Titre : Until I love you (et ce titre n'a aucun rapport avec cette fic-)

Rating : Hum, T, par sécurité et parce que sujet pas forcément toujours joyeux.

Personnages/Paring : Natalya Braginskaya/Biélorussie || Alfred F. Jones/USA || Matthew Williams/Canada || Ivan Braginsky/Russie || Katyusha Braginskaya/Ukraine || Beliana Braginskaya/Sibérie || Francis Bonnefoy/France || Arthur Kirkland/Angleterre || Océane Kirkland-Bonnefoy/Seychelles. Pour les parings, RusAme présent, mention de FrUK plus, bien évident ici, l'un de mes nouveaux OTP que je vais vous laisser découvrir ~

Genre : Family, Romance, Angst, Mystery. Friendship aussi, un peu. P'tet Surpernatural et Drama, aussi. Puis Hurt/Comfort.

Disclaimer : Hetalia et ses personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété exclusive de Hidekaz Himaruya. L'histoire et le scénario sont de moi.

N/A :

Heeeey ! Je suis désolée pour l'immense retard. J'ai écrit la moitié du chapitre, puis j'ai eut un blocage, et j'ai seulement pu m'y mettre que ce soir...

Bref, le chapitre cinq est là et bien là. Et je c'est le dernier...

Wow, ça fait bizarre de se dire que cette fic est finie. C'est mon bébééé. Et c'est la première fic que je finis alors... Awn.

Je vous remercie tous, pour m'avoir followée et favoritée *keur* ainsi que pour vos reviews *keurkeur*

Et c'est pour ça, que... Eh bien, je dédicace ce chapitre à Kken, qui a reviewvé chaque chapitre. Sans toi je ne pense pas que j'aurais continué. Voilà. Merci.

Et de façon plus général... Même si ce genre de dédicace se fait au début en général et pas à la fin haha, je dédie cette fic à Asahi. Merci de me supporter, de m'avoir relue, d'être là pour moi, merci pour tout. Je t'aime fort ma belle. *KEUR SUR TOI*

Bref, je vous souhaite

Bonne lecture ~


Kken : Merciiiii pour ta review, donc ! *hugs*

Et oui et oui, déjà :3

Pour l'Happy-End... A toi de juger c:

Merciiiii w Et oui il y a un peu de FrUK haha XD

Awn *keur*

Et oui c'était bien Ecosse, bravo ! *hugs*

Merciiiii pour m'avoir si gentiment suivie et reviewvé. Merci.


« Je vous présente Ivan, mon petit-ami, et ses trois sœurs ! Katyusha, Natalya et Beliana ! »

Alfred nous offre un joyeux sourire – un vrai, je le sais – alors que ses parents nous fixent, l'un intrigué et l'autre amusé.

Les six mois séparant l'hiver de l'été sont passé à vive allure. J'ai obtenu mon année, passant à la supérieure ; Alfred, lui doit repasser son année, ayant eut quelques mois chaotiques après notre discussion chez son oncle.

A présent, il va mieux et je le vois. Nous le voyons, même. Ivan est ravi d'enfin connaître la famille de son petit-ami, Katyusha émet quelques réserves et Beliana, comme à son habitude, est joyeuse. D'ailleurs, elle semble d'ors et déjà s'être liée d'amitié avec la petite sœur d'Alfred, Océane.

J'ai eu la surprise de ma vie – enfin, j'ai été grandement surprise, plutôt – quand j'ai constaté que la jeune fille qui nous a ouvert la porte de cette coquette maison dans le centre-ville est celle-là même que j'avais bousculé des mois – une éternité – en arrière, ce jour où je suis allée parler à Matthew.

Matthew... Je n'ai plus de nouvelle de lui depuis qu'Alfred est rentré chez ses parents.

Même pas un merci.

Tsss.

Dans un sens, ça me rend triste. Je m'étais habituée à sa présence. Vraiment... J'ai parfois envie qu'il soit là, à côté de moi, et l'entendre me parler...

