'étais tellement contente que je m'étais une fois de plus lancé dans les bras d'Edward qui avait rigolé.
«Heureusement que je suis bien bâti, parce qu'à se rythme, je vais finir par tomber, tu n'es pas une plume» Ria-t-il de plus bel alors que je le frappais au bras.
Le reste de la soirée fut donc devant des films, bien que nous ne les écoutâmes pas vraiment trop occupé à parler et à songer à la semaine qui allait venir pour Jasper, Alice, Edward et moi, ce sera vraiment bien ! Il était 1h du matin quand nous décidâmes que ce serait peut-être une bonne idée de se coucher au vue des cours du lendemain qui nous attendaient.
J'allai me changer et rejoigins Edward qui m'attendait sur notre matelas dans le salon. Je me couchai contre lui. Il me serra contre son torse chaud.
«Je t'aime» Me souffla-t-il.
«Moi aussi» Répondis-je simplement en l'embrassant.
Lundi, 13 septembre 2007, 11e jour d'école, anniversaire de Bella, à la cafétéria du lycée
Qu'est-ce qui pourrait me gâcher ce moment si merveilleux dans lequel je me sens bien, au chaud, en sécurité. Être dans les bras d'Edward, voilà ma place pour le futur. J'y suis et j'y resterai, ou sinon, je ne m'appelle pas Isabella Marie Swan. Peut-être Cullen un jour, mais pour le moment, je vais vite en affaire, je ne suis en couple avec Edward que depuis avant-hier soir, quand il a avoué avoir des sentiments pour moi.
Pour le moment, je devrais peut-être me concentrer sur mon repas avant de ne pas voir le temps passer et de ne pas avoir eu le temps de manger, je m'écartai donc un peu d'Edward avant que celui-ci ne resserre sa prise en me rapprochant de lui, il approcha alors mon plateau de lui, pour que je n'ai pas à m'éloigner.
Je mangeai mon repas rapidement pour retourner embrasser Edward, ses lèvres étaient sucrées, pas besoin de dessert dans ce cas. Jasper et Alice nous regardaient, amusés, alors que Rosalie et Emmett ne se touchaient pas. Emmett était trop occupé à se goinfrer alors que Rosalie se faisait les ongles. Rose était retournée chez nous pour aller nous chercher le sac avec nos effets personnels dedans et l'avait rapporté chez les Cullen pour Jasper et moi. J'aurais pu aller le chercher, autant que Jasper, mais Jasper n'en avait pas le goût et moi j'étais encore liée à Edward par la bouche et, pour être honnête, je n'avais pas très envie d'aller voir Maddison.
Dans notre sac, il y avait tous nos effets personnels, quelques produits pour se laver, pleins de linges, tellement que je me suis demandée s'ils avaient vidé nos armoires. Mais, j'avais tout ce dont j'avais besoin.
«Bonne fête encore et je t'aime», me chuchota Edward alors que la cloche sonne et que nous devions nous séparer pour nos cours.
«Moi aussi», répondis-je, sans dire les mots si important.
Pourquoi bloquais-je ? Pourquoi à chaque fois que je voulais dire ces mots, je me dégonflais ? Je devrais questionner Jasper, peut-être aurait-il une explication rationnelle à tout ça.
Les cours passèrent rapidement et j'accrochai Jasper avant qu'il ne suive Alice. Et je lui posai LA question.
«Jasper… c'est un peu gênant, mais, tu aurais une explication pour le fait que quand j'essaie de dire à Edward que je… l'aime… ça bloque, les mots ne veulent pas sortir de ma bouche. J'ai peur qu'il croit que je ne l'aime pas.»
«Bella, j'ai peut-être une explication pour ça, mais sache que c'est une hypothèse. À ce que tu m'as raconté, il semblerait que ta mère n'aie jamais été vraiment aimante envers toi et ton père, Charlie, non plus. D'après moi, si je ne me trompe pas, tu ne leur as sûrement pas dit que tu les aimais une seule fois ou peut-être que très rarement. Ton blocage viendrait peut-être de là et peut-être qu'eux non plus ne te le répétait pas, alors cela t'a peut-être plus affecté que tu ne le croyais et maintenant, cela créé un blocage chez toi, bien que tu aimes Edward. Et ça, il le sait, je le sais, nous le savons tous, ça se voit tellement sur vos visages que ce serait compliqué de dire le contraire. Mais ce n'est qu'une hypothèse, peut-être que cela part de quelque chose d'autre.»
«Tu as raison, je vais essayer de me concentrer là-dessus. Tu sais que tu ferais un très bon psychologue Jazz ?»
«Oui, on me le répète souvent et j'y pense, sérieusement. Et maintenant, si cela ne te dérange pas trop, je crois que je vais aller rejoindre ma belle.»
