Lilo: Merci beaucoup pour ta review. Ça fait plaisir. ^.^ Pour ce qui est du couple, effectivement on n'en voit pas souvent, c'est pour ça que ça me plait d'écrire ce genre de fic... Donnons une chance aux pairings méconnus et inhabituels :p

Lisya: Arigto gosaimasu! *.* (merci beaucoup) Ta review m'a fait beaucoup plasir ^.^ J'espère que tu as apprécié ces chapitres autant que le premier ^.^

Red: Mersoui pour le compliment sur le style ^^ Et pour la fin... n'espère que ça va plaire surtout...

Il l'avait finalement dit. Désormais il savait qu'il n'avait aucune chance de se rétracter, de refuser ce qu'il venait d'accepter. Accepté quoi au final? De donner sa dernière parcelle d'innocence à celui qui en avait déjà prit une grande part. Il ne lui restait plus que sa virginité, et il allait la prendre sans aucun doute. Mais qu'importait au final? Cela devait arriver un jour ou l'autre, alors lui ou un autre... il se dit que cela revenait sans grande différence au même. Ce serait douloureux, humiliant mais dans le fond, ça ne changerait pas beaucoup dans sa vie.

Le Lord en revenait à moitié. Il avait accepté finalement. Nagini émit un sifflement joyeux juste à côté de lui, signifiant clairement qu'elle avait gagné son paris. Dans la seconde elle se déroula du brun pour sortir de la pièce direction les cachots où l'attendait son futur repas. Son maître avisant Drago toujours muet se leva et vint juste devant lui s'appuyant sur le bureau, à moitié assis dessus, les mains posées à plat et les jambes croisées.

-Avant quoi que ce soit j'aimerais savoir où se trouvent les recherches que je t'ai donné à faire.
-Le résultat devrait arriver sous peu. Comme je ne savais pas quand je devais venir j'ai fait partir un hibou. Il devrait arriver d'un instant à l'autre.
-Parfait. Ensuite je me demande de quelle façon tu as réussit à convaincre tes parents d'accepter cette décision. A moins qu'eux ne l'aient voulu, mais connaissant mes antécédents je pense qu'ils ont du refuser.
-Ils...Ils pensent que je suis en train de refuser en fait.
-Intéressant. Explique moi donc pourquoi alors tu viens d'accepter. Tu sais pourtant qu'une fois acceptée ma proposition ne peut plus se refuser.
-Je le sais Maître. Cependant j'en avais envie.
-De quoi? Désobéir à tes parents ou bien autre chose...?

La voix du Lord s'était faite douce et chaleureuse, presque envoutante. Il s'était levés et était désormais derrière Drago les mains sur les épaules du plus jeune. Ce qui faisait frissonner ce dernier. Cette réaction à son simple contact fit sourire le Lord d'un manière parfaitement lubrique et carnassière, à la manière d'un chat ayant trouvé une proie particulièrement appétissante.

-Je...je pense que les deux m'ont poussé à accepter.
-Ne trouverais-tu plus d'amant Drago? Pourtant avec ton physique la chose devrait se révéler assez aisée.
-Mon...mon physique oui, certes... cela facilite grandement.... Mais...je suis recherché, chez les sorciers, et les moldus... ne sont pas ceux que je préfère.
-Vraiment...?

Tout en ayant continué à parler Voldemort avait fait migrer ses mains des épaules à la gorge puis sur le haut du torse du jeune blond, tout en s'étant penché sur lui jusqu'à ce que son souffle caresse les joues de son très prochain amant. Il se plaisait de la respiration saccadée du jeune homme, son stratagème fonctionnait parfaitement de plus sa victime était plus que sensible.