Suis-je bête. Il doit être reparti... Pour ce qu'il y a, après. Je ne sais pas quoi. Mais, dans tous les cas, il ne reviendra pas. Jamais. Il faut que je me mette ça dans la tête...

Le père – enfin, l'un des pères – d'Alfred se lève du canapé rouge où il était installé, s'avançant pour nous serrer la main.

« Arthur Kirkland. » se présente-il. « Enchanté de faire votre connaissance. »

Nous répondons par les mêmes mots d'usages, Beliana étant la plus enjouée de nous quatre. Le deuxième homme s'avance, Alfred se tenant toujours près d'Ivan, les mains derrière le dos et étonnement sage.

« Francis Bonnefoy. » Un grand sourire éclaire son visage, il a l'air bien plus sympathique que le premier père de l'autre hurluberlu. Il pose sa main sur l'épaule de la jeune fille qui parle déjà avec Bel, l'interrompant et la sommant de se tourner vers nous. Elle aussi nous sourit joyeusement, pas le moins du monde gênée par la situation.

« Enchantée ! Je suis Océane, la petite sœur d'Al. » dit-elle en s'inclinant presque.

Ses deux pères sourient de concert, Alfred aussi d'ailleurs. Puis elle continue, toujours souriante.

« Si vous permettez, Beliana et moi allons vous laisser entre adultes. » Ceci dit, elle saisit la main de notre cadette et toutes deux s'enfuient presque en riant de la pièce, montant à toute allure les marches qu'on a aperçue en face de la porte d'entrée.

Avec toujours ce même sourire, Francis nous invite à nous asseoir autour de la table basse. Mais plutôt que d'accepter, mon attention est accaparée par les cadres photos posés sur la cheminée.

Sur celle qui se trouve au milieu, je reconnais sans mal Alfred et Océane, un sourire dévorant leurs lèvres et la joie débordant de leurs yeux – ils se ressemblent beaucoup sur ça. Et puis, entre eux deux, riant aux éclats, un jeune homme aux boucles blondes, ressemblant fortement à Alfred.

Matthew...

Ma main saisit le cadre sans que je ne l'ai prémédité, mes yeux dévorant ce jeune homme du regard. Je ne me rends plus compte de la conversation qui s'est engagée derrière moi, pas plus des yeux de Francis qui me fixent un instant.

Je tremble.

Ainsi donc, c'est à ça qu'il ressemble... Matthew...

Maintenant, je peux mettre une tête sur ce prénom et cette présence.

Mais il est trop tard.

Matthew est partit.

Il ne reviendra plus jamais.

Il m'a laissée seule.

Je lâche le cadre, dont le verre explose au contact du sol, la photo s'échappant de son support. Je ne sens pas les larmes qui coulent sur mes joues alors que je reste béate, incapable de bouger, devant cette cheminée.

Cette révélation me hante.

Je ne reverrais plus jamais Matthew.

C'était fini. Maintenant, il est en paix, il est parti... Plus jamais... Plus jamais il ne serait à côté de moi, silencieux, à me tenir compagnie... Plus jamais il ne me parlerais, plus jamais il ne me ferais rire en me racontant une partie de son enfance... Plus jamais je ne sentirais sa présence.

Je sens plus que je ne vois Katyusha et Ivan se précipiter vers moi, inquiets. Pourtant, ce n'est pas eux, dont j'ai besoin, à l'instant. Oh non...

Instinctivement, je me dirige vers une autre personne, une qui est restée silencieuse et n'a pas bougé. Je laisse tomber ma tête sur le torse d'Alfred, mes larmes trempant sûrement son t-shirt.

Il ne dit rien, alors que je hoquette, tâchant de parler, de lâcher ces quelques mots qui restent coincés dans ma gorge.

« Je... Je suis... Je suis désolée... »

Il semble me comprendre. Je sens ses bras m'entourer, puis sa main se poser sur ma tête et caresser mes cheveux, alors que j'agrippe son haut, les doigts crispés.

