Titre : Until I love you (et ce titre n'a aucun rapport avec cette fic-)

Rating : Hum, T, par sécurité et parce que sujet pas forcément toujours joyeux.

Personnages/Paring : Natalya Braginskaya/Biélorussie || Alfred F. Jones/USA || Matthew Williams/Canada || Ivan Braginsky/Russie || Katyusha Braginskaya/Ukraine || Beliana Braginskaya/Sibérie || Eva/Liechtenstein || Abigaïl Kirkland/Wy || Emma/Belgique. Pour les parings, début de l'un d'eux ici ~

Genre : Family, Romance, Angst, Mystery. Friendship aussi, un peu. P'tet Surpernatural et Drama, aussi. Puis Hurt/Comfort.

Disclaimer : Hetalia et ses personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété exclusive de Hidekaz Himaruya. L'histoire et le scénario sont de moi.

N/A :

Coucou mes choux o/

J'espère que vous allez bien =w=b

Je suis vraiment désolée de mon immense retard, j'ai eu quelques soucis de santé qui m'ont empêché l'accès à l'ordinateur.

Bon, le point positif c'est que je vais avoir une semaine de vacances tranquille, que je vais pouvoir écrire (j'espère quand même un peu), et que j'aurais Asahi sous la main pour qu'elle me relise et me donne son avis ~ /shot/ (Si elle lit ça je vais me faire taper et noyer je crois- /shot/) Bon, elle a relu ce chapitre aussi, uhuh ~

Je vous remercie pour toutes vos review, vos follow et vos favoris ! Je vous aime ! *hug* J'ai d'ailleurs découvert que j'avais des lecteurs qui me suivent sur plusieurs fics ? Ouah, je me sens honorée ! Merci beaucoup ! *hug*

Bonne lecture :3


GruviaCrazy : Hey !

Haha, tu n'es pas obligée uh, mais c'est très gentil à toi d'y penser ! Je suis heureuse de savoir que tu me lis, merci ! *hug* Merciiiiii ! Cette partie était plutôt simple à deviner, il faut dire ~ Et pour le reste... Uhuh, plusieurs réponses dans ce chapitre !

Et j'aime la FACES Family. Voilà. Pour le papa de Wy, il apparaît dans le prochain chapitre, donc tu sauras bientôt qui c'est !

Merci !

(A propos du PS : Bouhéhé, j'espère bien avoir surpris un peu :3 C'était le but ! Oh, merciiii !)

Merci beaucoup pour ta review ! *hug*

*o*

Kken : Ouiiii, te revoilà ! *hug* Et c'pas grave si c'est plus court, uh o/

Oui, Mattie prend de l'assurance uhuh ~ Mais pour sa défense, la première fois, c'était pas sa faute. *tousse*

Le RusAme est l'un de mes OTP aussiiiiii ~ Blblbl- Héhé, alors j'espère que la... Suite, de leur dialogue te plaira ~

Haha XD J'avoue que j'ai tapé aussi sur Internet pour savoir uh- Mais j'ai pas fait gaffe, je l'avais pas vu ce chien XD Hum, courage, tu oublieras ces choses traumatisantes... *patpat*

Je te fais des bisous o/

Yeah, tu es le boss o/

Et merci pour la review ! *hug*

*o*

Guest : Oooow, merci beaucoup !

Le AmeBel c'est cool, oui ~ J'aime beaucoup ce couple aussi ! A vrai dire, Natalya qui prend Wy sous son aile n'était pas prévu au début. Mais c'est mignon ! Elles s'accordent bien je trouve !

Aw, merci ! Comme j'avance très rapidement dans l'histoire, j'avais peur que ça tombe comme un cheveux sur la soupe... Merci !

