Coucou,

Oui, me revoilà, je ne suis toujours pas morte.

Je n'ai pas franchement d'excuses. L'enchainement de mon stage, de mes rapport de stage, des examens, des conventions auxquelles j'ai assisté, mes entretiens d'embauche à l'étranger et ma préparation physique pour des compétitions ne m'ont pas vraiment laisser de temps pour écrire. Je vous promets que je m'organiserai mieux pour les prochaines fois quand je posterai de nouvelles fics.

Pour info, il y a un saut de 7 mois par rapport à la fin du chapitre précédent. Le prochain chapitre sera le dernier, il n'y aura pas d'épilogue. A la base celui-ci était le dernier mais vu la fin, que j'ai modifié, ça ne collait plus.

Sans attendre plus, je vous souhaite une bonne lecture.


Une routine en famille bousculée

Je cours. J'aime cette sensation du vent dans les cheveux, fouettant mon corps. La différence de température entre la route, la forêt, le bord d'une rivière. J'aime cette liberté de pouvoir courir pour moi, selon le rythme que je veux, avec pour seul contrainte mon corps. Ce corps qui m'a fait tant souffrir. Mais je suis là, je suis bien et je cours. J'ai changé d'état d'esprit et mon corps a beaucoup changé aussi. La course à pied me permet en partie de rester zen, de me défouler à tout moment, de découvrir les paysages de Storybrooke sous un nouvel angle. Elle m'a permis de développer mes capacité athlétiques, en travaillant sur la proprioception, ma force fonctionnelle, d'améliorer mon agilité et ma concentration.

Je mets un pied devant l'autre, j'accélère. Je me sens bien. Mes muscles répondent présent même si je commence à les sentir se raidir. Ma course est un ensemble d'allure, celle que je pourrai tenir des heures, celle plus lente pour les passages difficiles ou demandant de la concentration et enfin celle plus rapide quand je me sens bien comme maintenant. J'allonge la foulée tout en restant souple, ma respiration s'accélère tout comme les battements de mon cœur, une fine couche de sueurs apparait sur mon front et mon corps, je deviens légèrement rouge mais je m'en fiche. J'apprécie l'instant. Je suis seule maitre de mon corps, de ma vie, de ce qu'il m'arrive. Je me sens libre, vivante, maitre de la situation.

J'en ai finalement fini avec les galères. J'ai trouvé ma place au sein des habitants de Storybrooke. Je leurs ai pardonné et ils m'ont pardonné. Chacun a mis ses rancœurs de côté après avoir tout mis au clair au cours des derniers mois. Snow n'est plus aussi innocente qu'elle y parait et je ne suis plus si machiavélique sans raisons apparentes.

Gold a reconnu son erreur d'avoir fait rentrer les Queens of Darkness dans Storybrooke et a montré qu'il était en voie de rédemption en me sauvant, en témoignant contre elles. Il vit maintenant avec Belle et file le parfait amour, changeant ses pratiques et père d'une petite fille : Fleur.

Les Queens of Darkness, suite à leur procès, ont été épargnées suite à mon intervention. J'ai décidé de témoigner en leur faveur pour qu'elles gardent la vie. Certes vivantes mais seules et à plusieurs conditions. Elles ont dû aménager dans l'ancienne demeure de Zelena en bordure de la ville, protégée par un sort pour qu'elles ne puissent pas sortie de la propriété. Toute magie leur a été retirée grâce au sérum et à l'ajout supplémentaire d'un bracelet anti-magie par mesure de sécurité, même si on a plus grand chose à craindre de certaines. Ursula a perdu l'usage de ses jambes et ne peut donc plus se déplacer aussi facilement qu'elle le souhaite. Cruella est totalement incapable de se débrouiller seule, son cerveau ayant été fortement atteint à cause de la balle. Elle a des capacités mentales et physiques d'un enfant de 4 ans si ce n'est pas moins. Elles ont de la chance que Maléfique est là pour s'occuper d'elles. Elles communiquent par téléphone et nous leurs livrons une fois par semaine ce qu'elles ont besoin pour vivre, ne faisant que le strict minimum pour elles. Personne ne vient les voir, personne ne s'en soucie et c'est très bien comme ça.

Zelena n'a pas non plus retrouvé sa magie pour le moment. Elle s'est installée dans la chambre d'amis vu qu'elle n'avait plus de lieu où habiter et pour que l'on discute plus facilement. Depuis ma sortie de l'hôpital, je l'aide à sortir de sa jalousie, lui expliquant comment j'ai changé à travers Henry, de changer sa vision des choses, de la vie et en la réintégrant auprès de tous.