« Je sais... » souffle-t-il ; et je le crois.

Alors, pendant un instant, un moment, je m'abandonne à ses larmes qui ne sont pas que les miennes, alors que mes aînés sont inquiets, que Francis semble comprendre, qu'Arthur ramasse le verre par terre, restant attentif à nos gestes, et qu'Océane et Beliana nous regarde de la porte du salon.

Pendant un instant, je partage ma peine avec la personne qui aimait le plus Matthew.


Katyusha me tient la main. Je sens Beliana soutenir sa nouvelle amie, lui faisant un câlin. Arthur et Francis restent à leurs côtés. Alfred et Ivan sont serrés l'un contre l'autre, à côté.

Et nous fixons tous cette tombe.

Celle de Matthew.

Nous avons dû expliquer aux innocents, ceux qui ne savaient pas, ma fratrie. Matthew. Sa mort. Le départ d'Alfred. Et mon implication. Ils comprennent mieux, maintenant, certaines de mes réactions. Ivan avait eu vent de quelques détails de l'histoire, mais pas plus.

Dire la vérité soulage, disons-nous.

A regarder Alfred, je peux l'affirmer. Il semble déjà aller mieux. Si sa guérison sera longue, elle sera cependant totale. Ivan l'aidera sûrement.

Quant à moi... Je me suis trop liée à Matthew. Je me dois de l'oublier.

Seule.

J'y arriverais, j'ai confiance.

Ce n'est qu'un fantôme, après tout.

Un fantôme qui a pris beaucoup de place et est parti brusquement. Mais un fantôme tout de même.

Et la Mort ne peut que s'incliner face à la Vie.


Alors que nous retournons chez les Kirkland-Bonnefoy, Alfred ralentit pour marcher à mon niveau, assez loin derrière les autres. Nous marchons en silence, contemplant Francis et Katy parler cuisine, Arthur réprimander les deux plus jeunes qui semblent sur le point de faire une bêtise, et Ivan qui se tait, attendant peut-être tout simplement le retour d'Alfred à ses côtés.

« Merci. » finit d'ailleurs par sortir celui-ci.

Je le regarde et à son image se superpose celle de Matthew. Je ferme les yeux, les rouvre et je ne vois plus qu'Alfred.

« Pour m'avoir remis les idées en place. Sans toi... Je serais peut-être... Mort, moi aussi. Je te dois beaucoup. »

Je hausse les épaules.

Ce n'est pas pour lui que je l'ai fais.

C'est pour Matthew.

« C'est rien. Contente-toi de rendre mon frère heureux. »

Son sourire éclate et je me demande brièvement si son jumeau faisaient les mêmes.

« T'inquiète ! Je prendrais soin de lui haha ! »

Son rire. Son rire si agaçant que je ne supportais pas... Je ne peux m'empêcher de sourire légèrement à mon tour. Il me lance un clin d'œil avant de me prendre par la main et de nous faire rejoindre le petit groupe, Ivan nous regardant arriver avec le sourire. Et alors que nous commençons à discuter tous les trois – ou plutôt Alfred parle et nous l'écoutons parler – je me dis que j'aime bien cette vie, finalement.


« Et donc, là, Papa a pris la bride du cheval, et il m'a sauvé la vie ! » Océane achève son histoire avec un sourire fier – elle adore son père français et ça se voit. Francis semble plutôt amusé de l'histoire – sûrement que sa fille a enjolivé les choses – Beliana semblant elle impressionnée.

Arthur et Katy discutent broderie plus loin, tandis que je me contente d'écouter telle ou telle discussion à tour de rôle, mon portable dans la main et mes écouteurs, trompeurs car pas allumés, dans mes oreilles. Ivan et Alfred ont depuis longtemps disparu dans leur chambre. Bel et Océane sont vautré sur l'épais tapis du salon, à raconter des anecdotes de leur enfance, sous l'œil bienveillant de Francis.

