Salut,
j'espère que vous allez bien.
Ce coup-ci je suis en avance. Il est prêt et comme je suis pas sure de pouvoir le poster demain, je vous le met maintenant.
ATTENTION INNOVATION
C'est la suite du précédent, donc je vous met toujours l'avertissement. Cependant, j'ai divisé en deux le chapitre. Tout la première partie jusqu'au 3 trait de séparation, c'est pour ceux qui veulent tenir compte de l'avertissement et ne pas lire les scènes chocs.
Pour les autres, vous pouvez directement aller aux 3 traits de séparations, mis toute l'histoire, pas besoin de tenir compte du paragraphe avant les lignes.
J'espère que vous apprécierez.
AVERTISSEMENTS:
Ce chapitre fait référence à la torture qu'à subit Regina durant ses mois de captivité. Il est extrêmement sombres et traite de sujet très choquants. C'est intense. J'ai exploité les évènements qu'elle a subit, les détails sont fourni et assez précis. Il présente des notions de torture, violence, un langage spécial, douleur émotionnelle, violence sexuelle, traumatismes psychologique.
Récit du passé partie 2 sans scène choc
Lors du repas, Regina ne toucha quasiment pas à son assiette. Le peu que je réussi à lui faire manger, elle le dégobilla dans les toilettes. Elle ne resta pas avec nous, préférant partir s'allonger sur son lit. Ce récit nous ayant fortement commotionnés, aucun de nous ne lui opposa résistance et le repas se passa dans le silence le plus complet. Des images venaient tourner dans ma tête, imaginant les scènes décrites plus tôt. Je pris même un paracétamol pour tenter de calmer le mal de crâne qui avait pointé son bout de nez. On s'accorda un moment de répit pour assimiler la matinée et je me dirigeai dans sa chambre. Elle était recroquevillée sur le côté, dos à moi, s'entourant de ses bras. Son corps tremblait comme une feuille, ses habits étaient humides de transpiration. Je me glissai derrière elle, épousant la forme de son dos. Elle sursauta légèrement quand elle me sentit arriver avant de se retourner pour me faire face. Elle avait les yeux rougis et gonflés, les larmes dévalant ses joues. . J'ai envie de lui montrer que je suis là, qu'elle n'avait plus besoin d'avoir peur de quoi que ce soit. La berçant doucement dans mes bras, elle ferme les yeux. Jamais je ne m'étais sentie aussi bien, jamais je ne m'étais autant sentit à ma place comme à cet instant. On resta dans les bras l'une de l'autre un bon moment. Je la couvrais de baiser sur le crâne, caressant ses joues et son dos, la laissant vider ses émotions.
-Ça va aller. Je me doute que c'est très éprouvant pour toi de revivre tout ça, d'affronter tes peurs. Je suis fière de toi, tu m'entends ? Jamais tu n'as flanché ou m'as trahie là-bas alors que tu n'avais aucune raison de ne pas le faire. Je t'en suis reconnaissante et je suis désolée que tout ça te soit arrivé parce que je ne suis pas restée avec toi.
-Emma, tu n'y es pour rien. Maintenant retournons finir une bonne fois pour toute cette histoire.
Installées depuis plusieurs minutes, sur le canapé du salon, aucuns de nous ne pris la parole. Un verre de limonade dans la main, je suis comme paralysée par la situation. Régina quant à elle boit son verre d'une traite. Je sentis un frisson courir le long de son dos en soufflant un bon coup et se décide à parler.
-Après leur discours elles m'ont laissée tranquille pendant quelques jours. Par inadvertance un des gardes a laissé la porte ouverte lorsqu'il m'a apporté mon repas. Je n'ai pas réfléchit et j'ai tenté ma chance. Je ne suis pas allée bien loin avant que les chiens ne me rattrapent. J'ai été ligotée sur une chaise avant que Maléfique ne rentre dans la pièce, furibonde.
Saut dans le récit: Regina raconte ce qu'elle a vécu, c'est très intense et émotionnellement difficile
-La fois suivante quand j'ouvre les yeux, c'est toi Emma que je vois. Tu ne peux pas savoir comment tout d'un coup une chaleur a irradié mon corps en comprenant que c'était bien toi. Je ne sais pas comment j'ai réussi à survivre physiquement à tout ça. Quand je me regardais j'avais honte de moi, mon corps était meurtri, je n'avais plus de peau par endroit à cause des multiples brûlures, mes jambes étaient fracturées à plusieurs endroits. J'avais des hématomes sur tout le corps, des cicatrices et je pense qu'il n'y avait plus une parcelle de mon corps encore intacte. Moralement, chaque fois je perdais une partie de mon âme. J'ai lutté fort pour pas me laisser aller, je me voyais, avec ma fin heureuse. A mon plus grand étonnement, c'est toi Emma qui m'a aidée à tenir. Je me voyais dans tes bras Emma. Je te voyais à côté de moi, prenant soin de moi comme personne, me chuchotant de tenir encore un peu, que tu viendrais me chercher, il fallait juste que je tienne encore un peu. On vivrait ensemble et formerions une famille.
Elle avait dit tout cela d'une traite et d'une voix monotone, comme si elle n'était pas avec nous. Finalement tout était sorti naturellement. L'envie soudaine de l'embrasser était très présente, mais non je ne pouvais pas, je ne voulais pas que Regina pense que je le faisais par simple pitié. J'attendrai le bon moment, espérant au fond de moi que celui-ci arrivera bientôt.
-Je ne savais pas où tu étais, ce qu'il t'arrivait, mais souvent j'ai pensé à toi en te disant des mots comme ça. C'est comme si tu les avais entendus, l'informai-je.
-Peut-être, me répondit-elle peu sûre, tentant un léger sourire.