Mais ce qui m'a littéralement changer, outre les épreuves que j'ai dû traverser depuis ma captivité, c'est surtout d'avoir traversé tout ça au sein d'une famille. Une vraie famille, ma famille. Pas celle où tout le monde est hypocrite ou que ma mère décide ce qui est bien pour moi. J'ai mon fils Henry, et ma compagne Emma. Deux personnes qui m'ont soutenu depuis qu'ils sont arrivés à Storybrooke, qui m'aiment pour ce que je suis, qui veulent mon bonheur avant le leur, qui sont prêtes à tout. Ils m'ont soutenu quand ça allait très mal, ils ont supporté mes agissements et mon caractère exécrable, mes grosses colères, qui m'ont respecté et qui ont souffert avec moi. Ils n'ont jamais perdu espoir de me retrouver lors de mon enlèvement alors que certains avaient déjà baissé les bras. Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, je peux aussi considérer Zelena, Snow et David comme ma famille. Il n'y a plus d'animosité entre nous et même si les repas partagés avec eux ne sont pas ma tasse de thé, j'apprécie de passer du temps avec eux et d'échanger. Je n'aurais jamais imaginé pouvoir en arriver là un jour.

J'arrive au milieu d'une clairière que je n'avais jamais remarqué avant. J'entends les oiseaux chanter, la rosée du matin est encore présente sur l'herbe verte malgré le soleil déjà bien haut. Le sol est parsemé de fleur de toutes les couleurs. Au fond, une cascade émet de léger clapotis. Le paysage qui s'offre à moi me coupe le souffle. Je ne savais même pas que j'avais créé un endroit aussi magnifique en lançant la malédiction. Il faudrait que je le partage avec Henry et Emma. Je décide me m'arrêter et de profiter. Je souffle un grand coup avant de m'installer dans l'herbe, allongée à l'ombre près d'un arbre, admirant le ciel. La rosée me rafraichit, le bruit de l'eau me relaxe.

J'en ai bavé au début. Après notre soirée chez Granny et notre première nuit ensemble, j'ai dû continuer encore pendant un mois la rééducation avant de pouvoir recommencer une vie normale, physiquement parlant. Moralement, c'était une autre histoire. Même si Emma et Henry était là, j'ai dû aller voir Archie pour réapprendre à avoir confiance en moi, en mon corps, faire confiance aux autres surtout, faire sauter uns à un tous mes blocages qui me polluer la vie, m'empêchant de vivre pleinement. Je sursautai au moindre bruit, m'enfuyait dès que je voyais quelqu'un et ne sortais pas de chez moi sans la présence d'Emma sous peine d'avoir une attaque de panique. J'avais aussi fait une crise d'urticaire suite à notre nuit torride, ne voulant plus retenter l'expérience avec Emma malgré le plaisir que j'avais eu et la délicatesse dont elle faisait preuve, ayant trop peur de la décevoir à nouveau. Peu sûre de moi.

Mais en ce moment, j'étais bien, loin de toutes ces turbulences qui avaient agité ma vie dernièrement. Je me permis de fermer les yeux, me laissant bercer par mon environnement.


Passant la porte d'entrée, je fus accueillie par l'odeur de la nourriture. Vu l'odeur, à 99% c'est des ribs avec des frites, la spécialité d'Emma. De toute façon, tout ce qui est gras fait partie de ses spécialités. Je m'occupe généralement de la cuisine sauf 3-4 fois dans le mois où Emma s'en occupe pour faire plaisir à Henry en préparant ces plats plus que gras et très mauvais pour la santé.

Ne m'ayant pas entendu rentrer dans la maison, je m'approche d'elle à pas de loup jusqu'à venir presser mes seins dans son dos. Elle sursaute légèrement à mon contact, laissant tomber la pince qu'elle avait dans les mains sur le plan de travail à côté du repas.

-Tu veux me tuer ou quoi ?, s'écria Emma. Tu en as mis du temps.

-Je me suis assoupi dans un endroit de rêve, lui expliquai-je. Tu t'inquiétais pour moi ?

-Un peu. Tu sais bien que je ne suis pas rassuré quand tu sors et que tu rentres après l'heure prévu.

-J'avais pas mon portable, je suis désolée, bafouillai-je.

-L'important c'est que tu sois là, ma chérie, me susurra-t-elle.

Je commençai à lui déposer une série de baisers de son épaule gauche à son épaule droite en passant par sa nuque tout en restant coller à elle dans son dos, mes bras serrant fermement sa taille.

-Je t'ai manqué ?

-Du tout. Tu as fini ? demandai-je.

-Me reste plus que la vaisselle.

- Laisse tomber la vaisselle et suis moi, quémandai-je.

-Mais qu'avait vous fait à Regina Mills ! ironisa Emma.

-J'ai juste envie de profiter de toi, viens t'allonger avec moi sur le canapé.

Je la tirai par la main jusqu'au salon, m'allongeant sur le canapé. Elle s'installa face à moi entre mes jambes, son visage près du mien. On se regardait les yeux dans les yeux, avant qu'elle en profite pour venir picorer mes lèvres dans de tendres petits baisers. Elle attendait patiemment que je prenne la parole.

