Je suis ineeeeeeeeeeexcusable pour ce retard ! Sauf que j'ai eu tellement de boulot ces temps ci que j'ai a peine eu le temps de trouver de l'inspiration pour toucher à une touche de mon clavier d'ordinateur afin de penser à continuer mes histoires... BAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !
Bref ! Un chapitre pas très long, peut être qu'il plaira à certains et que d'autres s'enfuiront avec leurs yeux piquants de douleur, mais il est quand même nécessaire. 'Tention, on approche de THE BIG PART ! Bon, OK, je me tais...
Bonne lecture !
Il a dit que c'était pas sa faute !
Autant vous dire que sortir de justesse d'une caverne après avoir échappé à une espèce de truc tout…Bêêêêhh ! pour vous retrouver face aux meuchants pingouins qui attendaient que de vous épingler sur un mur pour s'entrainer au lancer de fléchettes laser, c'était pas vraiment le pied !
En plus c'était pas du jeu si les Destroyers en question arrivaient à passer dans le champ d'astéroïdes pour nous courir après en essayant de nous mordre les mollets (au sens figuré, hein !)… Y'a plus de justice dans ce monde !
Han s'est remis à faire des loopings pour éviter les gros-cailloux-méchants-vilains-qui-flottent-dans-l'espace-intersidéral-de-ce-monde-de-fous mais aussi les lasers-verts-qui-font-bobo-surtout-quand-c'est-pas-le-moment-de-faire-un-barbecue !
Et nous dans tout ça ?
Bah, vous vous en doutez, on n'était pas en train de danser la samba… 'Fin si, on la dansait.
Mais mal.
Parce que ceux qui étaient pas assis se cassaient joyeusement la gueule en beuglant des idioties pour les plus gentils et des horreurs pour les moins gentils.
Vous m'aurez compris, c'était moi la moins gentille.
Mais c'était pas ma faute, aussi ! Encore une fois, que n'aurais-je pas donné pour pouvoir me retrouver dans un endroit bien, bien loin d'ici !
C'était quoi le nom de la planète que Papy Wan m'avait donné, déjà ?
Ah oui.
Dagobah.
…
…
…
Serait peut être temps que j'y fasse mon asile politique, nan ? Et non, Lereniel, encore une fois, me regarde pas comme ça, m'enfin !
Chewbacca a encore braillé comme il savait si bien le faire (mais je vous jure que cette fois ci, je lui ai pas arraché de poils !), mais Solo n'a pas réagi, trop concentré comme il était à éviter les gros rochers méchants, ce que je ne pouvais ABSOLUMENT PAS lui reprocher. Je crois quand même qu'on était tous bons pour quelques bonnes sueurs froides, en attendant de pouvoir sortir de là et de prier en croisant doigts, orteils, nez et cheveux (comment ça « c'est pas possible » ?) pour que ces fichus hyperpropulseurs qu'on avait passé tellement de temps à réparer avec amour et tendresse ne nous fassent pas un gros fuck parce qu'ils trouveraient ça particulièrement marrant…
Néanmoins, je devais tirer mon chapeau au contrebandier (oui, le chapeau est imaginaire !), parce que malgré les gueulantes de la boule de poil viking, les piaillements du tas de taule discothèque et mes insultes parce que, nous pouvant pas vraiment me tenir, je bringuebalais un peu partout derrière toute la troupe, il a quand même réussi à nous sortir de ce merdier.
Au sens propre, le merdier. Ne faisons pas dans la dentelle, sivouplémerci !
- Loué soit le Créateur, lâcha 3PO, Nous sortons du champ d'astéroïdes !
- On a remarqué, Bouton d'Or ! , a été la réponse de Solo sans même lui accorder un regard.
Maieuh ! C'était sensé être ma réplique, ça ! Pô juste !
Bon, évidemment, pour revenir aux choses sérieuses, on aurait pu penser, utopiquement, que le croiseur qui nous collait au cul allait attendre ses copains avant de recommencer à nous faire tsoin tsoin au derrière.
Utopiquement.
…
Vous savez quoi ? J'en ai marre d'être utopiste (Comment ça, j'ai jamais été utopiste !?).
Solo et son babouin étaient trop occupés, malgré tout, à se pencher sur tous les voyants existants (voire mêmes ceux qui n'existaient pas, on sait jamais !) qui affichaient une zoulie couleur toute rouge et qui clignotaient tandis qu'une alarme avait décidé de nous atomiser les oreilles, jusqu'à ce que la Princesse, excédée, ne la débranche d'un coup sec. Solo a froncé les sourcils face à son geste, mais avant qu'on ait droit à l'inévitable dispute d'amoureux qui risquait de s'ensuivre, on a tous failli avoir un rencard avec le maaaaaagnifique pare brise du Faucon.
