Coucou ! Voila un nouveau chapitre ! Moi qui avait retrouvé de la longueur, je l'ai perdue, j'en suis désolé. Je dois avouer qu'en ce moment, je stresse pour un événement qui va jouer beaucoup sur ma santé futur. Ne vous inquiétez pas, rien de grave ! J'essayerais de faire de mon mieux la prochaine fois, mais je ne promet rien !
N'hésitez pas a poster des Reviews sur ce que vous pensez de ma fic, je ne demande que ça !
Sur ce, bonne Lecture !
Aomine était en train d'enlever son t-shirt lorsqu'il se tourna vers Kuroko. Il était déjà habillé de son uniforme de titulaire. Aujourd'hui sera son premier match officiel. Aomine n'avait jamais été anxieux pour ce genre de choses, mais Kuroko... Comment se sentait-il en ce moment ?
« Ca va aller ?»
Kuroko sourit discrètement. Son petit copain était vraiment mignon.
« Oui »
Le bronzé, prit d'un élan d'affection, prit le bleu dans ses bras et le plaqua contre son torse. Nu. Oh putain il avait oublié. Tous deux rougirent avant de s'écarter. Ils se regardèrent dans les yeux et sourirent mutuellement. Le couple était toujours timide dans les gestes intimes.
« Je suis désolé Daiki... Je n'ai pas de Futon.
- Ce... ce n'est pas grave...»
Kuroko et Aomine étaient tous les deux couchés dans le lit du bleu, qui était assez étroit au vu de la masse corporelle d'Aomine.
Aucun des deux ne pouvaient faire de mouvement sans... toucher l'autre. Quand Kuroko voulut s'écarter et ramener ses genoux vers lui, l'un d'eux frotta contre l'entrejambe d'Aomine. Ce geste coupa la respiration de celui-ci et le fit grogner.
« Je... Je suis désolé...
- Non, c'est bon...»
Ils rougirent tous les deux à l'ambiguïté de la phrase mais ne dirent rien. Le bronzé avait chaud et une semi-éréction apparaissait dans son caleçon. Ses reins le brulait et l'électrisait. Putain d'hormones. Il avait envie de rouler ses hanches contre Kuroko, de se plaquer et de l'embra-
Ok ok, On se calme le pervers. Inspirer, expirer. Et se mettre des baffes invisibles. C'est bien ça aussi. Tetsuya bougea une nouvelle fois, envoyat des décharges de plaisir dans les reins d'Aomine.
« Tetsuya ! Avertit-il, commençant a être frustré.
- Excuse-moi Daiki...»
Le bleu avait sursauté en entendant son prénom au complet, ce qui était rare. Son petit-ami semblait vraiment en colère. Mais il n'avait pas fait exprès de... Enfin... Kuroko rougit furieusement, ce que ne manqua pas Aomine qui le trouva adorable. Oh putain il devait prendre une douche. Froide. Glaciale même. Il sortit du lit et partit dans la salle de bain sous le regard compréhensif de Tetsuya.
Lorsque Daiki revint dans la chambre, le bleu somnolait déjà. Il se coucha sans bruits à côté de lui et rapprocha sa tête de celle de Kuroko pour coller leurs fronts. Ces gestes étaient innocents et timides, mais confortables. Il se sentait bien ainsi.
Aomine sortit de ses pensées lorsque son petit ami lui présenta son poing. Il leva le sien et les firent s'entrechoqués. Il enfila ensuite son haut et ils se dirigèrent tous vers le terrain. Kuroko fut impressionné par la grandeur du stade qui n'avait rien a voir avec leur gymnase.
Ils s'assirent sur les bancs et Akashi s'approcha pour donner les directives du jeu. Alors qu'il avait formé l'équipe qui jourait, à savoir lui-même, Murasakibara, Midorima, Aomine et Kuroko, Kise intervint :
« Ano... Est-ce que je pourrais jouer ?
- Pourquoi donc, Ryouta ?
- Et bien... Ces mecs de Kaijou... J'ai quelque chose à leur montrer.»
Tous le regardèrent comme s'il venait d'une autre planète. Ce qui semblait être une théorie du plus en plus plausible. Akashi le fixa pendant un bon moment, semblant peser le pour et le contre. Il soupira ensuite et accepta que Kise remplace Midorima, qui ne s'en formalisa pas, l'horoscope ayant prévu peu de chance pour lui aujourd'hui. Akashi modifia son plan d'attaque et leur ordonna de gagner. Ils se placèrent tous sur le terrain et le capitaine de Kaijou sursauta en voyant le blond présent. Un sourire carnassier s'afficha sur son visage. Ils allaient prendre leur revanche !
Haizaki donna quelques pièces à la personne en face de lui avant de lui sussurer tout bas :
« Fais bien ton travail avec tes gars. Et je te répète, vise le petit punk aux cheveux bleus, pas le grand, vous allez vous faire écraser. Et pas un mot sur moi, on se connait pas.
- Ouai ouai t'inquiète. Je sais ce que je dois faire.»
Et ils se séparèrent comme si de rien n'était.