-Je propose qu'on en reste là pour aujourd'hui, sauf si tu as quelque chose à rajouter Regina ?, nous informa Archie.
-Non docteur Hopper, je crois que j'ai tout dit.
-Alors, n'hésitez pas à me recontacter si besoin. Je vais vous laisser tranquille pour le moment. On débriefera un autre jour de tout ça, rajouta-t-il avant de se redresser et prendre ses affaires.
Il partit de la maison, Regina se dirigeant dans sa chambre pour se coucher malgré mes protestations pour manger. Je ne pouvais lui en vouloir et comprenais qu'elle avait besoin d'un moment pour être seule. Je dinai seule, regardant la télévision, essayant de me distraire l'esprit. Vers 23h, je me glissai sans bruit dans sa chambre. Elle ne dormait pas, comment le pourrait-elle d'ailleurs. Son coussin était trempé par les larmes qui avaient coulé. Elle se retourne et cale sa tête dans mon cou quand je l'accueille à bras ouvert une fois dans le lit. Elle lâche toute cette tristesse, cette peur, pleure abondamment. Je n'ai pas d'autre choix que de la rassurer en lui disant que je serai toujours là pour elle, à tout moment. Je lui caresse tendrement les cheveux comme j'ai pris l'habitude de la faire afin de l'aider à se calmer. Après plusieurs minutes, le calme reprend possession du corps de Regina mais pas dans son esprit. Une idée me vient en tête.
-Je sais mon idée est loufoque, que tu ne veux pas que j'utilise trop la magie mais tu en a besoin ce soir. C'est une mesure d'urgence.
Je plaçai mais deux mains de part et d'autre de sa tête, la plongeant dans un sommeil récupérateur et sans rêves pour la nuit. Je ne dormi pas de la nuit, veillant sur elle, assimilant cette journée riche en révélations. Un plan trottant dans ma tête pour réduire à néant les personnes qui ont fait ça, comment aborder Regina demain au réveil.
Sans le savoir, quelqu'un avait tout entendu. Un micro avait été placé dans la maison de Regina et la conversation de la journée avait belle et bien été entendue de bout en bout.
Récit du passé partie 2 scène choc
Lors du repas, Regina ne toucha quasiment pas à son assiette. Le peu que je réussi à lui faire manger, elle le dégobilla dans les toilettes. Elle ne resta pas avec nous, préférant partir s'allonger sur son lit. Ce récit nous ayant fortement commotionnés, aucun de nous ne lui opposa résistance et le repas se passa dans le silence le plus complet. Des images venaient tourner dans ma tête, imaginant les scènes décrites plus tôt. Je pris même un paracétamol pour tenter de calmer le mal de crâne qui avait pointé son bout de nez. On s'accorda un moment de répit pour assimiler la matinée et je me dirigeai dans sa chambre. Elle était recroquevillée sur le côté, dos à moi, s'entourant de ses bras. Son corps tremblait comme une feuille, ses habits étaient humides de transpiration. Je me glissai derrière elle, épousant la forme de son dos. Elle sursauta légèrement quand elle me sentit arriver avant de se retourner pour me faire face. Elle avait les yeux rougis et gonflés, les larmes dévalant ses joues. . J'ai envie de lui montrer que je suis là, qu'elle n'avait plus besoin d'avoir peur de quoi que ce soit. La berçant doucement dans mes bras, elle ferme les yeux. Jamais je ne m'étais sentie aussi bien, jamais je ne m'étais autant sentit à ma place comme à cet instant. On resta dans les bras l'une de l'autre un bon moment. Je la couvrais de baiser sur le crâne, caressant ses joues et son dos, la laissant vider ses émotions.
-Ça va aller. Je me doute que c'est très éprouvant pour toi de revivre tout ça, d'affronter tes peurs. Je suis fière de toi, tu m'entends ? Jamais tu n'as flanché ou m'as trahie là-bas alors que tu n'avais aucune raison de ne pas le faire. Je t'en suis reconnaissante et je suis désolée que tout ça te soit arrivé parce que je ne suis pas restée avec toi.
-Emma, tu n'y es pour rien. Maintenant retournons finir une bonne fois pour toute cette histoire.
Installées depuis plusieurs minutes, sur le canapé du salon, aucuns de nous ne pris la parole. Un verre de limonade dans la main, je suis comme paralysée par la situation. Régina quant à elle boit son verre d'une traite. Je sentis un frisson courir le long de son dos en soufflant un bon coup et se décide à parler.
-Après leur discours elles m'ont laissée tranquille pendant quelques jours. Par inadvertance un des gardes a laissé la porte ouverte lorsqu'il m'a apporté mon repas. Je n'ai pas réfléchit et j'ai tenté ma chance. Je ne suis pas allée bien loin avant que les chiens ne me rattrapent. J'ai été ligotée sur une chaise avant que Maléfique ne rentre dans la pièce, furibonde.
Flashback
-Tu veux que je te libère ? C'est ça, tu voudrais partir ? Libre à toi.
Elle se pencha et donna des coups de couteau dans les cordes me retenant les pieds et les mains avant de se diriger vers la porte et de l'ouvrir. J'étais choquée, je ne comprenais pas à quoi elle jouait mais je pouvais enfin être libre.
-Tu es libre.
Elle sortit de la pièce en chantonnant, me laissant seule avec moi-même et mes doutes. Où était le piège ? Je vais pour me relever et avancer quand je tombe au sol, une douleur vive me traversant les deux chevilles. Me retournant, je vois mes deux tendons d'Achille sectionnés. Je rampe jusqu'à la porte pour sortir avant qu'une paire de botte ne m'écrase les doigts.
-Si tu ne peux pas sortir d'ici debout, alors tu restes avec nous. Soignez-la et ramenez-la dans sa cellule, aboya-t-elle au garde.