OK. Visiblement, quelqu'un avait remplacé le précédent tireur sur la part de pizza impériale parce que celui là avait l'air légèrement plus dégourdi que les autres. Le tir avait fait mouche et j'ai encore une fois failli me retrouver sur les genoux de Teran. Je me suis retenue de justesse au dossier du siège de son altesse sérénissime. Je doutais qu'il ait envie de faire une prise de catch dans un moment de détente comme celui-ci… Pas plus que moi, en fait !
Du coup, l'impact a fait oublier à Solo l'engueulade qu'il voulait commencer avec Leïa et il s'est remis à surveiller les capteurs en lançant à Chewie une phrase qui m'a fait serrer les fesses :
- Parés pour la vitesse lumière ?
La Bête du Gévaudan intergalactique a grogné ce que j'ai compris être une affirmation, et s'est mis à tripoter des boutons situés au plafond (pourquoi au plafond ? Ils pouvaient trouver plus pratique ? Ah oui, nan, c'est vrai, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?), pendant que Solo commençait son compte à rebours :
- Un…
Leïa a serré le bord du dossier du siège de Solo, les yeux fixés sur l'extérieur, tandis que Teran se redressait…
- Deux…
Pitié, pitié, pitié, pitiiiiiiiéééééé ! Montrez nous qu'on vous a pas chouchoutés et poupougnés pour que dalle, les réacteurs d'hyperpropulsion !
- Trois !
…
…
…
Ou pas.
Les réacteurs nous ont refait un gros, mais alors très gros f****, accompagné d'autres gestes et mimiques que je ne décrirais pas plus avant ici par souci du respect de l'innocence de certains… (Que j'ai déjà mis à mal, oui, je saiiiiiiiis !)
Et à voir la tronche de Leïa et Teran, je crois qu'ils ont compris la même chose que moi.
Hyper espace de mes ******* !
- C'est pas juste…, a marmonné Han d'un air incrédule.
Sincèrement, si la situation avait pas été aussi tendue du string, je crois bien que j'aurais ricané. Mais bon, même moi j'avais des limites, semblait-il…
Le Chihuahua de l'espace m'a par contre fait sursauter en se mettant à beugler en agitant les bras comme si ca allait régler la situation.
- Tous les circuits marchent, j'y suis pour rien, moi ! , s'est défendu le contrebandier en se remettant à tripoter des boutons divers et variés.
- Pas de vitesse lumière ? , s'est contentée de demander Leïa d'un air las.
- C'est pas ma faute, a répété Solo.
- OK, ca on a compris, Einstein, suis-je intervenue, mais si tu nous sors pas très vite de là, ce sera pas notre faute non plus !
Le vaisseau s'est mis à danser la samba une nouvelle fois. C'était pas possible, ils voulaient nous faire gerber ou quoi ? Avouez que c'est une nouvelle forme de torture, ou un préliminaire, ou je sais pas, moi ! Je paniiiiiiiiiique ! (SPARF ! Aïeuh ! Mais ca fait mal, Lereniel ! C'est fait exprès ! Maintenant arrête de faire la pitre !)
- Je vais jeter un coup d'œil, a alors lancé Teran, Kara, tu viens avec moi !
- Maaais… Pourquoi ?
- Kara !
- Oui, bon OK, ca va, j'ai compris, j'arrive !
… Bon déjà, essayez de sortir d'un cockpit surpeuplé quand le pilote en question entame une manœuvre que je qualifierais volontiers de désespérée pour échapper à ce foutu croiseur impérial. Ils devaient bouffer de la colle Cléopâtre, ces olibrius, pour nous coller au train à ce point…
En tanguant d'un coté puis de l'autre, on a entrepris d'aller jeter un nouveau coup d'œil aux conduits électriques qui alimentaient l'hyperpropulsion. Malgré la danse des canards qu'on était en train d'accomplir avec brio (et je suis sincère ! Teran la danse divinement bien !), j'ai quand même réussi à demander :
- Pourquoi tu m'as demandé à moi de venir ?!
La réponse a été simple :
- Pour éviter que tu fasses n'importe quoi dans le cockpit !
J'ai ouvert la bouche, puis je l'ai refermée, puis je l'ai rouverte…
Avant de faire un magnifique vol plané jusqu'au mur opposé à cause d'une énième secousse.
- JE TE HAIS !, a ensuite été ma réponse, une fois que je me suis relevée.
Mais il était déjà parti sans m'attendre, allant d'un coté du couloir à l'autre. On aurait presque pu dire qu'il était bourré. M'enfin, de vous à moi, je pense pas qu'on aurait vu la différence… Nan, nan, j'ai rien dit, Lereniel !
