Eleonor-Dem : Je suis contente que la fic te plaise ^^ Et voila donc pour ton contentement les 4 années version Voldemort ^^
Papika-Star : Voui pour le moment Harry et toujours prisonnier. Ca ne changera pas fondamentalement mais bon...tu verras. Sinop pour Narcissa...oui je trouve aussi que c'est triste mais j'avais besoin de la faire mourir en fait... (je sais c'est immoral de dire ça...maiiiiis bon -_-' ) Pour les deux frères...j'avoue que moi aussi je suis imatiente de voir ce que je vais bien pouvoir trouver (même si j'ai déjà l'idée à la base). Et sinon oui quatre ans c'est assez long... Mais je ovulais jutement que le peti frère puisse déjà parler et marcher... et je fais une fixation sur les enfants entre 4 et 7ans...allez savoir pourquoi ...
Sur ce...enjoy ;)
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La douleur est une peine insupportable si elle est forte. La douleur physique peu rendre fou quelqu'un qui la supporte trop longtemps. La douleur morale est, sans commune mesure, la pire douleur au monde. On peu mourir d'avoir trop souffert physiquement. Les tortures le prouvent, le corps n'est pas fait pour survivre à tant de douleur et de griefs. Mais il n'est que peu de solutions pour qui se torture lui-même mentalement. Il peut lui-même se donner la mort, et ainsi se soustraire à cette douleur. Mais il peut occulter, oublier, faire abstraction, s'il doit poursuivre un but, il se doit de ne pas faire attention à sa douleur. De plus, si il s'inflige lui-même cette peine, il est seul à pouvoir s'en défaire...
Le Seigneur des ténèbres, prostré dans le noir et la solitude de sa peine pensait ainsi. Après ce constat il se dit que, finalement, ce n'était pas lui qui se faisait tant souffrir. Drago avait... c'était lui le déclencheur de sa fureur. Lui qui avait baisé avec cet homme. Lui qui s'était laissé aller à être faible, à se laisser happer par la faim de la chaire. Mais...même en se disant que sa douleur, cette douleur cuisante, incandescente, brûlante, dans sa poitrine n'était pas de son fait propre... cela ne la stoppait pas. Le brasier qui consumait son cœur (lui qui avait juré et oublier qu'il était capable d'aimer) ne s'arrêtait pas. Il continuait, détruisant tout sur son passage, tout ce qui avait mit tant de temps à germer... Tout ça pour souffrir... encore. Il s'était donné, avait donné son être, ses peurs, ses faiblesses, s'était laissé à penser qu'il pouvait avoir confiance en ce jeune homme blond, si fidèle, si proche de lui, si seul... Et voilà ce qu'il obtenait? De la douleur?
Alors une seconde fois ce soir là le manoir trembla des fondations aux combles. Certaines fenêtres volèrent en éclat. La colère du Lord était à un tel stade que personne ne l'avait jamais connue. Tous savaient qu'il était puissant, un des plus puissants de son temps sans aucun doute, mais ressentir cette puissance, cette magie pure, c'était autre chose. Là réside toute la différence entre croire et savoir. Ainsi libérée de façon brutale la magie de Voldemort pouvait faire des ravages. Ce dernier n'était pas dupe, si lui y parvenait il y avait à craindre que son ennemi, à qui il avait transmis un certain nombre de ses pouvoirs, une certaine partie de sa force, lui aussi en serait capable.
L'esprit bouillonnant de haine afin d'effacer la douleur cet homme sombre pensait. Il réfléchissait à toute allure, sans s'encombrer de moyen, juste pour arriver à une conclusion. Le problème était : comment empêcher Potter de se servir de cette puissance enfouie en lui? Après le reste de la nuit, et jusqu'au zénith il chercha, pour enfin trouver une idée. Une idée possible, applicable. Potter fonctionnait à l'amour n'était-il pas? Alors il fallait tout faire pour qu'il en obtienne, qu'il s'endorme, qu'il soit repus d'amour. Qu'il ne se demande pas comment en obtenir plus, qu'il n'ait pas besoin d'en avoir d'avantage. C'était son plan initial non? Il allait maintenant le mettre en route, il fallait qu'il l'applique afin de rendre cet enfant, si pur encore, dépendant de sa présence à un point qu'il refuse à le tuer. Oui, c'était l'idée. Il lui fallait néanmoins ne pas se laisser aller comme la dernière fois, avec Drago. Non, il ne devait plus éprouver. Ainsi il redeviendrait le Lord Voldemort craint de tous. Et il réussirait à réaliser son rêve, son rêve de vengeance. Il les tuerait...tous, jusqu'au dernier de ces moldus vils, sans état d'âme, sans compassion et sans tolérance...