Elle partit en rigolant de plus belle.
Fin flashback
-Par la suite, un jour elle est rentrée dans ma cellule et m'a présenté mon nouveau bourreau. C'est avec stupeur que j'ai découvert Henry.
-Regina, je t'assure que ce n'était pas lui, je te le promets, la rassurai-je.
-Donc, le fameux Henry a pris un malin plaisir à me faire faire toute mes séances de punitions et tortures, allant jusqu'à corser mon quotidien. Henry dans la place, une autre forme de jeu se mettait en place. Non seulement le programme mis en place précédemment était plus ferme, mais en plus une nouvelle forme de séance venait voir le jour. Il m'expliqua que je devais assister à des soirées spéciales en mon honneur. Pour répondre aux exigences lors de ces soirées, je serais suivie par un des organisateurs qui s'occupera de moi tous les jours, et par une infirmière après avoir passé le test d'entrée. Je compris plus tard ce qu'il attendait en fait de moi. Ce n'était pas des soins médicaux. Lors de ces soirées privées, j'étais un simple objet pour des hommes ou femmes riches, je présume vu leurs habits. Ils avaient tous les droits sur moi : me briser, frapper, violer brutalement, taillader, torturer lentement ou durement, insulter, étouffer, câliner parfois, mais surtout me détruire avec plaisir et satisfaction. Je fus attachée dans diverses positions plus invraisemblables les unes que les autres. Ils se servaient de moi comme d'un réservoir à remplir. Par devant, par derrière mais aussi par la bouche. Ils m'ont fait faire des choses inhumaines. A chaque fois, ils me rasaient les cheveux car pour eux c'est un symbole de féminité, et ils voulaient bien me faire comprendre que j'étais leurs choses. Je n'ai pas pu accepter, me préparer à endurer cette possession violente du corps, cette sensation invasive, la douleur physique, l'abandon moral et la détresse psychologique qui en résultait.
Flashback
L'assistante me conduisit ainsi dans une chambre ressemblant à celle d'une clinique, avec un lit blanc étroit, comportant uniquement un dessous de drap et un traversin. Elle me détacha les poignets justes le temps de m'allonger sur le dos et de les fixer aux barreaux de la tête du lit. De même elle attacha mes chevilles, encore endolories du traitement de la veille par Maléfique, au pied du lit.
Je me retrouvai ainsi nue, attachée en croix sur le lit, bras et jambes écartées et jetais un coup d'œil autour de moi. Il n'y avait quasiment pas d'ameublement, sur une table des poires et un bock, ainsi que sur une autre des instruments de punition : martinet, cravache, fouet... J'osais l'interroger:
- Où suis-je ?
- Dans un endroit très spécial et où tu as intérêt à obéir si tu veux éviter d'être punie encore plus durement.
Elle me détaillait tranquillement de la tête aux pieds, regardant surtout entre mes cuisses que je ne pouvais bien sûr pas resserrer pour échapper à cet examen gênant pour ma pudeur. Elle vint tout près du lit, posa ses mains sur moi et se mit à me parcourir tout le corps, pinçant le bout de mes seins, me palpant les cuisses, glissant même une main entre elles, titillant mon clitoris, enfonçant ses doigt en moi, me tâtant l'anus. Je protestais, évidemment, mais elle s'en moquait éperdument et je ne pouvais me soustraire à ses attouchements vicieux. Au contraire, elle insistait lourdement sur mes parties les plus intimes, me masturbant littéralement.
Ce contact me dégoûtait, m'humiliait.
J'ai alors compris ce qui allait se passer lors de ces soirées, j'imaginais ce qui pourrait se dérouler sous mes yeux, sous les mains de ces hommes. Des caresses obscènes et une soumission à tous leurs désirs, la pénétration. Ces mots explosèrent dans mon crâne comme une bombe. Ça m'en retourna l'estomac.
Quand l'assistante cessa, je la vis avec surprise retrousser sa blouse blanche et retirer sa culotte blanche également. Elle me dit alors :
- Tu es mignonne, tu sais ? Tu veux bien me sucer la chatte ?
- Il n'en est absolument pas question.
Elle dit simplement "Bon", et dix secondes plus tard elle avait le martinet en main et me flagellait tout le devant du corps. Les lanières s'abattaient sur mon ventre, mes cuisses, mes seins, et même atteignaient parfois des points extrêmement sensibles entre mes cuisses, me faisant un mal de chien. Rapidement, je hurlais, pleurais, la suppliais d'arrêter, en vain. La correction dura longtemps. Elle ne s'arrêta que lorsque le médecin entra dans la pièce pour commencer sa visite médicale d'admission. Il posa alors ses mains sur mes seins et commença à les malaxer sans douceur, me faisant assez mal. Puis il saisit mes tétons et les pinça, les tira, les tourna durement : la douleur irradiait dans ma poitrine, je n'osais rien dire mais, malgré moi, mes yeux s'emplissaient de larmes et comme il insistait, je ne pus pas retenir mes gémissements. Ses mains abandonnèrent mes nichons endoloris pour faire subir un sort semblable à mon clitoris qu'il pinça et tordit entre deux doigts : là je ne pus m'empêcher de crier, ce qui me valut un regard sévère qui me fit taire. Il occulta aussi l'état de mes dents et de ma mâchoire. Puis il enfila un gant de latex tiré de sa poche et introduit deux doigts profondément dans mon vagin qu'il fouilla longuement. Ses doigts ressortirent de mon ventre, descendent plus bas entre mes fesses et je sentis le bout de son index se poser sur mon anus. Instinctivement, je me crispai, mais poussant brutalement, il l'enfonça de toute sa longueur, le bougeant un peu me disant crument :
- Dis-moi, pour une petite salope de ton genre, tu as le trou du cul drôlement serré ! On va t'arranger ça...