«Mais fait cher frère, je vais faire pareil mais pour Edward, merci encore.»
«De rien, on se voit chez les Cullen»
Une fois à la maison, je me préparai un collation et fis quelques devoirs sur la table de la cuisine des Cullen, sous le regard bienveillant d'Esmée qui nous avait accepté comme ses enfants en sachant que j'allais rester toute la semaine, encore plus lorsqu'elle avait su que je sortais avec Edward. Je n'avais pas eut le droit à un interrogatoire, j'en suis ravie. Elle était vraiment gentille cette dame. Quand je fus fatiguée de mes devoirs, je me levai, ramassai mes affaires, saluai Esmée et me dirigea à l'étage. J'avais préféré faire mes devoirs loin d'Edward, je n'aurais pas pu me concentrer autrement.
Edward était dans sa chambre, faisant ces devoirs sur son lit, torse nu, vue qu'il avait chauffé sa chambre et que cette chaleur était écrasante. Je m'approchais de lui et allais dans son dos où je déposais quelques baisers sur sa nuque. Il frissonna et j'aimais voir l'effet que j'avais sur lui.
«Allô toi !» Lança-t-il en me faisant passer dans ses bras alors qu'il poussait ses livres de classe.
«Allô mon ange», dis-je en essayant de lui faire passer tout mon amour par mon regard et par mes autres paroles vu que celles décisives ne voulaient pas sortir de ma bouche.
Nous nous embrassâmes quelques secondes lorsque je sentis mon téléphone cellulaire vibrer dans ma poche
«Oui ? Allô ?»
«Bella ? C'est maman…»
«Qu'est-ce qu'il y a ?» Lançais-je agressive malgré ce qui semblait des pleurs au téléphone.
«C'est Phil… il… il est mort.»
«Quoi ? Comment ça ?»
«Il a reçu un coup de…. batte de baseball… derrière la tête, à une vitesse folle, ça l'a assommé et … et …il est tombé. Il a été à l'hôpital, mais pas longtemps après, ils… ils..sss… sont venu me dire qu'en plus de sa commotion cérébrale un …caillot avait bloqué une artère de …ssson cœur, mais il était en forme et il est… il est… est… mo…mort avant qu'ils ne puissent le sauver», pleurait-elle de l'autre côté.
Je pleurais légèrement à la tristesse de ma mère, Phil n'avait pas été mon préféré, mais il avait rendu ma mère heureuse et cela m'avait permis de venir ici et de rencontrer du monde merveilleux. Mais je m'attendais au pire, je savais qu'elle risquait de me demander de revenir habiter à Phoenix, que je devrais lâcher mes amis pour un certain temps. Pourquoi maintenant ? Pourquoi ? Alors que je venais tout juste de me rapprocher d'Edward ? Que j'ai Jasper, mon meilleur ami ! Alice, ma chère Alice! Et Rose ! Et même Emmett, qui m'avait déjà aidé auparavant ! Pourquoi le sort s'acharne-t-il sur moi ? Sur moi seule ?
Je me sentis bercer, pendant que je pleurais, Edward me marmonnait des mots calmes à l'oreille.
«Bella, je veux que tu reviennes, s'il te plaît, je vais me sentir trop seule dans cette maison, s'il te plaît…»
«D'accord…» Dis-je en séchant mes larmes et en parlant très sèchement «Laisse-moi le temps, je serais sûrement là en soirée demain, je vais m'arranger. Mais sache que je ne le fais que pour toi, car j'ai une vie ici et je compte bien revenir auprès de mon petit ami et de toutes les personnes importantes pour moi.»
Je sais que comme ça, ça peut paraître cruel, mais je vois pas pourquoi je serais ravie de quitter cette vie pour une vie de misère dans une école que je hais. Mais je n'ai pas l'intention de me faire remarquer cette fois, je vais m'arranger pour que ceux qui m'insultaient et me faisaient des misères ne me reconnaissent pas, nouveau style vestimentaire oblige, shopping oblige.
Je séchai mes derniers pleurs et remis mon téléphone que j'avais fermé à la fin de ma réplique dans ma poche.
Je regardai Edward. Il y avait de la douleur dans ses yeux, il souffrait autant que moi de devoir me voir partir alors que nous sommes en couple que depuis samedi. J'avais bien l'intention de passer toute ma soirée avec chacun d'eux. J'embrassai Edward et me levai, animée par une rage, mais aussi par une force.
J'appelai Rosalie, la mis au courant, j'appelai Emmett et fis de même. Chacun me montrèrent leur soutien et m'avertis qu'ils arrivaient. J'allai dans la chambre d'Alice interrompant un de ses baisers avec Jasper, leur expliqua et fut serrée dans les bras de Jasper, vraiment fort, c'est qu'il est musclé... et ensuite serrée par le corps frêle d'Alice. Je la mis au courant qu'il fallait que j'aille m'acheter du linge, du maquillage et mon billet d'avion pour le lendemain.