Drago... il devait l'éloigner... C'était déjà fait. L'ordre de mission... partit certainement. Ne sachant pas il y avait encore quelques jours qui il allait envoyer pour cette tâche, enfin ne sachant pas qui il enverrait à la place du blond, il avait déjà préparé l'ordre, la liste, et il avait fait en sorte que cette missive parvienne au jeune héritier ce matin. Aujourd'hui... le jour de sa trahison.
Tout était en place alors? Oui, il ne restait plus qu'à faire preuve d'ingéniosité, de calme, de douceur, d'attention... en bientôt Harry ne serait plus un danger sérieux.
Harry qui d'ailleurs approchait. Comment le savait il? En ayant ainsi libéré sa puissance il avait investit le manoir sans s'en rendre compte. Il était déjà capable suivre un fluide de magie à la trace, mais là il ressentait tout ce qui était assez près de lui. C'était grisant. C'était bon de se sentir puissant à ce point.
Tant bien que mal il se leva, un sourire accroché aux lèvre, un sourire à la fois sadique et tendre. Un mélange étrange mais qui allait parfaitement à celui qui le portait. Il n'avait pas vu que ses yeux, ses yeux si noirs à l'origine étaient rouges. Mais ça c'était normal, depuis qu'il était devenu Voldemort, ses yeux étaient devenus rouges, un rouge carmin, assez sombre. Mais là, ce n'était plus ce rouge, c'était un rouge flamboyant, inquiétant et parfaitement hypnotique. Quiconque aurait plongé son regard dans les prunelles du Lord à cet instant aurait été subjugué. D'une démarche souple, lente, avec un grâce qu'on aurait pu qualifier (presque) d'inhumaine il sortit de cette pièce. Il passa par sa chambre et choisit au hasard des vêtements moins moldu que ceux qu'il porte. Il n'avait que faire de ce qu'il choisit, il était autre part, il nageait dans ses rêves et dans sa puissance, il n'avait qu'une conscience altérée de ce qui l'entourait. Malgré tout lorsqu'il gagna son salon il était parfaitement élégant, simple. Le noir lui allait toujours, quoi qu'il mette.
-Pourquoi ccccette colère maître? Pourquoi ccccccette peine?
Il sourit et se baissa au niveau du sol, il s'agenouilla doucement devant son serpent. Ses longs doigts fins parcourant le corps froid du reptile. Il sentit la magie qui évoluait le long de ce corps sinueux. Il s'en amusa.
-Ne t'inquiète pas Nagini, tout va bien. Tout pas parfaitement mieux. Je suis désolé de t'avoir fait peur.
Le reptile ne répondit pas et vint s'enrouler comme à son habitude autour de son maître. C'était étrange de sentir la peur d'un être à sang froid. C'est une peur primaire, forte et si simple. Sans débordement, juste avec une conséquence de réveil de l'instinct de survie.
Distraitement, sans bouger du tout, il caressa les écailles sombres de son familier. Il était totalement ailleurs et ne remarqua pas la présence de Harry qui le regardait, les yeux écarquillés d'étonnement. C'est elle, Nagini, qui lui avait fait la remarque. Il lèva alors ses yeux sanguins vers son hôte et lui sourit d'une façon des plus carnassière. Il avait des projets pour lui.
Brisant le contact visuel, le Lord se leva et alla s'asseoir tranquillement. Le plus jeune le suivit des yeux sans pouvoir détacher son regard. Il se demanda s'il rêvait, certainement que oui.
-T...Tom?
-Que veux tu?
-Je euh...J'ai reçu ça de Drago ce matin... Il m'a demandé de te donner ça.
Il lui tendit une boite, banale, noire, petite. Voldemort la fit léviter jusqu'à lui et l'ouvrit avec nonchalance. Pendant une seconde, le temps qu'il découvre ce qu'elle contient et que sa haine reprenne le pas sur son amour, ses yeux avaient viré au noir. Mais un instant si court. Si faible. Il sortit de la boite le collier des Malfoy, celui de Salazard et sans plus y regarder fit brûler le morceau de parchemin. Un Seigneur des Ténèbres ne pardonne pas...il n'en a pas besoin.
Puis de nouveau son regard voyagea jusqu'à la silhouette de Harry, il sourit à nouveau. Le jeune homme était resté sans bouger. Il ne cessait de le fixer. C'était amusant. Il allait le faire réagir. Juste par jeu.
Délaissant ce qu'il avait dans les mains il se leva de son fauteuil et se dirigea avec souplesse vers sa proche victime. Sans que cette dernière ne le quitte des yeux il frôla sa joue de ses doigts, retraça les contours du visage, ne le quittant pas des yeux, il le tenait au creux de sa main. D'un mouvement fluide il se plaça dans son dos, l'autre n'avait toujours pas bougé, il se sentait tellement puissant de l'avoir à sa merci, ce serait dommage de le tuer maintenant, et puis ce n'était pas son objectif. Alors il le charmait. Ses mains suivirent le long des bras du plus jeune, sa tête vint se poser dans son cou, si près de sa gorge. Il s'enivra de l'odeur de Harry.