-J'ai tendance à beaucoup réfléchir quand je cours, à me remettre en question, réfléchir à ce que je pourrais améliorer dans ma vie, commençai-je.

-Et la conclusion d'aujourd'hui est ? m'interrogea-t-elle en relevant un sourcil comme j'avais l'habitude de faire.

-J'ai repensé à tout ce qui m'ai arrivé, repris-je. Et je me rends compte que sans toi, je n'aurai pu y arriver seule. Je n'en aurais pas eu la force.

Tout en disant cela, je pris son visage entre mes mains et la regardait dans les yeux avec le plus de reconnaissance possible. Je pouvais voir de la tendresse dans ses yeux mais aussi de l'incompréhension.

-Ne dis pas ça, murmura-t-elle troublée.

-Honnêtement Emma tu le sais au fond de toi, continuai-je, il fallait que l'on est cette discussion. Tu as été mon point d'ancrage, celle qui m'a fait tenir et m'a sorti de ma léthargie. Tu n'as jamais renoncé malgré le nombre de fois où j'ai était exécrable avec toi. Tu m'as toujours soutenu dans mes moments les plus mauvais et m'a fait combattre de toutes mes forces mes démons. Je ne pourrais jamais te remercier assez pour ce que tu as fait pour moi. Je t'en suis reconnaissante et ceux à vie. J'ai comme qui dirait une dette envers toi.

-Mon amour, me coupa-t-elle en remettant une mèche de cheveux rebelle derrière mon oreille avant de continuer, si je l'ai fait ce n'est pas pour rien. Personne ne mérite de vivre ce que tu as vécu. Je t'ai juste donné l'impulsion qui te manqué car je savais que tu étais capable de te relever de cette épreuve longue et éprouvante. Ses yeux me transpercer littéralement. Regarde-nous maintenant, on vit ensemble comme une vrai famille, Henry, ta sœur, toi et moi. Toute la ville ne te veut plus du mal et te fait confiance. Profite s'en, tu n'as pas à te sentir redevable envers eux, envers moi. Tout ce que j'ai fait, je l'ai fait avec mon cœur et tout mon amour. Tu entends ! Et puistu m'as déjà donné la plus belle chose au monde que je pouvais attendre, ce qui est le plus cher à mon cœur, ton amour. C'est une bénédiction de pouvoir tous les jours me réveiller à tes coté, de partager ma vie avec toi. J'en remercie le ciel de m'avoir donné cette chance.

-Personne ne m'a jamais rien dit d'aussi beau, d'aussi sensé, lui avouai-je les larmes coulant sur mes joues. Je te remercie mon ange.

-Continuons de vivre notre vie ensemble comme nous l'entendons.


Ce soir, comme tous les soirs, je partageais ce merveilleux repas en compagnie d'Henry, Zelena et Emma. Nous vivions tous les quatre à Mifflin Street car nous avions réquisitionné la demeure de Zelena, celle-ci ne voulant plus y habiter. Zelena faisait sa vie de son côté, ayant trouvé un emploi au sein du refuge pour animaux.

- Comme je disais à Emma plus tôt, j'ai beaucoup réfléchit aujourd'hui durant ma sortie quotidienne. Zelena je voudrais te faire une proposition, m'hasardai-je.

- Sis, tu sais que je déteste quand tu prends ce ton, j'ai l'impression que tu n'es pas sûre de ma réaction.

- Le sujet est délicat, lui répondis-je.

- Je ne vais pas te manger, rétorqua ma sœur, quoique maintenant que je le dis.

- Nous avons un lien de parenté qui est indéniable vu que nous partageons la même mère, commençai-je.

-Oh sis, je sens que ça va pas me plaire ta discutions.

- Notre mère ne t'a jamais considéré et je ne connaissais pas ton existence jusqu'à il y a pas si longtemps que ça, continuai-je de moins en moins sûre de mon idée. Lorsque je l'ai accidentellement tué en remettant son cœur en place, j'ai hérité de tous ses biens. Je souhaiterai que tu reprennes ta part.

-Sis, nos lois ne m'autorisent pas à venir réclamer cela, souffla Zelena.

- Il est vrai que dans la forêt enchantée, ça aurait été le cas mais pas à Storybrooke. La question n'est pas de savoir si on se trouve dans le Maine, dans la forêt enchantée ou à Oz, la question est plus que je veux le faire, affirmai-je. Il n'est pas normal que j'hérite de tout et que tu refasses ta vie à partir de rien. Tu aurais dû en profiter aussi de cette fortune et je veux la partager avec toi. Tu peux la jeter par la fenêtre, la bruler, faire ce que tu en veux, ça m'est égal mais pour moi c'est ta part.

-Sis, tu m'en vois ravis. Mais et toi ? s'enquit ma sœur tout à coup. Tu as Henry à t'occuper, qui va commencer ses études, le manoir à gérer, votre école d'entrainement physique et magique tandis que moi j'ai personne.