Quand il ressort son doigt de mon cul, c'est pour une autre humiliation, pour mettre ses doigts gantés et souillés dans ma bouche pour me les faire lécher. Terrorisée je m'acquitte de mon mieux de cette tâche... Il s'en va me laissant loin d'être rassurée sur mon sort dans le futur proche. Je suis effondrée et en même temps, je me sens lâche de me soumettre ainsi à des exigences obscènes, simplement par la peur de la douleur.
Je suis ramenée à ma chambre pour le repas. Quand j'ai fini de me nourrir, l'assistante me dit de rester à quatre pattes pour me donner un lavement. Décidément, j'avais de la chance jusqu'à il y a quelques jours. A partir d'aujourd'hui, rien ne me serait épargné. Le médecin a exigé que je dorme toutes les nuits avec une sonde dans l'anus pour me le dilater, de plus en plus grosse chaque jour, pour que je sois prête pour les soirées. Le soir de la visite médicale d'admission, l'assistante passe pour s'occuper de moi. Une fois attachée, j'ai l'impression de me prosterner sur le lit, genoux très écartés. Elle se place derrière moi, m'écarte largement les fesses et approche son visage. Je sens son souffle sur ma rosette anale avant la douceur de sa langue. Cette sensation est ineffable. Je sens malgré moi mon petit trou, complètement détendu, s'ouvrir de lui-même pour accueillir cette langue le plus loin possible. Puis elle me travaille avec ses doigts enduits de gel lubrifiant, m'enfonçant un puis plusieurs doigts dans l'anus, les tournant, leur imprimant un mouvement de va et vient, les écartant pour m'élargir peu à peu. Sans attendre davantage, elle se redresse à genoux derrière moi et pose la pointe de la sonde sur ma rondelle.
- Ouvre-toi bien : ça va rentrer tout seul, pousse fort...
Le passage de la sonde au travers de ma collerette anale me fait tout de même mal. Elle marque une pause avant d'aller de l'avant et d'augmenter la profondeur de la pénétration, la sonde repoussant mes tissus et ouvrant littéralement un chemin entre mes fesses vierges... Enfin, je sens son ventre contre mes fesses avant qu'elle ne se retire. Dorénavant je dormirais attachée sur le dos.
Lorsqu'il estime que je suis prête pour les soirées, elles se passent comme suit. Relâchée au milieu des invités, je passe mon temps à me faire baiser, me faire sodomiser et faire à peu près tout ce qu'il est possible de faire entre l'imagination et la réalité, la vulve et l'anus irrités d'avoir tant servi. À mon tour j'ai joué les mâles d'occasion, baisant certaines tour à tour avec un gode fixé sur les hanches. Parfois, j'étais prise en sandwich, un me pénétrant dans le vagin, l'autre dans l'anus.
Il y eu aussi quelques épisodes sadiques plus ou moins méchants : j'ai été fouettée au martinet sur les seins, également sur mes parties plus intimes. Mes seins ont été cloués sur une planche, j'ai subi quelques douches vaginales, ai fait mes besoins naturels devant eux. Ils m'ont également introduit le manche d'un martinet entre les fesses, puis fait lécher le manche qui ressortait tout droit de mon anus, m'ont donné des coups de cravache entre mes cuisses écartées. J'étais également frappée violemment sur les fesses et le haut de mes cuisses et cela pouvait durer longtemps. Cela les excitait toujours de me frapper. Certains exigèrent ensuite que je les fasse jouir avec ma bouche. Couchée sur le dos, attachée, les jambes levées en V très ouvert, on me fouette ou me cravache l'entrecuisse. Je voudrais également citer des tortures plus sophistiquées que je dois subir, tout dépendant si j'assiste à des soirées ou des week-ends:
La boule à l'élastique : une simple boule, de la taille d'un petit œuf, à laquelle est fixé un fort élastique, du diamètre de mon petit doigt, long d'une vingtaine de centimètres. Je suis immobilisée en levrette, on me vaseline le petit trou et on l'ouvre à la main avant d'y introduire la boule en forçant. Mon anus est alors nettoyé soigneusement à l'éther, ce qui a un double but : bien le dégraisser, et le faire se refermer par le froid intense dégagé, empêchant ainsi la boule de ressortir. Ensuite, il suffit de tendre l'élastique et de le relâcher pour qu'il vienne claquer violemment contre mes parties les plus intimes et les plus fragiles. Le retrait de la boule est pire en soi, mon anus tuméfié refuse de la rendre, et il faut beaucoup de vaseline et tirer très fort pour y parvenir.
La poire anale : une sonde rectale avec un ballonnet qu'on gonfle une fois introduit à l'intérieur de mon rectum où on peut le laisser des heures durant, ou un bock d'eau que l'on me vide à l'intérieur. Envie permanente d'aller à la selle, difficultés pour uriner par compression, et pénétration vaginale très pénible, pour peu qu'on ait l'idée de me pénétrer par-là en même temps, ce qui n'est pas rare. Parfois l'un s'asseyait sur mon ventre, mes viscères internes écrasées sous le poids et me vidant le derrière.
Ceinture d'angoisse : on met une sonde urinaire dont le ballonnet est gonflé dans ma vessie, mon rectum reçoit la sonde gonflable décrite ci-avant et un gode est enfoncé dans mon vagin. Cela n'est que la préparation, même si c'est extrêmement désagréable. Je suis ensuite enfermée dans un placard très étroit, debout et les poignets croisés reliés à mon cou. Avant de fermer la porte, une barre métallique horizontale est remontée entre mes jambes jusqu'à toucher mon entrecuisse, et est bloquée dans cette position. Je peux là aussi rester enfermée des heures. Il y a des lancements venant de mon bas-ventre, mais également, la barre ayant une section triangulaire, un angle vers le haut, si je fléchis un tant soit peu les jambes (qui se fatiguent vite de cette station immobile), mon entrejambe vient se meurtrir sur cet angle vif.
