Salut,
ce coup-ci j'avais dit mercredi soir max, je suis dans les temps.
Vous comprendrez qu'il n'a pas été corrigé par ma béta.
Après les retour qu'il en a était fait, c'est un chapitre M et vraiment M, avec de jolie cette scène d'amour à partir de la moitié du chapitre.
Je vous en dis pas plus, bonne lecture.
Vive la Reine
Les jours passaient les uns après les autres. Storybrooke avait repris son rythme habituel de vie. Regina et moi avions trouvé notre rythme aussi et certains automatismes s'étaient mis en place. Après l'avoir amener à ses séances chez le kiné, je la massai longuement avant de nous endormir. Je n'avais pas le crois de toucher à sa cuisine, la préparation des repas lui étant exclusivement réservée. Je ne devais l'aider que quand elle me le demandait. Je m'occupais de toutes les autres tâches ménagères car celles-ci étaient trop contraignantes pour elle actuellement. On s'occupait à tour de rôle d'Henry. Regina passait ses journées dans son étude, grattant du papier pour un projet secret. Je travaillais depuis la maison, passant de temps à autres au bureau de shérif pour récupérer les papiers ou sortant quand le devoir m'appelait.
Nous dormions ensemble, Regina toujours blottit dans mes bras. Henry nous incitant à aller de l'avant ensemble. Il savait que sa mère adoptive avait du mal avec le rapport au corps. Cependant, je l'avais surpris plusieurs fois a parlé avec elle des relations intimes entre deux femmes, de comment faire,… Il m'avait rapporté que Regina avait peur. Peur de revivre le temps passé en captivité, peur de la douleur, mais aussi peur de mal faire, peur car ce serait ça première fois avec une femme. Je savais que ce ne serait pas de tout repos avant qu'elle s'ouvre à nouveau à quelqu'un pour ressentir du plaisir sexuel, pas après ce qu'elle avait vécu. Je savais que tout devait venir de moi, ne pas l'effrayer, y aller tranquillement, lui faisant se sentir à sa place, en sécurité, protégée, aimée. Même si avec Henry, nous lui avions fait faire d'énormes progrès comme ne pas rester enfermer à la maison, s'ouvrir à nous, tout n'était pas encore l'idéal. Elle n'avait eu aucun contact avec les autres personnes de Storybrooke en dehors d'Archie et du kiné. C'était sur cette idée que nous travaillons avec ma mère et Henry.
J'avais demandé à Regina d'être prête pour 18h. C'est donc sans aucun surprise que je la trouvais entrain de m'attendre au salon. Elle avait laissé tomber pour l'occasion ses tailleurs de femme strict et jogging habituelles.
Elle portait une robe d'été légère qui dévoilait ses jambes minces et fines jusqu'à mi-cuisse. De petites bretelles soulignaient ses épaules délicates. Ses bras étaient toujours aussi minces mais toniques. Elle avait fait un chignon, dévoilant ainsi sa nuque. Sa poitrine bien proportionnée se passait de soutien-gorge et pointait discrètement derrière le frêle tissu de sa robe. Mon cœur se mit à battre comme jamais quand je dû prendre mon courage à deux mains pour lui demander si elle était prête à y aller. Elle me répondit oui en se tournant vers moi et elle m'offrit alors la vision du plus beau sourire que je n'avais jamais vu ! Il aurait pu faire fondre toutes les glaces du pôle nord. Une mèche de cheveux retombait sur son front. Son maquillage sur ses lèvres fines, de couleur rouge sang entouraient une dentition parfaite et éclatante. Par-dessus tout, ce fut son regard qu'elle posa sur moi avec ses magnifiques yeux de braises qui me firent fondre. Ils étaient si noirs que l'on distinguait à peine ses pupilles. J'adorais ça !
Nous fîmes le trajet jusqu'au Granny main dans la main, tranquillement. Regina devait encore porter son attelle même si elle pouvait prendre appuie dessus dorénavant. Sa jambe étant encore un peu faible, elle devait se déplacer à l'aide de béquille malgré les séances de kiné qui s'enchaînaient pour elle.
Elle ne se doutait pas de ce qui l'attendait. On avait tout fait dans son dos. Pour elle c'était seulement un diner romantique ensemble au Granny, pour fêter son rétablissement, la fin de tout ce calvaire. Certes, pas très original comme idée pour un diner romantique mais nous ne pouvions pas faire autrement.
Je la laissai passer devant pour pénétrer dans le diner. Je me plaçai derrière elle pour la rattrapait en cas de problème et surtout qu'elle ne recule pas. Lorsqu'elle ouvrit la porte, tout le monde s'esclaffa d'un « surprise ». Regina recula légèrement sous la surprise, laissant tomber sa canne et se collant contre ma poitrine. Je passai un bras autour de sa taille, lui embrasant la joue.
