Merci à Noriane, Leyya09, Une-timbree-qui-s-assume (ma voisine de l'HP !), Caro, Lectrice assidue, Lily-forever, Iemanjinha, Lowiiiz, Kritari (t'inquiètes, je te garderai une place dans ma chambre capitonnée !), Miss Granger Weasley, Catherine Broke, Darkmion3, Engie, ChtiteLilipuce, Idocha, Mimi1911402, Camille, Samikitty, Mione-dray, Ryme, Myym.
Je tiens à dire que cette fic' est à la base une idée de Shela-Shela… (D'ailleurs, je commence à avoir des idées pour la 'commande' que tu m'as donnée pour le JP/LE…)
Et je profite de ce moment de grande attention du public pour lancer un avis de recherche : j'ai perduuu Choco' ! Si tu lis ce message, extraterrestre qui l'a lâchement enlevée, fais-moi signe, je paierai la rançon ! xD
Et, dernière phrase, promis : merci à cette chère Ryme, bêta qui a relu et ajouté quelques petits commentaires, en plus des miens (ouais, ça devient un vrai site de chat ici !). Donc, je compte sur vous pour me donner votre avis en ce qui concerne la toute nouvelle fonction de cette chère mademoiselle qui m'a fait du chantage affectif pour lire le chapitre avant tout le monde ! (Oulala, c'est pas très très bien tout ça !)
Ps : mes commentaires sont en italique, comme d'habitude avec la mention spéciale : Nda tandis que ceux (ou plutôt celui) de Ryme est écrit en police normale et noté Ndb.
Et bien sur, rien n'est à moi patati patata…
Enjoy !
Argh! J'ai encore pensé tout fort?! Ou comment se faire griller en trois leçons...
Chapitre VIII : Ou comment penser à prévoir un plan de secours la prochaine fois que l'animalerie débarque…
15 Juillet, quelque part en Angleterre.
Je la déteste. Je la déteste. Y'a quelqu'un qui m'écoute ?! Je la déteste. Je la déteste. Vous pourriez me répondre quand même ! JE LA DETESTE VRAIMENT !
Dites, est-ce que vous pensez que c'est humain d'être machiavélique et sadique à ce point ?! Pétunia a l'air parti pour battre tous les records cet été : celui de me faire le plus enrager possible, en passant par me faire rire pendant vingt minutes non-stop (c'est possible ça ?!) et bien sur, le plus éreintant mais non moins perpétuel : me faire souffrir le plus qu'elle pourra…
Quinze jours. A peine deux semaines et j'en ai déjà ras le chapeau ! J'ai abandonné même l'idée de passer (au moins) quelques bons moments chez moi… Et dire qu'il reste encore un mois et demi…
Euthanasiez-moi tout de suite, s'il vous plait.
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Et, alors que je rumine mes pensées ô combien heureuses (voui, plein de petits papillons roses et tout le tintouin…), un cri me sort de mes réflexions : « BOUAAAAAAAAAAAAAAAA IGNOUUUUUUUUUPS ! »
Effarée, je me lève précipitamment de mon lit, baguette en main ; croyant à une invasion d'ovidindes (subtile mélange entre une poule et une dinde… J'vous laisse imaginer ça…) déchainées qui auraient décidé de s'incruster dans mon salon pour organiser un concerto de hard-chicken en fortissimo (Nda : non, surtout, ne me demandez pas d'où viennent ces idées…) dans mon salon…
Arrivée près des escaliers, un autre hurlement se faire entendre, encore plus perçant (tout est possible, tout est réalisable…) : « Vernonichouuuuuuu !!! ». Ah. Ce n'est que ma très chère sœur qui accueille son gros lard de petit copain. (Nda : comme vous pouvez le voir, je porte beaucoup d'estime à la famille Dursley…) Je vous l'avais dit qu'elle n'était pas humaine cette fille… Et, alors que je m'apprête à réintégrer ma chambre en quatrième vitesse (je ne suis pas encore si maso que ça, bien que sacrément atteinte…), je perçois une autre voix, que je ne reconnais pas.
Soudain, le jour se fait dans mon esprit plein de brume… Mais oui ! Il y a aussi Marjorie, la sœur du cochon de lait ! Mais dîtes-moi, peut-être qu'elle aussi est martyrisée par son frère ?! Peut-être qu'elle est sympathique ?! (Nda : Lecteur qui sait très bien de qui je parle, tais-toi ! Laissons la surprise à Lily ! Mouhahaha.) Enthousiasmée à l'idée de me faire une alliée dans cette baraque de fous et une secrétaire pour mon association : 'Frères et Sœurs en Détresse, Battons-nous !', je dévale précipitamment les marches et rejoins les invités. J'ouvre la porte…
« Et m.rde ! On dirait bien que je me suis plantée ! » Et en beauté car devant moi se tient non pas un mais deux (oui, deux, vous avez parfaitement lu) Vernon !
