Salut tout le monde,

je remarque que je suis pas en retard, cependant je poste tard. Ma bêta ne m'ayant pas renvoyé la version corrigé, j'ai repoussé pour le poster.

Donc vous l'aurez compris, il reste beaucoup de fautes.

J'ai corrigé au maximum celles qui me sautaient aux yeux. Quand je l'aurai, je mettrai la version corrigée.

Sinon, enfin un chapitre avec de l'amour et de la tendresse. Il est tout mignon celui-là. Il faut bien a un moment donner qu'elles finissent ensemble.

Je vous souhaite une bonne lecture et on se retrouve en bas


Bon retour chez toi

Je me lève et m'approche doucement, jusqu'à effleurer ses lèvres des miennes. Une sensation étrange venant prendre place au plus profond de mon être. Je ferme les yeux et savoure l'instant.

Le bruit des machines s'accélérèrent, bipant plus fort et de façon stridente. Je me retire vivement quand Whale rentre précipitamment dans la pièce avec une infirmière.

-Son cœur s'emballe, il vaut le ralentir rapidement, indiqua-t-il à son infirmière pour qu'elle lui passe le nécessaire.

L'infirmière et Whale se pressent autour de Regina pour lui injecter ce qu'il faut afin ralentir son rythme cardiaque et comprendre ce qu'il se passe sur les moniteurs. Je tiens toujours sa main dans la mienne et je sens une légère pression. Dans la confusion, je n'y fais pas attention, pensant que c'est un spasme musculaire jusqu'à ce que le phénomène se reproduise plus fort. Déviant les yeux de ce qu'il se passe pour me concentrer sur nos mains, je vois qu'elle bouge les doigts pour me serrer la main.

-Whale, STOP. Regardez sa main, l'informai-je avec une pointe de joie dans la voix.

-J'ai un problème, selon le moniteur, elle n'a plus aucune activité cérébrale. Regina, si tu m'entends essaye d'ouvrir les yeux, demanda Whale, dépité.

Je surveille son visage pour la voir ouvrir les yeux, avec l'espoir qu'elle se réveille. Après tout ce qu'elle a vécu, tout le temps où elle a lutté, son cerveau ne peut pas abandonner maintenant. Cependant, je suis abattue car elle ne fait aucun mouvement, même pas l'effort d'essayer d'ouvrir les yeux.

-Regina, je sais que c'est dur mais si tu es vraiment réveillée, fais-nous le savoir, susurrai-je tendrement à ma belle endormie.

On attend quelques minutes mais rien ne se produit. Je vois Whale éteindre les moniteurs et parler à son infirmière en lui disant de faire le nécessaire administrativement. Je comprends tout de suite son intention et ne peux me résoudre à le laisser faire.

-Laissez-lui une chance, attendons encore un peu, le suppliai-je avec encore un peu d'espoir.

-Emma, les moniteurs sont fiables. J'ai des doutes qu'un jour elle se réveillera maintenant, c'est une mort cérébrale. Son cerveau a été fortement secoué et longtemps privé de d'oxygène, il vient de lâcher. On ne peut plus rien faire, il faut la laisser partir, tenta-t-il de me convaincre sans y mettre le cœur.

-Juste 2 minutes de plus. S'il vous plait, elle a serré ma main, renchéris-je.

-Je vous accorde 2 minutes mais pas plus.

-Merci.

Je me penche sur le corps de ma brune et place ma main sur sa poitrine tout en lui frictionnant celle-ci.

-Regina, j'ai foi en toi. Si tu m'entends attrape ma main sur ta poitrine, lui chuchotai-je dans l'oreille.

Une minute passe, rien… et puis, comme par miracle, je la vois faire glisser sa main le long de sa cuisse avant de la remonter sur le dessus de sa hanche, pour tenter de rejoindre la mienne sans y parvenir. On entend un gargouillement provenant de sa gorge. Sa main restera sur sa hanche.

-Je m'incline, vous aviez raison, admis Whale. Laissez-la se reposer, elle doit être trop fatiguée. Je vais voir pour rectifier mon erreur et mettre au rebus ce moniteur.

-Je pense en effet que ce serait une bonne idée, répliquai-je un peu méchamment sous le choc de l'avoir perdu. Prend ton temps mon Amour, je reste auprès de toi, rajoutai-je à l'attention de Regina.

Les heures défilent sur ma montre, je m'occupe comme je peux en jouant sur mon portable ou en lisant des magazines. Je suis interrompue durant ma sieste, lovée sur son flanc gauche quand je sens quelque chose, une légère pression sur mon bras. Je sors de ma torpeur et vois que c'est Regina qui me tient.

-Regina ? Chuchotai-je.

Elle ouvre un œil difficilement, puis l'autre. J'ai le souffle coupé. Elle tourne légèrement la tête pour me fixer. Je mets ma main devant ma bouche pour étouffer le rire heureux qui en sort et me retiens de me précipiter pour la serrer dans mes bras. Un sourire incrusté sur mon visage. Elle est réveillée.

-Regina, comment te sens-tu ? lui demandai-je.