-C'est pour toi, ma chérie, lui soufflai-je.
Devant elle se trouvait quasiment la totalité de la ville, bien serrés, collés les uns aux autres. Snow et David devant tout le monde. Snow s'avance.
-C'est à moi que reviens le privilège de m'exprimer au nom de toute la ville. Regina, nous savons tous ce que tu as vécu durant cette année. Nous aimerions que tu acceptes ceci.
Snow se retourna pour prendre l'antisérum que nous avions récupéré avant de le remettre dans les mains de Regina.
-Nous voulons que tu retrouves la jouissance de tes pouvoirs. Sans eux, ce n'est pas toi. Tu n'as pas à avoir peur de toi, tu feras le bon choix et tu es bien épaulée. Tu ne retomberas pas dans tes travers. Il est tant que tu refasses ton retour.
Je lui pris des mains la seringue et attrapa son bras. Elle posa alternativement ses yeux sur l'assemblée et sur moi, avant de finalement se décider à me donner son accord. Je plantai la seringue et lui injecta le produit au niveau du coude, avant de la soutenir, connaissant la douleur que cela engendre pour être passée par là. Elle s'illumina d'un cocoon violet, son corps pris d'un soubresaut et son visage témoignant de la couleur, avant que celui-ci s'évanouisse. Elle posa ses yeux sur moi.
-Essaye, lui proposai-je afin de la rassurer.
Elle fit apparaitre dans la salle des fleurs pour décorer ainsi que des confettis. Un sourire illumina son visage.
-Pour finir, repris Snow. Nous souhaiterions te présenter nos remerciements, pour nous avoir sauvé lors de l'attaque des Queens of Darkness.
-A ce propos, j'aimerai une faveur, objecta Regina.
-Dis-nous, l'incita Snow
-Je sais que pour nous tous, Zelena n'a pas montré patte blanche durant son séjour ici, avisa Regina. Allant jusqu'à ce jouer de certains et entrainer la mort de Neal. Mais c'est surtout à moi qu'elle en voulait, les autres n'étant que des victimes collatérales. N'ayant plus sa magie et après avoir longuement discuté avec elle, j'estime que nous pourrions faire un effort et j'aimerai que vous appreniez à la connaitre et que nous la réintégrions à la ville.
-Tant qu'elle respectera l'accord de se plier à nos lois et à nous laisser vivre en paix, nous acceptons ta requête, concéda Gold à ma plus grande surprise.
-Il en sera ainsi. Pour en revenir à nos moutons, nous souhaitions te remercier comme il se doit de nous avoir sauvés par deux fois au détriment de ta propre vie.
Nous nous sommes rendus compte que malgré ton statut de méchante reine, tu comptais beaucoup dans notre vie. Cela fait déjà plusieurs année que tu ne l'es plus. Nous tenions à ce que tu le sache. Tu as su faire ressortir une partie de cette personne insouciante, aimante que tu étais quand je t'ai rencontré. Il n'était pas trop tard pour changer. Après concertation, la ville souhaite te faire plusieurs cadeaux, faveurs, comme tu veux. D'abord, que ton histoire soit réécrite afin que tout le monde sache vraiment comment tout s'est déroulé entre nous depuis notre rencontre. Que tout le monde connaissent ma face cachée et tout ce que tu as vécu à cause de moi.
-Ce n'est pas là…, tenta Regina.
-Non laisse-moi finir, s'il te plait, la coupa Snow. Nous ferons ça ensemble quand tu auras du temps libre. Ensuite, nous souhaiterions que tu réintègres ta place de maire et de reine auprès de tous les concitoyens de la ville que nous avons trop longtemps bafoué.
Tout en disant cela, David avait pris la couronne de Regina qu'elle portait dans la forêt enchantée, que j'avais récupéré dans son caveau. Il s'approcha de Regina et la lui déposa sur la tête.
-Je suis reconnaissante de la proposition, cependant je décline l'offre, annonça la concernée poliment, des larmes naissantes dans les yeux.
On peut lire la surprise sur la plupart des habitants, certains étant bouche bée.
