Bonjour à tous!

Je n'ai pas eu le temps de répondre à toutes les rewiews, car j'ai un petit souci personnel. Sachez que j'apprécie énormément vos rewiews, et qu'elles me motivent à poster la suite de la fic. Ce chapitre est un chapitre de transition, bientôt l'aventure sera au rendez vous! Encore merci de me lire!

Merci spécial à lesenfantsdugondor; BeN; Superlils; Dede.A; Tweetounette!


Le lendemain, Sorsha ouvrit un œil, puis les deux. En face d'elle, Legolas lui souriait, déjà « réveillé » :

- Bonjour mon amour !

Pour toute réponse, elle le prit dans ses bras :

- J'ai eu peur que tu ais disparu à mon réveil !

- Plus rien ne nous sépareras, je te le promets ! dit l'elfe en déposant un baiser sur son front.

Sorsha savoura l'instant de tendresse. C'était si agréable ! Legolas lui avait tellement manqué ! C'était si bon de sentir son corps contre le sien, de l'entendre lui murmurer des mots d'amour ! Oh oui, pensa t elle, rentrons vite à Minas Tirith !

Elle se dégagea de l'étreinte de son mari à regret et sortit du lit. Elle décida d'aller à la boulangerie du coin acheter des chocolatines. Gimli serait content ! Elle embrassa Legolas, enfila rapidement un jean slim et un pull à manche chauve souris. Legolas se leva à son tour, cachant sa virilité en s'entourant de la couette.

Mon Dieu, qu'il est beau ! pensa t elle en avisant ses abdos, son torse musclé, son corps souple. Legolas souriait, satisfait du regard de sa femme.

- Je peux utiliser ta salle de bain?

- Hein ? Quoi ? dit-elle, interrompu dans ses appréciations. Euh oui oui !

Elle lui montra rapidement comment fonctionnait la robinetterie puis courut jusqu'à la boulangerie et en rentrant, elle prépara le petit déjeuner, bien qu'il soit plus l'heure du déjeuner et alla voir son frère et Gimli dans la chambre d'amis. Elle colla son oreille à la porte et entendit des murmures. Parfait, pensa t elle, ils ne dorment pas. Elle toqua et entra.

- Bonjour ! Bien dormi ?

- Pas vraiment, répondit Aragorn, le regard noir, beaucoup trop de bruits dans cette chambre !

Gloups, pensa Sorsha. Il a dû nous entendre. C'est vrai que je n'y pensais plus ! Ce ne sont pas les murs de la citadelle…

- Vous venez déjeuner ? demanda t elle gaiement.

Gimli se retrouva à ses côté immédiatement à l'entende du mot « déjeuner ». Aragorn, resta assis sur le lit et demanda si Legolas était par là, car il avait « deux mots à lui dire ».

Visiblement, il nous a entendus. Aie !

Legolas les rejoint au même instant.

- Bon, on vous laisse ! s'écrièrent Sorsha et Gimli ensemble devant l'air furax d'Aragorn qui referma la porte derrière eux.

Intrigués, Sorsha et Gimli se regardèrent et d'un commun accord collèrent leurs oreilles à la porte.

- Legolas, je ne suis pas de très bonne humeur.

- Ah oui ? demanda l'elfe sans savoir que l'humeur de son ami le concernait, lui qui vivait à nouveau sur son petit nuage. Il avait retrouvé Sorsha et c'était tout ce qui importait.

- Je sais que vous avez épousé ma jeune sœur, je me doute que vous ne vous regarder pas dans le blanc des yeux quand vous êtes seuls dans un lit, mais que j'entende vos ébats une bonne partie de la nuit me dérange fortement.

Legolas tout penaud, n'osait pas regarder son ami de toujours. Il comprenait parfaitement sa remontée de bretelle et il aurait fait de même s'il avait été à sa place.

Mais malgré cela, je suis content que vous soyez réconciliés, acheva t il en posant sa main sur l'épaule de l'elfe qui en était visiblement soulagé. Le roi du Gondor ouvrit la porte et à ses pieds s'étalèrent Sorsha et Gimli, rouge jusqu'aux oreilles.