-Pour reprendre une expression, je le fais avec mon cœur. Et puis, te préoccupes pas de moi, on est bien assez riche pour tout ce partager et vivre 10 vies chacune de notre côté, avouai-je.

-Tati Lena, c'est faux, intervint Henry dans la conversation, tu n'es pas seule, que fais-tu de Devin ?

-Henry s'est compliqué, geint Zelena. C'est un garçon solitaire, toujours dans son coin, sans amis, qui ne parle à personne.

-J'en connais un autre qui passer son temps avec son livre dans son coin, interrompit Emma pour soutenir en voyant où il voulait en venir.

-Il parle avec personne sauf avec toi et un peu moi. Je ne suis pas aveugle, je vous ai vu. Tu passes beaucoup de temps avec lui et il me parle toujours de toi avec les yeux qui pétillent, argumenta mon fil dont j'étais fière.

- Je ne sais pas Henry, marmonna ma sœur.

- C'est juste une idée. Je ne t'oblige à rien, lançai-je pour la rassurer car elle se renfermait sur elle-même. Quand j'ai jeté la malédiction et qu'il y avait ce vide dans mon cœur, il a été comblé par l'arrivée d'Henry. Peut-être qu'il en ait de même avec toi. C'est le dernier des enfants perdu qui n'a pas trouvé de famille, pourquoi tu ne l'adopterais pas. Il aurait enfin la reconnaissance qu'il cherche, vous seriez une famille. Vous vous entendez bien de ce que j'en sais

-C'est une idée géniale, maman, s'égosilla Henry. Pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt.

-Parce que tu dois te concentrer sur tes études sinon je vais me fâcher Henry Daniel Mills, lui ordonnai-je avec un de mes regard noir pour le dissuader de répliquer.

- Du calme, Regina, réclama ma compagne.

- Tu es sûre que c'est une bonne idée, je n'ai même pas de chez moi, refusa de me croire la rousse. Et puis, tu penses que je serai capable de prendre soin d'un enfant après mon vécu?

- Je ne m'en pensais pas capable non plus avec l'éducation que j'ai reçu de mère, lui révélai-je. Tu as la preuve sous les yeux du résultat qui t'encourage. Si j'ai réussi, tu peux y arriver.

-J'ai peur de faire une bêtise, avoua Zelena montrant une faiblesse pour la première fois. Comment je peux savoir m'en occuper sachant que je n'ai jamais eu de mère pour me montrer l'exemple. Il y a pleins de choses que je ne sais pas.

- Personne ne peut être parfait, la rassurai-je. En tant que mère il y a des choses que je changerai si c'était à refaire, c'est sûr. Ce que l'on te demande c'est devoir une ligne de conduite exemplaire et de t'y tenir. Tu ne peux pas tout savoir et c'est normal, personne ne t'en voudra de demander de l'aide ou des conseils. Tu crois que j'ai fait comment ? Si ça peut d'aider dans ta décision, sache que tu peux vivre autant de temps que tu le veux ici avec lui, il reste encore une chambre de libre pour lui s'il le faut. Avec ton héritage, tu pourras faire des projets avec lui et même construire la maison de tes rêves.

- Sis, tu ne veux pas aller courir plus souvent pour réfléchir.

-Elle a raison tu sais, m'appuya Emma. Il est peut-être temps que l'oisillon vole de ses propres ailes maintenant

-Dites que vous voulez me mettre dehors tant que vous y êtes, s'offusqua avec humour Zelena.

-Ce n'est pas ce que je voulais dire, balbutia la blonde toute penaude. Seulement que tu devrais peut-être vivre pleinement ta vie sans hésitation et sans l'approbation des autres dans tout ce que tu veux faire. Tu devrais prendre un peu plus de risque.

-C'était de l'humour Emma, indiqua la rousse qui ne voulait pas de malentendu entre nous. Désolée. Je vais y réfléchir. J'ai plusieurs projets en tête. J'aimerai bien ouvrir un centre pour les jeunes afin qu'il est un endroit pour se retrouver. Je sais que certains habitants râlent qu'ils trainent partout. Ils pourraient faire des activités, des stages,…

-Comme un centre de vacances, s'enthousiasma Henry subitement

-Un peu. Tu penses que ça te plairait Henry ? demanda Zelena.

-Pourquoi pas. Il faut y réfléchir mais dans le fond l'idée est bonne.

-Ben voilà, tu vois quand tu veux, tu peux, m'exclamai-je plus fortement que prévu quand tout le monde me regarda avec des yeux surpris.


Allongé sur le lit, Emma lisait un livre jusqu'à ce qu'elle le repose sur son ventre et tourne la tête dans ma direction.

-Chérie, vu qu'apparemment aujourd'hui on en est aux confidences, je voudrais te faire part d'une de mes envies.

-Hum hum, répondis-je pour l'inciter à continuer depuis la salle de bains la bouche pleine de dentifrice.