-Je n'ai jamais voulu avoir le pouvoir. Vous savez tous comment était ma mère, elle a tout fait pour que je devienne reine, raconta ma belle. Elle a sacrifié ma jeunesse et Daniel. Elle m'a marié au roi Léopold malgré moi à l'âge de 17ans, suite à sa manipulation du cheval de Snow. Elle est en partie responsable de ce que je suis devenue. Je me suis égarée en chemin en devenant l'Evil Queen. Pourtant Snow a toujours cru en ma rédemption. Emma et Henry m'ont sorti des ténèbres pour m'amener avec eux à la lumière. Tu as m'as bénédiction et celle de David. Quand la malédiction fut brisée, vous avez continué à vivre sans vous occupez de moi, en me laissant vivre ma vie tranquillement et certains m'ont accueilli auprès d'eux. Si aujourd'hui vous êtes tous là à me remercier, c'est que comme Snow vous avez su me pardonner. Mais si quelqu'un devait s'agenouiller à ce moment précis, c'est moi. Je ne le ferai pas car comme vous pouvez le voir je ne suis pas en état de le faire, mais le cœur y est. Pour tout le malheur que j'ai fait autour de moi, j'en suis désolée et je m'en excuse. Je ne souhaite pas redevenir la reine ou le maire, je laisse le poste à celle à qui il redevient de droit.
Elle prit la couronne posé sur sa tête avant de s'approchait de Snow en claudiquant, ayant laissé tomber ses béquilles pour la soirée.
-Il est temps que ce qui te revient de droit soit à toi, proclama Regina. C'est avec beaucoup de fierté et d'honneur que je te remets ceci. Je ne suis pas inquiète que tu en feras meilleur usage que moi. La reine Regina n'est plus.
-La Reine Regina n'est plus, repris tout le monde.
-Longue vie à la Reine Snow, rajouta Regina.
-Longue vie à la Reine Snow, continua la ville.
Pour la première fois dans la vie de Regina, elle fit le premier pas pour prendre Snow dans une étreinte, allant jusqu'à laisser transparaitre ses émotions aux yeux de tous, les larmes dévalant ses joues.
-Regina, vous êtes plus adapte que moi à diriger cette ville, c'est la vôtre. Je n'y connais rien, chuchota Snow à l'oreille de Regina afin que personne d'autre en l'entende.
-Que toute la ville en soit témoin, en ce jour, Snow devient votre reine et maire. Cependant, si elle en fait la demande, je suis prête à l'aider dans la direction de la ville en tant que conseillée, le temps qu'elle soit apte à le faire seule, à mettre mes compétences à son service, déclara Regina.
Je voyais l'aboutissement de tous nos efforts récompensés. Cette soirée était pour elle. J'en étais émue. Pleins d'émotions prenant possession de mon corps, du bonheur, de l'affection, de l'amour. Je m'éclipsa rapidement dans un nuage blanc sans que Regina ne le remarque.
-Que comptez-vous faire ? demanda Grincheux à l'ex-reine. Des coups tordus ?
-Toujours aussi aimable, Leroy, plaisanta Regina. Je vais apprécier la vie, vivre pour moi. Pour commencer, je vais prendre le temps de finir de me rétablir. Je souhaite profiter pleinement de la vie, de mon fils, d'Emma, de faire la fête, de prendre du temps pour moi. J'ai une idée de projet pour m'occuper qui demande réflexion et approbation.
Quand je réapparu, mon ventre mis fin à cette conversation, se manifestant par un gros gargouillement.
-On dirait que certains ont faim, bouffonna Zelena.
Regina sursauta en entendant la voix de sa sœur.
-C'est ma mère qui m'a fait signe d'aller la chercher, expliquai-je à ma bien-aimée avant de lui déposer un baiser sur les lèvres.
-Elle a toujours faim. Ta fille est un vrai ventre sur pattes, se moqua Regina auprès de Snow.
Une partie de la ville était partie alors que les autres aménageaient la salle. Regina installée sur une des banquettes, nous installions toutes les tables au centre de la pièce afin de faire une grande table. Je reculai la chaise en bout de table.
-Si Madame veut bien nous faire l'honneur de venir prendre place et de présider se repas, prononçai-je malicieusement en direction de Regina.
J'étais à sa droite, Henry à sa gauche. Tout le long de la table était présent Ruby, Granny, Snow, David, Tinkerbell, Zelena, la fée bleue, Whale, Archie, Gold, Belle, Killian, Marco, et Kathryn.
-Si je peux me permettre Regina, quel est votre projet ?
-Il faut que j'en discute plus amplement avec certaines personnes mais j'ai dans l'idée de sophistiqué notre bureau du shérif. Ma magie disparu, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas me défendre convenablement. Et inversement sans magie face à quelqu'un qui en a. J'aimerai monter une école alliant cours de magie et de défense. Dans le but de pouvoir protégée la ville en cas d'attaque. Henry ayant montré des pouvoirs, parfaire celle d'Emma en magie, la mienne en défense, je trouve intéressant d'envisager une élite de police entrainée. Bien sûr ouverte à tous.
-Je comprends, après ce que tu as vécu, déclara Ruby.
Tout au long du repas, j'avais du mal à me concentrer sur la conversation et à contenir mon émotion et mon désir. Je laissais parfois traîner mes yeux sur les cuisses de mon amante. Sa tenue me permettait de voir profondément dans son décolleté et j'apercevais parfois un de ses fiers et libres tétons. Elle se tenait toujours très droite et j'admirais la ligne parfaite de son dos qui finissait sur une croupe bien cambrée, surmontant ses superbes petites fesses que j'avais envie de croquer.
