« Toi aussi ça t'a fait ça Mikasa ? »

J'ai tué quelqu'un et c'est auprès d'elle que je m'excuse. J'ai tué quelqu'un. Vraiment tué. Je pensais que je ne pourrai pas. Que je n'aurai pas le temps de tirer avant qu'elle ne te tue. La perspective était atroce mais je n'ai pas hésité. Je ne pensais même pas que ça te sauverai même si je ne pouvais pas imaginer te perdre.


Je n'imaginais pas possible de me détester plus qu'après Trost mais c'est le cas aujourd'hui. Je me sens tellement idiot, Armin. Je sais que tu n'aimes pas qu'on te voie pleurer et c'est pas le moment de t'approcher mais quand Mikasa me passe son fusil pour que je prenne mon tour de garde et qu'elle m'indique que tu es toujours dehors, j'hésite. Est-ce qu'il faut que je sois près de toi ou pas ? Est-ce que tu me tolèreras alors que je suis responsable, que tu as tué par ma faute et que tu es si vulnérable...

Je ne sais pas quoi faire alors je te regarde de loin qui vomit tes tripes en sanglotant. Qu'est-ce que je peux faire, Armin ? Je voudrai remonter le temps et lui plomber le crâne sans hésiter pour t'éviter de le faire.


Pourquoi ai-je tiré le premier ? Comment ai-je pu te sauver, je n'aurai pas dû avoir le temps ? Tu n'arrives pas à répondre à ma question, tu te crispes, tu t'excuses encore mais le caporal le fait à ta place. Oui, elle a hésité. Elle a hésité sans doute parce que toi, tu avais hésité parce que vous êtes encore humains contrairement à moi. Vous êtes encore intègres.


Tu ne prêtes pas attention à mes excuses mais je les réitèrerai autant qu'il le faudra, Armin, je ne veux pas que ça arrive de nouveau. Tu m'as sauvé trois fois déjà. La prochaine fois, ce sera mon tour. Tu n'auras plus à tuer qui que ce soit, je prendrai tout sur moi, pour toi, parce que je ne supporte pas l'idée que tu souffres à cause de moi.


C'était un choix rationnel. Le caporal l'a dit. Il a avancé que je m'étais montré « lucide » que j'avais « compris » et que notre fuite avait pu se faire grâce à ma présence d'esprit. Mais ce n'était vraiment pas à la mission que je pensais à ce moment-là, Jean, je dois l'admettre. Je ne pensais pas en perte d'effectifs et en probabilités.

Je pensais à toi.

Je ne veux pas que tu meures. Je ne veux pas. Ca fait longtemps. Même si je ne le savais pas. Toi, spécifiquement. Je ne peux pas imaginer ça. Je me rappelle ce que le « pervers » comme tu l'appelles, m'a dit :

« Avant j'étais normal. »

Avant... avant seules les femmes l'excitaient, c'est ça. C'est pas normal d'aimer un homme autant que ça. Ce n'est pas comme si j'avais envie de te tripoter Jean, c'est pas comme si je voulais qu'on...

Mais je sais que quand Mikasa a tué la première fois, c'était pour Eren. Moi, c'est pour toi.

Et je m'en veux tellement et je me sens tellement mal mais sans doute moins que si je n'avais rien fait.


On avance dans les bois, attendant une ouverture auprès des soldats des brigades spéciales qui battent la forêt. Pas le temps de réfléchir, pas le temps de pleurer plus. Le caporal a dit que j'avais peut-être raison. Oui, refuser de tuer est sans doute très noble et digne mais comme disait Bertolt : « quelqu'un doit se salir les mains » et c'est toi qui a souillé les tiennes pour moi. Je ne veux plus jamais que ça arrive.

De toute façon, on l'a vu avec eux, les titans et les humains ne sont pas si différents. Pourquoi tuer les uns plutôt que les autres ? Hein ? Mes mains tremblent sur mon fusil.