Nous partîmes donc dès l'arrivée de Rose et d'Emmett. Tout le monde prit sa voiture, sauf Emmett qui alla dans celle de Rose. Une fois dans la voiture avec Edward, je lui parlai, essayant de faire sortir ces 3 petits mots de ma bouche avant mon départ.
«Edward, je … voudrais savoir si tu vas m'attendre», détournais-je.
«T'attendre ?»
«Oui, je ne sais pas combien de temps je vais partir, ce qui va arriver et je… ne veux pas te perdre.»
«Je vais t'attendre Bella, je t'aime tu le sais ?»
«Oui, moi aussi je… vais m'ennuyer de toi», décourageais-je.
Je me fais chier ! Pourquoi ces mots si important ne veulent pas sortir de ma bouche, pourquoi ? Il va croire que je ne l'aime pas, comment lui faire comprendre.
«Edward… je suis aussi amoureuse de toi», souriais-je.
«Je t'aime», me répondit-il avant de prendre ma main et de la serrer fort.
J'ai un petit ami merveilleux, me dis-je. Nous arrivâmes sur le parking des magasins et j'étais heureuse d'avoir Alice à mes côtés pour que nous puissions avoir accès aux magasins qui fermeraient bientôt.
«Gothique», lançais-je aux deux filles qui firent de grands yeux.
«Gothique ? Mais pourquoi», demanda Rose.
«Tout simplement parce que je ne veux pas que quelqu'un me remarque dans mon ancienne école. Ils me menaient la vie dure, Rose, je ne veux pas que ça continue, alors, je vais me faire toute petite et changer de style. Il y avait quelques gothiques à mon ancienne école et aucun ne se faisaient agacer, ils étaient respecté pour leur audace de porter du noir et de s'afficher autant, alors, gothique, c'est mon choix.»
Edward me prit dans ses bras par derrière.
«D'accord, je connais la boutique où aller», lança Alice en prenant la main de Jasper et en allant vers la fameuse boutique qui recelait de trucs noirs, à piques métalliques.
Il y avait des verres de contacts aussi, de toute sorte de couleur. Je m'en pris des rouges, des couleur or, des couleur argent, des noirs et des violets. Alice m'avait convaincu de me laisser aller et qu'elle payerait. C'est bien la première fois que je ne me sentais pas coupable d'utiliser l'argent de quelqu'un comme ça, mais elle m'avait avoué que sa famille était loin d'être dans la misère et qu'elle voulait faire ça pour moi.
Je me pris quelques colliers et bracelets à pointes, de boucles d'oreilles dans le style. Les filles s'occupaient de prendre des jupes, des hauts, des pantalons… Une fois sortis de là, j'avais beaucoup de chose pour la modification. Nous nous dirigeâmes ensuite vers la boutique de soin de beauté où on avait été vendredi car j'avais avoué vouloir une teinture noire.
«Tu vas toujours m'aimer, même si je change ?» Demandais-je à Edward.
«Encore et toujours, ton apparence n'est qu'un plus à ta beauté intérieure», répondit-il en m'embrassant derechef.
Je lui souris et rentrais dans le centre de beauté où les filles allaient me prendre les produits de maquillage et que je me faisais prendre en charge par le même coiffeur que la dernière fois.
«C'est triste de couvrir une telle couleur par une teinture», dit-il en me regardant.
«Je sais, mais c'est indispensable.»
Alors pendant que je me faisais teindre en noir, Edward payait les cosmétiques et ma coiffure. Ils étaient tous derrière moi et nous parlions, espérant que ce ne serait pas la dernière fois, avant un moment, que nous parlions tous ensemble, en vrai, en personne.
«Dit Bella, tu ne vas pas nous oublier hein ? Te faire de nouveaux amis et nous oublier ?» Demanda Alice, inquiète.
«Je ne pourrais pas vous oublier, voyons, j'espère que vous ne m'oublierai pas facilement», leur dis-je.
«JAMAIS», cria Emmett.
«Tu es folle», renchérit Rose.
«Même si je le voulais, j'en serais incapable», continua Alice.
«Je t'aime trop pour ça», me dit Edward.
Jasper ne parla pas, mais vint me déposer un baiser sur la joue, cela peut paraître pas grand chose, mais pour moi, c'est comme une promesse. Je sais que même s'il ne me l'a pas dit, il ne pourrait pas me lâcher comme ça. Je fus touchée par l'intention de chacun. Je n'aurais jamais cru me faire des amis comme eux et un petit ami comme Edward en venant ici.