-Ne te fâche pas, précisa Emma. Henry va bientôt fêter ses 15 ans et partir pour Boston faire ses études. Je n'ai jamais pu l'élever de sa naissance à ses 11 ans. Tu as fait un très bon travail avec lui et maintenant que j'ai une situation idyllique de mon point de vue, je suis allée demander conseil à Bleue. Elle m'a dit que deux personnes douées de magie pouvait créer la vie à partir d'un sortilège et tout ça. J'aimerai pouvoir connaitre les joies de la maternité avec toi.

Je crachai le dentifrice que j'avais dans la bouche, toussa un peu choquée par sa demande. Je me rinçai la bouche avant de prendre appui contre le montant de la porte séparant la salle de bain et la chambre.

-ça va mon amour ? s'interrogea Emma me voyant perdu dans mes pensées.

-oui, ça va.

Je me glissai sous les draps en pensant à ce que venait de dire ma compagne. Venait-elle vraiment d'émettre le souhait que l'on fasse un enfant ensemble ?

Emma serra ses bras autour de moi et me tire contre elle. Elle me déposait des bisous sur ma tempe droite tandis qu'elle me caressait l'autre côté.

-Je savais que tu n'étais pas encore prête pour ça, dit-elle. Je suis désolée. N'y pense plus.

-C'est juste que je n'ai jamais envisagé cette possibilité, confessai-je pour la consoler. J'en ai tellement souffert lors de mon mariage avec le roi et vu que notre vie sexuelle est au point mort à cause de moi, que je ne m'attendais pas à ça. Pour être honnête avec toi j'ai surtout peur.

-C'est un souhait, pas une obligation, me tranquillisa-t-elle. Si on se décide que dans 5 ans, ce n'est pas grave. Par contre de quoi tu as peur ?

-C'est du passé Emma, me renfermai-je.

-Non, je refuse cette réponse, attaqua la blonde. C'est peut-être du passé comme tu dis, mais cela influe le moment présent alors tu dois m'en faire part. C'est à cause de ce qui s'est passé avec les Queens ? Je sais que tu as du mal avec tout ce qui se situe au niveau de la ceinture pelvienne.

-Il n'y a pas que ça. Il y a aussi mon passé avec le roi.

Je la sentis me serrer plus près d'elle encore, comme si elle voulait que l'on fusionne. Elle posa sa tête sur ma poitrine et parcouru mon ventre et mes flancs du bout des doigts. Elle savait que j'adorai ça malgré la chair de poule qui se manifester, ça me détendait. Elle attendit patiemment que je veuille bien lui raconter. Nous avions décidé de tout raconter à l'autre, de ne pas se cacher nos peurs, nos incertitudes,… mais aussi nos joies, nos gouts,… Ce n'était pas que je ne voulais pas lui dire mais juste que j'avais peur de casser son rêve. Je ne voulais pas la rendre triste. Je savais qu'elle ne me jugerait pas, que je ne lui ferai pas pitié mais je ne pouvais pas la voir triste.

-Lorsque j'étais marié au roi, hésitai-je tout d'abord, il était de mon devoir de lui fournir un héritier mâle. Je n'ai jamais réussi malgré les nombreuses tentatives. A chaque fois que je suis tombée enceinte, j'ai perdu les bébés. Le médecin pensait que j'avais un utérus hostile. Plus tard, lorsque ma mère a voulu trouvé mon véritable amour, j'ai avalé une potion devant elle de défi et ainsi être sûre que je ne porterai jamais d'enfant. Lorsque la malédiction a été lancée, c'est pour ça que j'ai adopté Henry. Je savais que je ne pourrais jamais créer la vie en moi, je n'ai plus ce qu'il faut.

-Eh mon amour, regarde-moi, ordonna-t-elle me prenant le visage pour soutenir mon regard plein de larmes. Il est vrai que je trouvais ça cool que tu puisses connaitre toi aussi les joies de la grossesse mais nous sommes deux. Tu n'es pas obligée de porter notre enfant.

-Mais tu as dit que tu voulais connaitre les joies de la maternité avec moi, rétorquai-je

-Je sais, et j'aurais aimé que tu le portes. Tu ne peux pas tomber enceinte, ce n'est pas grave. Je peux le porter à ta place si tu veux vraiment d'un enfant avec moi.

-En fait, quand Henry avait 3 ans, j'ai réussi à tomber enceinte à nouveau, concédai-je. De Graham. Celui-là non plus je n'ai pas réussi à le garder. Vu l'état dans lequel cette partie-là était lorsque je me suis réveillée à l'hôpital après ma captivité, tu sais qu'il est difficile pour moi pour que l'on passe à l'acte et je pense que c'est pire qu'avant. La capacité la plus précieuse pour une femme est de pouvoir créer la vie, de porter un enfant, et moi je ne l'ai pas.