- On venait vous chercher ! prétextèrent-ils en chœur.

Aragorn et Legolas haussèrent un sourcil, pour bien montrer que leurs excuses n'étaient pas crédibles et les aidèrent à se relever.


Pendant le repas, Sorsha apprit que Galadriel leur avait donné une potion à avaler lors de l'astre plein et qu'il devait réciter une formule. Si tout se passait bien, ils reviendraient dans la Lorien.

- Et si ca ne se passe pas bien ? demanda Sorsha un peu inquiète.

- Eh bien, nous atterrirons en Mordor, peut être dans un autre lieu, une autre époque.

- O Joie ! Vu comment je porte la poisse, je crains le pire…

Les trois hommes la couvèrent du regard et la rassurent : ils allaient rentrer tous ensemble en Lorien !

- Mais la Pleine Lune, c'est quand déjà ? s'exclama Sorsha. Bougez pas, je vais chercher le calendrier. Pourvu qu'il ne faille pas attendre encore vingt jours ici ! Elle avait ses amis désormais, mais pour eux, ce ne serait pas de la tarte !

Au même instant, la sonnette de l'appartement retentit. La jeune femme regarda en direction de la porte, affolée. Mais qui cela pouvait être ? Au pire, c'était Julie, au pire des pires, c'était Allan. Elle inspira un grand coup et alla ouvrir la porte d'entrée.

- Allan ! murmura t elle en découvrant la tête gêné de celui qu'elle avait abandonné la veille sans explications.

- J'ai… j'ai ta veste ! Tu l'as oublié hier dans ma voiture et… j'ai besoin de te voir, continua t il, et de te parler.

Sorsha sentit des bras lui enserrer la taille et la serrer avec force. Evidemment, il s'agissait de Legolas. Elle eut la désagréable impression qu'il marquait son territoire. Les deux hommes se toisaient. Leur inimitié était évidente.

Il faut que je désamorce cette bombe tout de suite ou elle va m'exploser en pleine figure ! pensa Sorsha, légèrement inquiète.

Elle poussa Legolas à l'intérieur, jeta un « attend moi, j'arrive tout de suite » à Allan et partit dans sa chambre chercher ses bottines à talons, suivie de prés par l'elfe.

- Pourquoi tu y vas ?demanda t il l'air blessé.

- Parce que je lui dois des explications. Et parce qu'il a ma veste Guess !

Il partit en boudant rejoindre Aragorn tandis que Sorsha dévalait les escaliers.

Allan était assis sur un banc non loin dans les jardins qui entouraient la résidence, lui adressant un faible sourire.

- Je pensais que tu étais toute seule, s'excusa t il.

Elle lui sourit et s'assit à coté de lui.

- Alors, c'est vrai ? Tu sors vraiment avec ce type aux cheveux longs ?

Sorsha jugea que rectifier par marier serait déplacé, alors elle acquiesça.

- C'est une longue histoire ! Je ne vais pas te la raconter mais je veux juste que tu saches que je ne me suis jamais moquée de toi et que s'il n'était pas revenu, je serais avec toi.

Il se rapprocha dangereusement, son visage n'étant plus qu'a quelques centimètres de celui de Sorsha.

- Alors, je vais prier pour qu'il reparte le plus tôt possible, murmura t il.

- Allan, je pars avec lui. Je…je suis désolée.

Elle lui claqua un baiser rapide sur la joue, attrapa sa veste qui pendait sur ses genoux et regagna précipitamment son appartement où Legolas l'attendait, furieux. Néanmoins, il ne dit rien. La jeune femme fit comme si de rien n'était et regarda attentivement le calendrier.

- La pleine lune, mais c'est demain soir !!! s'affola t elle. Est-ce qu'il faut des robes spéciales, des colliers, des symboles ? Est-ce qu'il faut qu'on soit à la croisée des chemins ? On doit respecter les points cardinaux ? On ne doit pas verser notre sang au moins, hein ?

Aragorn secouait sa tête de droite à gauche. Non, décidément, c'était la même Sorsha. On ne lui avait rien enlevé, ni rien rajouté. Il la rassura. Il suffisait de boire la potion et de réciter la formule tout en étant touché par les rayons de la lune.