-Ça fait mal, répondit-elle faiblement les yeux encore dans le vague, d'une voix très roque et légèrement exténuée.

Elle gémit de douleur en bougeant avant de prendre pleinement conscience de là où elle se trouve et de son état.

-Combien…de temps… tenta-t-elle de requérir.

-Attends.

Je parti lui chercher un peu d'eau. Je passai mon bras autour de sa nuque pour la surélever légèrement afin de la faire boire petit à petit sans qu'elle s'étouffe.

-J'ai un mal de tête atroce, m'avertit-t-elle

-Je sais mon amour, tu as eu une commotion cérébrale, tu risques d'avoir des migraines pendant quelques jours encore lui notifiai-je avant qu'elle sache à quoi s'attendre. Quant à tes fractures, rien de trop grave. Tu m'as fait vraiment une grosse frayeur.

-Désolé, répond-elle avec un petit sourire, mais moi aussi j'ai cru que je t'avais perdu.

Je me penche vers elle après mettre replacée à ses côtés quand j'ai jeté le verre d'eau.

-Juste, s'il te plaît ne me refait jamais une telle frousse et j'en ferai de même, lançai-je.

-Deal ?

-Deal, je ne peux pas te perdre Regina, lui annonçai-je. Peu importe ce que tu penses, ce que tu as vécu, tes casseroles, ton passé, je ne veux que toi en ce moment auprès de moi et pour le reste de mes jours. Je t'aime.

Whale entra dans la pièce.

-Regina, comment vous sentez-vous ? demanda-t-il

-Un mal de tête.

Il se lança dans des explications avec des termes scientifiques, lui expliquant ce qu'il avait dû faire pendant les opérations et ce qui en découlait pour son corps. Toutes les recommandations pour se rétablir, le temps qu'elle resterait encore à l'hôpital. Je n'avais même pas écouté les 3 premières phrases que je sentis une migraine pointer son nez et me demandant si je devais aller chercher un doliprane ou non. Je fus sortie de mes pensées par la voix de ma dulcinée.

-Je remarcherai, n'est-ce pas ?pria Regina, la panique se lisant sur son visage.

-Bien sûr, ce n'est rien, juste quelques fractures comme je vous l'ai dit. Aucune raison que vous vous inquiétez. Vous devrez refaire de la rééducation mais tout se passera bien. Vous aurez sûrement besoin d'aide par moment, mais vous n'aurez aucunes séquelles à part les quelques cicatrices si vous prenez le temps de vous rétablir.

-J'en suis plus à une cicatrice près maintenant. Vous êtes certain de vous ? Redemanda-t-elle pour se rassurer.

-Oui. Si vous n'avez plus de question, je vais vous laissez vous reposer.

Je me retrouvai seule avec elle, lui tenant la main.

-Embrasse-moi, encore une fois, m'annonça-t-elle une fois que Whale fut sorti de la pièce.

-Tu es sûre, c'est recommandé ça ? Me moquai-je

-C'est ma nouvelle thérapie, tu n'as pas entendu Whale, pour me rétablir il vaut mieux que je sois aidée, voir entourée, surveillée,…, riposta-t-elle prête à tout pour que j'assouvisse sa demande.

- Il n'a jamais dit que ça inclue des bisous et des câlins, répliquai-je.

-Ah bon ? rajouta-t-elle de façon surprise.

Elle fit une mine déçu mais je ne pus résister à coller une nouvelle fois mes lèvres aux siennes. C'était dotant plus agréable qu'elle mouvait elle aussi ses lèvres. Je voulais imprimer tous les contours de cette bouche, sa cicatrice, ses dents parfaitement alignée. Je me sentis fondre quand elle approfondit le baiser en passant sa langue à travers ses dents pour venir la passait délicatement sur mes dents, demandant l'accès. Je positionnai une main autour de sa nuque pour la rapprocher, essayant de lui faire comprendre par ce geste que je la voulais, avant de faire rencontrer nos langues. Dans un premier temps, elles se touchèrent timidement, juste du bout avant de s'enlacer l'une dans l'autre, chacune de nous luttant avec l'autre pour forcer le passage dans la bouche de l'autre. J'avais fermé les yeux pour mieux savourer ce moment, décuplant les sensations car je me concentrais désormais uniquement sur ce qui se passait dans ma bouche et je ne l'admirais plus. J'ouvris les yeux seulement quand je la sentis se retirer. Après avoir pris chacune une grande inspiration, nous réitérions notre geste, toujours aussi tendrement, mélangeant nos salives pour notre plus grand plaisir. Il n'y avait plus rien qui existé en dehors de nous, le temps n'ayant plus d'emprise sur nous à cette instant. Ce n'est que quand Regina commença à bailler et montrer des signes de fatigue que nous nous arrêtions. Elle avait toujours les yeux fermés, se pinçant la lèvre inférieure et je l'admirai.

-Je voulais graver cette sensation dans mon esprit car je sais que tu ne peux pas rester, haleta-t-elle pour me faire part de sa pensée.

-Henry m'attend et les visites ne sont pas autorisées la nuit. Même si je le voulais, je ne pourrai pas rester avec toi, constatai-je, déçue.

