Bonjour à tous !

Pardonnez-moi ce retard mais je dois vous avouer que je n'ai pas une minute à moi en ce moment ! Bref, le chapitre est là, c'est le principal ! Comme je vous l'avais dit dans le précédent, c'est la suite du chapitre 10 que j'ai coupé en deux. Notre petite troupe vient d'arriver à Minas Tirith et…ben je vous laisse lire !

A très vite, promis !

Bisous à tous !

Un méga gros merci à tous ceux qui me lisent et me laissent des rewiews ! Ca fait vraiment plaisir pour un « auteur » de savoir qu'ont est lu et que ca plait ! Et j'adore vos rewiews, voir que vous suivez mes délires, je trouve ca génial !!

Merci spécial à &Mayelle, Dede.A, clochette 91, Lisa! ;D

Ah oui, pour la question que je vous posais, au sujet du cadeau de Legolas, vous avez la réponse dans ce chapitre ! :D

(Clochette tu y étais presque!!)


Un peu plus tard dans la suite de Sorsha et de Legolas….

Des éclats de rire fusaient dans tous les sens. Arwen, Eowyn et Sorsha déballaient les valises de Sorsha en poussant des « oooh » et des « aaaah ». Parfois l'interrogation se lisait sur le visage des deux jeunes femmes et Sorsha était obligé d'intervenir pour leur expliquer en quelle circonstance porter telle chose. Arwen et Eowyn ont eu un peu de mal à comprendre l'utilité des bas résilles… Elles s'indignèrent devant les minis jupes de Sorsha et ont manqué de se casser une jambe en portant ses Louboutin ou Jimmy Choo. Tandis que Sorsha essayait avec bonheur une de ses indécentes tenues favorites (une micro robe bustier beige avec un voile de dentelle dessus)

-Oh mon dieu ! Si Legolas te voyait dans cette tenue ! s'exclama Eowyn en écarquillant les yeux.

- Eh bien quoi ? s'enquit Sorsha en souriant.

- Je crois qu'il perdrait rapidement son sang froid d'elfe et aussi perçante soit sa vue, il ne verrait que toi !

Elles éclatèrent toutes les trois de rire.

- Mais je ne vois toujours que Sorsha, Dame Eowyn ! répondit une voix.

La Rohirrim devint blanche comme un linge lorsqu'elle se rendit compte que Legolas était là et avait tout entendu et elle marmonna quelques excuses avant de quitter la pièce en adressant un clin d'œil à son amie. Arwen, bavarda quelques instants avec le couple puis s'éclipsa à son tour, leur laissant ainsi intimité. D'ailleurs, se dit-elle en refermant la porte, peut être qu'Aragorn a un peu de temps libre…

Une fois qu'Arwen fut sortit, Sorsha se jeta sur Legolas, l'entrainant d'autorité vers leur lit à baldaquin.

- Je crois qu'Eowyn a raison, dit il en la regardant passionnément.

- Ah oui ? A quel sujet ? demanda t elle, d'une voix mutine.

Il se colla contre son dos, emprisonnant sa poitrine dans ses mains et tout en lui mordillant le lobe de l'oreille, lui répondit :

- Au sujet de mon sang froid. Je l'ai perdu dés que je t'ai vue dans cette tenue !

Elle se retourna afin de pouvoir lui faire face, et l'embrassa avec passion.

Jamais je ne pourrais me lasser de cette femme, pensait l'elfe. Elle est si belle, si particulière ! Jamais il n'avait ressenti tant de sentiments pour une seule et même personne. Sorsha, je t'aime si fort, se dit-il.

- Tu es si belle ! J'ai tellement envie de toi !

La jeune femme l'embrassa. Leurs langues jouaient ensemble. Quand soudain, Sorsha se redressa :

- Je ne t'ai pas donné ton cadeau ! s'écria t elle en se précipitant hors du lit.

- Euh tu ne crois pas que ca aurait pu attendre, disons, une petite heure ?

- Non ! Tu vas voir !

Elle lui tendit un paquet enveloppé de papier cadeau or et noir. Legolas posa le paquet et se jeta sur sa femme.

- Non ! Ouvre-le !

A contre cœur, l'elfe se saisit du paquet en se demandant a quel jeu Sorsha jouait. A vrai dire, il aurait bien voulu ouvrir ce cadeau plus tard. Pour le moment, il pensait à autre chose. Il avait envie de lui faire l'amour, elle le voyait bien !

- Ouvre, je te jure que ca va te plaire !