- Ca parait trop simple ! commenta Sorsha un index sur le menton. Il y a forcément un hic.

Elle fit mine de réfléchir.

- Je sais ! Ahah ! Il faut qu'on répète l'incantation ensemble à la syllabe prés ?

Aragorn soupira. Elle n'était pas un peu moins têtue en Terre du Milieu ?

La journée se passa rapidement. Sorsha avait voulu les emmener se balader en bord de mer, mais Aragorn avait refusé net :

- Nous devons être prudent. Nous ne sommes pas d'ici, et cela se voit : je mesure deux mètres, Legolas a les oreilles pointues

- Oui et la barbe de Gimli ! renchérit Sorsha tandis que Legolas s'esclaffait de rire.

- Quoi ma barbe ? Qu'est ce qu'elle a ma barbe ? grogna t il.

Depuis toujours, la barbe était son point sensible. Il ne supportait aucune critique. Mais c'était comme ca, peu d'homme sur Terre avait une barbe aussi fournie que la sienne !

Aragorn avait raison. Il manquerait plus qu'ils se fassent remarquer ! S'ils ne se faisaient pas arrêter! Elle se voyait mal aller les chercher au poste de police ! Ils furent tous d'accord pour rester dans l'appartement de Sorsha. Elle resta avec eux toute la journée. Par le biais des livres et d'internet, elle avait essayé de leur montrer un peu de son monde : les monuments historiques, les paysages du monde, des avions, des voitures. Elle leur fit écouter de la musique. Certaines choses leur paraissaient farfelues. Ils restèrent en admiration devant les Pyramides de Giseh. Ils n'en comprenaient pas d'autres. Sorsha évita soigneusement de leur montrer ceux qui faisait la honte de son monde : les guerres, les bidonvilles, l'élevage de batterie, la déforestation… Alors qu'ils étaient en pleine lecture, des albums d'Y.,

Sorsha décida alors de faire ses bagages. La première fois qu'elle était partie en Terre du Milieu, elle n'avait pas eu le choix, ni le temps de préparer un semblant de valise. Cette fois ci, c'était différent. Elle avait une journée pour ca ! Elle jubilait. D'ailleurs, il faudrait qu'elle pense à ramener un souvenir à Arwen et à Eowyn.

La journée passa assez rapidement, même si les trois hommes se sentaient comme des lions en cage.

- On s'en va bientôt ! répétait Sorsha pour les calmer.


Le soir, dans sa chambre, Sorsha se glissa dans le lit où l'attendait Legolas. Elle fit descendre ses lèvres le longs de son cou, mordilla ses épaules et l'embrassa tout en caressant son torse souple et musclé. Sorsha avait en tête des idées concupiscentes et Legolas secoua la tête de droite à gauche

- Tu n'as pas envie ?

- Tu n'imagine même pas à quel point ! grogna t il. Mais ton frère dort dans la pièce à côté et je sais que si je recommence après son avertissement, je vais passer un sale moment !

Elle sourit et se cala dans ses bras. Vivement qu'on retrouve notre suite à Minas Tirith! Aragorn, tu fais chier ! pensa t elle avant de fermer les yeux. Legolas, dont la tension était à son paroxysme, ne trouva pas le sommeil tout de suite. Il la regarda s'endormir, puis dormir et rêver. Il caressa doucement l'ovale de son visage, ses longs cheveux :

- Melon le Sorsha, princesse de mon cœur !


Le soleil était déjà haut dans le ciel quand Sorsha ouvrit les yeux, réveillée par Legolas qui entra dans la chambre. Elle s'étira et lui sourit.

Puis en l'espace de vingt cinq secondes, elle avait embrassé Legolas, était passé sous la douche, s'était coiffée et maquillée et habillée.

Elle attrapa son sac et un blouson court noir :

- J'ai des courses à faire ! Je reviens ce soir ! Soyez sages !

Elle les planta là, abasourdis. Et effectivement, elle revint six heures après, avec au moins six paquets dans chaque main.

- Coucou !!! brailla t elle en claquant la porte d'entrée. C'est moi !!!!

Un vacarme épouvantable venait du salon. Mais qu'est ce qu'ils fabriquent ?