-Je sais. Mais maintenant je suis là et ce n'est qu'une question de temps avant que je puisse passer mes journées auprès de toi, me réconforta Regina.

-C'est la dernière ligne droite avant que tout ça soit derrière nous, surenchéris-je

-Pour mon plus grand soulagement.

-Henry m'a laissé ça pour toi, dis-je en lui tendant une enveloppe cacheté, reposes-toi je reviens demain.

-Henry, comment va-t-il ?s'inquiéta-t-elle soudainement.

-Bien, il est sain et sauf. Il a pris des séances avec Archie. Il a eu du mal à digérer tout ce qu'il a vécu ses derniers jours, l'informai-je.

-Merci de prendre soin de lui, me gratifia-t-elle avec un grand sourire sincère.

-Après tout, je suis aussi sa mère.

-Bientôt il aura ses deux mères rien que pour lui sous le même toit, concéda Regina.

-Serait-ce une proposition ?

-Tu habites déjà chez moi depuis au moins 3 mois, ce n'est plus une invitation, m'indiqua-t-elle.

-Dommage. Bonne nuit mon amour, fait de beaux rêves, je t'aime.

Je lui déposai un bisou sur le front, un sur chaque joue avant de terminer par un sur ses lèvres, espérant que son odeur, sa douceur reste imprégnée jusqu'au lendemain.

-Bonne nuit Emma.


Du moment que j'avais quitté Regina, je ne pus me sortir de la tête les baisers que nous avions échangé. Un sourire béat et un air niais affichés en permanence comme l'avait défini Henry à la sortie de l'école en me voyant. Henry et Zelena m'avaient demandé des nouvelles de Regina et si je lui avais fait parvenir l'enveloppe. Ils ne voulaient pas m'accompagner la voir, voulant lui laisser du temps. Dans la douche, je m'imaginais ce que je pourrais faire avec Regina sous cette eau tiède, contre le mur. Une fois couchée, je repensais à toutes les nuits que j'avais passé dans ses bras sans oser aller plus loin et là, j'en mourrais qu'elle ne soit pas là. Depuis 15 jours où j'étais seule, sa présence me manquait dans le lit, que j'avais remplacé par une ribambelle d'oreillers installée à sa place pour me tenir compagnie. Mon téléphone sonna, je fis un bon dans le lit, regardant l'heure, 23h08, je me demandais bien qui pouvait m'appeler et si c'était quelque chose de grave. Mon cœur s'emballa.

-Allo

*Emma, c'est Regina*

-Putain, tu m'as fait peur, lâchai-je, reprenant mon souffle. Tu ne sais pas à quel point mon cœur palpite à chaque fois que j'entends le téléphone sonner.

*Désolée, de t'avoir effrayé. Tu crois qu'il te serait possible de venir me voir avec Henry demain ?*

-Il attendait ton feu vert pour venir.

* J'aimerai vous parlez, tous les deux. Notamment au sujet de sa lettre.*

-Je te l'amènerai après la fin des cours.

*Bonne nuit ma douce*

-Bonne nuit mon amour

Cette nuit-là fut reposant pour moi. C'était la première où je dormais d'une traite sans faire de cauchemars sur la mort de personne qui m'étaient chère, soulagée que Regina soit réveillée.


Le lendemain matin, je me présentai à l'hôpital dès le début des visites. Je passai la matinée lové contre son flanc gauche, échangeant de temps à autre des baisers en discutant, laissant se promener mes doigts sur son ventre et son flanc droit. Je lui racontai ce qu'il s'était passé lors de l'attaque des Queens of Darkness quinze jours auparavant. Comment cela se faisait que je n'étais pas morte, qu'il s'agissait d'un garde, comment s'était déroulée l'action quand elle avait perdu connaissance,… Je l'informai des nouvelles que j'avais eu concernant les trois Queens. La balle qu'avait reçu Ursula avait endommagé sa moelle épinière et de fait perdu l'usage de ses jambes. Cruella avait perdu le sens du toucher, se retrouvant avec descapacités intellectuelles amoindries, certaines incohérence motrices et de fréquentes crises d'épilepsie. Maléfique avait été placée dans une des salles de l'asile de l'hôpital. Quant à Zelena, je lui avais expliqué notre conversation à propos de sa rédemption et qu'elle était actuellement dans une chambre d'amie chez elle.

Je lui révélai ensuite que ma mère, en tant que Maire, avez décidé d'attendre son réveil et son rétablissement avant de discuter avec elle pour envisager une procédure de justice pour chacune des Queens. Regina avait été touchée par cette marque de reconnaissance de la part de Snow. Nous avions aussi bavardé un bon moment sur les actes d'Henry dernièrement car elle n'avait pas été mise au courant de la manifestation de sa magie et ce que cela pourrait impliquer, son don du sang et sa lettre.


Quand je pénétrai dans la pièce en fin d'après-midi, nous faisions le moins de bruit possible alors que nous nous installions sur les chaises de part et d'autre de son lit, pour ne pas réveiller Regina qui dormait.

-Henry, Emma, dit-elle avec une voix profondément endormie.