-Mon amour la vie ne t'a pas gâté, lâcha-t-elle tristement. Je t'aime tellement. Je veux juste que tu réfléchisses à l'idée, on prendra le temps qu'il faudra. Je serai toujours là quoique tu décides. D'accords ?

-Merci mon ange. Maintenant dormons, nous avons une longue journée demain.


Depuis maintenant près de 4 mois, avec Emma nous avions abandonné nos postes de maire et de shérif pour se consacrer entièrement à notre pseudo école. Avant de l'ouvrir, je lui avais donné des cours de magie pendant qu'elle s'était montrée redoutable en coach sportif au niveau des arts martiaux mixte et de la préparation physique. J'avais laissé tomber mes tailleurs, chemises, tenues habituelles, maquillage, chaussures à talons en semaines pour me promener en jogging ou shorts, basket, t-shirts et sous-vêtement de sport. En fait, depuis mon début de rééducation, je n'avais quasiment pas remis mes tenues habituelles. Nous réalisions le planning chaque année en fonction des objectifs que nous voulions travailler, en créant des cycles d'un mois.

Nous avions beaucoup lu ou effectué des formations pour mettre au point des cours personnalisés pour chaque personne voulant s'inscrire chez nous. Chacune de nous avait un poste bien défini. Emma s'occupait de toute les parties préparation des cours sportifs, les arts martiaux, les sorties, le règlement et l'éthique du club. Pour ma part, j'avais axés mon travail sur la paperasse et les finances, es réunions, mais je dispensais aussi les cours de maitrise de la magie, les cours de relaxation et de proprioception qu'Emma détestait faire.

Ainsi nous avions vu arrivé pas mal de gens pour diverses raisons. Pour se maintenir en forme, pour apprendre à se défendre en cas d'attaque, pour se retrouver dans une activité, pour se dépenser surtout. Emma était donc très occupée car nous avions des amplitudes horaires larges pour satisfaire tout le monde, même si nous n'étions pas forcément présente sur place. Je n'étais pas en reste non plus car je dispensais pas mal de cours de yoga, de sophro-méditation, tai chi et autres dérivée pour plusieurs personnes de Storybrooke en quête d'être bien dans son corps, d'avoir un moment pour prendre soin de soi. Avec cela, Bleue et moi-même avions ouvert des sessions de maitrise de magie pour tous les gens voulant apprendre à la maitriser ou parfaire leur connaissance. Dans les cours débutants, nous avions vu arrivé Henry, Zelena et Gold pour apprendre à se servir de leur magie blanche, Tink et la plupart des fées pour réapprendre à se servir de leurs pouvoirs suite à la rupture de la malédiction. La descendance était assuré avec Fleur qui allait fêter ses 1 ans, l'enfant de Tink et Crochet peut-être et puis pourquoi pas celui d'Emma et moi.

Avec Bleue pour le moment nous travaillions sur un code de conduite avec la magie, l'exploration de nouvelles pistes et formules. Nous étions dans la recherche. Cherchant sans cesse à améliorer ce que nous possédions et inventant de nouvelles choses. Pour faire face au quotidien, pour en apprendre plus sur les différentes peuples qui composé Storybrooke (loup, sirène, mages, fée,…), ou pour une menace future.

Ainsi ma semaine était rythmée par les cours que je donnais, les entrainements que je suivais avec Emma pour apprendre à me défendre physiquement, mes recherches pour sans cesse améliorer ma technique en magie et en combat, et ma vie de femme de foyer en m'occupant d'Henry et de la maison. J'étais restée une femme acharnée de travail.

Le week-end, les locaux étaient ouvert pour les personnes qui voulaient s'y rendre et utiliser le matériel. Cependant Emma et moi nous profitions de notre week-end pour le passer en famille. Nous nous organisions selon notre humeur du moment, parfois faisant des parties de dodgeball avec des amis ou profitant de la piscine, avec des sorties ou des journées farniente à la maison.

Je profitais d'être au travail et de l'ambiance qui y régner pour me poser et réfléchir à la proposition d'Emma la veille. Je me laisse jusqu'au week-end pour y réfléchir. Serais-je capable de prendre soin d'une femme enceinte ? Emotionnellement d'être là pour elle tout au long de celle-ci ? Et Henry, comment le vivra-t-il ? On n'y avait pas pensé à lui. Le connaissant, je pense que ça ne lui posera pas de soucis, il sera même très enthousiaste pour nous.

Mais le plus grand blocage pour le moment était de savoir si j'étais prête à nouveau pour me laisser toucher par Emma dans cette région de mon corps si délicate pour moi. Ca faisait quand même 8 mois depuis notre dernier rapport sexuel. Suis-je prête à prendre le risque d'aller plus loin que des caresses et des bisous ? J'irai voir Archie dès demain pour en parler avec lui. Je dois mettre toutes les chances de mon côté. Je sais qu'Emma est très compréhensible mais je ne veux pas la perdre.