Elle poussa la porte discrètement et les trois hommes apparurent. Ils se disputaient les télécommandes tandis que la radio hurlait, que la télé criait et que les volets automatiques ne cessaient de se monter et de se baisser dans un fracas horrible. Ils ne l'avaient pas entendue rentrer. Ce qui n'était pas étonnant, vu les décibels qui sortaient de cette pièce. Soudain, avant qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit pour éteindre les appareils, Gimli se jeta sur eux avec sa hache. Elle se précipita pour l'arrêter mais trop tard. Sa chaine stéréo, ses enceintes et son écran plat gisait en mille morceaux. Elle regarda le tas d'où s'échappait une fumée noirâtre.

- Eh bien le voilà le moyen de les faire taire ces démons! s'exclama t il satisfait.

S'était sans compter la présence de Sorsha, qui déclara solennellement :

- Gimli, je vais vous pendre !

Penaud, le nain se tortillait sur ses pieds, fixant le sol.

- Mon écran plat…Mes enceintes…Mon lecteur dvd…gémissait elle à genoux devant les restes des appareils.

- De toute façon, tu ne comptais pas les amener en Terre du Milieu ? demanda Aragorn, avançant le coté pratique de la chose.

- Ce n'était pas une raison pour les défoncer à coup de hache !

Aragorn allégea la tension en lui demanda de se préparer. D'ici quelques heures, la lune serait haute et il lui tardait de rentrer à Minas Tirith. Ce monde là était bien trop fou. Il voulait retrouver le calme de sa cité, sa nature et Arwen. De plus, ils devaient tous être inquiets. Tout en caressant les fioles dans sa poche, il pria pour qu'ils puissent tous rentrer sans encontre à Caras Caradhron.


Dans sa chambre, Sorsha avait ouvert trois grandes valises roses bonbon, qui étaient posé sur son lit. Ses placards et ses tiroirs étaient ouverts et débordaient de tissu.

Bon, voyons voir, il faut que je choisisse. Choisir, se répéta elle mentalement. Oh, je déteste ce mot quand il est associé à ma garde robe ! Je voudrais tout emmener ! Mais seul le quart de sa garde robe entrait dans les valises. Toutes ces soldes, ces ventes privées, ces pièces uniques…Sorsha en aurait pleuré de devoir les laisser là ! Je n'ai qu'à imaginer qu'il y a un incendie et que je ne peux sauver que trois valises. Sur le coup, cela lui sembla facile. Mais un quart d'heure après, elle était toujours planté devant son armoire, indécise.

Legolas vint la voir à ce moment là.

- Mais que fais tu ? demanda t il en voyant les tas de fringues un peu partout dans la pièce.

- Je n'arrive pas à choisir ! soupira t elle.

L'elfe s'assit sur le lit, faisant un peu de place en poussant les valises roses.

- Sorsha, commença t il, l'air grave.

Elle détourna le regard de son dressing et plongea dans le regard bleu de son mari.

- Qu'y a-t-il ?

- Eh bien, nous n'avons pas parlé de … enfin… je…

- Quoi donc ? demanda t elle doucement pour qu'il lui avoue enfin ce qui le rongeait.

En fait, ton retour à Minas Tirith a toujours été pour Aragorn, Arwen et surtout pour moi une évidence, mais en te voyant si à l'aise ici, dans ton monde, je voulais être sûr de toi, sûr de ton choix. Je ne veux pas que tu regrettes ta vie en Terre du Milieu.

Elle s'agenouilla en face de lui, prit sa main et la posa sur sa joue, savourant la caresse.

- Mais ma vie est avec toi ! Legolas, je t'aime ! Comment peux-tu seulement imaginer que je puisse être heureuse sans toi ?

- Je t'aime aussi Sorsha, plus que tout ! Mais je voudrais que tu sois sûre de toi ! Sûre de ne rien regretter. Jamais !

- Je serais certaine de moi quand j'aurais enfin rempli ces valises ! déclara t elle en riant.

- Je ne veux pas te perdre mon amour ! J'ai crû mourir lorsque tu as disparue ! Et quand je t'ai vu dans les bras de ce type, je…

- Chut ! le coupa t elle. C'est fini ! Désormais, plus rien ne peut nous séparer !