Aw, vraiment merci beaucoup, ça me touche ! *hug*

Merci beaucoup pour ta review ! *hug*


-X-

UNTIL I LOVE YOU

-X-


Chapitre 3

Until I know the truth


« Aller, debout. »

Une voix semble chanter près de mon oreille. Je soupire doucement, apaisée. Je me sens si bien, si reposée, si-

« DEBOUT NATALYA ! »

Un oreiller atterrit brutalement sur ma tête au moment où Beliana crie ces deux mots. Je me relève avec une mine furieuse, agacée d'être réveillée de si bon matin par cette petite peste trop souvent joyeusement à mes dépends. Je me lève d'un bond alors qu'à côté de mon lit Katyusha se passe une main lasse sur le visage, décidant sur un coup de tête de poursuivre notre cadette à travers l'appartement, l'oreiller en guise d'arme toujours en main.

Après dix minutes à se courir après, nous nous effondrons au milieu du salon, elle morte de rire et moi sourire sur le visage. Malgré le réveil difficile, Beliana arrive toujours à me mettre de bonne humeur. Notre aînée arrive alors, plateau chargé de bonnes choses pour le petit déjeuner en main. Elle le dépose face à nous, à même le sol, et s'installe à son tour.

Aujourd'hui, nous sommes dimanche. Et le dimanche, je peux enfin faire une grasse matinée et me détendre quelque peu.

Cela fait presque un mois que je suis rentrée en prépa littéraire. Alfred est en école d'ingénieur, lui – contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est un bon élève visiblement, j'ai été surprise par ce fait. Nous ne nous sommes pas vu depuis... Mon anniversaire.

Ce souffle et ces mots que j'avais entendu... Matthew. Matthew, c'était lui que je ressentais à chaque fois que je passais près d'Alfred... Juste après qu'il m'ait dévoilé son identité Bel avait frappé à la porte, voulant savoir si j'allais bien mais le faisant fuir.

Depuis, plus de contact et aucun moyen d'en savoir plus. Je n'ai pas revu Abby ni Alfred, la rentrée étant arrivée trop rapidement et je me suis retrouvée accaparée par mes études. Nous échangeons toujours des messages, bien sûr, mais le sujet ne vient pas sur le tapis, et je préfère lui en parler en face-à-face.

Ce qui m'agace, aussi, est que je ne puisse toujours pas mettre d'image sur le prénom Matthew. Je ne sais toujours pas à quoi il ressemble, ni quel est son lien avec Alfred. Je n'ai pas le temps de refaire des recherches, ou de les affiner.

Cette ignorance a le don de m'agacer. Je n'aime pas ne pas savoir, et là je ne sais absolument rien sur cette affaire. De même que l'étrange implication que je mets dans cette histoire m'inquiète parfois. Je me demande certains jours pourquoi je m'y intéresse autant, pourquoi je me sens obligée d'en savoir encore et toujours plus, alors que ça ne me concerne pas, bon sang !

Mais aucune raison ne me vient. Aucune raison logique et rationnelle, du moins. Je me sens attirée par ce mystère et je n'arrive pas à le comprendre. Tout comme je n'arrive pas à savoir d'où ou de qui me vient mon don – ce sont le genre de chose sur lesquelles j'ai cessé de me questionner.

Katyusha me parle, et je relève la tête vers elle. Je lui fais un bref sourire, avant de froncer les sourcils de nouveau. Elle et Beliana échangent un regard, mais je ne fais déjà plus attention. De nouveau perdue ailleurs.

Dans le monde fantastique qui semble venir à moi, je me perds de plus en plus.


Il est revenu. Plusieurs fois.

D'abord, j'ai senti sa présence la nuit, quand je me réveillais parfois à la suite d'un cauchemar ou d'un bruit m'ayant alertée dans les chambres voisines ou dans la rue. Puis, dans les couloirs de mon établissement, à me suivre dans certains cours. Souvent, j'entends un souffle, comme une inspiration, telle celle qu'on prend avant de se lancer dans une grande discussion importante.

