Bien qu'ils se lisent indépendamment l'un de l'autre, ce texte s'inscrit en quelque sorte dans la suite de "Premier baiser".

Résumé : Depuis cinq mois, Rukia est aux anges. Elle file le parfait amour avec Ichigo. Seulement, il y a une chose, infime mais bien présente, qui vient entacher son bonheur, quelque chose que, même si elle en meure d'envie, elle n'a pas le droit de lui dire…

Disclaimer : Ichigo, Rukia et la bande de dégénérés qui leur sert d'amis ne m'appartiennent pas, ils sont à Tite Kubo, mais je les aurais un jour, je les aurais!

Rating : K+ je dirais, mais c'est plus pour des sous-entendus que pour autre chose.

Ce que j'attends de toi

POV Rukia

Je sais que ça peut paraître idiot, mais je dois bien avouer que ça me manque. Pourtant je ne suis pas du genre à me soucier de ce genre de détails. Mais ça fait presque cinq mois tout de même et toujours rien…

Je ne lui demande pourtant pas grand chose. Je suis là, dans son lit, étendue entre ses bras, blottie tout contre lui. Et je n'attends rien. Enfin rien d'avouable…

Cinq longs mois se sont écoulés depuis cette nuit où je suis revenue, où j'ai compris que quoi que je fasse, je ne pourrais pas vivre sans lui. Et depuis, nous sommes ensembles. Officiellement. Mais ça n'a pas été de tout repos. D'abord, je l'ai annoncé à Nii-sama. Pour la première fois, je l'ai vu avoir une véritable réaction, il a blêmit et ses yeux se sont écarquillés, enfin un peu. D'horreur ou de surprise, je n'en sais rien et il vaut sûrement mieux pour moi que je ne le sache jamais. Toujours est-il qu'il n'a rien dit, rien fait. Lorsque je lui ai demandé ce qu'il en pensait, il m'a répondu que, de toute manière, quoi qu'il en dise, la décision m'appartenait, à moi et à personne d'autre. Et la façon dont il a lancé ça ressemblait étrangement à une bénédiction, j'en ai donc profité, même si je ne suis pas sûre que ce soit vraiment ce qu'il voulait pour moi.

Ensuite, j'ai laissé tombé mon poste de vice-capitaine pour vivre dans ce monde-ci, avec Ichigo. Et puis je l'ai annoncé à Renji, j'ai cru qu'il allait me faire une crise cardiaque en direct, là devant moi. Après tout c'était compréhensible. Ça faisait six mois à peine que j'avais mis un terme à ses espoirs de possible relation entre nous. Je crois que je lui ai brisé le cœur ce soir-là, alors savoir que j'ai dit oui à Ichigo plutôt qu'à lui, ça a dû lui faire un choc. Mais il a semblé comprendre que je l'aime vraiment. Et il m'a laissée partir, après avoir fait la morale à Ichigo comme quoi j'étais précieuse et que s'il me faisait souffrir, il n'avait qu'à bien se tenir, grand frère Renji débarquerait, et pas de bonne humeur. Mais je n'ai pas peur, j'ai confiance en Ichigo, je sais qu'il sera toujours là pour moi, quoi qu'il advienne, il ne me fera jamais aucun mal.

Je ne suis pas retournée à la Soul Society depuis cette fois-là et si je le fais, je ne suis pas sûre d'y être accueillie à bras ouverts. Ce que j'ai fait, m'enfuir pour vivre dans le monde réel avec un humain, est considéré comme un crime dans le Seireitei, une trahison en quelque sorte, mais je ne regrette rien. Je le sais, j'aime Ichigo. Et mon statut de Shinigami, ma vie à la Soul Society, ne vaut absolument rien par rapport à ça.

Et pourtant, une part de moi souffre. C'est idiot hein ? J'ai tout pour être heureuse et mon cœur saigne quand même. Je n'ai pas mal parce que je ne suis pas bien avec Ichigo ou que je vis loin de mes amis, c'est juste que… il y quelque chose qui me manque. Je n'ai vraiment réalisé ce dont il s'agit que depuis quelque minutes mais les faits sont là, et j'ai beau essayer de ne pas y penser ça me ronge, comme une maladie incurable.