- Tu sais ce qui me plairait vraiment là ?

- J'ai quelques idées, mais ca va peut être t'aider, dit elle l'air mutin.

Enfin, Legolas se décida à déchirait le papier cadeau. Dans une boite, il y avait plusieurs objets. Devant son air inquiet, Sorsha lui expliqua :

- C'est un coffret plaisir Sonia Rykiel! Ca, c'est de l'huile de massage, ca, c'est une plume, ca, c'est un masque, ca c'est des menottes, ca c'est un anneau vibrant, ca c'est comestible, c'est du chocolat en tube, on peut s'écrire dessus!

Legolas la regarda étonné, voir ahuri. Jamais il n'avait vu des choses pareilles. Il ne savait pas comment réagir. Sorsha essayait elle de lui faire passer un message ? Il fronça les sourcils :

- Ca ne te plait pas ? demanda t elle d'une voix timide.

- Je… Je ne te comble pas, c'est ca ?

- Si, bien sur que si ! Tu es le meilleur amant que je n'ai jamais eu !

Legolas se ragaillardit à cette réponse. Penaude, Sorsha ajouta que c'était à la mode sur Terre et qu'elle croyait que ca l'amuserait. Elle baissa la tête. Il la regarda avec douceur tandis qu'elle commençait à se demander si elle n'avait pas fait une bêtise, en dévalisant la boutique Rykiel Karma Body and Soul…Sa moue le fit craquer…En un éclair, il la repoussa sur le lit et l'embrassa de toutes ses forces.

- Je t'aime…

La jeune femme reconnut la voix rauque de son amant qui se retenait pour ne pas lui sauter dessus et poussa un soupir de soulagement. Il n'était pas vexé ! A sa grande surprise, elle le vit aller regarder de plus près le coffret griffé SR en strass. Ils allaient bien s'amuser, pensa t elle, en se rapprochant, féline, de Legolas.


Le lendemain, Sorsha s'éveilla de bonne humeur. Elle retrouvait sa vraie vie. Son monde et ses habitudes. Et surtout, elle retrouver Legolas, son amant, son époux, son ami, l'amour de sa vie. Elle s'étira, papillonna des yeux et décala le drap pour laisser apparaître la peau de l'épaule de Legolas qu'elle embrassa avec douceur.

- Bonjour !

- Bonjour mon amour !

Sorsha se leva, l'air frais du matin faisant frissonner son corps nu. Elle regarda discrètement par la fenêtre : il faisait un temps splendide ! Merveilleux, pensa t elle.

- On pourrait peut être allé se promener ? demanda t elle.

- Tout ce qui te fera plaisir, mon cœur ! Aragorn m'a demandé d'assister à une réunion. Nous partirons après !

- Chouette !

Elle courut dans la salle d'eau et appela Elinel qui l'aida à se préparer. Une fois prêts, ils sortirent dans la chambre.


Elinel patienta quelques minutes. Elle sentait son cœur battre de plus en plus vite. Elle savait qu'elle allait trahir Sorsha mais elle y était obligée ! L'inconnue elfe la faisait chanter ! Le cœur gros, elle défit les draps tout en se demandant ce que l'elfe compter en faire. Elle réfléchit aux possibilités et se dit que Sorsha ne devait pas courir un grand danger. Elle ramassa les draps en boule, les mit dans un coin de la pièce et s'affaira à mettre en ordre celle-ci. Qui en avait bien besoin ! Sorsha avait ramené trois tonnes de nouveaux habits ! Les coffres débordaient ! Elinel ne savait plus où ranger tout ça ! Au bout d'une heure, elle eut enfin finit. Elle refit le lit, ramassa les draps et sortit. Puis, elle se rendit dans la chambre d'Almarië. Cette dernière la reçut rudement, lui arracha les draps des mains et en lui claquant presque la porte au visage. Cela dit, Elinel préférait cela à devoir rester discuter avec cette sorcière. Mais la culpabilité la rongeait et elle avait une furieuse envie d'aller tout révéler à Sorsha. Les mots d'Almarïe lui revinrent en mémoire et elle frissonna. Afin d'occuper ses pensées, elle se rendit aux cuisines, où le travail ne manquait pas.

Almarie posa les draps sur la table et dans un grand sourire, se tourna vers Lalwen et Idril.

- Mes chères, le moment est venu ! Voici venue notre heure !


Les trois elfes ricanèrent tandis qu'un gros grimoire noir apparut dans les airs.

Legolas et Sorsha se dirigèrent vers la salle du trône et croisèrent Aragorn et Arwen en chemin.

