Paprika-star : sulfureux? tant que ça? J'espère au moins que ça te plait :D Et...pour les règles... t'es pas loin, voir très proche d'une réponse... ;)

Originel : Voui c'est certain, rapport à l'autre Vldemort que j'avais fait... il y a une énorme différence... Je voulais changer ^^ Je l'aime bien celui à aussi. Et oui, on sait toutes (tous?)qu'il l'aime... mais t'as déjà vu un serpentrd s'avouer qu'il aimait quelqu'un? De son plein gré... surtout lui... Et pis c'est pas drôle...j'aime bien jouer avec les perso moi... les faire mariner un peu dans leur jus ^.^

Mersoui pour vos reviews
maitenant, place! nouveau chapitre
enjoy ;p

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Au réveil l'un des deux hommes se disait qu'il avait un oreiller étrange mais extrêmement confortable, et l'autre se dit que le poids sur sa poitrine était anormalement élevé...Nagini n'était pas si lourde...
Quand il baissa les yeux ce fut pour rencontrer deux prunelles grises anormalement claires et reflétant une surprise mêlée de crainte. Puis celui à qui appartenaient ces yeux se releva précipitamment de son coussin bafouillant quelques excuses malhabiles et baissant la tête. Il s'attendait à de quelconques reproches...mais au lieu de ça il eut droit à un rire (certes court mais tout de même) qui semblait assez sincère. Drago eut tout de même le temps de noter que ce rire était clair, chaud et qu'il contrastait en tout à ce que le Maître montrait de lui.

-Drago qu'est-ce que tu fais? Calme toi. Une nuit entre mes bras te ferait-elle oublier tout ce que je t'ai dit avant?

Le blond ne put répondre mais baissa encore plus la tête essayant de cacher sa gêne. Tant qu'il n'y avait de mot sur ce qu'il avait fait, rien ne s'était passé...mais s'entendre dire ça...c'était assez gênant. Et ce n'était que le début.
Son amant lui prit le menton l'obligeant à le regarder.

-Alors je répète. Je te veux mon égal, ne me craint pas. Je ne veux pas de quelqu'un qui a peur de mes réactions ni qui pense à ma place. Je veux quelqu'un en qui je puisse avoir confiance et sur qui je puisse me reposer de temps en temps Drago. Qui plus est j'ai froid maintenant, recouche toi. S'il te plait.

Il semblait si doux, si calme. Drago en fut troublé au delà des mots mais se recoucha, la tête sur la poitrine du Lord, écoutant son cœur battre, respirant son odeur, profitant de sa chaleur au plus. Et le pire dans tout cela c'est que cela lui plaisait énormément. Mais il ne put s'empêcher de demander, après quelques minutes de silence.

- Pourquoi Monseigneur? Pourquoi moi? Il y en a beaucoup d'autres qui pourraient être à ma place et qui tueraient père et mère pour cela. Ils vous suivraient à travers la mort si cela pouvait leur donner une importance, même infime, à vos yeux.
- N'est-ce pas ton cas aussi?
- Si! Si bien sûr mais je...
- C'est pour cela. Les « on dit » qui circulent vous nomment ton père et toi « fidèles parmi les fidèles ». Cependant je sais que si Lucius doit choisir entre sa famille et moi. Jamais il ne pourra faire un choix. Je suis aussi important que vous à ses yeux. Il me sert depuis trop longtemps pour me trahir et il vous aime trop pour cela aussi. Toi en revanche...toi tu sauveras tes parents si tu avais à faire ce choix. C'est cela qui m'a décidé. Le danger que tu représentes pour moi, là où tu es, si proche de moi. Les intentions et réactions des autres sont trop faciles à prévoir. Les tiennes non, tu pourrais me trahir à tout moment, ton prochain rôle d'espion te tentera à chaque seconde. Mais je veux pouvoir avoir confiance, au moins une fois dans ma vie. Et c'est toi que j'ai choisi. Maintenant, ne te pose plus de question sur cela, réfléchi plutôt à un mensonge à inventer pour tes parents quant à ta nuit ici.

