Bonsoir!!

Alors la situation sur cette fic est un peu triste... J'avais plusieurs reviewers habituels au début, puis j'en ai eu deux et maintenant notre Coin-Café a également disparu...

Sinon merci à Groumd (tu es le derner survivant^^)

Bonne lecture


CHAPITRE XVI :

La dernière force

Harry regarda le visage de Tonks. Un mélange d'étonnement et de joie.

- Heureusement que tu étais là Harry. Il faut en finir.

La bataille n'était pas finit et Harry venait de tuer Macnair pour sauver Tonks. Il se tourna vers les Détraqueurs.

- Va aider les autres avec les Mangemorts, moi je sais comment me débarrasser d'eux.

Il voulu avancer mais elle le retint par le bras. A présent il était plus grand qu'elle.

- Non. Tu vas te faire tuer c'est à nous de prendre ce genre de risques.

- Oh que non. Maintenant lâche moi. Il faudra que j'aille rejoindre ma Ginny après. De plus, je sais exactement quel souvenir je vais utiliser.

- Mais…

C'était trop tard. Harry s'avança vers les Détraqueurs. Arrivé à dix mètres, il ressentit le froid dans ses entrailles. Puis des voix se firent entendre tandis que son esprit devenait brumeux. Mais il se força à continuer. Quand il s'arrêta, il pointa sa baguette devant lui. Pour une fois, il se sentait calme. Et il pensa. Tout bêtement, il repensa au moment qu'il avait choisit. A sa Ginny. Quand il avait été ensemble Les souvenirs heureux s'entassèrent dans sa tête formant un mur de briques protecteur autour de son esprit. Soudain il leva sa baguette.

- EXPECTO PATRONUM ! Hurla t il, d'une voix grave et puissante.

Soudain, sa baguette trembla. Aussi violemment que le jour du Priori Incantatem. Une lumière d'un blanc éclatant sortit de sa baguette et un immense cerf apparut. Il devait bien faire deux mètres cinquante et resplendissait de clarté. Il s'avança en galopant et dès qu'il toucha un Détraqueurs celui-ci se dématérialisa. Cette événement se reproduit pour tout les Détraqueurs et le enfin le cerf se volatilisa. Harry tomba à genoux, le souffle court, et remarqua qu'autour de lui les combats avaient cessé.

- Qu'est ce que vous attendez ! Hurla t il.

Aussitôt des dizaines de Stupéfix se firent entendre et les Mangemorts tombèrent les un après les autres, sans rien pouvoir faire. Harry reprit son souffle et se releva. Sans attendre de connaître le résultat de tous ses efforts, il se mit à courir. Ignorant son point de côté, ignorant son mal de tête, ne pensant qu'à une chose. Finir cette guerre cette nuit, avant l'Aube.

- Où est Hermione ? Répéta Drago.

- La question n'est pas où ? Mais dans qu'elle état est Hermione. Lança Voldemort, méprisant.

- Qu'est ce que vous lui avait fait ? Où est elle ? Hurla Drago.

- Tu vois que te ne te contrôles pas. Tu aimes cette fille et ignorer son état te fait du mal. En ce moment même tu t'imagines les pires horreurs que j'ai pu lui faire subir mais l'imagination n'est rien comparée au réel.

Voldemort claqua des doigts et le corps d'Hermione apparut, flottant, dans le champ de vision de Drago. Hermione fut posé à ses pieds et il regarda son visage pâle.

- Nan… Supplia Drago. Nan… Pas elle…

Voldemort éclata de rire.

- Et si. C'est fou comme ça fait mal non ? Plus que la vie ? Dire que c'est Dumbledore qui m'a apprit cette façon de s'amuser. Car crois moi, voir souffrir un ennemi est distrayant.

Il rie de plus belle.

- La ferme. Dit calmement Drago, les yeux perlant de larmes et toujours fixés sur Hermione.

Voldemort cessa de rire et regarda le visage de Drago. Il était aussi pâle que celui d'Hermione mais quand les yeux de l'ancien Mangemort se fixèrent dans les yeux rouges du mage, il failli prendre peur. Ces yeux brillaient intensément.