Elle finit par remplir deux valises. Le terme exact serait bourrer deux valises. Il fallut la force de Legolas et d'Aragorn pour les fermer, tandis que Gimli était en train de sauter dessus. Dans la dernière, il restait encore un peu de place : elle voulait y mettre ses livres de chevet. Là, le choix était encore plus dur. Elle mit ses favoris de chez méga favori dans la valise. Elle y glissa deux livres qu'elle n'avait pas encore lus, puisqu'elle les avait achetés le jour même : SURVIVRE : vaincre en Milieu Hostile et Aventure et Survie. Avec ca, elle allait être plus forte qu'Indiana Jones. Et Legolas ne la laisserait plus jamais en arrière pour la protéger ! Terre du Milieu ! A nous deux ! pensa t elle.

Legolas porta ses valises au salon. Sorsha rapprocha les poches de sa virée shopping. Au total, trois grosses valises, deux cabas, six poches et son sac à main. Plus quatre blousons posés par-dessus.

- Sorsha, c'est quoi tout ca ? demanda Aragorn, en fronçant les sourcils, connaissant d'avance la réponse.

- Ben c'est mes bagages, répondit elle en levant les yeux au ciel. Ca se voit, non ?

- Et on doit ramener tout ca à Minas Tirith ? grogna le nain.

- Oh Gimli, ne faites pas le rabat joie !

- Le rabat-joie ? répéta il incrédule. Deux jours sans manger et encore, je trouve que je ne me plains pas beaucoup !

- Tu pourrais peut être diminué un peu ? dit Aragorn. Je suis sûre que tu n'as pas réellement besoin de ça, dit-il en saisissant une poche.

- Bien sûr, j'ai dévalisé The Body Shop pour rien ! répondit-elle en lui arrachant la poche des mains.

- Mais…

- Il n'y a pas de mais qui tienne ! Si vous m'empêcher de prendre mes affaires, je jure de vous pourrir la vie pendant des années !

Gimli et Aragorn se mirent à ricaner.

- Ne me sous estimer pas ! râla t elle, ce qui fit redoubler de rire les deux hommes.

Legolas s'approcha d'eux, et leur dit de penser un peu à lui, qui subirait évidemment les premières foudres. Leurs rires s'intensifièrent sous le regard passablement énervé de Sorsha, qui eut finalement gains de cause. Comme toujours. Une véritable princesse pourrie gâtée.

L'heure tant redoutée et tant espérée arriva. La Lune montra ses premiers rayons. Le balcon de Sorsha était envahi par les valises et les sacs, au milieu, se trouvait les quatre amis. La jeune femme distribua les sacs d'autorité. Pas question de partir sans ! Enfin, ils burent la potion donnée par Galadriel.

- Beahhhhh ! s'exclamèrent Sorsha et Gimli en chœur. Mais c'est infect !

Aragorn et Legolas levèrent les yeux au ciel. Ils allaient rentrer en Terre du Milieu, c'était tout ce qui importait. Ils pouvaient bien boire cette fichue potion ! Ils saisirent la main de leur amis tandis que Sorsha vérifiait qu'aucun de ses sacs ou valises ne resteraient sur le carrelage de son balcon. La douce pression de Legolas sur son poignet la fit revenir au moment crucial et tous ensembles prononcèrent la formule magique :

- « Celle que l'on venait chercher a été retrouvée, nous retournons ensemble en Terre du Milieu car ceci est notre vœu. »

- Ça marche pas ? demanda Sorsha en en voyant rien se passait.

Tout à coup, une lumière rose les envahit, leurs membres disparaissaient petit à petit.

- Je crois que ca marche ! risqua Gimli.

Elle serra plus fort la main de Legolas et mentalement se répétait : Faites qu'on arrive en Lorien ! Faites qu'on arrive en Lorien ! Faites qu'on arrive en Lorien !

Aucun d'entre eux ne sut dire si leur voyage fut rapide ou lent, cout ou long, agréable ou pas.


N'hésitez pas à me laisser une rewiew pour me donner vos impressions!

Bises, Cléo