Puis vivement, ce dernier se dégagea de lui, il s'éloigna, avançant de quelques pas dans la pièce et le regarda, il le défiait. C'était parfait. Un énième sourire vint fleurir sur les lèvres du mage noir.
-Où est Drago?
Le sourire se fana, si c'était pour parler du blond il aurait mieux fait de ne pas bouger, ou mieux...de se taire. Et pourtant il conserva une voix douce, suave.
-Pourquoi veux-tu le savoir?
-Il m'a dit que, qu'il ne viendrait plus me voir. Pourquoi?
-Il est simplement en mission. N'oublie pas où tu te trouves et qui je suis Harry. J'ai un objectif à atteindre. Et pour cela il est nécessaire que Drago fasse ce qu'il a à faire, comme tous les autres.
Un silence s'installa entre eux. L'air s'allège. La tension et la peur du Survivant s'estompèrent. Il redevint calme, puis baissa la tête. Il semblait préoccupé, peiné, troublé. Il se posait des questions, puis sa voix s'éleva à nouveau alors que Voldemort s'était approché. Quand il parla il dut lever les yeux pour les plonger dans le regard chaud du plus âgé.
-Quand vas-tu me tuer?
Son plan fonctionnerait à merveille. Dans une attitude qu'il avait fait hésitante il entoura les épaules du garçon de ses bras et le serra contre lui. Il l'a en son pouvoir déjà, il l'utilisera à sa guise.
-Ne crois-tu pas que je l'aurais fait il y a longtemps, plutôt que te garder deux ans en vie? Tu es une menace pour moi Harry, je le sais, tu peux tenter de fuir à tout instant, tenter d'avertir quiconque à n'importe quel moment. Et pourtant. Je ne peux me résoudre à te tuer.
La tête ébouriffée se redressa vivement et le regarda, étonnée.
-Je ne sais pourquoi Harry. Mais c'est, simplement, c'est un fait immuable. Si je l'avais tenté bien plus tôt, alors que tu venais juste d'arriver, j'aurais certainement réussi. C'aurait été facile crois moi. Mais maintenant, maintenant que Drago m'a parlé de toi, de ce que tu ressens, de ce que tu penses, je ne peux plus. Tu auras beau demander pourquoi, je n'en sais rien.
Harry baissa à nouveau la tête. C'est dans sa nature de laisser une seconde chance. Et puis... Ce Voldemort là n'a rien de particulièrement effrayant, il a même l'air un peu... perdu, il a l'air humain. Un air que le jeune homme ne lui avait jamais vu. Et puis il se sentait bien là mine de rien. Cela allait faire deux ans que son seul contact avec un être vivant était Drago. Et le blond n'était pas particulièrement démonstratif envers lui. Il le considérait à peine comme un ami, et encore le brun n'en savait rien.
La solitude n'avait jamais été son élément naturel et le Lord le savait, il le saivat parce que d'un côté ils étaient semblables. Une enfance volée, une renaissance à Poudlard, mais là leurs chemins se séparaient. Voldemort avait continué à vivre, à étendre son pouvoir, à se venger. Alors que Harry n'était pas encore assez âgé pour faire quoi que ce soit, de plus il avait toujours été guidé par Dumbledore. Alors il avait du mal à ne pas remettre sa vie en d'autres mains. On ne lui avait jamais rien appris d'autre. Avant il était plus combatif. Mais il avait été façonné.
Avec un sourire un peu cruel, Voldemort remercia son ennemi de toujours, le vieil homme directeur de l'école, pour avoir fait de son protégé quelqu'un qui se laisse aller dès qu'il reçoit ce dont il a manqué. Un peu d'attention pour ce qu'il est, un jeune homme seul de 20 ans, et non pas quelqu'un qui doit tuer ou mourir pour sauver trop de monde. Tout ce monde et personne pour le voir.
Harry se sentait bien dans les bras du meurtrier de ses parents et Voldemort sentit qu'il serait plus facile que prévu de l'attirer à lui et de faire en sorte qu'il veuille rester ici.
Alors à partir de ce moment. A partir de ce nouveau jour, ce jour où il avait prit une résolution, l'idée ferme de faire de Harry Potter son prisonnier consentant, à partir de ce jour il s'employa à appliquer son plan. Et ce plan fonctionna à merveille. Drago n'étant plus là Harry avait trouvé un substitut, qui devint vite beaucoup plus que cela, en la personne du Lord.
Tout à l'heure j'ai parlé de charme...je ne voulais pas dire, charmer quelqu'un dans le sens commun du terme. Voldemort à ce moment, en pensant cela, s'était imaginé juste fasciner le jeune homme, sans plus. Le fasciner pour l'amener à ne plus vouloir partir... Seulement le sort, Merlin, n'importe qui (ou quoi) en décida autrement.