- Aragorn, je crois qu'Arwen a quelque chose à te demander !

Arwen regarda Sorsha sans comprendre tandis que sa belle sœur lui faisait des signaux peu discrets.

- Sorsha, dis moi que ce n'est pas encore au sujet de ta fête de retour !

- Ah non ! Pas du tout ! Moi j'ai compris que tu ne voulais pas, mais Arwen insiste tellement ! Elle tient vraiment à cette soirée tu sais !

Legolas pouffa de rire tandis qu'Aragorn secouait la tête de droite à gauche.

- Tu es désespérante ! Si je te dis « oui », tu promets que tu n'invites pas la totalité des habitants de Minas Thirith, que tu ne vides pas nos réserves de nourritures, et que tu n'engageras pas 50 troubadours, 11 jongleurs, 9 cracheurs de feu, 20 danseuses, 18 chanteurs et 9 poètes ?

- Je te le promets, dit Sorsha avec sa voix la plus angélique, en prenant bien soin de croiser les doigts de sa main droite.

Aragorn soupira. Ne venait il pas de faire une gigantesque bêtise ? Enfin, au moins sa sœur lui ficherait la paix pendant au moins une semaine… Arwen et Sorsha laissèrent leurs époux. Elles bavardèrent au sujet de la prochaine soirée, puis Sorsha se dirigea vers les écuries. Ses poings se crispèrent quand elle vit que la Barbie elfe et ses copines se dirigeaient vers l'endroit où elle avait laissé Legolas.

- Vraiment, faut que je trouve comment me débarrasser d'elles ! Faut que je demande à ma mère de les bazarder sur Terre !

Puis, avisant le soleil par la fenêtre, elle se dit qu'elle n'allait pas se gâcher la journée pour elles. Non, avec un peu de chance, elles se feront massacrer par Gae. Niark niark !


Legolas avait dit que cela ne serait pas long et qu'ils pourraient aller se promener d'ici une heure.

Le temps d'aller bichonner Eorl, pensa Sorsha tout en se dirigeant vers les écuries royales.

Eorl était toute propre, le poil brossé, de jolies tresses accrochées par des nœuds roses dans sa crinière. Sorsha lui donna de l'avoine et pensa qu'il était temps d'aller chercher Legolas. Tout à coup, Gandalf, pénétra dans le box d'Eorl comme une furie. Sorsha hurla :

- !

puis avisant que ce n'était que son magicien bien aimé, cessa ses hurlements stridents.

- Mais ca va pas d'arriver comme ca ? Mon cœur vient de perdre dix minutes de vie là !!! C'est pas malin ça!!!

- Suivez moi, ordonna t il en lui empoignant le bras.

- Mais quoi encore ? demanda t elle tandis que Gandalf la tirait vers la sortie.

Il s'arrêta brusquement :

- Legolas est en danger. Une force maléfique œuvre dans la citadelle.

Sorsha sentit son cœur battre plus fort. Et la peur prendre possession de son être. Elle se mit à courir vers la salle du trône où elle avait laissé son amour. Ils retrouvèrent Arwen qui, blanche comme un linge essayait d'ouvrir la porte où se tenait le soi disant conseil :

- Qui est a l'intérieur ? Pourquoi n'y êtes vous pas Gandalf ?

- Parce que je n'y ai pas été convié.

- Qui est là dedans ?

- Aragorn, Legolas et Eomer, Faramir et Gimli. Et les disciples d'Haldir.

- C'était un piège ! gronda Gandalf. Aucun conseil n'était prévu. Ce sont elles qui l'ont organisé ! Elles les ont attirés dans leurs filets.

- Mais dans quel but Gandalf ? demanda Arwen inquiète pour la vie de l'homme qu'elle aimait.

- Euh…C'est pas des gentilles à la base ?

- Hélas, je n'en ai aucune idée ! Je sens simplement qu'une magie infernale s'agite derrière ces portes scellées par un maléfice.

C'en fut trop pour Sorsha qui s'approcha de la dite porte et tambourina. Pas un murmure ne lui répondit. Alors, la colère et la peur prirent le dessus, elle donna des coups de pieds, des coups de poing jusqu'à être à bout de souffle, et des échardes pleins les mains.