« Je crois qu'on a assez marché, tu dis, puis tu ajoutes avec un sourire triste une fois de plus, je joue les appât. Avant ça me vexait mais maintenant, je crois que ce n'est pas si mal d'être juste un appât. »

Juste un appât. Armin... Tu fuis mon regard. Est-ce que tu m'en veux ?


Tu t'excuses encore. Il va falloir arrêter.

« Armin, j'ai juste... Je suis désolé...

- Tu as déjà dit ça devant le caporal et il a rendu parfaitement clair que ce n'était pas la peine de s'excuser, je dis froidement sans parvenir à te regarder, c'était mon choix et ça n'a rien à voir avec toi. »

Tu me regardes mais je ne parviens à te rendre la pareille que quand tu détournes à ton tour les yeux pour fixer la forêt étendue en contrebas. On attend un signal.

« Tu sais quoi ? tu demandes avec un sourire grimaçant, Marco m'a dit une fois que j'avais la trempe d'un commandant parce que je suis faible. Au moins, il n'avait pas tort pour le côté « faible. »

- C'est pas aussi simple et je sais que tu en as conscience, je rétorque, on ne vit pas dans un monde où les faibles meurent et où les forts survivent. Tu penses que Marco était faible ? Que nos camarades morts l'ont mérité ? Mieux que ça, tu penses que je suis quelqu'un de fort ? »

Je serre les dents. Je n'aime pas parler de ça, même avec lui je n'en parle pas, mais puisque tu évoques Marco et te complais dans ta faiblesse, à mon tour :

« Je suis vivant parce qu'Eren était prêt à mourir pour moi ! Donc je comprends tout à fait ce que tu traverses. »

Un bref silence entre nous. Ni toi, ni moi ne regardons plus l'un vers l'autre. Il y a des moments où se regarder et se dire les choses, tout ça en même temps, c'est trop dur.

« Pour certains, c'est plus facile de mourir que de se salir les mains, tu lâches finalement.

- Ni Eren ni moi ne sommes comme ça ! Nous ne voulons pas mourir, j'affirme en me tournant vers toi, parfois, on dit des choses comme « je mourrai plutôt que de tuer quelqu'un » moi je ne dirai jamais ça. »

Nos regards se happent l'un l'autre une fraction de seconde puis je détourne mon visage vers le sol.

« Oui mais... »

Tu hésites.

« Dans ce cas tu n'as pas été directement menacé. Oui, tu nous as tous sauvé et tu as pris une décision sensée mais... basiquement... Tu devais choisir...

- Je devais choisir entre elle et toi et oui, je t'ai choisi. C'était un choix évident, un choix sensé... »

Je répète mécaniquement ce mot « sensé ». Je n'arrive pas à dire ce qu'il en est vraiment et ce qui me rend si hésitant et indécis. Cette vérité incongrue qui n'a pas sa place dans notre opération ni dans notre lien de camarades. Je n'arrive pas à dire que la décision n'était pas si « sensée ». Je n'arrive pas à admettre que si, ça a tout à voir avec toi...

Tu me regardes. Tu attends.


Tu te tournes vers moi, effroyablement lentement. n'aime pas te voir si hésitant mais je préfère encore ça au masque de froideur que tu affiches pour éviter qu'on te devine.

« Et je dois dire que j'ai beau regretter sa mort, c'est un fardeau avec lequel je devrai vivre, j'ai beau... regretter ça... Je ne regrette pas de t'avoir sauvé et je ne le regretterai jamais. »

Ton regard est franc mais dénué de cette obstination crispée qu'on te voit habituellement. Tu ne regrettes donc vraiment pas que je sois vivant même si pour ça, tu l'as tuée, elle. Je ne devrai pas m'en réjouir aussi égoïstement mais je le fais parce que dans toute la merde dans laquelle on patauge, avec toute la tension à venir, durant ce bref instant entre nous je comprends. Je réalise que nous ne sommes pas de simples camarades.

Seulement... il faut que je sois franc aussi. Je me détourne une fois encore pour ne pas te voir quand tu entendras ce que je dirai :

« J'aimerai pouvoir affirmer que je te rendrai la pareille mais...