Le chevalet : il s'agit d'une espèce de cheval d'arçon qui se trouve dans une pièce entièrement carrelée. Dans cette pièce peu meublée, sur une table, sont posés tout un tas d'objets servant à punir de toutes les façons possibles... et imaginables. Je garde des souvenirs cuisants de mes séjours dans cette pièce maudite ! Je dois tout d'abord enjamber la poutre du chevalet et m'y allonger sur le ventre, du visage au pubis, et je suis solidement immobilisée dans cette posture dégradante, le postérieur plus haut que la tête. Mes bras sont fixés le long des pieds avants, mes jambes le long des pieds arrières, et une large sangle m'est passée au niveau de la taille. Mes cuisses, légèrement fléchies, ne peuvent se resserrer en raison de la largeur de la poutre, tout comme mes fesses. Toute mon intimité est ainsi très accessible et on peut me faire tout subir. De plus la cagoule de tissu noir sur ma tête me rend aveugle et décuple mon angoisse pendant les heures que dure la séance. Comme on a pris la précaution, avant de m'installer sur l'engin de torture, de me faire boire beaucoup et d'avaler un laxatif, je peux à tout moment avoir des fuites incontrôlables d'urine et de matières fécales qui me valent des insultes, des coups, et sont finalement nettoyées à grand coup de jet d'eau, violent et glacé.
Cette torture est double, physique, bien sûr, avec tout ce que l'on peut infliger à mes parties les plus sensibles, mais aussi morale : les mauvais traitements peuvent être continus ou intermittents et je ne sais jamais ce qui va suivre, de même que j'ignore si une ou plusieurs personnes sont présentes dans la pièce. Certaines me parlent, m'expliquent ce qu'elles vont me faire, d'autres agissent en silence. Les temps de repos peuvent durer très longtemps, brusquement interrompus par une nouvelle avanie. Je subis les pénétrations vaginales, anales ou doubles d'objets divers et variés, de godes lisses ou ornés de picots ou autres excroissances qui me font très mal et me donnent l'impression qu'on m'arrache la peau. Il y a aussi la cravache sur les fesses, ou entre elles ; les injections vaginales et les lavements punitifs, plus ou moins corrosifs ; les pinces sur mes lèvres intimes ; le remplissage de mon vagin ou de mon rectum avec de petits cailloux arrondis qu'il est ensuite très pénible de rejeter, surtout par derrière, ou des glaçons, ou d'orties fraîches. Sans pouvoir être exhaustive, vu la diversité incroyable de ce que j'ai pu endurer sur ce chevalet, il ne faut pas oublier des éléments très faciles à trouver et peu onéreux, tels le piment ou la moutarde forte, et les brûlures qu'ils ont provoqué à mes muqueuses intimes...
Le pal : mains liées dans le dos, barre d'écartement entre les chevilles, je dois m'accroupir et poser mon anus sur la pointe arrondie d'une pièce de bois verticale, lisse, conique et lubrifiée. La fatigue de mes jambes les fait fléchir peu à peu et je m'empale toute seule, jusqu'à ce que ce produise une sorte d'équilibre, quand elles atteignent un certain degré de flexion et que j'ai trente centimètre de bois entre mes fesses, mon anus écartelé car la tige à son niveau fait plusieurs centimètres de diamètre. Ce n'est pas très long mais tout le monde reste toujours près de moi, me regardant pleurer tout mon saoul. Mal aux fesses, au dos, aux jambes...
La pompe à vélo : très prisée. L'usage en est très simple, me l'introduire dans l'anus, puis pomper quelques coups pour me gonfler douloureusement le ventre. Ensuite, je n'ai plus qu'à rejeter cet air par des pets très sonores, qui me vexent et les amusent bien. Un jour, l'un d'eux, toujours farceur, a eu l'idée, la pompe retirée de mon anus, d'y mettre un sifflet à la place. Ils en ont bien ri, me traitant de cocotte-minute, ou plaisantant dans le genre l'arrière-train sifflant.
Lorsque j'étais ramenée à ma cellule, je ne me relevais péniblement ou pas, l'anus et les lèvres tuméfiés et enflés, mon clitoris ressemblant à une petite cerise bien mûre, le corps couvert de traces de flagellation.
Fin Flashback
-La première fois a été la pire. Pas tant à cause de la façon dont ça s'est passé, car c'était doux par rapport aux autres, mais parce que c'était la première personne à me faire subir ça et je ne pourrais jamais oublier son visage. Même avec Léopold, je n'avais jamais été autant humiliée. Nous ne nous aimions pas mais nos rapports étaient consentis.
-Regina, c'était qui ? demanda Archie doucement pour ne pas la brusquer.
Elle ne répondit pas à cette question et continua son récit. Elle ne voulait pas s'arrêter, elle voulait en finir une bonne fois pour toute.
-J'ai souffert de plusieurs façons. Le fameux Henry s'amusait toujours à trouver des inventions pour m'accabler.
Flashback
J'étais allongée puis attachée à un banc de telle manière que je ne puisse plus bouger. Un chiffon était introduit avec force dans ma bouche, ce qui permettait de la maintenir ouverte. De l'eau salée, généralement puisée des WC ou des égouts de cuisine, était ensuite introduite de force dans ma bouche, et ce jusqu'au remplissage de mon estomac et à la suffocation. Parfois il est ajouté à cette eau du grésil ou de l'eau de Javel. Une fois mon estomac bien rempli, l'un des tortionnaires me frappe l'abdomen avec des coups de poing ou de pied pour me faire régurgiter cette eau. D'autres s'assoient carrément sur mon abdomen. Il existe une variante pour me remplir qui consiste à introduire un tuyau au fond de ma gorge, relié à un robinet, et à laisser couler l'eau jusqu'au remplissage de mon estomac.