Après presque une heure d'attente, la porte s'ouvrit enfin sur les trois hommes. Ils semblaient normaux. Ils ne portaient pas de trace de stigmates quelconques. Ecoutant son cœur, Sorsha se jeta dans les bras de Legolas. Ou du moins essaya puisque l'elfe se déporta sur la droite l'esquivant, exprès. Sorsha se retrouva le nez sur le carrelage de marbre. Elle n'eut pas le temps de se demander ce qui se passait qu'Almarië parut à son tour. Legolas se rapprocha d'elle et lui enserra la taille et embrassa son cou.

Sorsha crut qu'elle allait vomir. Puis alors qu'elle préparer un lot d'injures en tout genre et bien coloré, elle se rendit compte qu'Aragorn, Faramir et Eomer était pendus aux bras de Lalwen et Idril.

Elle se releva dignement et se rapprocha d'Arwen qui semblait tétanisée.

- Non mais c'est quoi ce bordel ?

On aurait dit qu'elles étaient dans un cauchemar. Plus rien ne semblait logique. Voir Legolas en train de flirter avec l'autre cruche rendait Sorsha ivre de colère. Qu'est ce qu'il c'était passé pour qu'il fasse…qu'il fasse CA ?!

Enfin le prince de Mirkwood prit la parole :

- Que dois-je faire pour vous satisfaire, maitresse ?

- Euh, Legolas, s'emporta Sorsha, là, ce n'est vraiment pas drôle. Je dirais même que c'est d'ultra mauvais gout. Alors lâche-la de suite!

Un rire mauvais sortit de la bouche d'Almarië.

- Legolas ne sait pas qui tu es Sorsha. Il ne se rappelle pas de toi, ni de t'avoir aimé. Il m'appartient désormais. Et c'est exactement la même chose pour toi Arwen. Attendez, je vais vous montrer !

Puis se tournant vers l'elfe pendu à ses bras :

- Pour me prouver ton amour, Legolas, tues Sorcha et rapporte moi son cœur !

Lalwen et Idril lancèrent le même ordre à Aragorn et Faramir. Eomer et Gimli, présent eux aussi, semblérent suivre le même ordre. Eowyn venait de les rejoindre. Mais personne n'eut le temps de lui expliquer quoique ce soit, il fallait détaler. Les cinq hommes les prenaient en chasse. Les trois jeunes femmes se mirent à courir vers les écuries, aussi vite qu'elles le purent. Gandalf tenta d'arrêter Legolas, Aragorn et Eomer, qui les poursuivaient mais la magie d'Almarië semblait plus puissante que la sienne :

- Fuyez pauvre folles ! hurla t ils. Fuyez ! Je vous retrouverais !

Sorsha et Eowyn poussèrent Arwen, livide, en sanglot et en état de choc. Gandalf essayait de ralentir les trois hommes, afin de laisser aux trois jeunes femmes une chance d'arriver aux écuries entières. Mais Gandalf avait oublié que l'agilité et l'habileté de Legolas. Il décocha une flèche qui alla se planter dans le bras de Sorsha. Elle hurla de douleur mais ne s'arrêta pas. Néanmoins, Gandalf faisait tout pour leur permettre de prendre de l'avance sur leurs assaillants. Quand enfin, il les vit cavaler hors de Minas Tirith, il siffla et quelques minutes après, il sauta sur l'aigle qui l'avait si sauvant sauvé du danger. Arwen, Eowyn et Sorsha étaient loin. Elles étaient sauves. Du moins, aujourd'hui, pensa l'Istari.

L'aigle ralentit son vol et s'adapta à la course des montures. Après s'être assuré qu'aucune troupe ne les poursuivait, il fit arrêter les chevaux pour panser la plaie de Sorsha. Ce n'était qu'une blessure bénigne mais la précipitation, la course au galop lui avait fait tout de même perdre pas mal de sang. Il cassa la flèche, la retira avec douceur, lui fit un bandage sommaire tout en murmurant des paroles qui lui ôterait la douleur. Ils reprirent leur course. Gandalf chevauchait à présent derrière Arwen.

Enfin, après une bonne heure de course, les quatre fugitifs s'arrêtèrent. Ils devaient être au centre de la forêt de Druadan. Depuis leur fuite, personne n'avait dit un mot. Gandalf sentait la tristesse qui émanait des trois jeunes femmes mais ils ne savaient pas quoi faire pour l'apaiser. Ce fut Sorsha qui rompit le silence :

- Où sommes-nous Gandalf ? demanda t elle sans émotion.

- Dans la forêt de Druadan. Territoire des Druedains. Ghân Buri Ghân est leur chef. Leur physique est peu agréable, mais ils ne nous feront pas de mal. Peut être savent ils des choses que nous ignorons.