- Mais tu penses que tu es trop faible, tu m'interromps avec nervosité, je pensais ça aussi. Ce n'est pas la question. La vérité c'est qu'on ne sait jamais de quoi on est capable avant d'avoir à le faire. Je l'ai dit, nous ne sommes plus des gens bien et... et peut-être que ne pas la tuer était une bonne décisi...

- Je me fiche de ces grandes questions éthiques ! »

Stoppé dans ton élan, tu me fixes avec étonnement. Ce n'est ni le lieu ni le moment pour parler fort alors je baisse aussitôt la voix sans détourner mes yeux de toi. On a assez tergiversé sur la morale. On est assez souvent passés à deux doigts de se perdre il est temps d'être un peu...

Honnêtes...

« Je veux juste juste savoir si je t'aurai sauvé si la situation avait été inversée parce que... parce que... »

J'inspire. Je sue plus que face à un titan... ou au moins autant.

« Je ne veux vraiment pas que tu meures... »

C'est dit et je ne veux pas réfléchir à ce que tu penses. Je baisse les yeux et je précise :

« Je ne veux pas que toi, tu meures... Toi en particulier. »


Moi en particulier. Ta phrase se répercute en moi mais je voudrai que tu la redises, juste pour être sûr que je ne me trompe pas. Tu avales ta salive, les bras croisés, tu trembles encore des mains. Moi aussi mais je me tends vers toi. Je te touche, posant mes doigts sur ta cape et me perdant dans ses plis à défaut de t'agripper toi. A défaut de te dire aussi que je ne veux pas te perdre même si ça, tu l'as compris. Ma voix n'a rien de ferme quand je déclare à mi voix :

« Toi... et moi... on devrait essayer de survivre... »

Tu tournes lentement ton visage vers moi. Tu es si hésitant, si fébrile. Je perds complètement mes moyens.

« Bien sûr, c'est le destin de l'humanité qui compte le plus, mais peut-être que... qu'on pourrait... Peut-être... »

Tu es si proche. Tellement proche. Tu te penches et je me tends et on s'avance l'un vers l'autres, un milimètre à la fois. A ce stade, je ne peux plus te regarder alors je ferme les yeux. Puis on entend le signal.

Il est temps d'y aller.


« C'est ici que les brigades centrales ont établi leur repaire, je ne pensais pas qu'on les localiserait aussi vite. C'est grâce à nos deux indics ainsi qu'à toi, Jean... »

Bon sang, les appréciations du caporal ne font pas de mal mais le coup que m'a assénée l'autre bougresse résonne encore dans ma tête. Elle me rappelle Mikasa, tiens, elle doit vraiment l'aimer l'autre sosie d'Eren à l'affreuse coupe de cheveux pour frapper comme ça. Et je suis sûr que cet idiot ne se rend compte de rien. Yen a qui ont de la chance et qui ne s'en rendent pas compte. Qui ne réalisent pas qu'on veille sur eux, constamment. Moi, je sais que j'ai de la chance de t'avoir.

Tu vois Armin, t'es pas le seul à avoir des talents d'acteurs. Je crois que j'ai pas mal réussi mon numéro de fou dangereux. Maintenant, on est sûr de ce que nos alliés valent. Les menaces, ya que ça de vrai. N'est-ce pas ?

Ceci dit, menacer sans penser vraiment à tuer, c'est encore facile. C'est ce que j'ai fait à cette fille que tu as tué et elle a vu clair dans mon jeu. Là, manifestement, j'étais plus convainquant. Tu aurais dû le voir supplier, Eren numéro 2, il se pissait dessus. C'est les brigades spéciales ça, ça les ramollit.

Il a lâché son couteau quand je lui ai demandé de le faire comme preuve de confiance. Il est comme Eren ou plutôt, il est comme le Eren des débuts. Son idéalisme frise la naïveté.

Ceci dit, je crois que je commence à reprendre un semblant de confiance. Peut-être bien qu'on s'en sortira et après on rediscutera de tout ça, d'accord ?