- Que comptes tu faire ? Railla le mage.

- LA FERME !

Le mage recula d'un pas. Le corps de Drago tremblait. Soudain il hurla et son corps atteint les deux mètres quatre vingt. Ses yeux prirent une couleur verte fluo juste avant qu'il les ferme, sur ses bras les veines grossirent. Son T-shirt se déchira en deux alors que ses muscles augmentaient de volume.

Soudain il plana quelque peu et hurla de nouveau en ouvrant les yeux répandant dans toute la pièce une lueur verte et aveuglante. Voldemort voulu refaire la même incantation mais le sort ricocha sur Drago et vint s'écraser contre le mur à quelques centimètres de lui. Le Serpentard éclata de rire et ses pieds, à présent nu, se posèrent au sol. Il regarda Voldemort d'un air de dégoût et s'approcha.

- Ne bouge pas ! Hurla le mage. Sinon…

- Sinon quoi ? Sourit Drago. Que vas-tu faire ?

Voldemort pointa sa baguette derrière Drago.

- Tuer la rouquine !

Drago se tourna, regarda le corps tremblant de Ginny et se retourna vers le mage.

- Tu es faible Drago. Tu l'as toujours été. Toujours dans les bottes de ton père. Tu pleurais faisant honte à ta famille, à ton sang, à ton rang. Maintenant tu faiblis pour une traître ? Tu ne te contrôle pu pour une cause qui n'est et ne sera jamais la tienne et aujourd'hui tu pleurs pour une Sang de Bourbe.

Drago ouvrit de grands yeux. Oui il pleurait pour elle. Parce qu'il l'aimait. Soudain il entendit une explosion mais quand il se retourna vers Voldemort il vit que rien n'avait vraiment eu lieu. Il ferma les yeux et se concentra. Il entendait des pas, ceux d'Harry. Il allait faire patienter Voldemort. Parce que ce n'était peut être pas la destiné de Drago de sauver le monde mais c'était celle d'Harry Potter. Il rouvrit les yeux et d'un geste de la main le sol s'enfonça sous Voldemort.

Il eu d'un regard étonné et se téléporta. Drago se retourna aussi sec et créa un caillou qui explosa au contact du sortilège de mort. Il se sentait plus puissant en démon mais n'avait pas la même sensation que lui avait raconté Harry, il n'était pas seulement conquit par la haine. Au contraire il arrivait à se contrôler. Soudain, alors qu'il évitait un nouveau sortilège, il vit Voldemort se téléporter près d'Hermione et il tendit sa baguette vers elle. Drago voulu avancer mais la voix sèche du mage le coupa.

- Tu approches, son corps disparaît.

Drago resta fixe et Voldemort sourit.

- Décidément. Dans n'importe quel camp tu es un incapable. D'abord ta mère puis ta copine.

Il éclata d'un rire cruel qui réveilla tout les sens de Drago. Non il n'avait pas tué sa mère et Hermione non plus. Il ne voulait pas. Soudain son corps se raidit il hurla de nouveau. Ses yeux éclairèrent une nouvelle fois la pièce et ses mains devinrent également vertes fluo. Cette fois, plus aucune trace de Drago n'était présente. Seulement le démon de la terre. Il sentit dans ses paumes se former des aiguilles de pierres et sans se rendre compte de son acte il les lança violemment.

Voldemort esquiva et une nouvelle fois, il pointa sa baguette vers Drago et reformula l'incantation. Le Serpentard vit un sourire se dessiner sur le visage de son ami au moment ou une lumière blanche l'entourait. Voilà, Voldemort avait gagné. Il avait poussé Drago à ne plus se contrôler et voilà le résultat. Drago redevint comme avant tau moment où ses yeux redevenaient acier, dans un autre accès de lumière verte, il fut projeté contre le mur, en face de la porte et s'évanoui sur le choc. Voldemort s'approcha, tout doucement. Il se pencha et murmura.

- Tu n'es qu'un faible.