Henry se précipita loin du lit de sa mère pour venir se placer contre le mur.

-Henry, je ne voulais pas te faire peur, s'écria Regina. Ne t'en vas pas, s'il te plait.

-Tu ne m'as pas fait peur, c'est juste que je ne veux pas empiéter dans ton espace personnel, lui dit-il en retour.

-Reviens t'asseoir s'il te plait.

Il hésita longuement, puis devant le sourire sur le visage de sa mère adoptive et son approbation de la tête, il mit un pied devant l'autre, très lentement, et rassit ses fesses sur la chaise à sa gauche. Regina logea sa main dans celle d'Henry, son bras droit étant toujours immobilisé. Un sourire s'étira sur les lèvres d'Henry.

-Je ne voulais pas venir te voir avant, pour ne pas te brusquer. Et puis je ne savais pas dans quel état tu te trouverais, s'expliqua-t-il.

Regina agrippa fortement sa main pour lui montrer son soutien.

-Tu m'as fait peur tu sais. J'ai cru que nous te perdions, rajouta Henry.

-Moi aussi, j'ai eu peur. Je ne pouvais rien faire pour t'empêcher de faire ce que tu as fait, précisa Regina. Je n'ai trouvé rien d'autre pour qu'elles vous laissent tranquille. Sinon, elle s'en serait pris à toi aussi et je ne peux pas supporter de te perdre. Sache que je ne t'en veux pas de m'avoir espionné. J'aurai fait pareil à ta place. J'ai été égoïste dans ma décision.

-Non, Maman, avec tout ce que je sais maintenant, tu avais raison. Comme je te l'ai écris, je préfère que tu prennes ton temps, j'irai vivre chez grand-mère le temps que tu trouves le moment opportun pour me revoir, poursuivit Henry. Je t'attendrai le temps qu'il faudra, même si ça doit prendre des années…

-Henry. Ecoute-moi. Je souhaite que tu reviennes à la maison, balança Regina tel une bombe.

-Pour de vrai ?

-Oui. Concéda-t-elle. Tu restes mon fils et je t'aime. J'aurai sûrement encore du mal avec toi, notamment les démonstrations affectives. Depuis qu'Emma a émis l'hypothèse que quelqu'un avait usurpé ton identité, je m'en suis voulu et ta présence a commencé à me manquer. Mais je ne pouvais me résoudre à te faire re-rentrer dans ma vie. Tu comprends pourquoi. J'ai enfin le fin mot de l'histoire et je me rends compte que tu n'y étais pour rien. Tu as toujours proclamé ton innocence à juste titre et tu avais raison. J'espère que tu me pardonneras les mots durs que j'ai eu envers toi et de t'avoir repoussé. Je ne veux plus de cette situation, je te veux à la maison, cuisiner pour toi tous les jours, avoir ta présence dans la maison pour pouvoir te gronder après pour toutes les chaussettes que tu laisses trainer partout. Je ne dis pas que ce sera facile au début entre nous mais on peut y arriver. Je veux me reconstruire avec Emma et toi auprès de moi. Il faut juste que je réapprenne à te faire confiance et que tu sois patient.

-Je peux te faire un câlin, juste aujourd'hui, hésita-t-il .

-Oui, approuva Regina.

Henry se plaça debout à côté de son lit et s'appuya sur son flanc gauche, passant un bras pardessus sa poitrine pour placer sa mains près de son cou à droite.

-Tu ne pouvais pas me faire plus plaisir, lui murmura-t-il dans l'oreille. Je ne t'en ai jamais voulu, mais je voulais comprendre ce qu'il se passait. Tu es toute pardonnée.

Il lui déposa un bisou sur la joue, essuya les larmes qui coulaient sur ses joues et se replaça sur sa chaise, tenant toujours la main de sa mère.

-Vous allez vivre ensemble toute les deux, s'argua-t-il.

-Oui Henry. Je ne peux plus me séparé de ta mère, j'ai des sentiments pour elle, lui avouai-je.

-Je le savais, c'est trop génial, s'extasia Henry tel un enfant de 4 ans qui vient de recevoir un nouveau jouet.

-ça ne te pose aucun problème ? S'intéressa Regina.

-Non, acquiescer Henry. Tu n'as pas eu une enfance facile, enchaina-t-il. Jeune, tu as trouvé l'amour de ta vie. Il t'a été enlevé et tu as été mariée de force à un homme qui aurait pu être ton père ou ton grand-père. Ta mère a toujours décidé de tes choix. Tu t'es tournée vers la magie seulement pour te débarrasser de cette situation au début. Puis Rumpeltilskin t'a manipulé lui aussi. Tu as été forcée d'apprendre que certains hommes sont dénués de moralité, sans but logique. On ne peut les acheter, les intimider, les raisonner ou négocier avec eux. Ils veulent juste voir le monde bruler. Tu t'es perdue en leurs faisant confiance de par ta gentillesse et ton innocence. La colère t'a dominé à l'époque, tu l'as laissé te guider et elle ta consumait, tu es devenu comme ses hommes. Seulement, lorsque tu as jeté le sort noir et qu'il a été détruit, tu as révélé qui tu étais vraiment, une âme égarée qui demande juste à être reconnue et aimer. Tu as fait une mère formidable et je n'ai manqué de rien. Tu as été droite mais juste. Tu as combattu ce que tu étais, sans hésitation pour moi. Tu es devenue quelqu'un de bon, tu t'es mise en travers de Pan, de Zelena, les Queens of Darkness,… . Tu as beaucoup souffert dans le passé, aussi à cause de moi en te prenant pour l'Evil Queen que tu n'étais plus. La nuit a été longue avant l'aube…mais tu en vois enfin la lumière, je ne peux que te souhaiter du répit et d'être enfin heureuse, de vivre enfin ta vie comme tu l'entends. D'être qui tu es et de prendre tes décisions. Et qui de mieux placé que la sauveuse pour te rendre l'amour dont tu as toujours était privé.