Je suis folle amoureuse d'Ichigo, je n'ai aucun doute là dessus et j'ai fini par comprendre que lui l'est tout autant de moi. Quand je l'ai su, j'étais ivre de joie et je le suis toujours.

Ces cinq derniers mois ont tout simplement été magiques. Je suis restée dans le monde réel comme lorsque j'étais coincée ici sans pouvoir. J'habite chez Ichigo, comme avant. Sauf que ce n'est plus le placard que j'occupe désormais. D'ailleurs, je me souviens que la première fois qu'il m'a proposé de passer la nuit dans ses bras, j'ai eu si peur. Je n'étais pas prête pour passer à l'étape supérieure même si mes sentiments étaient déjà vraiment forts. Mais il ne s'est rien passé. Rien du tout. Il n'a absolument rien tenté. J'ai juste dormi avec lui, blottie contre son cœur, et c'était magnifique. Depuis, je n'ai plus passé une seule nuit loin de sa chaleur et je ne suis pas sûre d'y arriver à nouveau un jour.

Au début, personne n'était au courant à Karakura, pas même nos amis. Ça valait mieux, au moins nous étions tranquilles. Devant les autres, nous étions comme avant, à nous disputer sans arrêt, à nous ignorer, mais c'était sans compter l'incroyable perspicacité d'Inoue accompagnée de la franchise de Tatsuki. A elles deux, elles nous ont vite percés à jour.

C'est vrai, Ichigo aurait pu démentir, et je dois bien avouer que sa réaction m'a surprise autant voir plus encore que les autres, mais il n'aurait pas pu me rendre plus heureuse. Nous étions tous invités chez Orihime pour le dîner quand Tatsuki lui a demandé de dire la vérité sur nous deux. Ichigo s'est levé, s'est approché de moi et m'a enlacée. Pas très fort, juste assez pour montrer que oui, j'étais à lui, sans pour autant être trop possessif. Déjà à ce moment j'ai été surprise mais quand il m'a embrassée et a ajouté qu'il tenait réellement à moi, je me suis sentie défaillir. En général, il ne parle que par gestes et je le sais réservé au point de vouloir garder notre bonheur secret mais là, il venait de donner à tout le monde la preuve qu'il m'aimait. Je n'y ai pas cru sur le coup.

Depuis cette déclaration, ma vie a complètement changé. Il ne se passe plus une seule seconde quand je suis avec mes anciens amis du lycée sans que quelqu'un vienne me demander si Ichigo et moi, on est toujours ensemble, comment je fais pour le supporter ou même si on est déjà allés plus loin ensemble (ce à quoi je réponds systématiquement à Keigo d'un coup de pied très bien placé).

Je n'ai jamais été à ce point le centre d'attention des autres, même quand je suis entrée dans la famille Kuchiki ce qui est beaucoup dire. A croire qu'il n'y a jamais de couples dans cette ville ! En fait, en y réfléchissant bien, je ne crois pas qu'il y en ait énormément, du moins parmi mes connaissances, deux ou trois peut-être… Oui c'est ça, Inoue et Ishida, ils sont fiancés, normal à vingt-sept ans, Tatsuki et Keigo, mais ça ne fait qu'un mois qu'ils sont ensemble, et je crois que c'est à peu près tout.

Il n'empêche que c'est plutôt désagréable. J'en ai un peu marre qu'on vienne tout le temps me poser des questions sur ce qu'il me dit, ce qu'on fait ensemble, exceptera. Heureusement qu'il y en a qui ont compris que je n'ai pas l'intention m'étendre jour et nuit sur ma relation avec Ichigo. D'ailleurs je crois que je ne remercierais jamais assez Tatsuki qui, la première, a envoyé bouler Keigo qui venait pour la cinquième fois déranger notre déjeuner "entre filles" avec Orihime et d'autres anciennes élèves de notre classe. Pour une fois qu'elles ne me posaient pas mille questions.