Après quelques mois de tranquillité absolue, un beau jour d'aout (soit deux mois après a mort de Narcissa) alors que le Lord travaillait durement dans son bureau, comprenez qu'il se reposait ce jour là, son cadet était entré comme chez lui s'était approché rapidement et sans crier gare l'avait embrassé. La première réaction de Voldemort fut assez...brutale. La situation pour lui était improbable, non voulue, et surprenante. Et sous le coup de cette surprise il avait relâché sa magie qui avait expulsé le survivant un peu à travers la pièce jusqu'à ce qu'il rencontre un mur. Certes le choc n'avait pas été très rude, mais tout de même. Puis rapidement en entendant le geignement de Harry il s'était levé et approché de lui. L'aidant à se relever il lui demanda pour quelle raison, stupide, il avait fait ça. Et le Survivant de lui répondre à brûle pourpoint qu'il l'aimait. Sous le coup de la phrase le Lord s'était figé. Cette stupide phrase qui n'était en fin ce compte qu'une suite de mots incohérents. Cette phrase avait des airs de déjà entendu. Quelques mois plus tôt...
Alors avec une voix assez froide il lui répondit que, non ce n'était pas de l'amour c'était juste qu'il était seul et qu'il se reportait sur la seuls présence qu'il avait à ses côté. Et sur ce Voldemort lui avait démontré par A + B que c'était impossible que Harry soit amoureux de lui. Mais le plus jeune, ne voulant écouter et entendre que ce qu'il voulait et étant certain de ses sentiments avait alors proposé une sorte de marché au Seigneur des Ténèbres. Il savait que Drago et le Lord étaient amants, sauf que le blond n'était pas là (plus là) et ce pour une durée indéterminée. Et c'est avec un air assez gêné qu'il proposa d'offrir au Lord ce que Drago était dans l'impossibilité (physique puisqu'il n'était pas là) de lui donner, en contrepartie de quoi ce dernier devrait, au pire, juste faire semblant de l'aimer...juste un peu même, tout ce qui comptait pour le plus jeune était de passer du temps avec le Lord.
Dire que le Lord avait été surpris relevait de l'euphémisme. Il avait alors rapidement réfléchi. S'il refusait (comme il aurait bien aimé allez savoir pourquoi...) il prenait le risque de voir Harry se braquer et tenter de fuir n'ayant pas eu ce qu'il voulait, ou alors faire une dépression en bon griffondor au cœur pur qu'il était, ou tout autre chose dérangeante pour ses plans. S'il acceptait, il engageait Harry à rester avec lui, la contrepartie n'était pas trop lourde à supporter mais le gênait... mais en fin de compte c'était avantageux pour lui. Quelques heures de présence contre la présence de son pire ennemi, la garantie d'un cœur fidèle et fier, l'aboutissement, ou du moins un grand pas vers cela, de ses plans concernant le brun. Son idée de le rendre dépendant, il y tenait, et s'il fallait en passer par là... Et avec de la chance il parviendrait peut-être à combler ce semblant de vide qu'il ressentait depuis des mois, ce froid, cette absence.
Alors en ce jour d'aout il avait accepté. Parce que c'était un moyen comme un autre de joindre l'utile à l'agréable.
Ceux à qui j'ai parlé afin de réunir les éléments de cette partie de l'histoire m'ont raconté que le Lord avait sacrifié beaucoup plus de sa personne pour garder Harry Potter près de lui, Harry qu'il n'aimait pas, qu'il voulait juste détruire, que pour Drago. Enfin ça c'était ce qui était visible. Mais il est vrai que le maître s'était beaucoup plus dévoilé à son pire ennemi qu'à celui qu'il aimait. J'explique de suite.
Comme pour Drago Voldemort avait instauré certaines règles, notamment celle qu'il était interdit à Harry de penser ne serait-ce qu'un instant à entrer dans la chambre personnel du Lord. Il le lui avait formellement interdit gardant les raisons pour lui-même. Ces raisons... principalement que c'était son espace personnel, personne, lui excepté, n'avais jamais franchit le pas de cette porte. Cela restait aussi les appartements de Salazar Serpentard. A sa découverte du manoir Tom Riddle (encore à l'époque) n'avait guère eu de mal à entrer dans cette chambre, la première idée quant à ce phénomène (alors que toutes les autres pièces lui restaient hermétiquement fermées) était qu'il portait en lui de sang de l'héritier de Serpentard. Cette hypothèse a été vérifiée comme on le sait désormais, aucune pièce n'a put être ouverte dans le manoir depuis que le Lord est mort. Mais donc! Il avait interdit à Harry de pousser cette porte.
Autant Drago s'était plié à cet ordre... autant Harry était moins docile. Il refusait que le Seigneur lui donne des ordres comme il le faisait si aisément avec ses mangemorts. Alors il avait insisté...insisté et insisté encore, jusqu'à ce que dans l'esprit de Voldemort il n'y ai qu'une alternative:
- tuer Harry parce qu'il devenait vraiment trop gênant
- le laisser aller dans cette foutue chambre...