Et avec un grand sourire le Lord sortit du lit pour s'habiller laissant un Drago à moitié très inquiet. C'est vrai qu'il était parti du domaine avec l'intention de revenir, et qui plus est dans un état assez faible. Ses parents allaient lui demander ce qu'il avait fait. De plus ses yeux devaient encore avoir gardé la trace de sa nuit... Et là il commença à paniquer un peu. Se levant brusquement il chercha sa baguette et partit directement dans la salle de bain dont la porte venait d'apparaître dans un des murs de la chambre.
Là il eut l'horreur de voir qu'effectivement se yeux étaient beaucoup trop clairs pour appuyer un quelconque mensonge tout en restant au manoir. Rapidement il se lança un sort qui assombrit ses prunelles. Quand, devant le miroir, il faut satisfait de la teinte quelles avaient pris, il sortit puis s'habilla tout en inventant un mensonge qui tenait la route.
Il alla ensuite dans le bureau du Lord pour que leurs versions soient plausibles. En définitive l'idée était que le Lord avait fait venir Drago pour qu'il cherche des précisions (encore) sur les familles que les mangemorts devaient attaquer. Et si ses parents venaient jusqu'ici, ils seraient envoyés aux archives où Drago était retourné voir s'il ne pouvait encore améliorer son travail. Cela tenait, et cela tint devant Mme Malfoy sans problème.

Les quelques semaines qui suivirent ne furent pas notoires. Aucun événement ne vint les perturber. Le Lord et Drago se voyaient au gré de leurs envies respectives, les agressions allaient bon train, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Sauf qu'on n'était pas dans le meilleur des mondes... Au fur et à mesure de ses entrevues avec le maître, Drago s'attachait de plus en plus à lui. Pourquoi? Pour la différence qu'il pouvait montrer à son égard. Autant en public il était froid, distant, agressif, violent souvent. Autant avec lui il était absolument l'inverse ; attentionné, patient. Drago avait trouvé un homme doté d'un sens de l'humour qui, en restant très particulier, lui plaisait assez. De plus en ce qui concernait les histoires qu'il devait inventer pour ses parents cela devenait assez amusant aussi. Il inventait des mensonges énormes qui pouvaient cependant être prouvés (si on ne cherchait pas trop tout de même) et qui étaient appuyé par le Lord de façon totalement crédible. Seuls les deux protagonistes savaient ce qu'il en était réellement.

Pour son rôle auprès de l'Ordre aussi ils avaient inventé quelque chose. Tout était prévu pour début septembre. Drago serait « arrangé » de façon à ce que l'on pense qu'il ait été battu presque à mort. Les blessures seraient plus ou moins vraies, grâce à un sort du Lord.
Ce sort créait des blessures plus vraies que nature sans faire souffrir celui qui était visé. Elles se soignaient comme des blessures normales et étaient indétectables si on ne connaissait pas le sort au préalable. Et comme Voldemort était quasi-certain que le sort était oublié depuis longtemps...sauf de Dumbledor peut-être... Mais c'était un risque à prendre et l'équipe d'en face étant composé en grande partie de Griffondors gentils comme tout et qui ne se méfiaient pas assez... sauf Maugrey Foloeil...mais à un contre tous la parole ne vaut guère.