Tandis qu'Arwen et Eowyn lui adressèrent un regard empli d'espoir, Sorsha laissa sortir toute sa rage :

- Oh, vraiment ? Et qu'ignorons-nous Gandalf ? Que nos époux nous on trahi ? Que nous sommes des fugitives ? Que notre vie est encore plus menacée qu'auparavant et que vous n'avez absolument aucune idée de comment faire pour vaincre Gae ?

- Legolas ne vous a pas trahi Sorsha. Il est victime d'un maléfice très puissant. Tout comme Aragorn, Eomer, Gimli et Faramir.

- Vous ne dites pas toute la vérité Gandalf, je le sais. Dans mon monde, on raconte que pour qu'un charme d'amour marche, la victime doit et y croire et y avoir un minimum de sympathie pour l'autre. Ce qui signifie, que Legolas trouvait Almarië plutôt a son gout et surtout, qu'il y avait une faille dans son amour.

Les larmes commençaient à rouler le long de ses joues. Elle attendait une réponse. Elle attendait que Gandalf la contredise, qu'il lui affirme que non, cela ne se passait pas ainsi. Hélas, rien ne vint.

- Tout ce que tu viens de dire n'est pas entièrement juste. Oui, il a fallut une faille dans votre amour pour que le sortilège deviennent effectif. Mais il a fallut que cette faille durent à peine plus de cinq secondes pour rendre possible ce sort. Almarië a certainement utilisé un objet vous liant tous les deux pour vous désunir et le séparer de toi. Vous auriez pu vous aussi toutes en être victimes. Alors ne blâme pas tant Legolas, Sorsha.

Les trois jeunes femmes étaient silencieuse et se remémorait dans leur tête ce moment fatidique qui avait servit aux suivantes de Gae.

Pour Sorsha, ce moment était sur Terre, lorsque Legolas la trouva dans les bras d'Allan, cet atroce moment où il lui avait craché : «T'épouser fut la chose la plus stupide que j'ai faite et je maudis le jour où je t'ai rencontré à Fondcombe. »

Arwen supposait que c'était lors de leur « séparation », lorsqu'il avait tenté de lui rendre l'étoile du soir. Eowyn savait que Faramir avait encore du mal à évacuer l'amour qu'elle avait éprouvé pour Aragorn.

Mais s'apitoyer sur son sort ne changerait rien au présent. Arwen passa le revers de sa manche sur ses yeux rouges et demanda à Gandalf, pourquoi Eomer et Gimli était eux aussi victimes de ce sort alors qu'ils entretenaient avec les trois jeunes femmes une simple relation amicale.

- Je pense que ce sont deux sorts différents. Le second sort sera plus facile a briser mais il faudra briser celui qui lie Aragorn, Legolas et Faramir en premier.

Le magicien blanc fit une courte pause.

- Hélas, si leur magie est aussi puissante que ce que je suppose, nos compagnons ne sont pas les seules victimes d'Almarië et de ses sbires.

- Ce qui veut dire en plus franchement ?

- Ce qui veut dire, Sorsha, que tout les hommes vous ayant côtoyé auront était victimes. Sans oublier que les gondoriens obéiront à Aragorn s'il lance des troupes à votre poursuite. Comme les sujets de Mirkwood ou les habitants du Rohan.

- Donc si je comprends bien, tous les hommes de la Terre du Milieu veulent notre perte ?

- C'est cela.

Un air consterné saisit les trois jeunes femmes. Elles étaient dans le pétrin jusqu'au cou. Et elles étaient seules pour s'en sortir.

- Pourquoi vous êtes encore de notre coté vous ? demanda Sorsha suspicieuse. Vous êtes un homme pourtant !

L'istari éclata de rire.

- Je suis un magicien, leur pourvoir n'a pas de prise sur moi. Et j'ai toujours eu confiance en vous !

- Mais alors, ils y a peut être d'autre hommes qui ne nous considèrent pas comme l'ennemi public numéro un ? s'écria Sorsha.

- Des hommes dont l'amour pour nous n'a jamais faillit, continua Eowyn.

- Ada par exemple !

- Merry et Pippin !

- Lam et Alendio !

Gandalf éclata à nouveau de rire :

- Vous voyez, tout ne va pas si mal !

Sorsha, Arwen et Eowyn se regardèrent avec tendresse. Elles étaient ensemble. Après tout, cela pouvait être pire.


Oui, je sais. J'y vais fort là ! Mais sinon, c'est pas drôle ! Non ???