Aucune ne nous deux ne put parler suite à ce monologue d'Henry. Les larmes dévalant nos visages sans pouvoir les retenir. A quel moment Henry avait-il tant grandi ? Henry aussi fut pris d'une forte émotion, les larmes aux bords des yeux. Je m'approchai de lui pour un câlin collectif.

Les minutes passèrent sans qu'aucun de nous ne souhaite rompre ce moment si intime et faisant chaud au cœur.

C'est Henry qui se recula le premier pour aller chercher quelque chose dans son sac, je l'entendis plus que ce que je le vis car j'avais plongé mon regard dans celui de Regina et je lui embrassai le front en fermant les yeux.

-Pour finir cette journée riche en émotion, j'ai un cadeau pour toi maman, bredouilla-t-il

Je m'assis sur le bord du lit au niveau de la cuisse de Regina et je vis Henry déposer dans la main de sa mère LA seringue.

- Merci mais à quoi ça va me servir ?l'interrogea-t-elle.

-C'est le remède contre ce qui bloque ta magie coulant dans tes veines. Nous l'avons subtilisé dans la voiture de Cruella, j'ai déjà eu sa dose, lui expliquai-je.

-Henry, veux-tu vraiment que je retrouve ma magie ? S'étonna –t-elle. Ne souhaiterai-tu pas que je laisse tomber, comme à l'époque où tu voulais détruire la magie.

-Pour être sincère, je n'ai jamais voulu que tu t'en débarrasse, je voulais seulement que tu l''utilise à bon escient et tu as largement montré que tu en es capable, nous révéla Henry. Et puis que serait la grande méchante reine sans sa magie. La magie fait partie de toi, maman. Juste faisant bon usage comme tu as appris à le faire.

-Je ne sais pas Henry, ce serai peut-être mieux que je n'en ai pas. Surtout après ce que je viens de vivre cette année. Je souhaite d'abord mettre tout ça de côté, pensa-t-elle à voix haute.

-Tu n'es pas obliger de le faire maintenant, on a le remède, réfléchis-y, c'est ta décision. Si tu refuses et qu'un jour tu changes d'avis, tu pourras toujours, affirmai-je pour pas qu'elle prenne une décision hâtive qu'elle regrettera.

-Alors je vais y réfléchirai, suggéra Regina. Pour le moment, je te le confis le temps que je revienne à la maison. Quand j'irai mieux on verra.


Je passais la voir tous les jours. Nous passions beaucoup de temps l'une contre l'autre, à faire des propositions pour notre vie future ensemble. Je la tenais au courant de ce qui se passait en ville. J'emportais souvent avec moi toute la paperasse à faire du bureau du shérif quand je venais la voir, préférant travailler auprès d'elle qu'au bureau. J'avais laissé le soin à David de faire toute la partie sur le terrain à son plus grand étonnement. Je voulais vivre le plus de temps possible auprès de Regina et éviter qu'elle s'ennuie, ne pouvant pas bouger. Chaque jour depuis son coma, j'avais pris l'habitude de lui placer l'appareil d'électrostimulation sur sa jambe valide afin de limiter la perte de ses capacités musculaires. J'avais dû expliquer à Regina le concept, Whale étant déjà au courant. Suite à une immobilisation due à une blessure, les muscles perdent certaines qualités que l'électrostimulation aide à retrouver. Elle peut servir de rééducation car elle présente de nombreux avantage comme faire travailler les muscles sans imposer de grosses contraintes sur les articulations, cibler un groupe musculaire à faire travailler, très utile pour maintenir les qualités des muscles dont l'utilisation est rendue impossible pendant une immobilisation, notamment. Devant les résultats constatés par Whale, il avait décidé d'utiliser cette méthode pour la rééducation de Regina sur son bras et sa clavicule, ne pouvant pas faire appel à de la rééducation en piscine car sa jambe n'était pas encore remis. Comme Whale nous l'avais expliqué, son poumon s'était bien recollé à la paroi thoracique, sa clavicule s'était remise ainsi que sa fracture de l'humérus. Son intervention sur sa rate et sa cicatrisation était optimale et il n'y avait rien d'anormal. Regina avait été autorisée à sortir une semaine après son réveil à la condition de continuer à prendre des antidouleurs pour ses côtes qui lui faisaient encore mal et qui n'était pas totalement rétablit, de se reposer au maximum. Je devais seulement l'amener tous les 2 jours pour faire sa rééducation de son épaule et son bras à l'hôpital.