Contre toute attente...et premièrement la sienne, il décida la deuxième option. Enfin...selon certaines conditions. Et avec un grand nombre de changements... Il masqua le plafond, verrouilla les armoires, y entreposant par la même occasion les pensines qu'il possédait, il apposa aussi quantité de sorts tous plus indétectables les uns que les autres et plus puissants les uns que les autres surtout. Des sorts pour contrôler ce qu'il avait mis en place, anti transplanage (c'était une pièce qui pouvait être accessible par transplanage, mais comme tout le monde l'ignorait...et il préférait ne pas courir le risque avec ce trouble paix), des sorts de désillusion qui faisaient croire que quelque chose se trouvait à un endroit alors que l'endroit en question en était dénué, et bien d'autres. Et tout ça sous de nombreux sifflements désapprobateurs.
Sifflements dont Harry découvrit l'origine quelques cinq jours après que Voldemort eut décidé de le laisser entrer dans cette chambre qui n'avait plus rien de ce qu'elle avait été... Dès que la porte s'ouvrit sur le plus jeune ce jour là (en présence de son aîné tout de même mais bon...), cinq serpents de tailles assez importantes sifflèrent à la fois avertissements et insultes, le tout mélangé dans un concert chuintant. Ces reptiles là devaient se révéler être les petits de Nagini. Jamas ils n'étaient sortis de cette pièce et jamais n'avaient vu d'autre personne que Voldemort, d'où leur animosité envers Harry.
Alors à ce moment, avec un sourire mielleux et poussant légèrement son amant (si, depuis quelques mois mais quand même...) à entrer dans la pièce il lui susurra :
-Dit bonjour chaton...il ne vont pas te manger après tout...
Puis après un silence durant lequel le plus jeune ne fit aucun mouvement il repris avec moquerie.
-Enfin si tu leur parles.
Puis sans l'attendre il s'engouffra dans la pièce qu'il avait voulu garder à jamais pour lui seul et qu'il devrait désormais partager, à son grand damne. Mais qu'importait...la fin justifiait toujours les moyens... Et s'il fallait cela pour tenir Potter dans sa main afin de le briser par la suite...hé bien tant pis, tel serait le cas. Et tel fut le cas. La seule et unique chose sur laquelle le Lord resta intraitable, fut que jamais, aucune fois qu'il étaient ensemble, il ne couchaient dans cette chambre. Oui le Survivant pouvait y venir, oui il pouvait y rester dormir, oui il pouvait entrer et sortir de la pièce à son bon vouloir...mais jamais, au grand jamais le Lord n'accepta quoi que ce soit qui ne soit pas du sommeil dans cette chambre. Cela resta un grand mystère, un des nombreux qui tournent encore autour du Seigneur Sombre.
Suite à cela le Lord ne fit plus de concession. Son hôte avait déjà énormément de privilèges. Énormément quand on pense qu'à la base c'était un prisonnier. Mais donc. Durant quelques temps ils entretinrent des relations assez... étranges. Pas que le fait qu'il couchent ensemble soit déjà étrange à la base, mais on pouvait voir que c'était plus par intérêt (des deux côtés) que par réelle envie en fait. Chacun trouvait chez l'autre ce qu'il avait perdu et ce qu'il cherchait à regagner.
Pour Harry, il avait trouvé une source d'amour si l'on peut dire. Enfin...on le considérait non pas comme le Survivant, mais comme un jeune homme d'une vingtaine d'année, rien de plus. Il était au calme, aucune pression ne reposait sur lui. On lui prodiguait gîte, couvert, et en plus de cela il n'était pas seul. Jamais plus il ne se trouva seul lorsqu'il sentait poindre ce sentiment froid de solitude et de délaissement. Bien sûr il parlait toujours à ses amis et sa famille de substitution via les miroirs que Drago leur avait fourni...mais peu de choses peuvent remplacer la chaleur d'une présence.
Pour le Lord... il a le soulagement de la chaleur à son réveil. Mais à chaque fois qu'il ouvre les yeux et qu'il entrevoit les cheveux noirs de son amant une ombre passe sur ses yeux sanguins, ainsi qu'un voile noir qui s'estompe rapidement au souvenir d'une chevelure presque blanche. Et chaque jour où il pense à cela son cœur devient plus dur, plus froid, il redevient celui qu'il avait été, il y a longtemps, si longtemps... Mais cela ne l'inquiétait guère du moment qu'il avait des nouvelles de son tourment personnel. Son tourment qu'il avait envoyé en mission, chose qu'il n'aurait pas forcément dût faire se disait-il. Mais il avait toujours des nouvelles...du moins pendant les deux premières années, grâce au portrait de Chimeria.