Soudain la porte s'ouvrit à grands fracas. Le mage se retourna. Harry était dans l'embrassure. Il semblait plus grand, plus puissant et surtout une lueur vengeresse brillait dans ses yeux. Son regard se posa d'abord sur Hermione évanoui, puis sur Drago et enfin sur Voldemort.

- Où est Ginny ?

- Elle est morte, comme tes amis.

Harry regarda à droite et sourit. Sans s'approcher il savait parfaitement qu'elle était encore vivante. En revanche il ne sentait pas Hermione et faiblement Drago. Sans perdre un instant il brandit sa baguette.

- Que penses tu de reprendre notre duel arrêté en quatrième année ?

Voldemort fut surpris qu'Harry le tutoie mais il ne laissa rien paraître et reprit d'une voix moqueuse.

- Celui où tu t'étais lâchement enfui ?

- Celui la même. Mais avant.

Il créa trois boules de feu qui allèrent toute dans la direction de ses amis. Mais au lieu de les brûler, elles s'infiltrèrent sous leur corps et les déplacèrent vers un coin intouchable de la pièce. Puis elles disparurent et Harry sourit.

- Et au cas ou il te viendrait à l'idée de les utiliser comme rempart contre moi.

Il claqua des doigt et des flammes s'élevèrent tout autour des corps.

- Cela me rappelle notre première rencontre à Poudlard. Dit Harry. Des flammes, une cause, mais cette fois ci, il n'y aura personne pour prendre les coups à ta place.

- Je propose que tu n'utilises pas tes pouvoirs. Après tout ce ne serait pas honnête.

Harry éclata de rire.

- Honnête ? Je n'ai aucun souvenir de toi comme honnête. Tu n'étais pas honnête il y a trois ans. Tu n'étais pas honnête quand tu voulais ma mort.

- Serais tu rancunier Harry ?

- Non. J'ai juste une bonne mémoire.

Les deux ennemis se regardèrent. Seules les flammes brisait le silence et la tension installé dans la pièce.

- Impedimenta ! S'exclama Voldemort.

D'un mouvement de bras, une flamme para le sortilège.

- Endoloris ! S'exclama une nouvelle fois le mage.

Mais une nouvelle fois Harry para et sourit.

- Parez, toujours parez. C'est les paroles de ton Mangemort. Celles qu'il m'a dit l'an dernier… Juste avant de s'enfuir comme le lâche qu'il est.

- Ce Mangemort moura quand j'en aurais finit avec toi.

- Ce ne sera pas nécessaire. Il est déjà mort.

Voldemort eu un regard assassin et Harry lui rendit un sourire sarcastique. D'un même mouvement ils levèrent leur baguette.

- AVADA KEDAVRA ! S'exclamèrent ils d'une même voix.

Les deux sortilèges vert se touchèrent et créèrent une immense explosion dans toute la pièce. Le faisceau joignant les deux baguettes devinrent or et les mêmes événement que trois ans plutôt se passèrent. Les effets du Priori Incantatum étaient en marche. Comme la dernière fois également, ils s'élevèrent dans les airs et un dôme d'or se forma autour d'eux. Harry, bien qu'il avait du mal à garder sa baguette stable, semblait bien plus calme que Voldemort. Harry le voyait marmonner des paroles incompréhensible. Soudain des boules lumineuses apparurent et commencèrent à glisser lentement vers Harry.

Sa baguette se mit à trembler violemment mais il n'était pas inquiet. Il savait exactement quoi faire. De plus il savait qu'aujourd'hui il allait réussir. Il sentait l'esprit de Ginny et Drago le pousser. Cependant une inquiétude subsistait : Pourquoi Hermione ne l'aidait pas ? Les boules lumineuses s'arrêtèrent lentement et repartir dans le sens inverse. Mais elle s'arrêtèrent de nouveau. Voldemort faisait la même chose qu'Harry. Mais ils semblaient avoir la même volonté et les boules frémissaient de savoir de qu'elle côté aller.