A la fin du repas, nous nous éclipsâmes du Granny. Nous partîmes ensemble en direction du Manoir. C'était une chaude journée d'aout, la lumière du jour était encore un peu présent. Le temps tournait à l'orage et le tonnerre se faisait déjà entendre au loin. Le vent se levait et venait jouer avec la robe légère de Regina, jusqu'à dévoiler fugitivement sa culotte en dentelle blanche. J'admirai sans me lasser ses petites fesses bien dessinées. Les premières gouttes d'eau me sortirent de ma rêverie. Un déluge s'abattit alors sur nous. Regina se colla à moi et je tentai de la protéger en mettant ma main sur son épaule quasi nue. Le contact de sa peau douce et humide me donna des bouffées de désirs. Nous accélérâmes le pas jusqu'au manoir, la portant à moitié pour nous mettre à l'abri.
Dès que la porte fut fermée, Regina quitta son attelle et ses chaussures gorgées d'eau. L'orage se déchaînait à l'extérieur. Je vis alors devant moi la femme la plus désirable qu'il m'ait été donné de voir. Regina était mouillée jusqu'aux os. Sa robe était collée à sa peau et révélait son magnifique corps. Ses petits tétons dressés se dessinaient en filigrane sous le tissu, comme la dentelle de sa culotte. J'étais trempée moi aussi. Je remarquai que ses pieds étaient soignés et ses ongles vernis. Elle se baissa légèrement, saisit le bas de sa robe et la remonta en se dandinant gracieusement. Je vis d'abord le haut de ses cuisses fuselées par des années de soin. Ses muscles fins roulaient sous sa peau bronzée. Elle dévoila ensuite son pubis masqué par la culotte puis ses hanches finement dessinées. Ce fut le tour de sa taille de guêpe. Ses muscles abdominaux se dessinaient parfois au cours de ses efforts pour s'extirper de sa robe collante. Elle était mince malgré le manque d'exercice, n'avait pas une once graisse. Ma respiration s'accéléra quand les deux petits joyaux de sa poitrine apparurent. Ses seins se dressaient fièrement. Ainsi, sans l'ombre d'un complexe, pour une fois, elle avait retiré sa robe, d'un mouvement souple mais rendu lent par l'adhérence de sa peau humide. Elle jeta alors sa robe au sol. Si je voulais agir et que notre couple passe à l'étape supérieure, c'était maintenant ou jamais. Plaquant ses paumes de ses mains contre sa taille, elle les descendit, caressant ses hanches jusqu'à ce qu'elles disparaissent sous sa culotte qu'elle fit descendre à ses pieds. Son sexe était bien soigné. Elle rayonnait de grâce et de sensualité ! Ce magnifique corps n'était constitué que de finesse et de délicatesse. L'eau l'a sublimant. On aurait pu la croire sculptée par un artiste de génie qui voulait réaliser la femme parfaite. Croisant légèrement ses jambes et entourant sa poitrine de ses mains.
-Qu'est-ce que tu attends ma belle amazone, enlève ta robe aussi, et va chercher une serviette à la salle de bain pour nous sécher, me dit-elle d'un air coquin
C'était la première fois que je la voyais dans cet état-là, pourtant elle n'avait pas bu. Venait-elle bien de m'appeler "ma belle amazone" ! Plus rien n'était équivoque dans son attitude. Son désir pour moi était flagrant, aussi bien dans ses paroles que dans ses gestes. Mon cœur s'emballa à nouveau. Mon visage devait cependant refléter une certaine inquiétude car Regina se sentit obligée de me rassurer. Elle s'approcha d'une démarche féline et se colla à moi.
-Ne t'inquiète pas ma belle, je ne veux que ton plaisir. J'ai sait que tu me désires depuis un moment. Il est tant que je sorte du banc de touche. Au Granny, tes regards sur ma croupe et dans mon décolleté n'ont fait que me confirmer mon désir pour toi. Il se trouve que moi aussi je veux aller de l'avant.