Puis un jour, plus aucune nouvelle. Chimeria ne paraissait plus lorsque le Lord l'appelait dans son portrait. Durant un mois il se fit alors dangereux. Quiconque l'approchait pour quelques raison que ce soit ne repartait pas sans avoir reçu un sort particulièrement douloureux. Puis au terme de ce mois sans aucune nouvelle il se décida à aller demander directement à celui qui devait avoir le plus d'information sur le sujet, à savoir Lucius Malfoy. Au passage il prit le collier de maintient qu'il n'avait pas retourné à son propriétaire depuis qu'il était en sa possession.
Officiellement, il allait voir le patriarche Malfoy pour savoir comment évoluait la mission de son fils.
Officieusement, mais cela il ne se l'avouait pas, il s'inquiétait de ne pas avoir de nouvelles et en voulait coute que coute. C'est donc vers les quatre heures du matin, ne trouvant pas le sommeil, qu'il se décida à aller chercher des nouvelles. Sans se faire annoncer d'une quelconque manière il entra dans la propriété puis dans le manoir.
Ce dernier était silencieux, presque trop, c'en était inquiétant. Depuis que le dernier fils était né il y avait toujours un peu de bruit au moins entre les murs de pierre. Puis un 'pop', très sonore au vue de l'ambiant silence, se fit entendre, suivit d'une voix grêle et aigüe.
-Faly va vous amener au Maître. Veuillez suivre Faly monsieur Maître monsieur.
Donc il suivit l'elfe, le visage fermé, les yeux rougeoyants. Il voulait des réponses et il les aurait maintenant. Cependant quelques questions lui traversèrent l'esprit lorsque l'elfe ne l'emmena pas vers l'étage où se trouvent les chambres mais bien dans le dédale qui constitue le rez de chaussée, et donc les multiples salons privés.
-Il ne dort pas?
L'elfe s'arrêta et regarda le brun avec de grands yeux globuleux...plus que d'ordinaire en tous les cas avant de rapidement reprendre sa marche expliquant de sa voix stridente (ou peu s'en faut).
-Non, le maître ne dort presque plus depuis qu'il n'a pas de nouvelles du jeune maître Drago. Cela va faire un mois et deux semaines. Il refuse de prendre des potions pour dormir. Alors le maître monsieur ne dort pas. Monsieur passe ses jours et ses nuits à deviser avec la maîtresse Malfoy.
Quand l'elfe finit de piailler ils sont arrivés devant un salon sombre. Un des plus sombres du manoir et ce en jugeant uniquement la porte. Une lourde porte en chêne frappée aux armoiries de la famille. C'était un des plus éloignés de l'entrée, le couloir qui y menait ne comportait que peu de lumières, les rares provenant de torches placées à intervalles réguliers.
A travers la porte entrebâillée on pouvait entendre une conversation.
-Il faudrait que tu arrêtes de t'inquiéter ainsi pour lui Lucius. Il sait se débrouiller. Et puis, il est partit confiant et sûr de lui. Que pourrait-il lui arriver?
-Pourquoi n'avons nour plus de nouvelles alors?
-Tu le sais, il est sorti des juridictions de la famille, je ne peux plus rien savoir. Et puis, il est en Amérique, on sait au moins cela non?
S'ensuivit un soupire lourd de lassitude. Puis le silence prit place dans la pièce. Regardant vers le sol Voldemort se rendit compte que l'elfe était partit. Il se décida à entrer...mais se reprit vite lorsqu'il entendit à nouveau la voix de Malfoy senior résonner.
-J'ai déjà perdu sa mère Chim'... je ne supporterais pas de le perdre lui.
-Tu le devras si cela vient à se produire. Tu le dois pour Liandre, il a besoin de...
-Tu t'en fiches toi...tu as un héritier pour pérenniser le nom. Que peut bien t'importer la vie de Drago?
-Lucius... l'alcool et le manque de sommeil te font parler. Essaie de dormir.
-Je n'y arriverais que lorsque je saurais qu'il va bien.
-Alors accepte de prendre ces fichues potions, Severus s'inquiète aussi beaucoup à ton sujet. Rester ici n'est pas bon pour toi.
-Je refuse. Je ne veux pas d'une autre dépendance, surtout celle là.
-Oui je sais... Ce serait dangereux pour toi. Mais ne pas dormir l'est autant. Trouve une solution, cela devient urgent. Une prochaine mission sur le terrain et tes deux fils pourraient se trouver orphelins. Tu n'es pas en état de te battre, surtout depuis que les forces de l'Ordre se multiplient et s'organisent mieux. J'ai peur pour toi Lucius. Et ce n'est aps parce que j'ai un dernier héritier que je ne me soucie pas de vous. Je vais faire ce que je peux pour avoir des nouvelles de Drago. Mais ne t'attend à rien. Si je n'ai aucun contact outre atlantique nous ne saurons rien sur lui.
Un énième soupire se perdit dans le silence du salon.
-Bonne nuit Chimeria
-Bonne nuit... Puisses-tu trouver le sommeil.