Tu as réussi à tirer, Jean, tu as tiré. Ces types des brigades centrales ne seront qu'estropiés et peut-être même qu'ils se rétabliront mais c'était ta faute et c'était ce qu'il fallait faire. C'était nécessaire. Pas le choix.

Je crois.

Le type a beau dire que ces gens étaient innocents, du moins certains d'entre eux, on n'avait pas le temps de faire le tri. Tu n'y es pour rien. N'y pense pas s'il te plaît. Tes mains tremblent encore plus qu'avant, Jean. Je ne peux pas tous les tuer pour toi même si j'aimerai bien. Je ne serai pas aussi précis, pas aussi doué. Tu es bon à ça même si ça ne te plait pas de le constater.

Je crains le moment où tu devras tuer. Je serai là, je te promets. Je ne saurai ni quoi faire ni quoi dire mais je serai là.

On s'en sortira et on en parlera.

Ou peut-être justement qu'on ne parlera pas parce qu'on a déjà trop discuté.

Si tu veux.

Nos regards se croisent. Le caporal a fait le choix qu'on avait déjà fait, il insiste, il n'accepte pas les marchandages du gradé qui veut le pousser à se sacrifier pour nous. Qui lui dit même qu'il intercédera pour qu'il puisse mourir « en douceur ». Comme si le caporal en avait quelque chose à faire ! Le gradé essaie de le prendre par les sentiments parce que, crois le ou non, Jean, mais le caporal tient à ses hommes. On l'a bien vu quand il a perdu l'escouade qui nous a précédés.

Mais il sait que notre choix est fait. Le leur aussi.


J'ai quand même du mal avec ses méthodes, au caporal. J'essaie de me dire que c'est nécessaire mais les os qui craquent et les dents qui sautent, j'avoue que je m'en passerai bien.

Tu as vu que je tremblais. Me juge pas s'il te plaît, je fais ce que je peux. Vraiment.

Il a l'air tellement certain qu'on finira pendus, l'autre. Tu y crois aussi ? Ce serait vraiment une mort lamentable. Tu as entendu ce qu'on disait sur les pendus en plus ? Pourquoi je pense à ça moi, maintenant ? On dirait Reiner. Toujours une parole inapropriée au pire moment.

Pourquoi je pense à Reiner ?

Armin. Je préfèrerai penser à toi mais je divague tout seul.

C'est pas vrai. Sasha vient de repérer du mouvement.


Le chef d'escouade Hansi Zoë et les deux jeunes des brigades spéciales ont émergé. Le renversement a réussi. Nous sommes lavés de nos crimes. Légitime défense. Je sais que ça ne nous rend pas moins coupable mais je ne peux pas m'empêcher de sauter de joie avec les autres.

Evidemment, ça ne dure pas. Restent Eren et Historia et cette perspective affreuse qu'il se fasse dévorer. Sur le chemin vers l'endroit où ils sont retenus, j'essaie d'assimiler toutes les informations que nous lâche le chef d'escouade. L'histoire des Reiss, ce qu'on dit Reiner, Bertolt et Ymir et dont Eren s'est souvenu au dernier moment. Qu'est-ce que tout ça implique pour Eren ? Plus on en apprend sur lui et moins j'ai l'impression de le connaître mais je me doute bien qu'il n'est lui-même pas au courant de sa véritable nature et de ce qu'elle sous tend.

Malgré tout ce qu'on a à penser et le fait qu'il faille se concentrer, sur la route, sur les chevaux, sur l'épreuve à venir, mon regard revient parfois vers toi. Je ne peux pas m'en empêcher. Est-ce que ça va ? Jean ?


C'est comme toi et la binoclarde l'aviez prévu et malgré notre infériorité numérique, les gaz, les flammes et les signaux sèment un vent de panique dans les rangs ennemis. Il est pas dit qu'on s'en sortira mais l'essai est plutôt glorieux. Je dois me concentrer. Je me rappelle de ce que tu nous as expliqué sur leur matériel de manœuvre tridimensionnelle. La faiblesse, c'est que leurs tirs vont de paire avec les mouvements des câbles. Autrement dit, on est hors de portée s'ils sont dos à nous. Il s'agit de tirer parti de l'angle mort à présent malgré les difficultés qu'on a nous même dans ce brouillard qui pique les yeux et brûle la gorge. L'espace est large, je m'en sors facilement. S'il n'y avait pas toute cette fumée qu'on a balancé, ce serait vraiment un terrain idéal pour la manœuvre tridimensionnelle. Bien plus que les villes et les plaines avec ces hautes colonnes.