Harry ferma les yeux. Sa tête lui faisait trop de mal et sa baguette semblait lui glisser des mains. Il resserra l'étreinte sur sa baguette, ses jointures devenant blanche. Soudain il la ressentit. C'était faible mais il en était sur. Il venait d'être encouragé par Hermione. Sa Hermione. Il rouvrit les yeux révélant des flammes dans ses iris émeraude. Il sourit en voyant les boules se déplacer lentement vers Voldemort mais sans s'arrêter là, Harry continua de s'acharner.

Libérant toutes les pensées qui pourrait lui venir d'une quelque conque façon en aide. Il se revit soudain devant le corps de Ron et alors qu'une boule dorée touchait le bout de la baguette de Voldemort, celui-ci se mit à hurler et Harry entendit clairement les voix de ses amis et même celle de Ron. C'était comme ci le Priori Incantatum avait ouvert un passage entre les deux mondes. Des voix lui venait de toutes part. Toutes l'encourageant. Mais parmi toutes, certaines lui venait plus clairement :

Ron : Venge moi mon vieux

Ginny : Je t'aime Harry, remporte cette victoire.

Hermione : Tu es le plus fort Harry.

Drago : Il n'y a plus que toi Potter.

Harry sourit en entendant le voix de son nouvel ami, mais son regard se bruma en entendant la voix d'une femme qu'il n'avait pas entendue souvent mais qu'il reconnaîtrait entre milles.

Lily : Si tu savais comme je suis fière de toi.

Je le sais maman. Pensa t il. Soudain une voix plus grave se fit entendre suivit d'une autre.

James : Je suis heureux d'être ton père.

Sirius : Continu Harry. Tu peux le battre.

Il entendit un aboiement et sourit de plus belle alors que pour le contredire une larme coulait le long de sa joue. Puis il entendit une voix grave et profonde et il ferma les yeux pour mieux l'apprécier.

Albus : C'est le moment Harry. Finit ce que nous avons commencé ensemble.

Une douce mélodie résonna à ses oreilles. Le chant du Phénix mais celui-ci se tue vite et Harry entendit le cri de désespoir de Voldemort. Il ouvrit les yeux et vu le visage de son ennemi déformé par la douleur tandis que ses mains brûlait. Sa baguette était en feu et soudain elle partit en fumée. Le lien se brisa et Harry tomba sur les genoux. Pourtant il n'avait rien, il le savait.

Le chant du Phénix avait reprit lui amenant une force qu'il n'avait encore jamais ressentit. Il se remit debout et s'approcha du corps tremblant de Lord Voldemort. Alors que le mage levait ses yeux rouges vers ceux émeraude d'Harry le chant s'arrêta et comme si quelqu'un avait douté de sa capacité à remplir sa mission, il entendit clairement le cri de sa mère le soir où elle fut tuée. Il brandit sa baguette vers la gorge de son ennemi.

- Avada Kedavra !

Au moment où le corps de Voldemort se raidissait et où le règne du mage le plus puissant du millénaire prenait fin, la porte s'ouvrit à grand fracas et entrèrent Tonks, Kingsley et Sturgis Podmore. Les derniers survivant de l'ancien Ordre du Phénix. Les seuls qui se trouvaient au quartier général ou moment de l'attaque du Ministère. Il se redressa et fixa leur regard étonné en voyant Lord Voldemort aux pieds d'Harry.

- Vous n'arrivez donc jamais à temps ? Sourit il.

Tonks sourit et ouvrit de grands yeux en voyant les flammes. Harry remarqua son inquiétude.

- Je vais m'en charger. Allez plutôt dans la Grande Salle et occupez vous des corps. Il faudrait aussi prévenir St Mangouste.

Les trois aurors acquiescèrent et dès que la porte claqua, les flammes disparurent. Harry s'approcha des trois corps, s'accroupit et prit celui de Ginny dans ses bras.

- Maintenant tout est finit. Chuchota t il. Merci.


Alors? Dites moi un peu? Vous avez aimé?

C'était le dernier chapitre du cmbat (comme vous l'aurez deviné) et maintenant bah y a plus de chapitre^^

Merci d'avoir lu