Mais après tout, je m'en fiche de tous ces abrutis qui nous collent aux basques. La seule chose qui m'importe vraiment, c'est Ichigo.

Il est si… différent avec moi. Je ne l'aurais pas cru si timide et réservé, ou en fait, si mais pas de cette manière. Je pensais qu'il oserait à peine m'approcher, un peu comme moi j'appréhendais au début, mais non. Il est tout de suite venu vers moi. Comme ce soir-là, quand je suis revenue après onze ans d'absence. C'est lui qui m'a prise dans ses bras, lui qui m'a embrassée pour la première fois. Et c'est presque toujours comme ça. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas vraiment peur, pas peur du tout même, c'est juste que même après tout ce temps, je ne suis pas sûre d'avoir fait le bon choix. Pas pour moi, non, je ne pouvais rêver mieux que de passer ma vie auprès d'Ichigo, mais pour lui.

Je ne suis pas réelle. Je suis morte. Je ne suis vraiment là uniquement parce que je suis dans un gigai. C'est un fait, à n'importe quel moment, je peux mourir. Je ne sais pas combien de temps je peux passer enfermée dans un gigai. Il se peut que ce corps artificiel me rejette à tout moment, qu'il se désagrège et moi avec. J'ai si peur que ça arrive. Mais je n'ai pas osé le lui dire. Il ne sait pas que je ne pourrais pas vivre éternellement comme ça. Nous ne parlons pas du futur, jamais. Lui parce qu'il a peur que je souffre quand sa vie humaine prendra fin, moi parce que je sais que je partirais bien avant lui, que ce corps ne tiendra pas plus de quelques années. Et qu'après cela, je ne pourrais pas prendre un autre gigai, parce que lorsque celui-ci se détruira doucement, mon âme en sera déjà prisonnière, et qu'elle moura avec lui.

C'est injuste ! Pourquoi devrais-je mourir alors que d'autres vivent ainsi depuis des années ? Urahara, pour ne citer que lui, vit dans un gigai depuis plus de cent ans maintenant, et tout va pour le mieux. Seulement, pour moi c'est différent. Il me l'a dit quand je lui ai demandé un corps définitif en venant m'installer sur terre. Mon âme n'est pas comme les autres ou peut-être que c'est le Hôgyoku qui l'a détériorée, il ne sait vraiment ou ne veut pas m'avouer que c'est de sa faute. C'est cette différence d'ailleurs qui fait que lorsque mon âme est blessée, je mets deux fois plus de temps à me remettre de mes blessures qu'un autre. Et cette irrégularité détruit au fur et à mesure mon gigai, de l'intérieur et irrémédiablement. Je pourrais en changer régulièrement, mais d'après le marchand, pour que ce soit efficace, il faudrait que je le renouvelle tous les jours. C'est ce que j'ai fait… au début.

Au bout d'un mois, j'ai cru devenir folle. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, chaque gigai est différent. Et il est affreusement éprouvant et long de devoir s'y habituer. Ce n'est pas que j'aie baissé les bras, je ne les baisserai jamais s'il y a une la moindre chance que je passe plus de temps auprès d'Ichigo. Mais j'étais dans un tel état ! Nausée, perte de force et de connaissance, vomissement, impossibilité de me tenir debout, même mon reiatsu diminuait à vitesse grand V et Ichigo a finit par s'en apercevoir. Je n'ai pas voulu lui avouer la vérité, j'ai trop peur qu'il me rejette à cause de ça…

Après examen, Urahara a comprit que je ne tiendrais pas longtemps en changeant de gigai sans arrêt. C'est pour ça que j'ai renoncé. A terme, je ne risquais pas grand chose, mais quitte à passer trop peu de temps avec celui que j'aime, autant que je sois en état de bouger et pas clouée au lit.