J'ai repéré un type devant. Pris dans le gaz, à l'aveugle, il a l'humour du désespoir : « Encore ?! Putain, vous voulez nous transformer en viande fumée. »

J'enfonce la lame. Au dernier moment, il se retourne vers moi. Il a l'air surpris.

Faut pas que j'y pense. Ce ne sont pas des personnes. Ce ne sont pas des humains...


Vous m'avez laissé derrière avec le chef d'escouade. C'était logique mais je peux dire que les dernières heures n'ont pas été évidentes.

J'ai cru que c'était fini. Je n'arrivais même pas à réfléchir, à envisager, à imaginer ce qui avait pu se passer. Le sol s'est ouvert et ce titan gigantesque et enflammé en est sorti sans nous prêter la moindre attention.

Et puis, Eren et Mikasa sont remontés. Toujours vivants tous les deux. Et Historia et Conny et toi... et Sasha et le caporal.

Tous vivants.


Je sais qu'il a échappé de peu à la mort mais si tu pouvais éviter de le coller ton Eren, ce serait pas plus mal. Je veux dire... on a tous failli y passer, il n'est pas le seul. Et puis là, on dirait Mikasa. Pourquoi ce type plait tellement aux gens intéressants ?

On attend, en haut des murs, l'arrivée du titan qu'est devenu Rod Reiss, le père d'Historia. Alors oui, je sais que la journée n'est pas finie et que je devrai avoir d'autres idées en tête mais vu que tu replonges dans ta dépendance d'Eren, excuse-moi de la ramener un peu quand ce crétin ose demander à Sasha pourquoi elle n'a pas d'appétit. Il n'est pas le seul à souffrir nom de dieu !

« Ouais, je me demande pourquoi personne n'a le cœur a bouffer, je lâche, peut-être parce qu'on a été obligé de tuer des gens... »

On aurait l'appétit coupé à moins. Eren s'étonne. Imbécile.

« Il s'est passé un tas de choses et même là, la journée n'est pas terminée, je dis, anticipant ses questions, même si tout sera bientôt fini si on arrive à s'en sortir. »


« Un tas de choses »... il faut toujours que tu en rajoutes, Jean. Tu ne peux pas te concentrer, un peu ? Ce n'est pas parce que je ne passe pas ma vie accroché à ton bras qu'il ne s'est rien passé. Tu m'agaces. Je réponds sans te jeter un regard histoire de te rappeler les enjeux :

« Mais si on échoue, l'humanité sera coincée à jouer à un infernal jeu de cache-cache avec ce titan à l'intérieur des murs... »


Note aux lecteurs : Je publie vite chers lecteurs vu que la fic était déjà finie à la publication du chap 2 en fait ^^. J'espère que vous suivez et au passage, je peux vous dire que Les Ailes Parallèles fera sept chapitres en tout. :D

Sinon, j'ai d'abord fait une version BD du dialogue de Jean et Armin dans la forêt (ce chapitre est genre mon préféré de tout SNK, je le trouve vraiment poignant et vu que j'avais fait le reproche à Isayama de mal traiter le trauma à cause d'Eren le meurtrier de 9 ans en mode Yolo, là, avec Armin puis Jean qui sont amenés à tuer, j'ai eu mon content d'Angst... o_o les pauvres... :'( )

Bref je vous mets le lien avec des parenthèses à la place des points si vous voulez jeter un oeil à la BD (en anglais) mirandafandomette(tumblr)com/post/126094698940/jearmin-week-day-5-blood-sweat-and-tears-i

Et erhm... sinon... que dire... on va bientôt arriver aux DEUX MOIS qui suivent le couronnement et ce sera une période bien remplie Yay !