J'ai alors compris qu'il voulait me parler. Matthew veut me dire quelque chose. J'ai cherché un moyen de le faire parler, de le laisser s'exprimer – mais il semblait trop timide pour me faire part de ce qui le tracassait. Et à chaque fois que je lui ai adressé la parole, il ne m'a pas répondu.

C'est pour ça que je suis encore à me balader dans les rues de Périgueux, essayant de retrouver le chemin jusqu'au cimetière.

Oui, se poster devant sa tombe est le meilleur plan que j'ai trouvé.

Avec un peu de chance, il osera enfin se confier à moi.

D'ailleurs, pourquoi veut-il me parler à moi spécifiquement ? Je n'en ai aucune idée. Mais je me fie à mon instinct. Peut-être veut-il me confier le moyen pour qu'il puisse... Repartir ? Être tranquille dans la mort ? Je dois dire que je n'y connais rien sur le sujet. Mais c'est comme ça dans les films, dans les livres, dans les légendes populaires ; alors avec un peu de chance ce n'est pas très loin de la vérité.

Je retrouve enfin le cimetière. Je regarde ma montre – nous sommes le milieu de l'après-midi, trente novembre. Le jour de sa mort. Avec un peu de chance, il sera là. Si quelqu'un est allé se recueillir sur sa tombe, il sera peut-être là pour l'entendre ?

Oui, je me base sur beaucoup de suppositions. Mais je ne vois pas vraiment quoi faire d'autre. Je ne peux pas non plus attendre qu'il se décide à me parler, vu que ça fait presque deux mois qu'il essaye sans y parvenir. Alors je me dois de prendre les choses en main.

J'hésite à rentrer quand une jeune fille, certainement de l'âge de Beliana, me percute de plein fouet. Elle tombe sur les fesses, déséquilibrée. Je l'observe un instant, notant ses yeux rouges, son sourire faux et ses mains tremblantes. Elle est brune, autant de peau que de cheveux ; ces derniers sont séparés en deux couettes nouées avec des rubans rouges. Elle porte une robe bleue, absolument pas adaptée aux températures hivernales, sous un manteau marron dont les pans volent aux vents. Elle se relève et s'excuse, avant de courir s'enfermer sur la banquette arrière d'une voiture garée non loin de là.

Elle doit être venue voir un proche décédé il y a peu. Et elle ne doit pas avoir l'habitude des cimetières, vu son état. Je hausse les épaules, avant de me décider à enfin rentrer, évitant de peu deux hommes blonds que je n'ai pas le temps de détailler. Je marche un instant sans but dans les allées surchargées de fleurs en tout genre, avant de me diriger finalement vers cette stèle pour laquelle je suis venue. Enfin, plutôt pour la personne en dessous.

Comme lors de ma première venue, je m'agenouille en face de cette stèle, observant un instant ce qui y est inscrit, avant de me racler la gorge, me sentant soudain bête. Je doute un peu de mon idée, maintenant que j'y suis ; et si je me suis trompée sur toute la ligne ? Si il ne voulait pas vraiment me parler ?

Suis-je sur la bonne voie ?

« Natalya... ? » Je discerne une légère pointe de surprise dans sa voix alors que je soupire, soulagée d'avoir au final vu juste. J'ouvre la bouche pour parler à mon tour, avant de la refermer, réalisant d'un coup que je ne sais pas où commencer. Et alors que mon cerveau réfléchit dans le vide, mon portable sonne.

Ah...

Je le prend, le prénom d'Alfred s'indiquant à l'écran.

Je décroche.

« Oui ?

- Natalya ?

- Non, la Reine d'Angleterre. »

Un léger silence suit mes paroles avant qu'Alfred ne se reprenne.

« Tu es où ? On te cherche. Tu as dit être malade et tu t'es enfuie ! »

Je ne répond pas, pas tout de suite. Je me remémore le matin même, quand j'avais prétendu à Katyusha être trop faible pour aller en cours. Elle m'avait bien entendu écoutée, en grande sœur si gentille qu'elle était.