Un bruit de cavalcade se fait entendre et Alfred débarque dans le salon de ses parents, yeux brillant et sourire amusé aux lèvres, un éclat de rire s'échappant allègrement de sa bouche. Encore une fois, bêtement, je me demande si Matthew produisait le même son en riant. Et puis, je secoue la tête, je soupire et j'essaye de chasser – inutilement – le fantôme de ma mémoire.

Mais qu'importe ce que je fasse... Rien ne marchait. J'avais brièvement tenté de m'intéresser à quelqu'un d'autre, pour oublier, mais... Non. Je n'avais pas réussi.

Alors, maintenant, je tente de composer avec ça.

De composer avec tout ces sentiments en moi qui ne veulent partir.

Je hausse un sourcil à l'approche de mon frère qui surgit derrière son petit-ami. Avec un grand sourire, ce dernier nous propose de sortir faire un tour, « en famille ».

C'est vrai que depuis la dernière fois... La visite de la tombe de Matthew et les révélations, nos deux familles sont plutôt proche. Tant et si bien qu'on passe souvent du temps ensemble – cela permet à Ivan et Alfred de se voir, tout comme Beliana et Océane qui ne veulent plus se lâcher. Katy a vaincu ses réticences – savoir que son petit frère adoré est homosexuel l'a un tant soit peu secouée, elle qui n'a pas été élevée dans l'approbation de cette orientation. Mais elle a finit par l'accepter, et l'amitié qu'elle porte autant à Francis qu'à Arthur y est certainement pour beaucoup.

Quoiqu'il en soit, Alfred ne tenant pas en place et Océane inculquant ce même comportement à Bel, nous nous retrouvons dehors, à crapahuter joyeusement dans la ville où a grandit Matt... Où ont grandit Alfred et Océane.

Je me laisse emporter par les babillements autour de moi.

Stupidement, comme à chaque fois, je tente de ressentir la présence de Matthew. Mais comme d'habitude... Rien. Rien d'autre que le vide.

Je ne comprends pas. Bon sang, non, je ne comprends pas pourquoi je m'accroche tant à lui ! Il n'est rien pour moi, pourtant, nous ne faisons pas partis de la même famille et je ne l'ai même pas connu de son vivant !

Alors pourquoi est-ce que je n'arrive pas à l'oublier... ?

Pourquoi quand je pense à lui mon cœur s'affole et refuse d'arrêter de se serrer ? Pourquoi mes yeux le cherche constamment, pourquoi mon corps demande son contact que je n'ai pourtant jamais sentis ? Pourquoi pourquoi pourquoi tout ça ?

Je percute le dos d'Ivan et je constate alors que la joyeuse – plus si joyeuse d'ailleurs – troupe s'est arrêtée. Je regarde alors autour de moi, surprise – ma vue attrape un instant Alfred qui semble trembler et Océane qui lui a pris la main et s'est collée à lui, les yeux fixés sur lui comme dans l'attente d'une réaction inévitable. Et puis, il y a l'air grave de Francis, la tête baissée d'Arthur. Beliana qui regarde ses pieds, le visage fermé d'Ivan, les larmes aux yeux de Katy.

Mes yeux parcourent cette simple route de campagne, gravant chaque détail dans ma mémoire.

C'est donc là.

Là que Matthew a perdu la vie...

Et puis, mon regard accroche quelque chose, comme un éclat soudain de l'autre côté, là-bas ; et j'oublie tout, je veux aller voir, juste aller voir, comprendre ce que c'est – c'est important je le sens, il faut que je sache...

Je suis déjà au milieu de la route quand j'entends les cris.

Je tourne la tête, soudainement figée – et la lumière m'éblouit alors que la réalisation atteint mon cerveau.

Et puis, plus rien – juste le choc de la voiture contre mon corps.


« Appelez une ambulance ! »

Qu'est-ce que...