Quelques fois il me ligotait sur une planche inclinée de façon à ce que ma tête soit plus basse que mes pieds. Il me recouvrait alors la tête d'un tissu et de l'eau était versée dessus, ma respiration devenant très difficile, l'angoisse d'une mort prochaine par asphyxie me prenant les tripes. J'attendais quelques fois que la mort vienne me prendre, mais elle n'a jamais réussi.
La suspension par les poignets, qui porte bien son nom, consistait à me suspendre au mur ou au plafond par l'un ou les deux poignets, les pieds pendant au-dessus du sol, et ce durant plusieurs heures voire des journées entières. Mes poignets subissaient une strangulation avec parfois des séquelles vasculo-nerveuses provoquant un retentissement fonctionnel de mes mains. Je n'arrivais plus à m'en servir pendant un moment ou très difficilement, car elles étaient enflées et tuméfiées.
Pour changer, j'étais suspendue par les pieds et les poignets attachés ensemble par une corde ou un câble. Tout mon corps était alors hissé par un système de poulie au plafond. Pareil, je restais des heures voire des jours. Lorsqu'il était décidé que c'était fini, ils lâchaient brutalement la corde, et mon corps épuisé par des heures de supplice s'effondrait lourdement et violemment sur le sol.
Les séances d'électricité, allongée et ficelée sur un banc, de préférence métallique, mouillée ou non. Des fils électriques se terminant par des pinces et reliés à une puissante source de courant électrique sont appliqués sur des parties sensibles de mon corps : lobes d'oreilles, mamelons, cou, doigts et dans mes parties génitales et anales par des godes. Des décharges étaient alors appliquées, entraînant de véritables convulsions et contorsions de mon corps malgré les solides attaches au banc. Les douleurs sont atroces et de nombreuses fois j'ai perdu connaissance, avant d'être réveillée par d'autres décharges. Le pire était les aiguilles électriques. Des aiguilles type acupuncture sont introduites en différentes parties sensibles de mon corps. D'autres fois, seulement pendue par les poignets au plafond et mouillée à intervalles réguliers, Henry m'électrifiait avec un pistolet ou une matraque à impulsion électrique.
De temps à autre, des tenailles et lames de rasoir étaient utilisées pour arracher la peau de mon thorax, de mon abdomen, ou encore de mes ongles. Dans les bons jours, il en restait là, mais dans les mauvais il saupoudrait de sel les parties lésées. Des perceuses électriques, chignoles, scie, tournevis, ciseaux de tailleur étaient également utilisés pour me laisser des traces physiques indélébiles.
Lorsqu'il était décidé que j'étais trop amochée, j'étais jetée dans une cellule mitoyenne à une salle de torture pendant mes jours de rétablissement. Les cris des suppliciés et les vociférations hystériques des tortionnaires qui se relayaient en permanence dans leurs basses besognes m'empêchaient de dormir, tout en me maintenant dans un état continu de psychose et de terreur.
Au départ, le plus humiliant pour moi était sans doute la fallaga. Puis avec le temps, ça ne servait plus à rien. Après avoir été allongée et attaché sur un banc, on me frappait la plante des pieds avec un bâton fin ou un câble électrique. Extrêmement endolorie, je ressortais toujours avec des œdèmes et des plaies hémorragiques qui s'infectaient le plus souvent, m'empêchant de marcher, ou du moins de le faire sans une douleur atroce.
Fin Flashback
-A chaque fois celui qui me servait de bourreau était Henry, sous le regard d'au moins une des Queens of Darkness. Ils s'esclaffaient de me voir endurer toutes ces souffrances. J'évitais au maximum de leur donner satisfaction. Cependant, je ne pouvais laisser échapper des cris. J'étais physiquement épuisée, je ne sentais plus rien de mon corps, d'ailleurs il ne m'appartenait même plus. Je perdais de plus en plus conscience, partant dans l'au-delà. Je savais que je ne pourrais pas continuer à leur tenir tête comme ça longtemps. Le jour où tu m'as trouvée Emma, je venais de me faire détruire. J'aurais renoncé si tu n'étais pas arrivée. J'étais une larve. J'avais maigri, mon manque d'exercice se faisait sentir, mon corps était plus que meurtri, j'étais trop fatiguée pour faire le moindre mouvement. Et pourtant j'étais toujours en vie. Après une nuit de sommeil, un garde portant un pistolet à la ceinture entra dans ma cellule. Je n'étais plus attachée car je ne représentais plus aucun danger pour eux tellement j'étais faible. Il a fait la terrible erreur de passer à côté de moi. J'ai pris son revolver et je l'ai tué. Je me suis enfuie de ma cellule, ais parcouru les nombreux couloirs pendant un moment avant de de nouveau me faire rattraper par les chiens. Ils m'ont installée sur un brancard et Maléfique s'est chargée de couper pour la deuxième fois mes tendons d'Achille. J'ai perdu connaissance quand l'un des gardes me ramenait à ma cellule, les pieds sanguinolents et trainants par terre.
Flashback
Je me réveillai en sursaut alors que des personnes me touchaient, ravivant mes douleurs. Des femmes me déliaient. Quand je fus prête, deux hommes forts vinrent me chercher. Ils me forcèrent à tenter de marcher alors que j'avais des difficultés, les jambes engourdies et meurtries, une partie des pieds sectionnée. Des brouhahas me parvinrent aux oreilles alors que l'on parcourait le bâtiment. Ma peau me picotait. Certains gardent s'approchaient et m'insultaient. On me saisit les mains et on me les plaça sur des fers en forme de croix. On me força à m'agenouiller. Mes genoux heurtèrent des planches en bois en protestant. Faible, je ne résistai pas. J'étais sur une estrade en bois. Des personnes étaient éparpillées autour de la scène, curieuses. Les Queens of Darkness, Henry, la plupart des gardes, mon infirmière attirée comme ils l'appelaient et des gens que je n'avais jamais vues étaient là également.