Alors en ce début septembre, sous une fine neige encore assez timide, tout fut mis en place. Les parents étaient prévenus, ils devaient venir prendre leur fils au manoir. Il serait prêt et inconscient, quand on a des blessures comme celles qui étaient simulées là, on n'est plus conscient de rien. Et Drago comprit pourquoi quand il se vit juste avant de recevoir le sort qui le plongerait dans une inconscience elle bien réelle.
Son visage était en sang, l'arcade sourcilière gauche ouverte, la lèvre aussi et une blessure à la tête. Quelques griffures un peu partout. Quelques côtes cassées. Le bras droit déboîté. Et c'était tout...mais c'était déjà beaucoup. Drago failli vomir à cette vue. Mais c'était nécessaire. Le coma durerait environ trois jours, le temps normal à un corps pour reprendre conscience avec des soins appropriés. Et des soins ils étaient certains qu'il en recevrait. Simplement parce que l'infirmière qui était à leur disposition soignerait n'importe qui tant qu'ils ne seraient pas en guerre étant certaine que n'importe qui peut changer pour le mieux avec de la patience, du soutient et de la confiance.
La seule donnée qu'ils n'avaient pas, que seul Drago possédait, était que jamais pour rien (si ce n'était ses parents) il ne trahirait Voldemort. D'une parce qu'il adhérait totalement aux idées qu'il défendait (la supériorité des sangs-purs (et demis-sangs mais en aucun cas des sangs de bourbe et des moldus)), et de deux l'affection très forte qu'il portait à cet homme ainsi que l'admiration qu'il avait toujours éprouvé envers lui.

Mais donc! C'est ainsi chargé de son fils inconscient dans les bras que Lucius transplana avec une urgence feinte à la perfection dans la cabane hurlante près de Poudlard. Il dépêcha son patronus au château (un mangemort, même espion, est toujours mal vu au milieu d'étudiants). Un aigle translucide traversa donc l'enceinte entière du bâtiment jusqu'au bureau du directeur qui fut bien étonné du message. En substance il demandait de l'aide, d'urgence, d'une voix qui ressemblait fort peu à Malfoy père puisqu' inquiète. Le « je vous en prie » à la fin du message fut du meilleur effet.

Et bientôt ce furent une infirmière et un certain loup-garou (reconvertit en professeur de Défense Contre les Forces du Mal une fois de plus) qui arrivèrent dans la carcasse de maison. Ils virent alors, non pas deux mangemorts entrain de les mener en bateau d'une manière parfaite, mais un père désespéré (ou peu s'en faut) à la vue de son fils à moitié mort.
Mme Pomfreche dut avouer après un rapide diagnostique qu'il fallait de toute urgence amener le jeune Malfoy dans un autre endroit, Poudlard était exclu d'emblée, ne restait que le quartier général de l'Ordre. Ce qu'elle fit assez rapidement laissant à Remus le soin d'aller informer le directeur. Mais la question se posa alors : « que faire des parents Malfoy? ». Lucius insistait pour suivre son fils arguant que c'était en partie sa faute s'il était dans cet état, s'il avait de grandes chances de ne pas passer la nuit,...
Le loup-garou lui dit alors de rester là tranquillement, le plus possible du moins, qu'il allait en parler de ce pas à Dumbledor, et qu'il revenait avec une réponse au plus vite. Mais avant qu'il ai put faire un mouvement le mangemort lui répondit qu'il allait prévenir Narcissa de la situation disant que cela faisait près de trois heures qu'ils cherchaient leur fils. Puis sans rien attendre il transplana.

La phase deux de leur mission était en marche. Quelques... dix minutes plus tard Narcissa Malfoy, se fichant totalement d'être vue à Poudlard fit une entrée fracassante dans le bureau directorial sous les yeux d'un couple de parents. Parents qui sursautèrent, se levèrent, puis après avoir dit au vieil homme que c'était inadmissible qu'un mangemort puisse entrer dans l'enceinte d'une école comme celle-ci, sortirent prestement.

- Je veux voir mon fils!
- Madame Malfoy je comprends...
- Non! Non vous ne comprenez pas! Ce n'est pas vous qui avez un fils entre vie et mort, ce n'est pas vous qui vous rendez compte que vous auriez dut faire quelque chose beaucoup plus tôt et enfin ce n'est pas vous qui êtes interdit de le voir soit disant parce qu'on ne vous fait pas assez confiance!

Il y eut un silence court pendant lequel elle essayait tant bien que mal d'étouffer ses sanglots. Le matin même elle avait pris une potion qui mettait en exergue les émotions... Ainsi elle pouvait paraître totalement crédible. Puis elle reprit à mi-voix.