« Vite ! Elle est encore consciente ! »

Pourquoi cette agitation... ?

« Natalya ! »

Oui... C'est moi ?

Oui... Je suis Natalya, et la personne qui me parle... C'est Ivan, c'est mon frère !

« Reste avec moi ! »

Mais je suis là... Je suis là Grand Frère... Pourquoi veux-tu que je parte... ?

« Reste avec nous... S'il te plaît... Petite sœur... »

Pourquoi pleure-tu Ivan... ? Je suis là...

« Ne ferme pas les yeux ! »

Yeux... Oh, il y a des yeux bleu qui me regardent, si bleu... Pourquoi tant d'horreur dans ce regard... ?

Oh... Alfred... ? Alfred, tu te dédouble... ? Pourquoi...

Oh.

Ce n'est pas Alfred...

C'est lui.

Enfin.

Je n'avais pas besoin de tant le chercher puisqu'il est venu de lui-même jusqu'à moi...

« Mat... Matthew... »

Mon regard est déjà bien loin alors qu'un sourire étire mes lèvres.

Je suis si heureuse de le revoir enfin...

Enfin...

Et ce silence... Est si beau... Plus de douleur, plus de cris, plus de mots, juste lui et moi...

Doucement, je me laisse emporter.


Il rit doucement. C'est le même rire que celui d'Alfred, au final, en plus doux, beaucoup plus doux. Il est beau, si beau quand il sourit...

Alors je souris moi aussi.

Même si je ne montre rien, puisque je lui fais dos, trop occupée à surveiller ma cadette – elle est encore sortie dans la neige sans se couvrir correctement ! Ah, Katy arrive et la réprimande... Bien. Mon sourire se colle à mes lèvres quand je remarque Océane et la boule de neige qu'elle tient dans les mains. Mon regard vole alors jusqu'à la fenêtre ouverte de la chambre d'Alfred et Ivan. Des éclats de voix se font entendre, et puis l'apaisement, encore – de loin je vois que mon frère a pris le visage de son petit-ami pour l'embrasser tendrement.

Il tapote doucement mon épaule et je me retourne vers lui. Il me tend sa main et je la saisis, le suivant sur les branches des arbres avoisinants.

Son sourire est si beau. Si brillant. Il remplacerait le soleil lui-même.

Il est mon soleil.

Il s'arrête et se penche vers moi, doucement.

Je suis si heureuse.

Matthew m'embrasse, comme seul un fantôme peut embrasser un autre fantôme.

Et je suis si heureuse, heureuse de l'avoir, heureuse de notre mort.

« Je veux rester pour l'éternité avec toi... » je murmure doucement ; et ses yeux violine si beau restent ancrés dans les miens, sans jamais me lâcher. « Parce que tu m'as attendu... Jusqu'à ce que je t'aime. »


...

Je ne sais pas quoi dire.

Cette fin était prévue dès le début, eh oui.

J'espère qu'elle vous aura un tant soit peu surprise.

Le CanaBela (Canada x Belarus) était prévu depuis le début. C'est un OTP que j'ai et que je me suis mise à shipper toute seule XD Je voulais le faire partager ~

Sinon, j'avais trois défis à relever dans cette fic :

- Ecrire à la première personne : okay

- La finir en cinq chapitre : okay aussi

- Et faire des chapitres d'environ 2500 mots : okay également.

Et voilà...

Merci à tous pour m'avoir suivie jusque là. *KEUR TOUT PLEIN*

*j'aurais dû faire mon exposé pour demain au lieu d'écrire ce chapitre... -sobs-*

Bref. La fac d'Histoire c'est cool. Vraiment. J'aime beaucoup ce que je fais et tout et voilà je me sens bien o/

Brefouille je vais aller dodoter maintenant *keur*

Des bisous à tous mes chéris *keur*

Je vous invite à me laisser une petite review, pour le dernier chapitre ? :3

Et merci, vraiment merci de tout cœur.

*verse une petite larme*