La victime en question se demandait bien d'ailleurs ce qu'il se passait. Jamais, au grand jamais, il n'avait réagit aussi vivement aux caresses d'aucun amant. Et Merlin sait qu'il en avait eu. Autant moldus que sang-pur et demi-sang. Mais ils n'étaient en rien comparables au Maître qui seulement en faisant jouer ses mains près de ses épaules et sans descendre bien bas le faisait se sentir bien inconfortablement serré dans ses pantalons. En plus de cela sa respiration devenait dangereusement rapide, voir haletante.

Je dis dangereusement parce que dans les anciennes familles de sang-pur montrer un quelconque signe de plaisir trop rapidement est signe de faiblesse. Quoi de plus significatif du plaisir qu'un gémissement? Peu de choses. Et Drago était à la limite.

Le souffle chaud du plus âgé était à la limite d'être une torture. Mais ce qui fut pire que tout aux yeux de notre jeune blond fut lorsque tout s'arrêta d'un seul coup. Un faible gémissement plaintif répondit à cette absence. Le plus jeune se leva du siège dans lequel il était assis et regarda le Lord.

Ce dernier s'était redressé et souriait d'une façon tout à fait machiavélique. Dès que Drago faisait un pas vers lui pour retrouver les sensations de plaisir qu'il lui prodiguait le brun reculait d'un pas vers la porte donnant sur la chambre. Voldemort jouait clairement, et il se disait après tout que si Drago suivait son jeu, c'était pour une excellente raison.

Une fois qu'ils furent tout deux dans la fameuse chambre qui avait vu tant de conquêtes du Lord, tout s'accéléra entre les deux hommes. Drago ne voulait plus jouer et était uniquement guidé par son instinct qui lui disait que ce qu'il voulait, là, maintenant, c'était celui qui lui faisait face et souriait narquoisement. Il prit alors la direction des opérations et, timidement toutefois, alla poser ses lèvres sur celles de son homologue. Le baiser, d'abord hésitant, devint rapidement fougueux. Les langues se mêlèrent dans un ballet millénaire, les souffles se perdirent, les mains parcoururent avidement toutes les parcelles de peau accessible. Puis le plus jeune fut poussé dos contre un mur. Les lèvres du mage noir dérivèrent sur la gorge de son cadet, suivant le chemin de ses mains, descendant toujours plus bas. La gorge, les clavicules, les premiers boutons de la chemise noire furent ouverts, le torse dénudé et découvert par de longues mains fines.

Drago avait de plus en plus de mal à conserver son souffle, il haletait doucement. Il lui semblait que le toucher du Lord l'électrisait, littéralement. Chaque contact générait une décharge de plaisir tout à fait agréable et qui le torturait. L'issue de cette torture pour lui ne faisait aucun doute, il allait certainement en mourir, on ne peut décemment survivre à cela. Sa chemise devint un vestige quelques secondes après. Les boutons de son pantalon ne fermaient plus rien du tout. La main du Lord, elle par contre, massait doucement la bosse qui déformait sans honte le sous-vêtement de la victime.

Le seigneur mena son amant jusqu'au lit où il l'allongea doucement, faisant preuve d'une douceur toute nouvelle. Abandonnant Drago aux limbes du plaisir dans lesquelles il l'avait plongé le Lord finit de déshabiller le amant. Une fois le blond nu, il ne se priva pas une seconde pour le contempler de haut en bas. Son regard obscurci par le désir glissait sur la peau diaphane, les deux bourgeons tendus de désir, les muscles finement dessinés, et ainsi de suite jusqu'à la source du plaisir du jeune homme, ainsi que la prochaine destination du Lord. Prolongeant sa torture le bourreau fit parcourir à ses lèvres un chemin tortueux jusqu'au membre fièrement dressé de sa victime. Avisant le regard abandonné du plus jeune, ainsi que ses mains crispant fébrilement les draps de satin noir le Lord fut magnanime et avec une lenteur presque insupportable fit jouer ses lèvres tout au long de la hampe vibrante de Drago.