Zelena n'avait pas voulu rester à la maison, ne voulant pas gâcher nos relations lorsque Regina fut autorisée à revenir à la maison. Elle s'était réinstallée dans sa ferme en tout discrétion.

Au bout de 6 séances, le kiné autorisa Regina à utiliser des béquilles pour se déplacer plutôt que le fauteuil roulant, son épaule étant suffisamment rétablit pour supporter son poids et les côtes étant de moins en moins douloureuses. C'était plus simple pour elle de se déplacer mais devait toutefois faire très attention et ne pas trop forcer. Elle restait à la maison.

Henry avait ramené toutes ses affaires à la maison. Il prenait soin de prévenir sa mère de sa présence quand il rentrait dans une pièce et qu'elle était de dos, laisser une distance de sécurité entre lui et elle. A part cela, ils avaient retrouvé une relation mère-fils. Henry voulant prendre soin de sa mère, lui amenant parfois le petit déjeuner au lit avant de partir à l'école, l'aidant dans ce qu'elle ne pouvait pas faire quand j'étais occupée ou n'étais pas à la maison.

Vingt jours après sa sortie de l'hôpital, nous étions passées avec Regina pour sa radiographie, voir où en étaient les fractures de sa jambe, ses ligaments et le rétablissement de son artère fémorale qui avait été touchée par la balle. A son plus grand soulagement, son plâtre fut retiré à la condition de porter une attelle articulée permettant l'immobilisation, le soutien, le maintien de son genou ainsi qu'un effet proprioceptif durant sa rééducation jusqu'à ce que le kiné décide qu'elle n'en est plus besoin.

Cette journée avait été riche en émotions pour Regina, elle avait craqué à la vue de son membre totalement amaigrie, la peau sur les os, ne présentant aucune forme musculaire, et de s'entendre dire qu'elle aurait besoin à nouveau de rééducation. Le souvenir de la souffrance qu'elle avait enduré durant sa rééducation pour marcher revenant dans sa mémoire.

Pour lui remonter le moral, j'avais décidé de passer enfin à l'action. Depuis sa sortie, nous n'avions pas sauté le pas entre nous. Nous n'échangions que quelques baisers et dormions dans les bras l'une de l'autre mais sans plus. Elle refusait même que je l'aide à la douche. Je savais l'impact qu'avaient ses nouvelles cicatrices sur son corps. Avec Henry, nous étions mis d'accord pour qu'il passe la nuit chez un de ses amis et qu'il me donne quelques conseils concernant les gouts de sa mère. Durant la première séance de kiné de Regina un après-midi, j'en avais profité pour m'éclipsé pour préparer le diner : lasagne et tarte au pomme avec un Château Margaux comme vin. Ne prenant plus de médicaments, le vin n'était donc pas un problème. J'avais enfilé ma seule robe que j'avais, rouge, m'arrivant à mi-cuisse, une vue plongeant sur ma poitrine, mes cheveux détachée tombant en cascade sur mes épaules nues, le tout agrémenté avec mes talons noir. J'avais même poussé jusqu'à me mettre un maquillage léger. Je savais que Regina rentrerai avec Archie ce soir et je l'attendis sur le canapé.


-Comment s'est passé ta première séance, lui demandai-je après lui avoir ouvert la porte, le temps que je la débarrasse de ses affaires.

- Je haie les séances de Kiné, j'ai mal à toute la jambe. Et je ne peux même pas retirer ce truc et me débrouiller seule. Heureusement que j'en ai plus besoin pour mon bras, rouspeta-t-elle tout en me montrant son attelle puis en posant les yeux sur ma tenue. On fête quelque chose, parce que si tu as prévu de sortir, c'est hors de question, je veux juste aller dormir.

-Non, je n'ai pas prévu de sortir, je voulais seulement te faire une surprise, lui annonçai-je calmement en détaillant son visage fatigué.

-Emma je ne suis pas d'humeur, et puis tu as vu comment tu es habillée, je suis en survêtement, rétorqua-t-elle légèrement vexée.

-Tu seras toujours splendide à mes yeux, peu importe ce que tu portes, la rassurai-je. Viens.

On s'avança dans la salle à manger.

-C'est magnifique, constata Regina, des illuminations pleins les yeux.

-Si Madame veut bien prendre place.

J'avais dressé la table pour deux personnes, drapée de rouge, avec des pétales de rose, un bouquet de fleur et un chandelier, une lumière tamisée. Le repas se passa dans une ambiance détendu, agrémentée d'humour afin que Regina soit détendue pour ce que j'avais prévu de faire par la suite. Elle me complimenta même sur le repas.

-Prête pour la suite, l'interrogeai-je.