Elle saisit le bas de ma robe et commença à la remonter suffisamment pour dévoiler mon boxer. Je la laissai faire, il en était mieux ainsi, elle s'arrêtera si elle ne se le sent pas et comme ça je ne la brusquerai pas. Lorsqu'elle fut à bout de bras, je saisis la robe et la retirai totalement. Je me retrouvai en sous-vêtement face à mon bijou. Elle passa dans mon dos et dégrafa mon soutien-gorge qui tomba au sol, éjecté par la pression de mes seins libérés de leur prison. Elle revint devant moi et commença à jouer avec les masses libres. Elle était fascinée par ma poitrine. Ses mains caressaient, soulevaient et tâtaient mes seins. Je frémissais de plaisir. Se mettant sur la pointe des pieds, elle engloutit mon téton qu'elle se mit à titiller de sa langue. Mon corps vibrait sous ses caresses. Ma main vint machinalement derrière sa tête pour la presser doucement contre ma lourde mamelle. Une odeur douce et de pomme montait de ses cheveux mouillés. J'aimais le contact de sa peau douce sur mon mamelon. Elle agrippa mon boxer qu'elle baissa jusqu'à mes genoux pour le faire tomber à mes pieds. Sa taille mince frottait alors contre la toison blonde de mon pubis. Je sentais mon excitation augmenter et mon sexe devenir humide. Regina passa une main entre mes cuisses et cessant de jouer avec mes seins, elle leva la tête pour me regarder avec son air coquin.
-Je vois que tu es bien excitée, mais il va vraiment falloir me sécher car j'ai vraiment très froid, dit-elle sensuellement.
Je me dirigeai alors vers la salle de bain où je pris une serviette. Ma perle m'attendait en grelottant dans le salon. Je posai la serviette sur ses épaules et commençai à la frotter doucement. J'en profitai pour admirer ses fesses rondes comme des pommes. Regina ferma les yeux et se laissa aller. Elle aimait sentir son corps ballotté dans mes mains. Je tentai de contrôler mes envies au mieux mais son corps se balançait au gré de mes envies. Même à travers la serviette, je sentais sa silhouette mince et ferme. Je pris un plaisir particulier à essuyer sa poitrine qui frémit sous mes doigts. Je m'accroupis pour essuyer le bas de son corps, en commençant pas sa croupe et ses divines petites fesses. Je finis par ses jambes fuselées et ses petits petons. Je pris une autre serviette pour sécher ses cheveux fins et délicats. Elle avait détaché son chignon et ils tombaient délicatement sur ses épaules. Elle ouvrit les yeux en souriant et se tourna vers moi. Elle ne grelottait plus.
-Merci ma Belle, à moi de te sécher.
Elle saisit la serviette à peine humide et commença à essuyer mon corps. Je sentais ses mains parcourir ma peau. Elle frotta d'abord ma taille, mes fesses puis mes jambes. Regina fut surprise:
-Mais tu es super musclée ! Je ne m'attendais pas à ce que tu sois aussi ferme ! Je comprends que tu sois super forte ! J'aime ça …, avoua-t-elle en devant rouge comme une tomate.
Jusqu'à aujourd'hui, jamais elle n'avait découvert mon corps. Seulement moi avait découvert son corps de mes mains, elle ne se tenant que contre moi. Elle se focalisa alors sur mon pubis qu'elle frotta avec délectation. Des ondes de plaisir se propageaient depuis sa main.
-J'aime ta toison. Elle est si douce.
Que ce passait-il ? Où était la Regina qui avait peur ? J'aimais cet échange entre nous.
Elle se pencha légèrement et commença à lécher ma fente. Mon corps vibrait et des gouttes de cyprine commençaient à ruisseler entre mes cuisses. Elle se concentra ensuite sur mes seins qu'elle essuya fermement.
-Je suis trop basse pour essuyer tes cheveux, il va falloir que tu me soulèves, ronronna-t-elle malicieusement, une idée dans la tête.
Elle avait levé son genou droit contre ma cuisse gauche. L'idée d'avoir son corps contre le mien me plut sauvagement. Je me baissai légèrement pour mettre mes mains sous ses adorables fesses et je soulevai ma reine contre mes seins, soutenant tout son poids dans mes paumes. Elle était si légère !
-Tu es si forte ! J'adore ça ma belle amazone, gémit-elle d'excitation en se retrouvant contre moi.
Je la tenais contre moi. Mes volumineux seins s'étalaient contre sa taille comme s'ils voulaient l'absorber. Elle avait mis ses jambes de part et d'autre de ma cage thoracique, ce qui l'obligeait à écarter ses cuisses largement. Je sentais son sexe humide contre ma peau. Son visage n'avait jamais été aussi proche du mien. Je voyais sa peau parfaite et son odeur m'enivrait. Ma main droite vint se placer derrière son dos pour approcher son visage du mien. Quand nos bouches furent l'une contre l'autre, elle ouvrit la sienne et fit pénétrer sa douce langue dans ma bouche. Je lui rendis son baiser langoureusement. Je sentais son cœur battre contre mes seins que son corps comprimait.
-Porte moi jusqu'à la chambre, j'ai très envie de toi... susurra-t-elle après avoir approché sa bouche de mon oreille.