Je n'entendais pas mon bourreau monter sur l'estrade et faire son discours devant les personnes présentes, trop concentrée sur les douleurs de mon corps. J'entendais juste leurs acclamations quand il s'arrêta de parler, témoignant leur consentement. Je sentis la peur prendre place au fond de mes entrailles. Serais-je allée trop loin ? Etait-ce enfin ma libération de toute cette souffrance ? Je ne le pensais pas. Je les regardais sans comprendre ce qu'ils disaient entre eux. Je baissai les yeux, attendant ma sentence pour avoir tenté de m'échapper une fois de plus, pour avoir tué un des leurs. Puis j'entendis les gens s'agiter autour de moi.
-Elle va payer pour ce qu'elle a fait, son sang nous redonnera de l'espoir ! S'écria une voix masculine.
Je le regardai, il avait un sourire diabolique. Le bourreau s'approcha de moi, me caressa l'épaule du bout des doigts alors qu'il passait derrière moi. Il me caressa le dos tendrement. Puis je fus attirée par un bruit de pas sur sa gauche. Henry s'approcha avec un tonneau. Je reportai mon regard sur la foule qui me regardait avec curiosité. Henry approcha le tonneau et l'ouvrit. Il était rempli d'eau à première vue. Un des gardes s'approcha de moi, m'attrapa la peau du crâne et le menton puis me tira la tête en arrière. Alors il s'approcha de mon oreille.
-Crie pour moi, ma belle, je suis tout à toi, je vengerais mon ami, chuchota-t-il.
Je lui crachai au visage. Il retourna à sa place sans rien dire, un sourire greffé sur son visage.
-Plutôt crever, marmonnai-je entre mes dents.
Alors il fit signe à tout le monde que le spectacle allait commencer. Je le vit sortir plusieurs jouets du tonneau. Il prit celui avec des piques : c'étaient des fouets. Il le caressa comme on caresse une amante puis il me sourit. J'essayais de me débattre pour me libérer mais les fers me tenaient solidement attachée, immobile. Il abattit son premier coup sur ma peau nue. Surprise, je failli lâcher un cri de douleur. Je ne voulais pas donner ce plaisir, je ne crierais pas. Au bout du troisième coup, le fouet m'arracha une partie de la peau sur son passage. Tout au long de la torture, je serais les dents pour me retenir de crier. Malheureusement, je ne pouvais pas éviter de croiser le regard des gens qui avaient l'air satisfaits. Après un moment interminable pour moi, il changea de fouet. Il prit du temps pour le choisir, avec soin. Il en saisit un, lisse cette fois-ci. Il le trempa dans l'eau. Puis il me frappa à nouveau sans relâche. Une douleur atroce me submergea. L'eau me brûlait la peau. C'était de l'eau salée. Celle-ci s'infiltrait dans mes blessures, là où ma peau avait été arrachée. Je me pinçai la lèvre et fermai les yeux afin d'ignorer ma souffrance. Quand je les rouvris, l'eau salée ruisselait toujours dans mes blessures, me brûlant de l'intérieur. Les coups cessèrent enfin. Soudain, je levai la tête, les fixant sans les voir. La folie semblait avoir envahi mes pupilles. Je semblais épuisée, meurtrie, mais pas effrayée. Il me jeta le seau d'eau sur le dos pour en finir. Je me tortillais, essayant de défaire les liens qui me retenaient prisonnière. Ce n'était que le début. Sans ménagement et répit, ils me placèrent sur une table métallique, m'attachant soigneusement, les jambes dans le vide, la tête relevée pour que je puisse voir ce qui allait se passer. Il prit un scalpel et une tenaille. Il se plaça dos à moi, me tenant un mollet sous un bras alors que l'on m'attachait l'autre pour pas qu'il bouge. Il plaça violement le scalpel sous la peau de ma voute plantaire avant de libérer un morceau. Un des gardes s'approcha et prit le morceau entre la tenaille, tirant dessus pendant que l'autre continuait à couper. Plusieurs fois je perdis conscience mais je fus ramenée avec l'odeur d'ammoniaque puis des décharges électriques. Plaçant un miroir en face de moi lorsqu'ils eurent fini, je pouvais constater que je venais d'être dépecée de ma peau sous tout le dessous des pieds hormis les orteils.
Il s'approcha ensuite avec une presse à vis, me bloquant les mollets dedans. Avec un sourire sadique et un plaisir immense, il entreprit de faire tourner la vis, rapprochant dangereusement les deux plaques de métal l'une de l'autre. Ne pouvant me soustraire à ma douleur, à leur vice, je ne pus que regarder mes os se faire broyer. Il recommença encore une fois sur mes cuisses.
Il entreprit ensuite de me bruler grâce à un chalumeau d'abord, créant des dessins artistiques sur mes membres inférieurs. Il me badigeonna ensuite d'essence et craqua une allumette, mettant feu quelques secondes à toute la peau de mes jambes, l'autre garde s'occupant de l'extincteur.