-Puisse-t-il vivre encore...
Puis le silence s'installa une fois de plus. Mais ce silence là était différent. Seul le feu qui ronflait dans la pièce prouvait qu'il y avait encore quelqu'un là. La respiration du blond était presque inaudible. Plus que jamais le manoir semblait désert.
Contre le mur juste à côté de la porte le Lord se demandait si oui ou non il allait déranger Lucius. Oui il voulait des nouvelles, mais visiblement la famille même de Drago ne savait rien. Alors autant partir. Enfin, cette décision il l'avait prise avant que la porte de chêne ne s'ouvre sur le maître des lieux. Contrairement à ce que le ton de sa voix pouvait faire penser plus tôt, il n'y avait sur son visage aucun signe de fatigue ou d'inquiétude. Il ressemblait à celui qu'il était tous les jours. Peut-être un regard plus sombre mais sinon rien ne différait. Il s'effaça en s'inclinant légèrement de façon à laisser entrer le Lord dans le salon sans paraître le moins du monde surpris de sa présence.
Le salon était ce que l'on pourrait définir comme lugubre. Il n'était percé d'aucune fenêtre, la seule lumière provenait du feu qui ronronnait dans la cheminée. Aux murs peu de choses. Une tenture avec l'arbre généalogique des Malfoy, une autre représentant le manoir en France, juste à côté de celle-ci, à hauteur du regard, le tableau de Chimeria, rien d'autre sinon des pierres nues. Niveau meubles c'était aussi assez dépouillé. Deux fauteuils recouverts de cuir foncé (on notera ici que la couleurs n'est pas évidente à percevoir mais ils sont verts), une table basse en bois finement taillé (sur laquelle reposaient un verre et une boutelle de liqueur assez forte), cela excepté, rien ne venait meubler la pièce. D'un mouvement le blond fit apparaître quelques bougies qui flottèrent non loin du plafond histoire d'illuminer un peu le salon.
Lorsque les deux hommes eurent pris place Malfoy prit la parole. Et contrairement à quelques minutes avant sa voix était claire et sure.
-Que me vaut l'honneur d'une visite à cette heure Monseigneur?
-J'espérais des nouvelles de l'avancement de la mission de Drago.
-Des nouvelles de Drago... Comme vous l'aurez certainement entendu je n'en sais pas plus que vous. Chimeria vous a fourni tout ce qu'elle savait.
Après ces quelques paroles un éclair d'appréhension passa dans les prunelles mercure pour s'évanouir la seconde suivante. Le Lord se disait que ça devait être normal, cela faisait près de deux ans que ses colères allaient croissantes. Parler sur le ton de Lucius Malfoy à l'instant revenait du suicide ou presque. Du moins en temps normal. Pour le moment Voldemort n'avait même pas envie de faire souffrir quiconque. Il n'avait pas du tout la tête à cela. Il était plutôt en train de se demander comment il allait bien pouvoir faire pour obtenir des informations sur le jeune héritier.
Ce passage, quand on le voit en pensine est amusant. On voit les pensées contradictoires qui agitent l'esprit du Lord en quelques secondes. Sa volonté de savoir ce que fait celui qu'il aime (il essayait toujours tant bien que mal de ce cacher ce fait mais il se faisait de plus en plus évident), et sa décision de mener à bien ses idées et donc, pour ce faire, ne pas se lier, à quiconque.
-Désirez-vous autre chose Maître?
-J'ai entendu Chimeria dire que tu ne dormais plus. Pourquoi?
-A chaque fois que Drago est en mission ou que je suis sans nouvelles je m'inquiète de lui. Je suppose que c'est faiblesse, mais je n'y peux rien. Je ne parviens simplement pas à trouver le sommeil.
-Pourquoi refuser les potions de sommeil alors?
-Tout comme Drago j'ai été stupide au point de tenter une mise en sommeil qui, comme pour lui, n'a pas fonctionné. Dès lors que ce sort est raté le sang devient hyper-réceptif à toute forme de magie. Quelle qu'elle soit. Ainsi une simple potion pour la migraine peut me rendre dépendant et ce simplement parce qu'elle résulte d'une manipulation magique. Je suis déjà dépendant d'une demi douzaine de sorts et potions en tous genre, je me refuse à l'être encore plus.