« J'avais besoin de sortir. »

Je raccroche sur ses derniers mots, éteignant mon téléphone et le rangeant dans ma poche. Je ne peux pas raconter la vérité, surtout pas à Alfred, et puis il y a une – légère – part de vérité là-dedans.

« Ce n'est pas beau de mentir. » s'amuse Matthew.

Je fais une moue, refusant de répondre à cette légère pique.

« Tu voulais me parler ? » dis-je plutôt, sans aucun tact et amenant brutalement le sujet.

Il s'ensuit un long silence, si long que j'ai peur un instant qu'il soit partit. Puis il me répond, avec sa voix toujours si faible, tellement que je dois tendre l'oreille pour tout comprendre.

« Oui. J'aimerais... Te demander un service.

- Tu ne peux pas le demander à Alfred ? »

Il doit être surprit de la question car une fois encore il met un temps avant de répondre. Je me doute que le fameux service doit impliquer Jones, de près ou de loin, raison pour laquelle il ne le lui demande pas directement.

« C'est justement à propos de lui... »

Je soupire, j'ai donc vu juste. Un service à rendre à un fantôme, qui concerne Alfred... C'est peut-être justement l'occasion d'en savoir plus.

Je me suis montée tout un tas d'hypothèses sur leur relation. Relation familiale, cousins certainement, même si ça ne me semble pas assez proche par rapport à ce que j'ai pu constater ; Meilleur ami, peut-être même d'enfance, me semble plus approprié. Enfin, une dernière théorie qui m'a effleurée mais à laquelle je n'ai que peu pensé, sûrement à cause des confessions d'Ivan qui me restent en tête. Le fait que Matthew ait été le petit ami d'Alfred.

Alors que j'en suis là dans mes réflexions, le fantôme m'interrompt doucement.

« Il a pété un plomb à ma mort... Il n'arrive pas à s'y faire.

- Je fais des études littéraires, moi, pas de psychologie. Je ne vois pas comment je peux l'aider.

- Je ne te demande pas de l'aider à surmonter ma mort. Quelqu'un s'en occupe déjà.

- Alors qu'attends-tu de moi ? »

Encore un nouveau silence. Il ne semble pas pressé de se confier, ou peut-être alors cherche t-il juste ses mots. J'attends avec toute la patience dont je suis capable.

« Je voudrais que tu le réconcilies avec notre famille. »

Notre. Ah, ils partagent dont le même sang. Cousins, donc, puisqu'ils n'ont pas le même nom de famille.

« Alfred et toi vous êtes quoi, au juste ? »

Histoire d'être sûre.

« Ah, excuse-moi, comme il n'en parle jamais, tu ne peux pas le savoir. Nous sommes jumeaux. »

Jumeaux, bien, donc...

Ah. Stop. Jumeaux. Jumeaux, donc, identiques ? Comme deux gouttes d'eau ? Je grimace à l'idée d'une deuxième personne identique à Alfred.

Je l'entends rire doucement.

« Nous sommes... Étions très différents. Mais nous étions très proches.

- Mais vous n'avez pas le même nom de famille ?

- Ah, si. En fait, son vrai nom n'est pas Jones, de même que le mien n'est pas Williams. »

Je reste interdite, les yeux écarquillés. Ce n'est donc pas étonnant que je n'ai rien trouvé en cherchant sur internet ! Puisque ce n'est pas son vrai nom...

Il anticipe ma prochaine question en continuant.

« C'était un jeu d'enfants de changer nos noms de famille. On s'inventait des héros et des personnages et... Enfin, tu n'as pas forcément envie d'en savoir plus.

- Si. Si, continue, s'il te plaît. »

Étrangement, j'aime sa voix. Et cette histoire réveille un écho en moi ; j'avais moi aussi rêvée, enfant, de ne plus m'appeler Braginskaya.

