Hello ! Voici le chapitre suivant ^^Encore désoler pour l'erreur d'hier :/

Bonne lecture en tout cas ! Et n'hésitez à me laisser des reviews ^^


Lorsqu'ils rejoignirent les autres, Alisson et Erica étaient revenues. Alisson jetait des regards noirs à Stiles et Derek. Scott lui avait sûrement parlé de l'incident. N'en tenant pas compte, ils se posèrent devant un film. Alors que Stiles passait devant Derek pour aller s'assoir, ce dernier l'attrapa et le fit tomber sur ses genoux. Il se calla contre son torse qu'il put sentir musclé sous les habits. Il en avait envie mais ne se sentait pas encore prêt à sauter le pas. Il voulait connaître encore plus son Compagnon. Isaac s'était assis le plus loin possible de Scott. Il le savait mais n'arrivait pas à ne pas lui en vouloir. Il ne savait pas pourquoi.

Alors que le film se finissait, les parents de Stiles rentrèrent. Stiles se leva d'un bond. Il ne voulait pas encore leur dire pour lui et Derek. Derek semblait avoir compris et ne fit aucun geste pour le retenir. John avait prévenu de la présence des amis de leur fils dans la journée. Lorsqu'ils furent rentrés et qu'ils eurent déposés leurs affaires, Stiles leur présenta ses amis. Il rougit légèrement en présentant Derek mais fit comme si de rien n'était. Cathérina fixa pendant quelques secondes Alisson.

- Tu ne serais pas une Argent par hasard ?

A l'évocation du nom de la jeune fille, Stiles qui se trouvait juste devant Derek le sentit se tendre comme une corde. Il passa sa main dans son dos et trouva celle de Derek qui la lui attrapa. Ce contact l'aida à se calmer. Mais la tension était toujours présente.

- En effet, je fais partie de la famille Argent. Vous connaissez notre famille ?

- Disons que nous avons participé à certaines de vos activités pour nos recherches …, dit John, sentant la colère le gagner.

- Attendez, Argent comme la fameuse famille qui chasse les créatures surnaturelles et principalement les loups-garous.

- En effet, dit Alisson fière que l'on connaisse sa famille.

Cette fois, ce fut Stiles qui serra la main de Derek, ayant soudainement peur pour lui. Mais il n'avait pas compté sur la réaction de son père.

- Je vous prie de quitter ma maison immédiatement ! dit-il sur un ton froid et colérique.

Tout le monde était complètement interloqué par ce qu'il se passait.

- Mais … mais …, essaya-t-elle de dire, ne comprenant pas elle-même ce qu'il se passait.

- Nous avons assisté à vos chasses, je devrais même dire vos massacres. Vous avez tué des familles entières parce qu'elles étaient différentes de ….

- Parce qu'ils étaient des monstres ? dit-elle à son tour sous le coup de la colère.

Elle ne la vit pas venir. Cathérina venait de lui mettre une gifle.

- Vous … Vous avez tué des innocents qui n'avaient jamais fait de mal à qui que ce soit. Simplement parce qu'ils étaient différents et que vous n'acceptiez pas ce fait.

Maintenant SORTEZ ! finit-elle en criant.

Comprenant qu'elle était de trop, elle se dirigea vers la porte. Scott était resté à sa place. Comprenant que ce qu'avait fait la famille de sa petite amie n'était pas correct du tout. Cependant …

- Scott, tu viens !

Ce n'était même pas une question. Mais plutôt un ordre. Et à la surprise de tout le monde, il alla la rejoindre, comme un toutou accourait vers son maître. Ils activèrent leur téléporteur et disparurent. Ne pouvant faire de la magie par eux-mêmes, leurs parents leur avaient donné de quoi voyager rapidement.

- Je suis vraiment désolée, lança Cathérina qui s'assit sur une chaise dans la cuisine.

Stiles s'approcha d'elle et la serra fort dans ses bras. D'un accord tacite, tout le monde décida de rentrer chez eux. Pour ne pas changer, ce fut Derek qui fut le dernier à partir. La porte étant fermée, personne ne pouvant les voir, Derek prit Stiles dans ses bras.

- Je suis désolé, je ne savais pas que …

- Désolé de quoi ? Tu ne connais le monde de la magie que depuis peu, c'est normal que tu ne connaisses pas grand chose. Et puis, tu ne pouvais pas savoir. D'ailleurs, moi non plus je ne savais pas qu'une de leur fille était présente à l'école. Je vais devoir faire plus attention.

Fais attention à toi ! dit-il en embrassant Stiles.

Puis il disparut sous ses yeux. Stiles retint ses larmes et retourna dans la maison. Il n'avait pas vu les deux paires d'yeux les regardant par la fenêtre de la cuisine.

- Tu sembles plutôt bien t'entendre avec ce Derek ?

Stiles recula face à l'affirmation à peine cachée sous la question. John se mit à sa hauteur.

- Nous voulons juste ton bonheur. S'il te rend heureux, alors cela nous convient.

Cette fois, il ne retint pas ses larmes et se jeta dans les bras de son père.

Ils passèrent la soirée à rire de ce que racontait Stiles sur son compagnon. La semaine se passa sans le moindre incident. John, en apprenant que des élèves étaient venu menacer son fils directement chez eux, était rentré dans une colère noire. Il alla directement au lycée et prévint le Directeur que si quelque chose n'était pas fait rapidement, il s'en chargerait.

Il était assis dans l'un des compartiments du train. Il était tout seul pour le moment. Quelqu'un frappa à la porte. Stiles leva la tête de sa lecture et fit un grand sourire avant de se lever.

- Isaac ! Tu vas bien ?