Se souvenant alors qu'il avait amené le collier de maintient afin de le rendre à qui de droit il le sortit d'une poche et le posa sur la table avec nonchalance. Cependant en ne notant aucun mouvement de la part de son hôte après quelques minutes il leva les yeux vers lui. Et si lorsqu'il était entré dans la pièce il n'avait noté aucune trace d'inquiétude il en avait tout le loisir désormais. Son vis-à-vis avait considérablement pâlit et tremblait légèrement (très légèrement mais tout de même). Ses yeux restaient fixés sur le bijou en cuir sans pouvoir s'en détacher. Jusqu'à ce qu'il tende une main vers et s'en saisisse. Il jeta un œil sur l'intérieur du collier puis ferma les yeux soupirant profondément. Puis dans un mouvement gracieux il se leva et alla directement dans le tableau (vide) de Chimeria. Il l'appela, lui demandant de se presser. Une fois la jeune fille arrivée, il lui dit qu'il était désormais urgent de retrouver la trace de Drago, sans rien ajouter il lui montra le collier. La jeune femme ouvrit les yeux plus grand que d'habitude et promettant rapidement de faire plus que ce qu'elle pouvait s'en fut laissant de nouveau la toile vide. Puis, le regard vide il se retourna vers Voldemort. Lorsqu'il prit la parole (avant que son maître n'ai put le faire) ce fut pour parler d'une voix blanche.
-N'auriez-vous put le tuer plus simplement? Je vous savais attiré par les tortures mais je n'aurais jamais pensé que ce fut à ce point.
-Explique toi Lucius, et perd ce ton impérieux en ma présence.
La voix du Lord quant à elle était froide et incisive. Il ne comprenait pas et n'aimait pas le moins du monde cette situation.
-Bien... Les colliers de maintient permettent en sevrage par la magie et le sang. Si le sevrage est arrêté avant qu'il soit fini, en général cinq ans, le sujet aura des réactions très... variées mais qui conduisent à la mort dans la plupart des cas. Cette mort faisant, naturellement, suite à des douleurs dignes d'un doloris à pleine puissance pendant vingt minutes je dirais. En clair, si Drago ne meurt pas de douleur il deviendra fou. Fou soit de douleur, soit son esprit va occulter toute chose, ou encore il sera bipolaire. Tout dépend de lui. Mais une chose est sûre, il n'en sortira pas indemne... Maître.
Au fil des paroles du blond, paroles très calmes et mesurée au demeurant, le visage du Lord s'était fermé. Il commençait à prendre conscience du geste de Drago et surtout des conséquences que cela aurait sur son amant... (ici amant utilisé dans le sens original du terme... celui qui est aimé... il finira par le reconnaître totalement).
Mais une question germa dans son esprit alors que les paroles de Malfoy père tournaient dans sa tête.
-Ne savait-il pas ce qu'il faisait quand il a retiré ce collier?
-Si et non. Il le savait mais n'en avait pas conscience. L'inconvénient majeur de ce procédé de sevrage c'est qu'il est rejeté par l'esprit mais primordial au corps. En substance, c'est comme si vous vous sentiez dépendant de cela, mais dans les mauvais aspects de la dépendance. La gène que cela occasionne est assez grande. L'enlever cependant relève d'une force morale conséquente. Il faut surmonter la perte de la magie diffusée. Il a dût être en état de manque léger pendant quelques mois.
-Et...pourquoi le faire chercher avec tant d'ardeur s'il est condamné?
-Il ne sera condamné qu'au bout de trois ans exactement après qu'il aura enlevé le collier. Si on le retrouve d'ici là et qu'on lui fait remette cela, il a une chance de s'en sortir.
A ce moment devant lui le Lord n'avait plus un des mangemorts les plus fidèles qu'il possédait, pas son maître stratège, pas son bras droit. Non à cet instant il avait devant lui un homme qui s'inquiétait pour son fils. Et, par empathie ou autre chose, il commença à ressentir fortement l'absence du jeune blond. Cela allait faire deux ans maintenant qu'il l'avait envoyé en mission sur un coup de tête, une idée survenue sous la colère. Et il ressentait les prémices de son humanité, le regret, l'absence, la solitude d'avoir perdu l'être aimé. Un silence calme s'installa entre les deux hommes pendant quelques heures. Tout deux réfléchissaient.
Puis, alors que le jour se levait timidement Voldemort partit. Avec une promesse faite à Lucius, celui de faire rechercher Drago avec tous les moyen en sa possession et de le faire revenir avant cette date des trois ans.
Malheureusement, bien qu'ayant envoyé un grand nombre de pisteurs, espions, traqueurs, il n'eut aucune nouvelle. Ceux qui revenaient n'avaient rien vu dans le secteur qui leur avait été assigné. Mais quelques uns ne revenaient simplement pas. Sept exactement. Sept traqueurs qui n'étaient pas revenus. Le dernier avait disparut dans les alentours de Miami. Mais cela faisait alors quatre ans que Drago était parti, quatre ans qu'il n'avait plus ce fichu collier, et quatre ans qu'il manquait cruellement au Lord.
Mais ce fut un jour à priori banal de septembre 2004 que ce blond hantant ses pensées revint... Mais étrangement il n'apprécia pas bien la façon dont les retrouvailles se passèrent.
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Voila voila...à partir de maintenant je reprends une publication normale. Donc, à moins d'un sursaut d'inspiration, je posterais le prochain chapitre le weeked prochain.
merci d'avoir eu le courage de lire jusqu'ici ^.^