Je vais mourir, dans le vrai sens du terme, mon enveloppe charnelle va lâcher, comme celle d'un mortel, bientôt, mais je m'en moque. Je profite du moment présent, en espérant que ma disparition ne le fera pas trop souffrir. Et surtout qu'il ne m'en voudra pas.

Je ferme les yeux. Je suis si bien ! Je ne veux pas penser à ce futur si sombre, je suis là, serrée contre lui, la tête enfouie dans son épaule. Je respire son odeur, je sens son bras qui me retient par la taille. Il n'y a que ça qui compte pour moi. Etre avec lui. Là. Maintenant. Tout de suite.

Noyée dans ses bras, dans sa chaleur, je me souviens. Si je n'arrive pas à dormir cette nuit, c'est parce que j'ai enfin compris ce qui entache mon bonheur. Ce qui me manque. J'aimerai le lui dire, mais je ne peux pas, ce ne sont pas des choses qui se demandent…

En même temps, je sais que ça devrait être naturel, ça l'est dans un couple, et c'est ce que nous sommes, je n'en doute plus depuis longtemps. Mais comment lui dire que j'aimerais qu'il… qu'il… Je n'arrive même pas à le formuler moi-même alors comment le lui faire comprendre à lui ?

Je ne suis qu'une gamine ! Qu'une enfant inconsciente et égoïste ! Je ne devrais pas penser de telles choses, je le sais, mais comment m'en empêcher ? Je me sens sale, horrible, égocentrique mais je n'y peux rien, c'est pire qu'une obsession, ça tourne en rond dans ma tête sans une seule seconde de répit, ça me hante dès que je ferme les yeux. Ça me fait peur. J'ai peur.

C'est triste en y pensant, mais j'en ai besoin, réellement, comme…

Comme un nouveau-né qui recherche instinctivement la chaleur maternel.

Comme une suicidaire qui aspire à la libération en sautant du haut d'un pont.

Comme une lame qui rêve de combat alors que son possesseur ne sait pas encore marcher.

Comme un vampire qui réclame le sang de sa première victime.

Comme une droguée… alors que je n'y ai encore jamais goûté.

C'est effrayant de me dire que je ne peux m'en passer surtout quand on sait que je n'y ai encore jamais eu droit. Ça l'est même encore plus quand je songe que c'est à lui de décider, uniquement à lui et qu'il n'en a pas envie, qu'il n'est pas encore près et que, pourtant, je le réclame de tout mon être.

Je sens mon cœur se serrer. Aurais-je fais quelque chose que je n'aurais pas dû ? Ou, au contraire, aurais-je dû faire une chose que je n'aurais pas faite ? J'ai peur et pourtant je lui ai promis que plus jamais je ne douterais de lui, de ses sentiments. Mais alors, si ce n'est pas qu'il n'est pas sincère, pourquoi ?

Je ferme les yeux. J'ai peur. J'ai mal.

Je sens Ichigo bouger contre moi, l'aurais-je réveillé ? Apparemment. Ses doigts courent le long de mon bras sous le drap. Son autre main est perdue dans mes cheveux et joue avec mes mèches sombres. Ce que j'aime ça ! Il ne s'imagine pas tout ce que je pourrais donner pour ces moments. Quand il croit que je dors et qu'il se laisse aller à la tendresse.

Je me serre un peu plus contre lui et il s'interrompt.

- Rukia ? chuchote-t-il à mon oreille.

Pour une fois, je ne réponds pas. Je veux qu'il continue, je n'aspire qu'à ça. Je retiens un soupir d'aise quand sa main reprend son chemin le long de mon bras, aussi légère que la caresse d'une plume. J'en oublie presque j'ai mal, à cause de lui, même si, dit comme ça, c'est horrible.

