Du Blabla avant le chapitre, un peu plus que d'habitude. Déjà, avant tout merci pour vos reviews.

Doudoune51 avait dit que ça sentait la "Réconcilation sur l'oreiller". Pour être franche je ne pensais pas le faire comme ça, mais je dois avouer que l'idée m'a bien plu. Du coup, pour rendre hommage à l'inspiratrice, j'ai donné l'expression comme nom au chapitre =D.

Par ailleurs, pour faire plaisir aux perverses non-anonymes d'Allociné, je me suis essayée au lemon, je ne promets rien sur la qualité du résultat, mais au moins j'aurai essayé !

En parlant d'Allociné, je fais de la pub sur une OS à laquelle j'ai un peu participé justement sur Allociné qui est complètement déjantée. Si vous voulez rire, voir Jasper se faire enlever par les extraterrestres, Leah Rosalie et Emmett faire ménage à trois, Bella accoucher d'un mini E.T. etc. c'est par ici ! Allez dans mon profil, Favorits Stories, et le titre de l'OS est "Guerre des mondes" retranscrite magnifiquement par FHP2208

Enfin, ce chapitre n'est pas énorme, il ne fait pas vraiment avancer l'histoire, il est un peu un chapitre de transition et de pause avant de mieux reprendre. Je ne sais pas quand je pourrai mettre le prochain, il parait qu'en fac de droit il faut travailler, que c'est mieux pour avoir son année... Arf, dur la vie !

Bisous à tous

Edition du soir après m'être rendu compte que deux points de vue du début n'étaient pas les bons, j'avais mis les pensées d'Edward au lieu de Bella, ça m'apprendra à écrire en cours de droit administratif XD Désolée pour ceux qui l'auront lu avant la modification...


Chapitre 7 : Réconciliation sur l'oreiller (POV Bella)

Je bouillais. Mais qu'est-ce qui lui avait pris ? Bon sang, il ne lui avait rien fait !

Nous étions sortis de la maison et marchions depuis déjà cinq bonnes minutes.

- Bella ?

Je n'avais pas envie de répondre. Il était visiblement mal à l'aise, et il l'avait mérité.

- Je suis vraiment désolé.

- Mais qu'est-ce qu'il t'a pris ? Tu peux m'expliquer ? Dès lors que tu as passé le pas de la porte j'ai cru que t'allais lui sauter dessus ! Il n'y avait pas besoin du don de Jasper pour s'en rendre compte ! Tu crois que ce n'était pas déjà assez difficile pour lui ?

Il prit une inspiration avant de me répondre, semblant hésiter.

- Je vais te le dire, mais j'aimerais que tu te mettes à ma place. Toute la conversation que vous avez eu tous les deux, il ne t'a écouté qu'à moitié.

- Comment ça ? Il semblait particulièrement attentif !

- Oui et non. Disons que son imagination fonctionnait bien…

J'entendis un grognement. Une seule chose pouvait expliquer sa phrase et son comportement. Oh non, s'il y avait une chose à ne pas faire, c'était bien de fantasmer sur moi... Mais qu'est-ce qu'ils ont tous ?

- Quand bien même, ton comportement est inexcusable.

- Tu ne sais pas à quel point son imagination allait loin. Je me suis à peu près retenu jusqu'à… Jusqu'à ce qu'il espère sincèrement de passer à l'acte dès que j'avais le dos tourné. Là j'ai préféré partir sinon j'allais lui arracher la tête, et ce n'est pas une image, Alice l'avait vu. Je suis vraiment désolé mais là c'était plus fort que moi. Quand je suis parti, j'ai pu réfléchir de manière posée et je me suis rappelé à quel point l'instinct est fort au début, c'est probablement pour cela qu'il a autant de mal à se contrôler, cela m'a calmé un peu et Renesmée a fini. Je suis vraiment désolé Bella. Je te promets de faire des efforts.