« On s'était promit, qu'une fois grands, on s'appellerait ainsi. Moi Williams et lui Jones. Il a tenu à respecter cette promesse lorsque je suis... Enfin, c'est la seule chose qu'il a pu dire et demander. Avant de s'enfuir, bien sûr.

- S'enfuir ?

- Oui, chez notre oncle, à Bordeaux. »

Ah, évidemment. Si Abby est la cousine d'Alfred, elle est... Était aussi celle de Matthew. Une question s'invite dans mon esprit, soudainement, et je ne tarde pas à la poser.

« Mais quel est votre véritable nom, alors ?

- Nos noms, » rectifie-t-il. « Kirkland-Bonnefoy. Nos parents ont tenu à ce qu'on porte leur deux noms. »

Je savoure l'information. Kirkland... Comme Abigaïl. Et Bonnefoy... Ce nom ne me dit rien.

« Explique-moi. » je demande soudain.

Ma curiosité et mon besoin de savoir sont plus fort encore à présent. Pourquoi, comment, où, quand ? Cette envie me déchire de l'intérieur.

Il semble heureusement comprendre ce que je veux dire, car il prend une inspiration, avant de raconter, avec sa voix si douce, l'histoire de sa mort.

« Quand on a eut seize ans, avec Al, on s'est payé une moto, avec les économies qu'on avait fait en travaillant et en économisant l'argent reçu en cadeau. On avait passé le permis, on avait tout, et on en a profité. On l'a connaissait par cœur, cette bécane, et la route encore plus. C'était vers la sortie de la ville. »

J'imagine, les deux sur la moto, l'un conduisant et l'autre se tenant à lui, sur une route qu'ils connaissent depuis l'enfance ; avec cette boule d'excitation au ventre, le rire aux lèvres, et aucune peur dans leur cœur.

« Je conduisais. Une voiture a déboulé, en contre-sens, et j'ai freiné d'un coup. Alfred a été éjecté, il ne se tenait pas assez bien, comme à chaque fois, et il est tombé sur le bord de la route. Je suis parti avec la moto de l'autre côté, et la voiture a continué son chemin comme si de rien n'était. J'ai appelé Al, et il m'a répondu qu'il allait bien. Il avait son casque, ça l'a protégé. On s'est regardé, et on a rit. La route était déserte, il n'y avait que nous deux, et on riait comme des fous. »

Je veux croire que tout ce fini ici, qu'il n'y a pas de suite ; qu'ils sont rentrés sains et saufs, qu'ils en ont peut-être parlé à leur parent qui les ont réprimandés pour le manque de prudence, les ont prit dans leur bras, et peut-être rit avec eux.

Mais la fin n'est certainement pas celle-là.

Mais une bien plus cruelle.

« J'ai garé la moto sur le bord de la route, en face de là où était Alfred. Il s'était foulé la cheville en retombant, alors je devais l'aider à se relever. J'ai enlevé mon casque et l'ai posé, avant de traverser la route pour arriver vers lui. »

Je me mords la lèvre. Je sens que Matthew est complètement plongé dans son récit, perdu dans ces quelques heures, ou peut-êtres minutes avant que... Que tout ne bascule. Je sens en même temps en lui une étrange tristesse, qui se propage lentement en moi.

« Elle est arrivée d'un coup, surgissant de nulle part. Le conducteur ne regardait pas la route, et il m'a vu trop tard. Moi aussi. »

Une fin inévitable.

Une larme roule sur ma joue.

« Alfred a crié. Et puis... Et puis, je me souviens d'un grand choc, d'une immense douleur. Ma tête a heurtée le sol, et... Et je suis mort. »


Je ne vais pas m'épancher sur cette fin... J'espère que ça vous a plut, surprit, ou pas d'ailleurs, dîtes-moi tout ! Bisous mes choux ! :3