C'était vendredi soir, j'avais fini de travailler. Henry était chez un ami et j'attendais qu'Emma revienne du travail. Ce soir c'était elle qui fermer le club. Zelena était partie amener Devin manger au Granny. J'avais prévu un bon petit plat de lasagne avec une tarte aux pommes à la cannelle pour le dessert. J'avais pris ma décision.


Le repas se passa dans la même ambiance que tous les autres repas hormis que nous étions que toute les deux, se racontant notre journée, les projets du week-end. Après un bon film sur le canapé, Emma monta prendre sa douche. J'en profitai pour quitter mon survêtement et m'installer sur le lit telle une déesse sur un divan, toute nue. Lorsqu'Emma sortit de la salle de bain, elle marqua un temps d'arrêt avant de fermer la porte et de s'adosser au mur. Elle se grignota la lèvre d'inquiétude.

-Tu as pris ta décision, c'est ça ? hésita-t-elle.

-Oui, mon ange.

Emma reste à sa place, de l'appréhension dans le regard.

-Sourire Emma, me moquai-je, je ne te connaissais pas aussi morose. On dirait que je joue ta vie.

-Regina, rétorqua-t-elle avec un ton signifiait bien qu'elle n'en pouvait plus, trop de suspense.

-Emma, m'amusai-je pour la piquer à nouveau.

Cette fois, Emma s'approcha du lit avec un regard noir et effrayant qui aurait fait courir les plus courageux très loin d'elle, mais je me lève et me place debout devant le lit, lui faisant face sans broncher, sans parler.

-Peux-tu agir sérieusement sans pique pour une fois ?

-Mon ange, avant de te donner ma réponse, j'aimerai faire quelque chose avant, lui susurrai-je au creux de l'oreille avant de le lui laper le lobe.

-Ai-je vraiment le choix ?

-Non, tu ne l'as pas.

J'approchai mes lèvres des siennes, passant ma langue contre ses lèvres. J'avance la faisant reculer contre la porte de la salle de bain, elle est bloquée. Nos corps sont pressés l'un contre l'autre, ma poitrine pressée contre la mienne.

- Alors Mademoiselle Swan?! Je crois que vous ne pouvez plus vous échapper.

- Et qui te dit que j'ai envie de m'échapper?

Je relâche un peu la pression puis descend mes mains presque inconsciemment sur son cul musclé. Emma commence à respirer un poil plus vite. Elle ne prononce aucun mot mais ses yeux disent tout pour elle. Je glisse ma main dans son bas de pyjama pour saisir une de ses fesses, touchant sa peau nue à cet endroit. En même temps je la sens faire la même chose, mettant ses deux mains sur mon derrière. Elle écarte légèrement les jambes quand je tente d'y faire glisser une des miennes. Le haut de ma jambe se retrouve à faire pression sur son sexe. Elle fait des mouvements de rotation avec ses hanches pour venir frotter sa vulve contre mon genou.

Nos regards restent fixés l'un à l'autre. Le mines sûre de moi et le sien semblant demander ce qu'il se passe. Je me décide à poser mon autre main sur son sein. Je lui retire son débardeur qu'elle met pour dormir. Elle frémit de plaisir quand mes doigts caressent son mamelon. Elle passe une main entre nos deux corps et vient agripper fermement mon sexe. Bizarrement, le simple contact de ses doigts cette partie est presque suffisante pour me faire jouir.

- Emma...Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que ses lèvres viennent se poser sur ma bouche.

Cette fois, il ne s'agit plus d'un baiser pour taquiner ou montrer simplement la présence de l'autre, il y a dans ce baiser un énorme désir physique.

- Je t'aime Regina.

- Moi aussi, mon amour. J'aime la manière dont tes yeux me fixent en ce moment. J'aime tout chez toi, ton sourire,…j'aime te voir rougir comme tu le fais là.

Emma éclate de rire. Mais pas un rire pour se moquer, un rire témoignant de sa joie et son amour.

- J'aime ton rire. J'aime le goût de tes lèvres.

Sans plus attendre je pose ma bouche sur la sienne, et une main sur la chair nue de sa jambe. Notre baiser est tendre et voluptueux. Nos langues se cherchent, se trouvent puis se mélangent. Un baiser d'une exquise longueur.

- J'aime aussi tes baisers. J'ai envie de t'embrasser encore et encore.

Nos lèvres se frôlent, s'éloignent puis se trouvent à nouveau. Ce petit jeu allume un gigantesque brasier en moi, dont le foyer principal réside dans mon cœur. Je me consume de désir et d'amour. Emma me serre entre ses bras et cesse toute retenue. Dix fois, cent fois, mille fois nos langues s'entremêlent.

Ma main sur son sein le presse avec convoitise. Elle laisse échapper un gémissement de plaisir. Je délaisse alors sa bouche pour venir lui embrasser ses ravissants objets de désir. Je lui mordille le téton droit, je le suce et l'embrasse à n'en plus pouvoir. Emma passe ses doigts dans mes cheveux, me plaque la tête contre ses seins.