Ce dernier avait depuis longtemps oublié les préceptes qui disaient que les signes de plaisir étaient autant de signe de faiblesse. Sentant successivement les mains et les lèvres du maître il gémit d'une façon plus qu'érotique aux oreilles de son partenaire. Son esprit était brouillé par les sensations qui naissaient en lui. Jamais aucun amant ne lui avait fait ressentir autant en si peu de temps et d'action surtout. En quelques gestes le Lord l'avait totalement envoyé autre part. Mais loin de lui l'idée de s'en plaindre.

Le plaisir quant à lui allait et venait par vagues successives au rythme des avancées de la bouche talentueuse du brun qui le suçait avidement, ses cheveux chatouillant l'aine du plus jeune. Lorsque ce dernier se sentit sur le point de partir il essaya tant bien que mal d'articuler ses pensées. Cela donnait à peu de choses près.

-M...Maître... Je...je v... vous en prie...ar...arrêtez...

Les paroles étaient accompagnées de la mains tremblante du blond dans les cheveux de son aîné afin de le retenir. Le tout fonctionna plutôt bien. Après un dernier coup de langue sur la longueur du blond le Lord vint l'embrasser langoureusement. Leurs regards s'accrochèrent un instant lorsque le baser fut rompu.

Les yeux du Lord au départ rouge s'étaient foncés à un point qu'ils en paraissaient noir, toutefois subsistait une étincelle sanguine. Les prunelles de Drago elles, à l'inverse avaient considérablement blanchies. Cependant elles étaient loin d'être totalement blanches. Au départ couleur gris bleu, elles étaient désormais d'un bleu parfaitement limpide, plus froid encore que le regard d'origine.

La perte du contact trop proche du seigneur noir fit reprendre un peu ses esprits à Drago qui pris l'initiative de dévêtir un minimum son amant qui, depuis le début, n'avait été délesté d'aucune pièce de vêtement.

Ses mains pâles partirent à l'assaut de la chemise défaisant fébrilement les boutons, sans s'arrêter une fois ceci fait, elles commencèrent à dégrafer le pantalon. Ses tremblement prirent de l'ampleur sans qu'il puisse maîtriser quoi que ce soit. Ses mains furent alors prises dans l'étau puissant de la poigne du Lord qui les maintint au dessus de la tête de Drago. D'un sort imprononcé les vêtement décidément devenu trop encombrant disparurent.

Le blond ne put s'empêcher de détailler le corps qui le surplombait. Un corps indéniablement masculin, puissant. Ne réfléchissant que peu, il se dit qu'il avait devant lui un exemple de perfection. Les quelques cicatrices discrètes ne faisaient que renforcer cette idée de beauté.

Il fut sortit de sa contemplation lorsqu'il sentit à son entrée quelque chose qui n'aurait jamais dut s'y trouver en temps normal. Un doigt inquisiteur et froid du Lord taquinait son intimité. Instinctivement Drago se crispa fermant les yeux. Il revenait doucement à la réalité, et même doucement, la réalité était dure.

Pourtant il oublia l'instant de quelques secondes l'intrusion qui se fit en lui, grâce à la langue de son maître jouant avec sa jumelle.

Le baiser ne suffit pourtant pas à occulter la douleur de l'arrivée du deuxième doigt. Drago n'arrivait pas à oublier ce qu'il était en train de perdre et de donner. Il ne pouvait pas s'y résoudre. Et pourtant la main du Lord sur son membre lui fit une nouvelle fois perdre les esprits et il se détendit un peu. Les vas-et-vient doux et longs sur cette peau si sensible lui fit oublier la douleur minime à ce moment des doigts de Voldemort bougeant en lui, le préparant soigneusement. Le troisième doigt quant à lui passa presque inaperçu aux sensations du jeune homme. Les lèvres et la main du Lord l'occupaient assez pour qu'il ne se distraie pas pour cela.

