Coucou !^^ Après de looooongues semaines d'attentes, je vous mets enfin le chapitre de « Ces sentiments que l'on cache » ! En espérant que ce chapitre sera à la hauteur de l'attente que je vous ai fait subir, et dont je m'excuse.
A quand le chapitre 8 ? Euh…aucune idée ! ^^'
Aller enjoy !
Chapitre 7 :
Mustang s'inquiétait. Beaucoup. Voilà déjà un moment que le commandant Amstrong, chargé d'accompagner les frères Elric à Lior afin de mieux garantir leur sécurité, n'avait pas donné signe de vie…
Amstrong était censé téléphoner au Q.G de Central aujourd'hui. A seize heure plus précisément. Et il était bientôt dix-sept heures !
Impossible que le commandant ait pu oublier, ça ne lui ressemblait pas.
Donc, si l'imposant Amstrong n'avait pas pu téléphoner à l'heure dite, c'était qu'il s'était forcément passé quelque chose. Vu dans quel état de crise se trouvait Lior actuellement, c'était plus que probable. Et puis, s'il y avait réellement des homonculus là-bas…
Le colonel se maudit. Il avait sans doute commis une erreur monumentale en envoyant les frères Elric dans la Cité du désert. Si en effet il y avait des homonculus à Lior et qu'en plus, ils recherchent toujours le moyen de créer eux aussi la Pierre Philosophale, alors Mustang venait de leur fournir Edward directement sur un plateau !
Mais quel idiot !
De plus, vu la pagaille qui régnait en ce moment à Lior, les homonculus n'auraient pas de mal à se fournir des humains pour le sacrifice permettant de créer la Pierre !
Pourquoi n'y avait-il pas pensé plus tôt ?
Il fallait absolument envoyer des hommes voir ce qu'il en était. Mais comme je disais plus haut, envoyer des militaires à Lior, surtout en ce moment, risquait d'empirer la situation, les habitants croyant voir arriver des renforts ennemis.
Non, il fallait ce montrer discret.
Prenant une brusque décision, il se leva et s'adressa au lieutenant Hawkeye ainsi qu'à Farman, Breda, Havoc et Fuery.
« Vous cinq, nous partons en mission.
-Mais…Commença Fuery, surpris.
-C'est un ordre. Coupa le colonel en enfilant sa veste.
-Soyez prêts pour demain matin. Rajouta t-il.
-Mais colonel ! S'exclama Jean Havoc, où allons nous ?
-A Lior ! »
OoOoOoOoOoOoOoOo
BANG !
Cède bon sang !
BANG !
Aller, vas-y tu y es presque !
CRAC !
Niniane poussa un soupir de soulagement en se frottant le poignet qui était maintenu par des menottes à un des barreaux du lit, sur lequel elle se trouvait quelques instants plus tôt.
Grâce à une force qu'elle-même n'avait jamais soupçonné, elle avait réussi à tordre les barreaux du lit, et à l'aide d'une lampe de chevet posée sur la table de nuit à sa gauche, à les briser.
Elle était essoufflée. Essoufflée mais ravie. Elle était maintenant libre de ses mouvements et pouvais donc utiliser son alchimie. La jeune fille espérait juste que personne n'avait entendu tout le tapage qu'elle avait fait pour se libérer.
Elle bondit hors du lit et se dirigea vers la porte de la chambre.
Niniane posa doucement son oreille contre la porte de bois et écouta.
Silence.
Il n'y avait sans doute personne à l'extérieur.
La jeune fille prit une profonde inspiration et ouvrit brutalement la porte en se mordant les lèvres, prête à recevoir un coup.
Mais elle se détendit vite car il n'y avait bel et bien personne.
L'adolescente poussa un soupir de soulagement avant de s'engager dans le long corridor dont la décoration était encore plus luxueuse que la chambre où elle se trouvait quelques instants plus tôt, et, où s'alignaient de nombreuses autres portes. Elle s'aperçue qu'on l'avait placé dans une des chambres qui se trouvaient tout au fond du long couloir. Devant elle, se trouvait un mur lisse et bleu pâle qui rendait l'atmosphère quelque peu glaciale.
La jeune fille décida de ne plus prêter attention à la décoration et de réfléchir à la manière dont il fallait faire pour retrouver Edward et les autres.