Pour finir, il me délia et me balança au bas de l'estrade, laissant les gens se frapper à leur convenance. J'étais hors de moi, dans un autre monde, la douleur me brouillant la vue et ne sachant plus ce qui se passait. Quand je repris mes esprits, j'étais dans ma cellule, allongée sur mon matelas, libre de mes mouvements. Quelle ironie, ne pouvant même pas bouger d'un millimètre tellement je me trouvais à l'agonie. Je ne savais pas depuis combien de temps j'étais là mais je commençais à avoir des hallucinations. Je me voyais en princesse, aidant les gens de mon peuple. Des trucs moins cool aussi comme le fait de prendre du plaisir à leurs soirées sado-maso. Une fièvre s'était emparée de moi, mes blessures surement infectées car non soignées comme d'habitude. Quand l'infirmière passa pour me faire manger, mon estomac ne garda rien, me vomissant dessus. Elle ressorti sans même prendre le temps de me laver. Replongeant dans ma léthargie, j'entendis la voix d'Henry disant de m'amener à l'infirmerie sinon je ne survivrais pas. Qu'il fera tout ce qu'elles voudront mais qu'il fallait me prodiguer des soins rapidement car sinon j'y resterais. Et en effet, c'est ce qu'il se passa. Je fus amenée à l'infirmerie. Henry était à mon chevet, me regardant. En tournant la tête pour regarder la personne présente, je crois même avoir lu un regard de compassion dans ses yeux, mais je peux me tromper. Des élancements irradiaient tout mon corps recouvert de pansements, sondes, perfusions. Dans ma demi-conscience, je sentis qu'on m'introduisait un suppositoire dans l'anus :
- Pour que tu aies moins mal... m'informa Henry après avoir terminé son geste.
Je replonge dans une sorte de sommeil hébété. Plus tard, je me réveille en sursaut, mes douleurs reviennent au galop. Henry me fait mettre ensuite sur le côté pour me faire une piqûre dans la fesse, me disant simplement :
-Pour te soigner, faire tomber ta fièvre et te soulager de tes infections.
Fin flashback
-La fois suivante quand j'ouvre les yeux, c'est toi Emma que je vois. Tu ne peux pas savoir comment tout d'un coup une chaleur a irradié mon corps en comprenant que c'était bien toi. Je ne sais pas comment j'ai réussi à survivre physiquement à tout ça. Quand je me regardais j'avais honte de moi, mon corps était meurtri, je n'avais plus de peau par endroit à cause des multiples brûlures, mes jambes étaient fracturées à plusieurs endroits. J'avais des hématomes sur tout le corps, des cicatrices et je pense qu'il n'y avait plus une parcelle de mon corps encore intacte. Moralement, chaque fois je perdais une partie de mon âme. J'ai lutté fort pour pas me laisser aller, je me voyais, avec ma fin heureuse. A mon plus grand étonnement, c'est toi Emma qui m'a aidée à tenir. Je me voyais dans tes bras Emma. Je te voyais à côté de moi, prenant soin de moi comme personne, me chuchotant de tenir encore un peu, que tu viendrais me chercher, il fallait juste que je tienne encore un peu. On vivrait ensemble et formerions une famille.
Elle avait dit tout cela d'une traite et d'une voix monotone, comme si elle n'était pas avec nous. Finalement tout était sorti naturellement. L'envie soudaine de l'embrasser était très présente, mais non je ne pouvais pas, je ne voulais pas que Regina pense que je le faisais par simple pitié. J'attendrai le bon moment, espérant au fond de moi que celui-ci arrivera bientôt.
-Je ne savais pas où tu étais, ce qu'il t'arrivait, mais souvent j'ai pensé à toi en te disant des mots comme ça. C'est comme si tu les avais entendus, l'informai-je.
-Peut-être, me répondit-elle peu sûre, tentant un léger sourire.
-Je propose qu'on en reste là pour aujourd'hui, sauf si tu as quelque chose à rajouter Regina ?, nous informa Archie.
-Non docteur Hopper, je crois que j'ai tout dit.
-Alors, n'hésitez pas à me recontacter si besoin. Je vais vous laisser tranquille pour le moment. On débriefera un autre jour de tout ça, rajouta-t-il avant de se redresser et prendre ses affaires.
Il partit de la maison, Regina se dirigeant dans sa chambre pour se coucher malgré mes protestations pour manger. Je ne pouvais lui en vouloir et comprenais qu'elle avait besoin d'un moment pour être seule. Je dinai seule, regardant la télévision, essayant de me distraire l'esprit. Vers 23h, je me glissai sans bruit dans sa chambre. Elle ne dormait pas, comment le pourrait-elle d'ailleurs. Son coussin était trempé par les larmes qui avaient coulé. Elle se retourne et cale sa tête dans mon cou quand je l'accueille à bras ouvert une fois dans le lit. Elle lâche toute cette tristesse, cette peur, pleure abondamment. Je n'ai pas d'autre choix que de la rassurer en lui disant que je serai toujours là pour elle, à tout moment. Je lui caresse tendrement les cheveux comme j'ai pris l'habitude de la faire afin de l'aider à se calmer. Après plusieurs minutes, le calme reprend possession du corps de Regina mais pas dans son esprit. Une idée me vient en tête.
-Je sais mon idée est loufoque, que tu ne veux pas que j'utilise trop la magie mais tu en a besoin ce soir. C'est une mesure d'urgence.
Je plaçai mais deux mains de part et d'autre de sa tête, la plongeant dans un sommeil récupérateur et sans rêves pour la nuit. Je ne dormi pas de la nuit, veillant sur elle, assimilant cette journée riche en révélations. Un plan trottant dans ma tête pour réduire à néant les personnes qui ont fait ça, comment aborder Regina demain au réveil.
Sans le savoir, quelqu'un avait tout entendu. Un micro avait été placé dans la maison de Regina et la conversation de la journée avait belle et bien été entendue de bout en bout.
C'est tout pour aujourd'hui. Comme d'habitude, rendez-vous la semaine prochaine. J'espère que le fait d'avoir dissocié le chapitre en deux pour avec/sans avertissement a été apprécié. Laissez votre avis sur le chapitre.
Bonne semaine