Elle enfouit sa tête dans mon cou qu'elle couvrit de baisers. Je marchai jusqu'à la chambre avec mon petit paquet de douceur dans les mains. Arrivée jusqu'au lit, je me penchai pour la poser délicatement sur le dos face à moi. Elle roula sur le côté pour se mettre à genoux et m'invita du bout du doigt:
-Viens t'allonger ma belle, je vais te faire l'amour, ordonna Regina
J'allongeai ma carcasse sur notre lit. Regina vint s'installer à quatre pattes entre mes jambes. J'écartai mes cuisses en remontant mes genoux pour lui permettre d'accéder facilement à ma chatte. Elle me faisait penser à une jeune guerrière qui partait à l'assaut d'une forteresse de tendresse. Toujours sur ses genoux, elle baissa sa bouche jusqu'à mon sexe ruisselant d'excitation, m'offrant ainsi une vue torride sur sa croupe. Elle se mit à lécher mes lèvres jusqu'à atteindre mon clitoris. Une vague de plaisir déferla sur mon corps. Je jetai ma tête à l'arrière cambrant mon dos pour m'offrir un peu plus à ma belle amante. Elle ondulait sa taille avec souplesse. Les muscles fins de son dos se dessinaient puis disparaissaient à chaque ondulation. Elle savait bien s'y prendre et je jouis rapidement, hurlant de plaisir. Regina se remit à genoux pour me regarder prendre mon plaisir et haleter. Elle penchait la tête avec un léger sourire, tenant ses cheveux dans ses mains. Elle se jeta alors à plat ventre sur mon torse pour atterrir sur ma poitrine et m'embrasser fougueusement. Je passai ma main dans son dos pour toucher et palper ses magnifiques fesses. Elle était allongée sur moi, battant des jambes d'excitation. Je serai mon petit bijou dont tout le corps était allongé sur le mien, tel un chaton qui ronronnait de plaisir. Mes doigts agacèrent les tétons sages qui trahirent leur sensibilité féminine. Je les embrassai, les sentant durcir sous ma langue que je passai dessus en faisant des ronds sur ses aréoles. Puis je descendis le sillon d'un très fin duvet jusqu'au nombril au milieu du ventre musclé. Enfin mon regard se focalisa sur son mont de Vénus recouvert de poils brun. Ma joue tomba sur son ventre. Mes doigts tremblant fouillèrent la douce toison brune recouvrant son Mont Vénus. Son sexe était proche maintenant, trempé sans doute car une odeur particulière de cyprine m'enivra. Il me manqua le courage de l'embrasser.
Mon souffle court prouvait mon émoi. Cependant je sentis la peur étreindre Regina au moment d'aller de l'avant. Je me redressai sur un coude et lui sourit.
– Laisse-moi faire, ne t'occupe de rien, ne pense à rien, juste à nous deux. Ici. Maintenant. Tu es en sécurité. Rien ne peux t'arriver, l'amadouai-je tout en lui caressant son ventre du plat de la main, en cercle.
Elle est allongée sur le dessus du lit pas encore froissé et moi je suis. Son corps offert se liquéfiait, mêlant ses effluves intimes aux miennes en un parfum puissant.
Ma main suivie de ma langue agile glissant dans son cou. Ses petits seins s'animèrent sous les caresses et les baisers. Son corps réagissait, apprenait.
Ma bouche badina sur son ventre durci, le provoqua tandis qu'un doigt jouait dans sa toison. Son souffle court traduisait le désir de l'hommage qui allait suivre. Je jouai de la langue dans son nombril puis encore sur ses seins avant de l'embrasser à pleine bouche. Son bassin se soulevait comme une invite, ses plaintes d'impatience se perdaient dans sa gorge.
Ma bouche de nouveau à l'aventure, elle allait hurler au supplice quand ma main couvrit sa blessure intime. La douce brûlure lui arracha un petit cri.
– Han ! se délecta Regina sous mes doigts.
Comprenant son désir, se glissa entre ses jambes. Ma langue joua dans ses poils pubiens puis traça un sillon humide le long de ses cuisses tremblantes de longues secondes encore.
Enfin son sexe s'ouvrit et je me perdis dans mon jardin secret. Je fouillai sa vulve avec lenteur, lucide de mon pouvoir. Ma bouche vorace ou humble me guidait sur les écueils de la déraison. Ma langue agaça chacune des terminaisons nerveuses de sa chatte trempée qui s'ouvrait.
Mes doigts s'activèrent, l'un dans sa grotte et un autre à découvrir son bouton d'amour. Son corps acceptait la soumission, secoué de spasmes annonciateurs. Elle allait jouir vite, trop vite. Je voulais retarder l'échéance pour qu'elle profite mieux de ma bouche et de ma langue dans ses replis intimes.