Depuis le cockpit, on s'est également rendu compte que l'atmosphère ne s'était pas détendue pour autant, puisqu'au moment où une manœuvre a fait tourner le vaisseau dans le sens inverse (le sens INVERSE !?) tout en nous envoyant une nouvelle fois au tapis, on a distinctement entendu Leïa crier un très élégant :
- La ferme !
… OK, alors soit elle disait ça à Solo, et dans ce cas là, ca allait être l'engueulade assurée, soit elle disait ça à Chewie et c'était sa mort qui était assurée… soit elle disait ça à 3PO parce qu'il avait tout simplement pas pu s'empêcher de ramener sa poire.
Sachant qu'on a entendu ni engueulade, ni hurlements d'agonie, j'en ai donc déduis qu'elle s'adressait à El Dorado.
Donc elle risquait rien.
Mais enfin quand même ! C'était quoi cette histoire d'aller en sens inverse ? A moins d'être complètement débile (mais ça, je dirais que c'est à vous d'en juger…), c'était pas dans ce sens là qu'il y avait tous les pingouins démoniaques de l'Empire-de-la mort-qui-tue-galactique ? Ca ressemblait pas à un rayon tracteur, en tout cas…
- Teran ! Viens, on a plus le temps, ai-je crié, Je sais pas ce que prépare Solo, mais je préfèrerais être attachée quand il aura terminé !
Teran m'a fixé d'un air interdit, tandis que le Faucon prenait de la vitesse. Qu'est ce que j'avais fait de mal, cette fois ci ? A part pour le fait que lui dire que la ceinture de sécurité, c'est important pour la vie ?
Mais pour une fois depuis qu'on s'était engueulé, il m'a rien dit, et est allé s'asseoir tout en bouclant la ceinture. Me mordant la langue pour retenir une injure que, je sais pas pourquoi, j'avais envie de lâcher par pure frustration, je me suis assise à coté de lui en faisant de même…
Et apparemment j'ai bien fait, parce que deux secondes et trois centièmes après, on se retrouvait à regarder avec un intérêt nouveau le mur d'en face, tout en ayant la sensation que les ceintures voulaient faire un très, très gros câlin, tandis que nos cheveux jouaient à la pendule devant nos yeux ('Fin surtout les miens, à moins que Teran ait décidé de devenir hippie…)
- …Cette situation est complètement ridicule.
Voilà, je l'avais dit. Enfin, je l'avais dit poliment, ce qui, vous en conviendrez, était un exploit chez moi. Teran a tourné la tête vers moi pour me regarder quelques secondes avec un regard que je connaissais bien avant de hausser les épaules.
- Ca veut dire quoi, « ca » ? , ai-je demandé d'un ton soupçonneux en imitant son geste.
- Que j'ai l'habitude de me retrouver dans des situations comme celles-ci depuis que je te connais.
J'ai gonflé les joues avant de les dégonfler comme un vieux ballon de baudruche. Punaise, même quand il me faisait la gueule, il trouvait encore le moyen de me mettre en rogne. Ca se terminait pas toujours comme ça, avec moi, si ?
Mais même si j'avais envie de le taper (comme d'habitude, en fait !), il y avait quelque chose dans son regard qui m'a arrêté. Et sans pouvoir m'en empêcher pourtant, j'ai ouvert la bouche pour lui dire quelque chose, n'importe quoi, afin que cette… « chose » au fond de ses yeux disparaisse.
Mais il a secoué la tête.
- Pas maintenant, Kara… Je peux pas… Pas maintenant…
J'ai ravalé ma salive en détournant la tête tandis qu'il se détachait en manquant de se casser la figure tout en bas. Normalement, ça m'aurait bien fait rigoler. Mais pas là. Il avait refusé que j'improvise une pale et ridicule tentative d'explication (vous savez tous comme je suis une experte dans ce domaine…), et plus je voulais, plus j'avais l'impression de tout foutre en l'air.
J'allais de nouveau rester toute seule, avec cette fois ci le foutu mal de crâne qui revenait en fanfare, si je faisais quelque chose ? Ou est ce que c'était justement le fait de rien faire qui me foutrait sur le bord de la route à coups de pieds dans le c**** ? Enfin, vous remarquerez que j'étais déjà à moitié enterrée dans le fossé, suffisait juste maintenant d'y enfoncer la tête et ce serait bon…
Elle était passée où, la Kara qui n'en avait rien à foutre ?
Suite ou pas suite ? C'était pas mon meilleur chapitre, mais j'espère qu'il vous aura aidé à vous remettre dans le bain intergalactique à la Kara...
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Sur ce, Tchous, tchous et la suite bientôt ! :3