Ne lui laissant pas le temps de se lever, je la pris dans mes bras, passant un bras sous sa nuque et l'autre sous ses genoux. Tout en me dirigeant vers notre chambre, je déposai des baisers sur son front, avant de la déposer délicatement sur le lit. Je déposai des baisers partout sur son visage, ses bras, son cou, sa mâchoire, la faisant rigoler. Quand elle me regarda, elle a sûrement dû lire le désir que j'avais pour elle car elle se tendit légèrement.

-Je veux juste que l'on arrive à avancer, qu'on laisse derrière nous cette année, articulai-je calmement et de façon posée pour ne pas l'effrayer. Je sais pas toi mais moi ça me semble bien glauque tout ça et je ne veux plus que ça nous pourrisse la vie.

Je retirai ma robe pour ne pas faire de tâches avec l'huile de massage, puis j'entrepris de lui retirer son attelle, le kiné m'ayant donné le feu vert pour la nuit, et ses habits. Nous n'étions éclairées que par la lumière des bougies que j'avais disposé dans la pièce pour ne pas trop la bousculer.

-Emma, je ne peux pas, hasarda Regina, une pointe de peur dans la voix.

-Chut, laisses-toi faire. Rien ne peut t'arriver, la confortai-je.

Je lui susurrai des mots doux dans l'oreille tout en continuant de lui retirer son haut, la laissant en soutien-gorge.

Mes yeux parcourant son corps et les nombreuses cicatrices présentes. Il y a celles de ses premières interventions et traitement infligée à son corps, les blanches. Puis les lignes rouges, les plus récentes. Je les parcouru l'une après l'autre avec mon doigt avant de le faire avec des baisers. Je la sentis prendre une grande inspiration.

-Oublie tout, concentre-toi uniquement sur les sensations de ma peau sur ton corps, lui soufflai-je dans l'oreille.

Je l'embrassai et Regina était un peu hésitante et incertaines, plaçant ses mains derrières ma nuque. Son toucher sur ma nuque devenant plus ferme et doux au fur et à mesure que les minutes passaient. Je me mis ensuite à la caresser très doucement et tendrement sur son ventre, ses flancs. Je faisais de lent et très délicat cercle sur sa peau du bout de mes doigts flirtant parfois dangereusement avec la limite de son pantalon. Ma main devenait de plus en plus aventureuse et glissait de plus en plus sous le tissu jusqu'à ce que je lui retire. La laissant juste avec sa culotte en dentelle après avoir entrepris de lui retirer son soutien-gorge, je la plaçai sur le ventre. Je m'installai sur son dos et mes lèvres parcourent les nombreuses traces que les fouets ont laissé dans sa chair, lui caressant de mes mains ses flancs. Je la sens se perdre dans ses pensées quand elle ne bouge plus et se tend à nouveau, inspirant profondément, un râle dans sa poitrine.

-ça va, lui demandai-je en déposant un baiser sur son épaule.

- Non, admet-elle, les larmes aux yeux quand des images horrible lui revienne en mémoire.

- D'accord, murmurai-je en me calant assis contre la tête de lit.

Je la tira dans mes bras, sa poitrine collée contre la mienne, l'entourant de mes bras chaud, son corps redevenant mou, elle soupire de soulagement et me serre à son tour.

-Tout va bien se passer, la consolai-je. Je veux seulement envelopper ton corps de toute la douceur, l'attention, l'amour, la délicatesse qu'il mérite. Je n'irai pas plus loin. Tu peux te laisser aller. Rien ne peut t'arriver. Enfin, tu peux te faire écraser par un astéroïde demain en sortant de la maison mais sinon, c'est fini. Alors quand tu te sentiras prête à nouveau, tu vas te laisser aller, relâcher toutes cette tension qui habite ton corps depuis des mois, accueillir ses nouvelles sensations au plus profond de toi.

-ça va mieux, m'indiqua-t-elle en se replaçant en position après quelques minutes.

J'attrapai l'huile de massage et en déposa quelques gouttes sur ma paume puis me frictionna les mains pour répartir le liquide et le chauffer légèrement. Je voulais prendre mon temps, lui prodiguant le meilleur soin possible, ne pas la secouer, lui procurant une sensation de réconfort physique et émotionnel après ce qu'elle avait vécu et son problème de rapport avec son corps qui était revenu. Comme elle l'avait dit à Henry, c'est une question de confiance.

Etant tendues de partout, je décidai de commencer par ses pieds. Je commençai par une série d'effleurage, effectuant des allers retours rapides et peu appuyés, un préliminaire doux et apaisant. Il me permettait entre autre d'aider à la pénétration en douceur et profondeur de l'huile et a préparé son corps en le chauffant. Ensuite dans un deuxième temps, j'appuyai avec plus de force à l'aide de mes pouces et de mes paumes de main, exerçant une pression ferme sur chaque muscle. Mes mouvements étaient beaucoup plus lents et je massai en profondeur. Une fois la partie pieds-cheville finit, je m'attaquai à ses mollets. Je rajoutai une série de mouvements par percussions, je donnais de petits coups successifs avec le tranchant de mes mains, de pétrissage selon les zones à faire. Je continuai sur ses cuisses, des gémissements de la déesse présente sous des doigts m'encourageant à continuer. Je m'appliquai avec autant de tendresse, d'amour, voulant transmettre à travers mes gestes mes émotions et sentiments pour elle. Je remontai le long de son bassin, ses reins, son dos pour finir sur ses épaules et sa nuque. Durant son massage, je me perdis dans mes pensées en admirant la peau se présentant à moi. Les fantasmes que j'avais eu me revinrent en tête, échauffant ma partie se situant entre mes cuisses. Je fis de gros effort pour ne rien laisser transparaitre. Les sons provenant de ma partenaire ne m'aidant pas. Je me concentrai sur mes doigts, mes mains. Lorsque j'entendis un léger ronflement venir de la brune, constatant que mes soins lui avait fait le plus grand bien et avait été bénéfiques, je me précipitai sous la douche. Je ne réfléchis même pas et ouvrir le robinet d'eau froide, me plaçant dessous.