Pour freiner la montée de son orgasme, je m'interrompis. Regina, enivrée par mes attentions, se redressa, de me somma de continuer tout en guidant mes caresses.
– Passe ta langue là, doucement… Oh oui… Mets un doigt… Ta langue plus haut…m'indiqua-t-elle.
Surprise de mon pouvoir, j'accélérai le mouvement de mon doigt dans son vagin. Ses encouragements rauques me survoltaient. Ma langue débusqua son clito à peine saillant de sa membrane. Son jus acre dans ma bouche me saoulait davantage que l'alcool. Après avoir couché avec un garçon, j'étais sûre que toujours j'aimerai lécher le sexe d'une fille, parcourir de la langue les pétales de sa fleur d'amour.
Certaine que je n'allais pas m'arrêter avant de lui avoir donné son plaisir, Regina laissa échapper des gémissements. J'aspirai son bouton, alternant la force de la succion et la douceur du léchage pour ne pas lui faire mal. Rien n'aurait su me retenir.
La boule de feu naquit dans mon ventre, se propagea. La pointe de ma langue titilla son clitoris, mon doigt en elle se replia à l'endroit le plus sensible. Ma bouche ouverte se colla à son sexe béant.
– Ho ! Lâcha ma belle.
Je continuai de fouiller sa vulve de ma langue habile jusqu'à ce que ses mains tremblantes me supplient d'arrêter. Un orgasme puissant irradia tout son être. Son corps se livrait aux caresses délivrées par une autre. Le concept du plaisir tendait vers une dimension parallèle, hors du temps et de l'espace. L'enivrement justifiait un abandon total, jusqu'à aimer la douleur de se mordre la lèvre inférieure afin de retenir un cri. Je repris mon manège de longues minutes puis c'est mon doigt qui s'occupa de son bouton tandis que ma langue se concentra dans sa grotte. Sa jouissance me surprit, aussi puissante que silencieuse, juste exprimée par un feulement et les contractions de son sexe trempé autour de la pointe de ma langue. Un feulement que Regina laissa filer quand son corps se raidit sous mes doigts en réponse à mon bonheur offert par les siens. Elle jouit une seconde fois de recevoir son hommage dans ma bouche. Et ma boule de feu au ventre explosa dans un orgasme rien qu'en la voyant dans cette état.
Je ne pus m'empêcher de réfléchir dans la douceur qui suivit ce moment de passion balbutiante. Ce ressenti n'avait rien du banal contentement de « l'avoir fait », il apparaissait comme le chaînon manquant, le rituel qui me permettait d'envisager l'avenir. Je devinais cette première fois comme le prélude d'un opéra qu'il me restait à écrire.
J'ouvris les yeux pour observer le doux visage de Regina. Pas d'un sommeil mort car drogué aux antidouleurs, ni remplie de cauchemars mais profondément endormi et pacifiquement. Après tant de temps à être brisé physiquement et mentalement, Regina est heureuse et paisible. Elle n'est définitivement plus la reine du mal qu'elle avait été aux yeux de tous. Je la regarde dormir sur le ventre, sa tête tournait vers moi. Il est presque impossible pour moi de détourner mon regard d'elle quand elle est assoupie comme ça. Le petit corps félin prit une profonde inspiration alors que je fermais les yeux pour m'imaginer les douces lèvres de Regina sur les miennes, mon corps collé au sien... J'eus instantanément l'impression de suffoquer alors que mon cœur devenait douloureux et qu'une nuée de papillons de feu se mettaient à danser dans mon ventre. C'est difficile de ne pas la toucher quand elle est comme ça pour la réveiller et l'embrasser, lui faire l'amour jusqu'à ce qu'aucune de nous deux ne puisse plus se déplacer. Les souvenirs de la nuit torride que nous avions passaient me revenant en mémoire. C'est difficiles de surmontés les milles émotions que je ne peux contrôler, certaines d'entre elles si forte qu'elles sont presque effrayantes. Je glisse un bras autour de Regina et me penche jusqu'à pouvoir embrasser légèrement son épaule nu, Regina ouvrant les yeux.
-Bonjour, dit-elle, sa voix basse et rauque
-Hey, répondis-je me collant plus près d'elle, je ne voulais pas te réveiller.
Je m'amusai à laisser courir mes doigts sur son dos et ses épaules, la chair de poule recouvrant bientôt son corps.
-Je pouvais sentir que tu me regardais.
-Je suis désolée, lui soufflai près de son oreille.
J'inhale quand une main effleura légèrement ma mâchoire puis que Regina agrippa ma nuque pour me tirer vers elle dans un baiser.
- Ne le soit pas, dit-elle, sa voix si douce et pleine d'amour.
Et puis nos yeux se rencontrent et chacune si perd dedans.
-J'en ai encore envie, Emma, avoua Regina à demi-mots.