Je me blottis encore plus contre lui, jusqu'à manquer d'air, j'ai besoin de le sentir près de moi, d'être serrée contre lui à en avoir mal. Lui, il a peur que je me réveille, je ne sais pas pourquoi. Je l'entends me demander si je dors, mais je n'ai pas envie de répondre. Si je le fais, il s'excusera d'avoir troublé mon sommeil ou me demandera pourquoi je suis si agitée. Dans tous les cas, il se contentera de me regarder dans les yeux et de me serrer contre lui, brièvement. C'est dans ces moments-là que je déteste sa timidité, sa pudeur. Mais il est comme ça, je le savais depuis le début. Seulement cette fois, je n'ai pas envie de me contenter de ce qu'il a l'habitude de me donner, j'ai besoin de plus. Alors je triche, je garde le silence.

- Rukia, soupire-t-il doucement en perdant un baiser dans mes cheveux. Si tu savais à quel point je t'aime…

Un frisson me parcourt tout le corps. Il… Il m'a dit qu'il m'aimait ? Est-ce qu'il l'a vraiment dit ? J'ouvre les yeux, je n'y crois pas. Depuis cinq mois que nous sommes ensemble, et j'ai beau le lui répéter tous les jours, jusqu'à l'en faire perdre la tête, lui, ne me l'a jamais dit. Il s'est toujours contenté de me répondre « moi aussi » ou de me dire que je lui suis précieuse, qu'il tient à moi. Mais jamais jusqu'à cette nuit je ne l'ai entendu me dire « je t'aime ».

Et ce qui me ronge depuis des mois sans que j'en prenne conscience, ce qui me tient éveillée depuis plusieurs heures, c'est que je viens de m'en rendre compte. « Je t'aime ». Je me répète ces mots encore et encore en silence, ils sont si beaux, si doux, si vrais, j'en avais vraiment besoin. Je pourrais les entendre sans arrêt pendant des millénaires. Comment une simple phrase, trois si petits mots, peuvent-ils me faire un tel effet ? Je me sens électrifiée, euphorique, presque hystérique. Je n'arrive pas à réaliser. Je le sais qu'il m'aime, mais ne jamais se l'entendre dire, ça fait mal, vraiment. C'est presque pire qu'une douleur physique.

Doucement, je relève la tête vers lui, je veux être sûre que je n'ai pas rêvé, qu'il me l'a vraiment dit, comme ça, de lui-même, parce que c'est ce qu'il ressent au plus profond de lui. Je croise son regard. Il est surpris. Je le lis dans ses yeux marron que j'aime tant, dans son sourire gêné, celui qui m'a fait craquer cette nuit où je suis revenue. Il ne s'attendait pas à ce que je sois réveillée. Je me hisse doucement vers lui et l'embrasse. Je veux qu'il comprenne à quel point cette phrase me remplit de bonheur. Je veux qu'il ressente ce frisson de joie qui danse dans mon corps. Je veux qu'il sache à quel point moi, je l'aime.


Hello tout le monde !

Alors, je m'essaie au POV. Je ne suis pas sûre que ce soit vraiment super mais je n'avais pas vraiment le choix puisque dans ce OS, tout se passe dans la tête de Rukia. J'espère que je ne vous ai pas déçu(e)s pour autant et que vous ne vous êtes pas endormis devant vos écrans !! Sinon, cet OS se classe donc dans la catégorie "Premier Je t'aime" d'Ichigo. Et d'ailleurs, petit sondage personnel, qui, parmi vous, a cru que Rukia attendait quelque chose de pas catholique du tout de la part d'Ichigo ? Alors, qui a un esprit pervers ??

Bref, au final, ce OS ne me plait pas des masses, il est un peu trop sombre je trouve, mais je vous promets que le prochain est plus frai, plus joyeux on va dire. Il est peut-être un peu trop guimauve aussi pour ceux qui y seraient allergique.

Ensuite, petit coucou à July421 qui a gentiment lu ce OS en avant-première et sans qui il manquerait un passage important pour la compréhension du texte, encore un grand merci à toi donc.

Dans tous les cas, laissez vos avis siouplait (même pour dire que les personnages sont OOC) et à la prochaine !!

Bisous !