Elle se figea: hé mais…elle n'était pas obligée de les secourir ! C'est vrai quoi, c'était quand même de leur faute, aux militaires, si elle, Niniane, se retrouvait dans un tel pétrin ! Mais d'un côté, elle doutait de pouvoir sortir d'ici sans aide, car cela semblait être un endroit plutôt grand !
La jeune fille eut un grognement désabusé et décida en fin de compte, de se lancer à la recherche de ses compagnons d'infortune. Et vite, car si on s'apercevait qu'elle s'était enfuit…
La jeune fille se mit en marche, inspectant toutes les chambres une par une avec une infinie prudence. Aucune trace d'un certain blondinet et des deux colosses qui l'accompagnaient.
Niniane avait déjà parcourut plus de la moitié du corridor et commencer à désespérer de trouver ses compagnons par ici. Elle s'arrêta devant une autre porte, les sourcils froncés.
« Cette fois ci, c'est la bonne ! »
Et effectivement, c'était la bonne. Et ce qu'elle vit à l'intérieur la fit s'immobiliser instantanément, avant de la faire rougir fortement et laissa s'échapper un hoquet de surprise et de honte.
Sur le coup, elle se détourna, les yeux encore écarquillés par ce qu'elle venait de voir.
« Ho bah ça alors ! »
Elle entendit des froissement de draps et su que les deux personnes qui se trouvaient dans le lit l'avait aperçue.
« Niniane ?! Fit la voix d'Edward, avec surprise.
-Oui…oui…c'est…m-moi. Répondit Niniane encore sous le choc.
-Hein ?! Mais comment t'as réussi à t'échapper bouffonne ? » Cria une autre voix, celle d'Envy, sans aucun doute.
L'expression choquée de la jeune alchimiste, disparue à l'appellation du nom « bouffonne » et elle se retourna, rouge de colère (et encore de gêne XD) vers l'homonculus de l'Envie.
« Qui c'est que tu traites de bouffonnes, misérable androgyne à tronche de palmier ?!
-Bah toi, pauvre conne ! Dit Envy en sortant du lit après s'être rhabillé vite fait pour se poster à quelques mètres de la jeune fille en colère.
-Tu vas voir ce qu'elle va te foutre dans la poire la pauvre conne ! » Hurla Niniane sur le point de péter son câble.
Pendant ce temps, Edward s'était lui aussi rhabillé en vitesse, du moins le plus vite qu'il pouvait à cause d'une de ses mains entravées par les menottes. Il était rouge de honte.
Pourvu que Niniane ne dise rien à personne sinon il était mort de chez mort.
Mais il y avait d'autres choses à penser pour le moment. Par exemple, comment se libérer et se débarrasser d'Envy par la même occasion. Il verrait le reste avec Niniane plus tard.
Il cherchait un moyen de se débarrasser de ses maudites menottes quand il entendit un grand « BOUM » provenant de derrière lui, qui fit pratiquement trembler les murs.
Il s'agissait d'Envy que Niniane, dans sa grande colère, avait projeté contre un mur, l'assommant à moitié.
« Nan mais ho ! Ca ce fait drôlement pas d'insulter les filles de la sorte ! Surtout moi ! Cria la jeune alchimiste brune, écumante de rage.
-Niniane…commença Ed, toujours un peu rouge de honte.
-QUOI ?!
-Euuuh…tu pourrais me filer un coup de main ?
-Avec plaisir ! Ricana la jeune fille avant d'envoyer claquer sa main sur la joue du Fullmetal.
-Aïe ! Gémit le jeune blondinet, mais ça va pas la tête ? Je t'ai rien fait !
-Peut-être mais au moins ça soulage ! Pauvre minus !
-NE ME TRAITE PAS DE…
SBAF !
-Crie pas comme ça ! Je paris qu'on a alerté les autres ! lui cria Niniane après l'avoir une nouvelle fois baffé.
-Et c'est toi qui dit ça ? C'est bien toi qui gueule depuis tout à l'heure !
-Oui mais moi, j'ai de bonnes raisons ! »
Et sans laisser le temps à Edward de répliquer, elle claqua dans ses mains avant de les appliquer sur les menottes. Il y eu quelques étincelles d'un bleu électrique et les menottes tombèrent au sol, brisées.
« Bon, maintenant on va chercher les autres ! Ordonna Niniane, d'un ton autoritaire en attrapant Ed par le bras.