«Merci à tous.»
Nous sortîmes alors que j'arborais une crinière plate et noire, qui m'allait plutôt bien malgré tout. Nous passâmes alors à l'aéroport et je me pris un billet d'avion qui partait à 9h pour arriver plus tôt chez ma mère. Nous allâmes au restaurant et se fut silencieux. Personne ne savait quoi dire, mais chacun me touchait la main de temps en temps, Jasper me déposait un autre baiser sur la joue alors qu'Edward m'embrassait sur la bouche.
Je n'aimais pas ça, ça ressemblait à un adieu.
Nous rentrâmes finalement, avec des tonnes de sacs en main, je remerciai Alice et allai me changer pour rejoindre Edward dans son lit, alors que Rose et Emmett était retournés chez eux pour dormir, m'assurant que demain, les cours attendraient et qu'ils viendraient à mon départ. Rose m'a dit qu'elle avertirait les parents pour moi, de mon départ. Tant mieux, je ne voudrais pas avoir à reparler à Maddison ou à mon père avant mon départ.
Je me glissai dans les bras d'Edward et lui demandai de me serrer fort contre lui, chose qu'il fit rapidement. J'étais nostalgique. Je devrais quitter ce qu'il y a de mieux pour moi.
Je pensais à ce que je manquerais. Les nombreux baisers avec Edward, ses caresses, les aventures shopping avec les filles, les parties d'amusement avec Emmett, les conversations avec Jasper, que je pourrais toujours avoir par téléphone, mais ce ne sera pas pareil. Je manquerais le bal de fin d'année, où je voulais tant impressionner Edward. Mais il y avait aussi le cas de James et sa bande, qu'arriverait-il avec eux ? Je ne voudrais pas qu'il blesse l'un d'eux, je les aime trop pour ça. Et tout ça, le jour de ma fête, comme quoi, toute mes fêtes sont maudites.
Je m'endormis, la tête lourde.
Le lendemain, 7h sonnait au cadran, je me levai, ne voulant perdre une minute de ce qu'il me restait avec Edward et les autres. Personne ne pipait mot. Je n'aime pas le silence, mais je ne savais pas quoi dire de plus. J'aimerais tant pouvoir dire à Edward que je l'aime, à Jasper comment je l'aime aussi, mais comme mon meilleur ami et que j'ai peur de les perdre. Expliquer que j'ai l'impression que ce n'est encore que le début d'une aventure qui va faire chavirer ma vie, que ce ne sera pas que pour quelques mois seulement. J'ai peur, mais je ne parle pas. Je ne veux pas qu'ils s'inquiètent pour moi.
Je resterai bien sûr en contact avec eux, je l'espère en tout cas.
«Je vais revenir», leur dis-je à tous, «alors qu'il est 8h45, que tous mes bagages étaient enregistrés et que je m'apprêtais à aller prendre mon avion.»
«Je vais t'attendre», me dit Edward qui avait la larme à l'œil.
Je ne pus m'en empêcher et me mis à pleurer moi aussi. Je serrais Edward fort contre moi et l'embrassais à perdre haleine et me tournais ensuite vers Alice qui pleurait elle aussi à ce que je pus voir. Je la serrais fort dans mes bras et lui promis de la contacter aussitôt arrivée. Je me tournais vers Jasper, qui pleurais aussi, à mon grand étonnement et il me susurra que ce n'était qu'un au revoir, pas un adieu et que l'on allait se revoir, comme s'il avait lu mes doutes dans ma tête. Je le serrais aussi dans mes bras. Je me tournais ensuite vers Emmett qui me prit aussitôt dans ses grands bras d'ours et qui me serra à m'en faire perdre mon souffle, mais je m'en foutais, ça me faisait du bien comme ça ne se permettait pas. Et me tournai finalement vers Rosalie qui me sourit légèrement, une larme à l'œil. Je lui souris en retour avant de m'avancer pour la prendre dans mes bras. C'était un peu gênant, car nous n'avions jamais vraiment été les plus grandes amies, mais je ne voulais pas plus la perdre, c'était ma sœur, après tout.
J'embrassais une dernière fois Edward.
«Je t'aime», me dit-il.
«Moi aussi», répondis-je.
Je me dirigeai à contre cœur vers l'avion, le cœur gros, les larmes aux yeux et embarquai dans l'avion qui m'emmènerait vers l'enfer.
Étant du Québec, j'ai laissé passer le fait qu'il faut avoir 21 ans pour pouvoir aller dans les bars et être définitivement adultes aux États-Unis, cela fonctionne plus avec ma fic, alors ce sera 18 ans.
Merci d'avoir lu ce chapitre, vous me laisserez votre avis ?
À la prochaine j'espère !