- Tu ne crois quand même pas que tu vas t'en tirer comme ça ? Merde Edward ! Est-ce que tu te rends compte de tous les tenants et les aboutissants de cette histoire ? Je me suis sentie prise entre vous deux sans savoir le pourquoi du comment ! Tu aurais au moins pu me prendre à part une minute afin de m'expliquer je ne savais plus où me mettre ni quoi dire ! Je pensais que ça avait un rapport avec le fait que ce soit un loup-garou, que tes préjugés revenaient alors que nous étions censés avoir outre passé tout ça. Et on va faire quoi maintenant ? Le tenir le plus loin de toi que possible afin que tu ne lui sautes pas dessus ?

- Non, ce ne sera pas nécessaire, je vais réussir à me contrôler. A la fin il a compris de lui-même et a fait un effort pour chasser ses idées, s'il fait des efforts j'en ferai aussi, je te le promets encore.

- Bien, il y a intérêt. De toute façon, il vaut mieux pour toi que vous arriviez à vous contrôler.

J'avais à peine fini ma phrase que le vibreur de mon téléphone portable raisonna dans la forêt. Voyant qui m'appelait, je décrochai immédiatement.

- Alice ? Il y a un problème ?

- Non, ne t'inquiète pas Bella. Rosalie et moi avons juste envie de t'enlever ta fille pour la soirée elle a réussi à nous détendre et je n'ai pas envie de la lâcher.

- Bon, vous avez vos « hommes » respectifs à vous occuper et à chaque fois vous la couchez trop tard donc je ne suis pas trop d'accord Alice…

- S'il te plait Bellaaaaaaa ! De toute façon nos « hommes » comme tu dis ont décidé d'aller se faire un grizzly ou deux alors…

- Je vais donc te poser la question différemment Alice, qu'as-tu vu ?

Je savais que quand ma belle-sœur était aussi têtue et enjouée elle avait une idée en tête.

- Qu'est-ce qu'il te fait croire que j'ai vu quelque chose Bella ? On a juste envie de passer du temps avec notre nièce ! Et puis tu sais combien on adore la voir dormir, à 22h00 maximum elle est dans les bras de Morphée !

- Alice, je ne sais pas ce que tu as en tête mais ça ne me plait guère, et tu n'as pas de chance tu ne peux pas me faire ta tête de chien-mort-d'amour.

- Mais de quoi parles-tu Bella ? Jamais je n'oserais te manipuler voyons ! Et puis si tu le penses vraiment, ça peut s'arranger, je peux débarquer chez toi si tu veux, et là tu ne pourras plus rien me refuser !

Je soupirai. Edward quant à lui était explosé de rire, si cela était encore possible il en pleurerait, merci du soutien ! Ce n'est pas comme ça qu'il allait arranger son cas celui là ! Sachant pertinemment que je ne pourrais rien faire contre, je capitulai.

- T'as gagné Alice, mais 21h30 au lit, et je dis bien au lit, pas dans des bras quelconques. Ce n'est pas bon pour un enfant d'être toujours dans les bras de quelqu'un et je veux qu'elle vive dans un maximum de normalité si c'est encore possible. Tu m'as bien comprise ? Si tu n'appliques pas mes ordres à la lettre je le saurai soit par Edward, soit par Renesmée !

- Youpi ! Je t'adore ma Bella ! Ettuverrastuvasbienenprofiter !

- Quoi ?

Trop tard, elle avait raccroché. Elle avait prononcé la dernière phrase à une vitesse telle que je n'étais pas bien sure d'avoir compris, bien que je me doutais depuis le début de son manège. Je me tournai vers le vampire qui me servait de mari et qui riait toujours autant.

- Et en plus, ça t'amuse ! Tu crois vraiment que tu es en train d'arranger ton cas ?

- Je suis désolée Bella, mais Alice arrive toujours à manipuler les gens d'une telle manière que chacune de tes tentatives de résistance sont hilarantes.