En se dirigeant vers la porte, elle flanqua son poing dans la figure d'Envy qui commençait à reprendre ses esprits, et le renvoya aux pays des songes.
La jeune fille ouvrit la porte à la volée et s'engagea dans le corridor en tenant toujours Edward par le bras, sans écouter ses protestations.
Elle emprunta une demi douzaine d'escaliers qui descendaient, sans savoir où elle allait, tellement la colère l'aveuglait.
Ce ne fut que lorsqu'elle se retrouva dans une pièce pratiquement sombre et qui sentait le renfermé qu'elle consentit enfin à s'arrêter, au grand soulagement du Fullmetal.
« Bon, tu nous as emmené où, là ? Demanda t-il, d'un ton ironique en se massant le bras que Niniane avait lâché.
-Aucune idée. Répondit simplement cette dernière qui avait retrouvé son calme et essayait de percer les ténèbres de la pièce.
-Comment ça « aucune idée » ? Tu veux dire que tu n'as emmené nulle part et que si ça se trouve, Alphonse et le commandant Amstrong sont totalement à l'opposé d'où nous sommes ?
Mais t'es conne où quoi ?! Ca t'arrive de réfléch…
SBAF !
-Il y a une porte ici, je crois, indiqua Niniane en désignant un point au fond de la salle.
-… »fit Edward en se frottant la joue, les yeux étincelant de colère contenue.
Ils se dirigèrent tous deux vers l'endroit montré par la jeune fille. C'était bien une porte. Elle semblait vieille et sur le point de tomber en miettes. Quand ils l'ouvrirent, elle émit un grincement de fin du monde, faisant légèrement grimacer les deux alchimistes.
Ils pénétrèrent dans une seconde salle qui, elle, ressemblait plus à une prison qu'à autre chose avec tous ces cachots.
« Tu crois qu'ils sont là ? Demanda Niniane à Edward en promenant son regard à travers la prison.
-J'en sais rien, on a cas voir si…
-ALPHONSE ! MONSIEUR AMSTRONG ! VOUS ETES LAAAAA ?! Hurla Niniane, les mains en porte-voix.
-Mais ça va pas la tête ! Ferme la ! Imagine qu'on nous entende ! » Chuchota Edward précipitamment en mettant sa main de métal contre la bouche de la jeune, lui tirant un grognement étouffé. Son bras était super froid !
« Ed ? C'est toi ? Retentit une voix, celle d'Alphonse.
-AL ! Tu es là ! S'écria Edward, soulagé.
-Mmmmph ! Fit Niniane qui avait la main d'Ed toujours plaqué contre sa bouche.
-Edward Elric, ne restez pas ici ! Partez d'ici tout de suite, il y a…
-Mais on va pas vous abandonner ! Attendez deux secondes, on va vous libérer.
-Ho, j'en doute fort, FullNabot, susurra une voix féminine, derrière eux.
La porte qu'ils avaient laissé ouverte se referma d'un coup sec, et deux formes apparurent.
Lust et Glutonny.
Luxure et Gourmandise.
A suivre…
OoOoOoOoOoOoOoO
Le sale quart d'heure de l'auteur :
Ed : Hé ! Pourquoi j'arrête pas de me prendre des baffes par l'aut'cruche, là ?
Akina : Parce que ça m'amuse, mon cher.
Ed : …Et j'ai l'impression que tu nous fait passer pour des cons !
Akina : Parce que c'est le cas, mon cher.
Envy : Tu me fais passer pour un faiblard, j'arrête de me faire démonter par l'aut'conne !
Akina : Que veux tu…les filles ne se sont pas si gentilles qu'elles ne veulent le faire croire !^^
Niniane ricane dans son coin d'un air de sadique assoiffée de sang.
Ed : On se vengera !
Akina : C'est moi qui décide, le gnome.
Ed : QUI C'EST QUE TU TRAITES DE GNOMES DES FORETS PAS PLUS GRAND QU'UN SMARTIES ?!!!!
Akina : t'inventes de ces trucs, c'est incroyable !
Envy : En effet, c'est impressionnant.
Akina : Oui enfin bon…Aller dans le prochain chapitre il y aura…de l'action, de l'action, et devinez quoi ?
Envy : De l'action ?
Akina : Ouaiiiis !^o^