- Alors que cela fait des mois que vous risquez votre vie sans aucune contrepartie. La seule chose que je vous demande c'est de pouvoir voir mon fils. S'il doit mourir je veux au moins le voir en vie une dernière fois...

Peut-être que les larmes, les suppliques, ou simplement la différences entre la femme qu'il avait devant lui et Narcissa Malfoy furent à l'origine de la décision de ce vieil homme, qu'en saurons nous jamais? Mais le fait reste. Il accepta, après en avoir discuté avec les membres de l'Ordre présent de leur divulguer, à son mari et à elle, l'emplacement du quartier général de l'opposition à Voldemort. C'était un grand pas dans leur mission, et la fierté se lisait dans leurs yeux. Mais personne ne fait attention aux yeux d'un parent qui retrouve son enfant.

Suivant cela le plan se déroula normalement. Drago dormi pendant trois jours sous les regards de ses parents qui passaient du temps à square Grimaud, des membres de l'Ordre qui se relayaient pour les surveiller et de l'infirmière qui veillait à son état.
Durant ce laps de temps la nouvelle marque qu'il avait au bras avait plus d'une fois viré au rouge. Rouge sang, le rouge des prunelles du Lord qui l'appelait souvent. C'était aussi prévu, la marque révèlerait son signal afin que personne ne se trouble quand le jeune Drago irait rejoindre son maître.

Quand enfin il se réveilla il trouva son père à ses côtés. Seul. Ils purent parler un peu, à mi-voix, de ce qu'il allait se passer. On allait annoncer son réveil, puis la situation dans laquelle il se trouvait auprès du Lord, sa volonté de s'en échapper... Et tout irait bien.
Mais le jeune homme doutait de plus en plus. C'est juste au moment où il affirmait que personne n'allait le croire que le directeur de Poudlard entra dans la chambre.
La situation allait évoluer plus rapidement que possible visiblement.

- Hé bien voilà un jeune homme qui a l'air plutôt en forme. Que ne croirons nous pas M. Malfoy?

Revoir le vieil homme était difficile pour Drago. Il avait échoué à le tuer. Severus avait tenté aussi mais par un quelconque coup du sort le mage s'en était relevé... Il adopta une attitude un peu soumise, craintive, jouée à la perfection. Son rôle de mangemort en repentir était en place et allait tenir bon le temps qu'il faudrait.

- Qui croira jamais que je ne veux pas être aux côtés du Maître...? Qui croira jamais que le fils d'un mangemort de premier ordre, filleul d'un mangemort de premier ordre, né dans une famille de mangemort, élevé dans ce seul but renierait celui qu'il devrait servir jusqu'à la mort? Surtout vous professeur...
- Je pense au contraire être le plus en mesure de te croire. Rappelle toi ce soir là, tu n'as pas pu me tuer. Et puis...tu ne portes pas la marque à ce que l'on a vu.
- La marque?

Il se redressa tant bien que mal puis découvrit son bras marqué. Certes ce n'était pas la marque des Ténèbres comme le commun des gens la connaissent, certes elle ne fonctionnait pas de la même façon, mais c'était tout ce même une marque des Ténèbres.

-Que croyez-vous que cela soit? Un tatouage pour le plaisir? Il m'a même marqué différemment...

Il y eut un moment de flottement entre les trois hommes présents. Tout le monde réfléchissait.
Dumbledor à la situation présente. Qu'est-ce qui effrayait tant le jeune homme chez son maître? Lui pourtant si pressé à l'époque de le servir, si fier aussi. Il avait failli mourir une fois et le reniait directement? Il manquait une preuve, une pièce dans ce petit puzzle.
Lucius lui cherchait un moyen de donner le temps à son fils de dire à Dumby pourquoi ce revirement dans son esprit.
Et Drago se demandait comment le dire, comment tenir ce mensonge.
Puis la situation se démêla d'elle-même quand le père Malfoy prit la parole.