Il avait difficilement prononcé cette phrase car plus je lui lançais mon regard noir, moins il arrivait à se calmer. Heureusement qu'il était déjà mort car là j'aurais eu peur pour son taux d'oxygène dans son sang. Mais le pire dans tout cela, c'est qu'il avait raison, Alice aura toujours raison quoi que l'on fasse. Si ce n'était pas comme ça, ce ne serait pas Alice. Je me permis alors un sourire lui signifiant que j'admettais qu'il avait raison.

- Bref, où en étions-nous ?

- Tu me menaçais de mort si je ne me comportais pas bien, ou quelque chose comme ça.

- Tu te trouves drôle dis moi ! L'humour d'Emmett commence à déteindre sur toi !

- S'il te plait, j'adore mon frère mais ne m'insulte pas.

A peine avait-il prononcé cette phrase qu'il prit mon visage délicatement entre ses mains pour m'embrasser. Non Bella, ne succombe pas, il s'est mal comporté, non Bella tu avais dit que tu lui faisais la tête, allez Bella un peu de courage, résiste, résis… Oh et puis zut ! Je lui rendis son baiser avec fougue, m'agrippant à sa chevelure couleur cuivre. Il descendit quant à lui ses mains à la hauteur de mes fesses pour me faire d'abord rapprocher de lui puis pour me soulever. Mes jambes s'enroulèrent d'elles-mêmes autour de sa taille parfaite, et avant d'avoir le temps de m'apercevoir que nous nous déplacions je me retrouvais allongée sur mon lit de plus de 2 mètres.

Tout en m'embrassant, Edward avait entrepris de me déshabiller. Le bouton de mon Jean sauta, puis il fit y glisser la fermeture-éclair. Je soulevai mes fesses afin qu'il puisse me l'enlever entièrement. Toutes mes résolutions s'étaient envolées dès lors que mon corps avait pris le pouvoir sur ma raison. Mon désir était tel que ma culotte était déjà trempée. Sans rompre le baiser, l'air ne me manquait plus depuis ma transformation (avantage que j'appréciais à chaque câlin avec Edward), j'entrepris d'enlever le pantalon de mon mari. Malheureusement son pantalon de toile ne résista pas longtemps à ma violence. Son sexe était déjà extrêmement dur, le boxer commençait à montrer ses limites de résistance. Le premier moment où nos lèvres se quittèrent fut celui où il voulut retirer le chemisier que je portais. Cependant lui non plus ne résista pas longtemps, pas plus que le tee-shirt moulant qu'Edward portait, dommage je l'aimais bien. Nous nous retrouvâmes très vite en sous vêtements. Edward commença à embrasser chaque parcelle de mon corps, commençant par le creux entre mes deux seins. Il fit ensuite glisser les bretelles de mon soutien gorge avant de le retirer entièrement mais délicatement. Je le soupçonne de l'aimer énormément, le contraire serait de toute façon étonnant puisque c'est Alice qui l'avait acheté. Il embrassa ensuite avidement seins me laissant échapper un râle de plaisir. Il fut ensuite surpris quand je le retournai, me plaçant à califourchon sur lui afin de lui retirer le dernier morceau de tissu qui survivait difficilement. Mes lèvres allèrent à la rencontre de son sexe qui durcit et grossit plus encore. J'entrepris alors des allers et retours jusqu'à ce qu'il m'attrape par les épaules et me pénètre d'un habile coup de rein. A chaque coup il essayait d'aller plus profondément encore pendant que j'hurlai mon plaisir. Nous atteignîmes le septième ciel en même temps.

Le matin venu, Edward se demanda pourquoi je riais alors que je m'habillais.

- Parce que je suis sure qu'Alice avait tout manigancé afin que n'on se réconcilie pleinement après la journée d'hier.

- Hypothèse plausible en effet.

Son rire se joignit au mien, et c'est détendus que nous nous dirigeâmes vers la villa, jusqu'à ce que nous reconnûmes un lot d'odeurs particulières…