Ma langue vient titiller son lobe d'oreille... je le lui mordille et son corps frémis d'excitation en prévision de ce qu'il va se passer. Ma bouche glisse plus bas sur sa nuque, mes lèvres cartographie à nouveau chaque courbe de son corps. J'ai compris ce qu'elle aime et ce qui la rend folle. J'écoute les sons et attend d'entendre les gémissements de Regina. Ses yeux sont ouvert étroitement, elle inspire et expire longuement, soupirant quand j'appuie mes douces lèvres contre chacune de ses longues cicatrices recouvrant son dos et les embrasse.
-Tu es insatiable pour quelqu'un qui ne voulait pas, avouai-je.
-Tais-toi. Torture-moi de plaisir, surtout ne t'arrête pas jusqu'à ce que je sois rassasiée, déclara Regina toute excitée, en haletant.
-A vos ordres, ma reine.
C'est sûr cette conversation que je me retrouvai à jouer avec Regina en lui suçant, léchant et lapant son clito de plus en plus fort. Les bruits de suçons parcourait la chambre et était de plus en plus fort. Regina avait de plus en plus de mal à respirer et à s'exprimer et cela m'excitais de plus belle.
Tout d'un coup elle me chuchota de ne pas arrêter ou elle me punirait sévèrement, ces paroles allant en cohésion avec son corps vu qu'elle remonta en même temps une main de mon dos et la mit sur ma tête pour la pousser vers sa chatte comme pour m'encourager.
Soudain on sonna à la porte et Regina prononça un "OUF" de soulagement, à bout de souffle.
-Henry a ses clés, ma puce, pas de répit pour toi, lui murmurai-je sensuellement, en relevant la tête d'entre ses cuisses, sa saveurs pleins mon menton, mes yeux pleins de désirs.
A ces mots elle fit la grimace comprenant qu'elle était coincée avec moi entre ces jambes à lui laper la chatte tendrement.
Je repris mon occupation entre ses jambes sur le même rythme, avec une Regina qui manquait de perdre connaissance à plusieurs reprises sous les travaux de ma langue sur son clito. Elle me suppliait tout doucement de l'achever mais je ne le fis pas et je relâchais la pression chaque fois qu'elle voulait jouir et je repartais de plus belle. Pauvre Regina, il ne fallait pas me demandait de la torturer de plaisir. Je respectais expressément les ordres de ma reine.
Quand des bruits de pas d'une personne montant des escaliers ce fit entendre, je me replaçai à côté de Regina en l'entourant de mes bras avant qu'Henry n'ouvre la porte de la chambre.
- Vous allez bien. Maman, je t'entendais bégayer pendant un moment tout en poussant des petits cris bizarres, l'interrogea Henry, un sourcil sur-élevé.
- OH MON DIEU, NON, TOUT VA BIEN... répondit Regina toute rouge, visiblement l'esprit ailleurs, ma main titillant toujours son clitoris sous le drap.
-Tu es sûre ? demanda Henry sans comprendre la réaction de sa mère.
- Oui, oui oui... sort de... sort de... sort de la chambre Hen... Henry, supplia Regina.
- D'accord maman, heu Emma peux venir ? J'ai besoin d'aide pour le petit déjeuner, maman n'a pas l'air bien, tenta-t-il.
- Non Henry, Em...Em ... Emma ne peut pas venir... elle... elle est occupé... avec moi...encore un… petit… moment
- Mais Maman... reprit Henry
- SORT D'ICI TOUT DE SUITE HENRY, lui cria Regina, dans un cri de plaisir très intense.
Henry ferma la porte et partit en courant sans dire un mot. J'avais assisté à cet échange sans dire un mot, me délectant de la situation et des réactions du corps de ma belle sous mes doigts.
C'est à cet instant que Regina me supplia de la terminer, totalement hors de contrôle. Elle halète mon nom comme une prière, je me lève et l'embrasse sur la bouche, appuyant mon corps contre elle et accentuant la sensation de nos corps l'un contre l'autre, devenant presque effrayant.
J'espère que ça vous a plu. J'ai pris un malin plaisir à écrire les scène hot. C'était pour moi une première. Alors, il y a "différente"écriture de ses scènes car j'ai ressorti un vieille écrit que j'avais fait il y a quelques années avec une amie et que j'ai amélioré . J'ai aussi eu de l'aide pour certaines parties de ses scènes.
Ce qui voulait du Hot, j'espère que vous avez été servis. J'ai essayé de me démarquer des autres fic que j'ai pu lire.
Le prochain chapitre sera le dernier je pense, tout dépendra de la longueur, avec un petit saut dans le temps. Peut-être que je rajouterai un épilogue.
Le prochain sera publié dimanche prochain, sans retard ce coup-ci.
Vivez une bonne semaine.