- Je vais aller prévenir Narcissa que tu es réveillé Drago. Je reviens au plus vite.

Sur ce avec un regard entendu qui en disait assez long sur son départ, Lucius partit. Dans la pièce Dumbledor regardait le blond avec des yeux perçants qui cherchaient à trouver une faille dans cette attitude. Quoi que ce soit qui puisse lui affirmer qu'il se trompait et que, non Drago Malfoy, n'avait pas retourné sa veste. Il fut légèrement surpris quand l'objet de ses réflexions parla. Une vois basse, faible et honteuse.

- Vous devez vous demander pourquoi...
- J'avoue. Comprends nous. Te voir ici alors que tu es placé, selon nos espions, en grande estime auprès de Tom.
- Oui... en grande estime... L'estime que l'on réserve à une pute professeur. Parce que ça doit être tout ce que je suis devenu... et encore, le seul prix que je vaux c'est ma vie. C'est tout ce que j'y gagne... Avec peut-être l'assurance de rester en vie...peut-être.

Sa voix avait faibli et failli à la fin de sa phrase, puis il releva la tête, une lueur déterminée ancré dans ses prunelles.

- Mais ça a changé. Je ne peux plus être certain de rien. Sauf du fait que si je reste à ses côtés je vais mourir. Peut-être que cela ne vaut rien à vos yeux, ma fierté et mon orgueil, mais cela doit être tout ce qu'il me reste. Je ne vous dirait pas que ce que je suis d'accord avec ce que vous défendez, mais je ne peux plus supporter ce qu'il me fait... A partir de maintenant c'est vous qui choisissez...soit vous voulez me laisser une seconde chance, une chance de changer de ce que j'ai fait, soit vous refusez et là il faudra me tuer. Bien que je ne sache pas quelle importance à la maison de ma tante pour vous, je sais où je suis. Et je suis incapable de Lui cacher quoi que ce soit...

La surprise du vieil homme était quelque peu visible. C'est certain que s'entendre dire ça de la part d'un homme aussi fier que Drago Malfoy relevait de l'exceptionnel. Il avait dut ravaler sa fierté, rassembler son courage certainement. Mais cependant il devait en parler avec les autres membres de l'Ordre avant de décider quoi que ce soit. Ce à quoi Drago répondit qu'il devait faire au plus vite, lorsqu'il avisa la teinte écarlate de sa marque car si le Lord devait encore attendre longtemps cela risquait de devenir très délicat pour survivre.
Au moment où Dumby ouvrit la porte dan le but de rassembler l'Ordre il fut bousculer par Nacissa qui se précipita sur son fils. Elle feignait les larmes de soulagement alors qu'elle pleurait à moitié de rire. Rire de se jouer de tous ceux qu'elle avait croisé, des faux sentiments exagérés qu'elle montrait, de la tournure exceptionnellement bonne que prenait les événements pour eux.

Je vais vous passez les négociations entre les Malfoy et l'Ordre. La bataille verbale qu'ils durent mener de front pour se faire accepter. Les arguments qu'ils avancèrent pour rester là où ils étaient. Et finalement, au bout d'une semaine, on décida de garder Drago en tant qu'espion à l'instar de ses parents. Lui plus proche que tout autre du Lord.

Il fit une tête mortifiée lorsqu'on lui annonça cela. Il devait donc rester libre à n'importe quel instant pour Voldemort.

En une semaine les trois blonds avaient réussit une tâche impressionnante. Ils avaient: le quartier de l'Ordre, ils étaient trois espions au cœur de l'ennemi, et Drago pouvait aller et venir à son gré. Le seul bémol pensaient-ils : Dumbledor est gardien du secret de la maison...
Mais plus tard ils désignèrent simplement le 12 square Grimaud comme la maison de leur tante, ou le manoir Black. Rien n'était divulgué explicitement et le quartier général était désormais connu du Lord. Tout était pour le mieux. Restait désormais à faire en sorte que Potter se jette dans la gueule du loup...ou dans les bras du Lord, le résultat restait somme tout le même.