Je pris un drap pour recouvrir le corps de Regina après mettre glissai dans le lit. Je ne pouvais détourner mon regard d'une telle beauté. L'admirant, voulant graver chaque courbe, chaque aspérité de sa peau.

-Tu as fini ?entendis-je.

-Oui, répondis-je

Regina se tourna sur le dos, repoussant le drap. Je plongeai sur ses lèvres sans pouvoir me retenir, embrassa sa mâchoire, son cou, caressant en même temps son ventre, des idées pleins la tête. Puis sa conversation quelques jours plus tôt me revient en tête « Je ne suis pas prête pour le moment » et la mienne « j'attendrai le temps qu'il faudra, on ira par étape ». Je me rallongeai à ma place.

-Comment tu fais ?me questionna-t-elle curieuse de mon attitude envers elle.

-Comment, comment tu fais ?

-Tu n'es pas allée plus loin et pourtant je sais que tu en as envie. Ton corps te trahie et je t'ai entendu dans la douche tenter d'étouffer mon nom pendant que tu te soulagée, m'expliqua-t-elle.

-Je t'ai dit que j'attendrai le temps qu'il faudra et que ce soir je n'irai pas plus loin, la rassérénai-je. Je tiens à toi. Mon objectifs était de te détendre, j'ai réussi alors on en reste là. Mes envies entendront que tu sois prête à les recevoir. Rien ne me peut plus me combler que de voir le sourire de fierté que tu portes en ce moment. Viens là.

-Merci

J'ouvris mes bras et elle ne demanda pas son reste pour venir s'y loger.

Quelque chose avait changé en moi durant cette soirée. Je me sentais vivante.


Allongée toutes les deux nues, sa tête poser sur le dessus de ma poitrine, écoutant mes respirations, personne ne dormait. Elle embrassait ma peau, tracait de ses doigts le contour de mes formes. Mes bras l'enroulant pour la tenir près de moi pendant que je lui chuchotais dans son oreille la seule chose que l'on souhaite entendre en ce moment.

-Je t'aime ... Je t'aime ... Je t'aime ...

Elle s'agrippa à moi aussi forte qu'elle le pouvait. Je serai toujours là pour la sauver. Après toutes les épreuves que nous avions passé, la plus belle récompense était le fait que nous nous aimions inconditionnellement. Je pourrai passer le reste de mes jours et mes nuits avec elle sur mon torse ou inversement, oubliant le monde autour de nous. Je pourrais l'embrasser autant que je veux, je ne serais jamais satisfaite. Je pourrai lui faire l'amour sans être rassasiée. Mon toucher la ramenant à la vie, mes bras la faisant se sentir en sécurité. Mon amour pour elle guérirait toutes les blessures qu'elle avait reçues, chaque douleur qu'elle avait enduré. Les échos de son passé disparaissant chaque fois qu'elle se trouvait auprès de moi.

- Je t'aime, Emma, chuchota Regina dans l'obscurité de la chambre à coucher.

Elle leva la tête pour me déposer un doux baiser sur le front et se plaça contre moi, m'enroulant ses bras autour de moi. Elle était la plus belle chose au monde à mes yeux.

- Je t'aime aussi, Regina.


Fini. Je voulais votre avis pour le prochain chapitre: voulez-vous un chapitre bien M concernant leurs ébats ( un peu comme la séance de massage) ou je vous le fais de façon succincte? J'ai jamais fait mais j'adore les défis.

J'entends donc vos remarques sur ce chapitre, votre choix pour le prochain avec impatience.

Après je réfléchis aux prochaines fic que j'ai envies d'écrire. Et oui, il y aura surement encore 1 ou 2 chapitre sur celui-ci plus l'épilogue.

J'ai dans l'idée de faire:

- soit une suite à cette fic avec la création d'une école pour la création d'une police spéciale. Emma en profs d'arts martiaux, condition physique et Regina en prof de magie.

-soit un AU à Storybrooke avec une école de danse.

Elles seront toutes les deux SwanQueen bien sûr, même si j'ai envisagé une portion OutlawQueen dans la deuxième. Seriez-vous tenter? Mais si je le fais, je publierai une fois que j'aurai 80% de mes chapitres et non en flux tendu comme ici et surement 2 fois par semaines.

Vivez une bonne semaine