Cependant, une fois assez préparé, les doigts du seigneur se retirèrent. Drago alors laissa échapper un grognement entre le soulagement et la frustration. Tout deux de courte durée lorsque le sexe de Voldemort, bien plus imposant que trois doigts il faut le reconnaître, se pressa contre l'entrée encore, malgré tout, vierge du plus jeune.

Lorsqu'il le sentit qui commençait à entrer, et malgré les mot rassurants du Lord, quelques larmes de douleur ne purent s'empêcher de déborder des yeux hermétiquement fermés de Drago. Il se sentait déchiré de part en part. Il se demandait comment certains pouvaient apprécier d'être pris ainsi, lui sur le moment ne comprenait absolument pas. Le masochisme peut-être...

Seulement se crispant de douleur, il empêchait ainsi tout mouvement d'avancée de son aîné. Qui s'en trouvait alors dans une position pour le moins désagréable. Cependant il prit le temps. Le temps de détendre don amant, de le rassurer, de l'amener à se décrisper. Il utilisa tour à tour, caresses, baisers, chuchotements insensés et rassurants. Le tout combiné fut une réussite puisque Drago se détendit peu à peu. Finalement le Lord fut entièrement en lui. Attendant qu'il s'habitue à sa présence, les mains blanches parcouraient le torse offert, la verge. Les lèvres embrassaient le visage entier par légères pressions. Durant ce temps, qui malgré les réticences de Drago fut court, le Lord se rendit compte de ce que le blond lui offrait. Cependant il ne comprenait pas ce sacrifice...

Un mouvement de hanche hésitant le fit sortir de ses pensées pour se re-concentrer sur l'amant alangui sous lui.

Les yeux toujours fermés mais désormais le visage plus serein, Drago demandait plus que la simple présence de ce corps chaud en lui. Il voulait le sentir bouger. Il ne savait pourquoi mais il en avait besoin. Alors le Lord accéda à sa requête donnant un coup de rein léger. Le gémissement de plaisir qui franchit alors les lèvres ,gonflées par les baisers, de Drago le fit sourire doucement. Il avait atteint le centre du plaisir du jeune homme et ne comptait plus le lâcher.

Les coups de reins se firent plus rapides, plus durs et néanmoins toujours amples et profonds. Le rythme que Voldemort imposait se fit de plus en plus rapide. Puis, lorsque Drago laissa échapper (bien malgré lui soyez en certain) un hoquet (qui ressemblait plus à un petit cri) de plaisir pur se cambrant un peu plus qu'il ne l'était déjà, le Lord sourit comme un chasseur ayant acculé sa proie. Il s'employa alors à toucher la prostate du jeune homme à chaque coup de rein nouveau. Ce dernier était submergé par un plaisir nouveau, inconnu jusqu'alors. Des étoiles dansaient devant ses yeux, sous ses paupières. Il lui semblait qu'elles illuminaient la pièce. À chaque coup du maître, il se retenait de moins en moins, le sensations étant de plus en plus forte.

Le plaisir grandissait chez les deux hommes, leurs corps luisaient de sueur dans l'obscurité teintée de lune de la pièce. La litanie du plus jeune qui consistait à demander toujours « plus », plus fort, plus vite, « plus » simplement, faisait écho aux soupirs mués en gémissements de plaisir du Lord.

Ils jouirent dans un ensemble parfait sans y avoir été nullement préparés. Le plaisir déferla sur eux comme une vague allant se fracasser sur une falaise, subitement, sans prévenir, les laissant pantelant, essoufflés, la tête vide et le corps fatigué.

Tant fatigué que Drago ne compris pas la fraicheur qui s'empara de lui, due au fait que le Lord se retirait et quittait la couche. Il ne comprit pas non plus le flash de lumière qui s'en vint aussi vite qu'il s'en fut, et qui était simplement le résultat du passage du Lord de la chambre à son bureau. Il s'était assoupi bien avant de pouvoir comprendre cela.