- Oh Regina! J'ai envie de toi. Tellement envie.

Ses paroles et sa voix sont le plus efficace des aphrodisiaques. Je reprends mon exploration dans son bas de pyjama. Mais à présent il ne s'agit plus de gestes timides et lents. Fini de lui effleurer la cuisse. Mes doigts vont chercher l'emplacement de sa fente. Elle est totalement imprégnée de cyprine. Je la caresse, sans stopper mes jeux de bouches avec ses tétons dressés. Ses gémissements sont de plus en plus forts.

- S'il te plait arrête de m'exciter! Je veux tes doigts en moi!

Je ne vais tout de même pas lui refuser ça? Son bas de pyjama se retrouve immédiatement sur le sol. Sans plus attendre, je glisse deux doigts dans sa chatte. Quelques vas et viens suffisent pour qu'elle m'agrippe entre ses bras. J'ai suffisamment d'expérience pour savoir qu'elle est sur le point d'atteindre le 7ème ciel. Soudain, les muscles de son vagin se crispent sur mes doigts. Emma jouis avec force.

- Oh mon Dieu! Continue c'est trop bon!

Je peux sentir son fluide couler sur mes doigts. Je ne pensais pas que l'on pouvait mouiller aussi abondamment. Son moment de totale jouissance achevée, Emma s'effondre sur le lit, mes doigts toujours dans son vagin. Son regard est comme dans le vague. Mon amante semble ne plus savoir où elle se trouve.

- Merci... c'était trop... trop bon!

- Mais qui te dis que j'ai fini?

Je me met à genoux, ma tête à la hauteur de son pubis. Je peux sentir le parfum envoutant de son intimité. Je lui écarte plus largement les jambes et j'approche ma bouche. Depuis un moment, j'ai envie de testé sur ma partenaire. Et à cet instant, je meurs d'envie de connaître le goût de ma Emma

- Ooh Regina, non! Je dois reprendre des forces, ça m'a épuisé.

Mais je ne tiens pas compte de ce qu'elle dit. Non pas parce que je me moque de sa demande, mais parce que, visiblement, ma compagne souhaite m'épargner. Je sais qu'elle est capable d'enduré plus. Dans un premier temps, je passe ma langue sur ses lèvres intimes pour me délecter de son fluide du désir. Puis avec deux doigts, je m'offre un accès vers son clitoris. Au contact de la pointe de ma langue sur son bouton proéminent, Emma laisse échapper un "haaan" dés plus sonores. Au fur et à mesure des différentes caresses, des mordillements et des sucions sur son clito, elle se tord de plaisir sur le lit. Elle plaque sa chatte contre ma bouche. Plus question pour elle de reprendre des forces. Emma est-elle très sensible au plaisir, ou bien est-ce l'accumulation des mois d'attente? En tout cas elle jouit une seconde fois lorsque j'accélère le rythme de ma langue et la pression de ma bouche.

- Je... vais... encore... halète-t-elle, en soulevant son bassin.

Son corps se raidit et frémit lorsqu'un orgasme ravageur la traverse. Quand la tension se relâche, je viens déposer ma bouche, maculée de mouille, sur la sienne. Nous partageons un long baiser parfumé à la cyprine.

- Et ce n'est pas fini! lui dis-je en souriant.

- Tu es sur? bougonna Emma me souriant niaisement.

- Bah oui! Je ne vais pas te laisser sans que tu connaisses ma réponse à ta demande.

Cela m'est venu tellement facilement. Sans y réfléchir. À en juger par l'air surpris d'Emma, elle ne s'attendait vraisemblablement pas à ça. Mais, reprenant de l'assurance, elle m'adresse un beau sourire tout en clignant de l'œil.

- Toutefois, avant de me dire, je ne vais quand même pas te laisser dans cet état d'excitation...

Joignant le geste à la parole, ses doigts se posent sur mon sexe et le caresse avec douceur. Lentement, elle embrasse mon cou, ma poitrine et mon ventre. Elle me rend la pareille.


Voilà, c'est fini pour aujourd'hui. N'hésitez pas à laisser votre avis, les bons comme les mauvais, ils seront lus et sont très appréciés comme à chaque fois.

Pour ce qui voudrait me contacter ou autre, je vous laisse mon compte facebook: Amy Billet. On sait jamais si l'un de vous voulez me contacter pour x raisons.

La suite est quasiment prête et elle sera postée rapidement car j'attaque mon travail le 8 juillet. Quand, je ne sais pas mais je souhaite conclure cette fic avant cette date.

J'ai eu beaucoup d'idées pour des fics futures, certaines sont en cours d'écriture. Pour ce qui veulent me suivre, je pense pas poster la nouvelle avant le mois d'aout. Pour pas vous faire attendre comme sur celle-là, je veux avoir de l'avance d'abord.