Ce dernier acquiesça. Il ne fallut attendre que quelques minutes pour qu'ils soient tous deux rejoints par le reste de la troupe. Il ne manquait plus que Scott. Qui ne montra pas le bout de son nez de tout le trajet. Derek fut le dernier arrivant. A peine eut-il franchit la porte que Stiles lui sauta dessus pour l'embrasser.

- Il y a des endroits pour faire ça ! lança Jackson.

- Tu peux parler toi, hein, répondit directement Lydia. Tu ne disais pas la même chose quand …

Elle ne put finir sa phrase, son petit ami ayant mis sa main devant sa bouche faisant les gros yeux. Tout le monde éclata de rire.

Le château avait été entièrement reconstruit. Certains élèves n'étaient pas revenus cependant. La Directrice avait passé les vacances à faire le tour des familles pour leur assurer que leurs enfants ne risquaient plus rien à l'école.

Arriva le dîner.

- Je remercie chacun d'entre vous d'être revenu. J'ai assuré à vos parents que l'école est un endroit sûr. Et je tiendrai parole. De nouveaux sorts ont été installés assurant une sécurité maximale.

Je laisse la parole au Professeur Potter.

- Merci Minerva. Comme je vous l'ai dit quelques temps après la rentrée, en plus de rassembler les maisons, je souhaite que chaque binôme prépare quelque chose pour la fin de l'année. Il faudra le présenter devant les autres élèves, mais aussi devant vos familles.

De plus, avant les derniers évènements, nous avions convenu d'un match de Quidditch avec des équipes composées des membres des deux maisons en rapprochement. Le premier match aura lieu dans deux semaines.

Il se rassit sous les paroles de chaque élève qui commentait ce qui venait d'être dit.

Ce que Stiles n'avait pas évoqué, c'était qu'il avait passé la dernière semaine à essayer de trouver qu'il voulait faire avec Derek. Il n'avait aucune idée. C'est pour cette raison qu'il avait avalé un nombre incalculable de livres afin d'avoir des idées. Mais rien ne lui était venu.

Alors que tout le monde se levait pour rejoindre son dortoir, Potter s'avança vers la table des Gryffondor. Il fit signe à tout le monde de rester pendant que les autres sortaient en les regardant.

- Je suis plus que satisfait de ce qu'il se passe avec les Serpentards. Cela prouve que ce n'est pas la maison qui fait le sorcier. Je voulais également vous féliciter pour ce que vous avez fait pendant l'affrontement. Vous avez tous fait preuve d'une grande maîtrise de vos pouvoirs.

D'un signe de la tête, il autorisa tout le monde à partir.

- Stiles, tu peux rester un moment ?

Ses amis le regardèrent tout se sortant de la salle. D'ailleurs, à l'extérieur de cette dernière attendait les autres membres de leur groupe.

- Je tenais à te remercier personnellement.

- Je n'ai rien fait de particulier professeur.

- Ma tâche cette année va être de t'apprendre à contrôler ton pouvoir. Et surtout de savoir jusqu'où où il va.

Stiles sortit de la salle plusieurs minutes plus tard. Personne ne lui posa de question, commençant à le connaître. S'il voulait leur dire quelque chose, il le ferait de lui-même. Apercevant Scott essayant de partir en douce, Stiles l'interpella devant tout le monde.

- Scott !

Ce dernier couina et se retourna, la tête basse.

- Tu peux nous dire ce qu'il se passe, non ? Pas de nouvelles de la semaine, et là, tu allais nous éviter ?

- C'est que …

- C'est que quoi ? Alisson ne veut plus que tu nous parles c'est ça ? dit Stiles sur un ton de colère.

Scott se recroquevilla sur lui-même.

- Depuis quand tu fais ce que l'on te dit ? Depuis quand tu es devenu son chien ?

Il n'y allait pas avec le dos de la cuillère, mais il voulait faire réagir son ami. Il avait marqué un point. Scott leva la tête et chacun put voir un éclair de colère dans les yeux de ce dernier. Derek se plaça devant Stiles pour le protéger.

- T'inquiète pas, je vais m'en occuper, dit-il en repassant devant lui tout lui déposant un rapide baiser.

Je t'attends Scott. Montre à tout le monde que tu es bien le petit toutou d'Alisson.

Scott devint fou. Il sauta sur Stiles qui esquiva avec facilité et envoya bouler son ami.

- C'est tout ce que tu as ? cria-t-il.

Personne ne l'avait encore jamais vu comme ça. Lydia était inquiète. Scott se releva et recommença avec le même résultat. Soudain, Stiles attrapa le visage de Scott.

- Nous sommes tes amis. Tu peux nous dire ce qu'il se passe.

Scott ne semblait rien entendre. Il frappa Stiles au niveau de l'estomac. Derek voulait s'interposer mais Lydia l'en empêcha. Elle avait deviné ce que voulait faire Stiles.

- Nous sommes là …, dit Stiles tout en laissant les larmes couler.

Elles touchèrent les mains de Scott qui sembla reprendre conscience. Il s'aperçut de ce qu'il était en train de faire. Il essaya de reculer devant l'horreur qu'il venait de commettre. Mais Stiles le maintenait toujours fermement.

- Tu peux nous parler, nous dire ce qu'il se passe. Pourquoi réagis-tu comme ça ?

- Je ne sais pas … c'est plus fort que moi ! Dès que quelqu'un dit du mal d'elle, je n'arrive pas à contrôler ma colère.

Je ne sais pas … Vraiment, dit-il en s'effondrant sur le sol.

Stiles le suivit et le prit dans ses bras.

- A mon tour de prendre soin de toi. Je vais t'aider.