Le Lord quant à lui ne compris que trop vite. Il reprit ses esprit rapidement constatant avec un effarement, qu'il ne comprenait absolument pas, que cette nuit il avait pris certainement la dernière parcelle d'innocence de son jeune amant. Bien sûr Drago était loin d'être puceau, cependant, avant cette soirée du moins, il était encore vierge...

Ce qui le gênait le plus dans cette affaire n'était pas d'avoir déniaisé le jeune homme, mais sa réaction. Il s'était senti privilégié, heureux. Et désormais il était en proie à une certaine forme de honte d'avoir délaissé son amant juste après cela. Toutes ces pensées ne lui ressemblaient pas et le troublaient fortement. Plus il y réfléchissait, plus il se disait que c'était absurde. Ses réactions ne lui ressemblaient pas, ses pensées même lui étaient étranges.

Généralement après avoir couché avec n'importe qui il se sentait serein, calme, tout l'opposé de ce qu'il était à l'instant, agité, presque en colère. Peut-être était-ce dut au fait que contrairement à ses anciens amants il n'avait pas massacré Drago de suite après avoir entrevu le septième ciel dans ses prunelles orageuses.

D'ailleurs, non, pas orageuses. Les yeux du dernier Malfoy avaient été d'un gris tellement clair qu'ils en avaient parut transparents. Mais là n'était pas la question. La question était qu'il ne se reconnaissait plus dès que cela concernait le jeune homme...

Dès qu'il était question de lui il devenait prévenant, attentif, doux, attentionné,... tout l'inverse de ce qu'il était naturellement... Traversant d'un pas pressé son bureau froid il avisa le hibou grand duc des Malfoy perché sur le dossier de son siège avec, accroché à ses pattes, le résultat des recherches du dernier né. D'un geste plus ou moins un peu en colère il défit l'attache des documents et laissa le messager partir puis retourna dans sa propre chambre.

La chambre du Lord d'ailleurs... Sombre, chaude, étouffante presque. Les meubles présents (un lit, une commode, une table de travail encombrée) étaient tous en bois noir. Le dais du lit était d'un vert foncé profond ainsi que les épais rideaux endiguant toute lumière extérieur pouvant provenir de l'immense baie vitrée. Les montants du baldaquin étaient sculptés de façon à paraître semblables à des serpents s'enroulant autour de sceptres de mage. Dans chaque sphère des sceptres qui, normalement sont des pierres de pouvoir, logeait un feufolet qui émettait sans cesse une lumière claire et froide. Le sol quant à lui était recouvert d'un épais tapis noir, excepté devant la cheminé où le sol nu était de pierre grise. La cheminée justement, toujours éteinte, servant uniquement aux déplacements du Lord et protégé du réseau de cheminette. Une cheminée assez grande pour contenir un homme debout, juste utile à cela en fin de compte. Pour finir cette petite description, le plafond, entièrement peint. Représentant une scène qui fut rarement vu et que l'on ne s'attendrait pas à trouver dans le manoir de Salazard Serpentard. Une scène de création, la création de Poudlard avec les trois autres fondateurs. Et ce plafond était le même qu'à Poudlard, mouvant, toujours.

Voilà pour ce qui est de la chambre.

Notre Lord donc, tout à ses état d'âme (les premiers) laissa tomber le dossier des recherches de Drago sur la table déjà bien encombrée et se laissa lui-même tomber à plat dos, les bras en croix sur son lit. Puis se releva, écrivit à la va-vite trois mots sur un morceau de parchemin trainant là. Ledit parchemin dès que Voldemort eut fini d'écrire se matérialisa dans la chambre où reposait Drago.

Il aviserait... Pour le moment il ne savait absolument pas où allait le mener cette histoire, qui finalement n'était peut-être même pas importante. Il décida de chasser ces pensées de son esprit pour se recoucher et enfin s'endormir.