Pitié, sortez-moi de là !
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19 Juillet, toujours quelque part en Angleterre (Nda : non, en une page Word, je n'ai toujours pas réfléchi à un endroit !)
Je crois bien que personne : ni Dieu, ni Merlin ni même le Capitaine Crochet n'a pitié de moi en cette heure funeste ! Bande d'ingrats !
Cette fille affreuse est le portrait craché de son frère. Bien que j'aie réussi à tous les éviter plus ou moins, ces pauvres pseudopodes dégénérés ne manquent pas une occasion de me rabaisser ! Si seulement je pouvais me servir de la magie pour les transformer en charmants petits cochons violets à pois roses avec des petites ailes ridicules (Arf, je m'enflamme là…)
Je ne comprends pas pourquoi je n'arrive pas à leur répondre, vu l'état foutrement mauvais de mon caractère ! Comme avec Ja… Potter par exemple ! Bref. (Ouais, là il m'énerve. Pourquoi ? Il y a une réponse toute faite à cette question stupide : il m'énerve tout le temps. Nda : quelle focul cette Lily !)
Soudain, ma très charmante sœur (mais non ma voix n'est pas du tout ironique…) me réveille d'un merveilleux coup de pied dans le tibia et, me toisant, annonce avec un sourire horriblement (horrible tout court en fait !) annonciateur de mauvais coups : « Aujourd'hui, tu dines avec nous le monstre. C'est le dernier soir de Marjorie donc il faut que tu sois là ; malgré que je n'ai aucune envie de te supporter durant trois bonnes heures… »
Toujours aussi aimable à ce que je vois. J'hoche la tête avec enthousiasme (comment ça je mens très mal ?!) et, après un dernier coup, elle sort de ma chambre. Il ne faut pas que j'aille à ce foutu repas car je sais que ce n'est pas par politesse, et encore moins par gentillesse, qu'elle m'invite… Ca ne va être qu'un cumul d'insultes et de mesquineries pour le plus grand plaisir des baleines Dursley, qui en rajouteront bien entendu une couche.
Bah oui, sinon, ce ne serait pas amusant…
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M-3 avant ma mise à mort.
Complètement chamboulée, je tourne en rond comme un crabe de feu en cage… (Passons cette comparaison douteuse voulez-vous ? Merci.)
M-2
Qu'ai-je fait pour mériter ça par Merlin ?! 'La blague à MacGo ?' Barf, des broutilles. 'Celle à Snivellus ?' Bon ok, c'était une boulette mais vous êtes d'accord avec moi qu'il le méritait hein ? Et moi, est-ce que je dois supporter son amour ? Oui, je sais ce que tu dis cher lecteur : 'OUI tu le mérites parfaitement pauvre tâche, tu n'avais qu'à pas faire cette blague stupide avec les Maraudeurs…' Et je répondrai que c'était une de LEURS idées tordues ! 'Menteuse ! C'était la tienne !' (Nda : si tu as des doutes cher lecteur, la réponse se trouve certainement au chapitre 6 !) Je plaide coupable.
Toujours est-il que ce mec est maso…
M-1
Il me faut un plan D et vite ! Mouais, vous avez bien entendu : D, car le A qui était de me faire porter malade n'a pas marché quand je n'ai pu me retenir devant la tête de Pétunia après sa 'tentative' (est-il besoin de préciser qu'elle a lamentablement échoué ?...) de se faire un brushing, se contorsionnant dans tous les sens pour apercevoir l'arrière de son crâne ! (Nda : Eh non, cette femme ne connaît pas le système du miroir. Pauvre bête !)
Le plan B a complètement foiré ; en même temps, quelle idée j'ai eu de rajouter quelques ingrédients de mon cru aux plats (et hop un peu beaucoup de sel dans le gâteau au chocolat, youp une cuillerée de 20 centimètres de diamètre de mayo dans les tomates farcies et pour finir, simple mais efficace, hop là un soupçon de bave de crapaud dans la salade…) en pensant que ma sœur ne les gouteraient pas avant… Mais quand même, quel moment formidable, merveilleux ! Je pense que ça devait être bon. Pétunia a trouvé aussi.
Le plan C… Et bien, il n'existe pas. C'est juste que je trouvais que 'Le Plan D' donnait un effet assez majestueux à la chose. Donc, si tout ça vous embrouille (Nda : Et j'arrive à m'embrouiller moi-même !), ne cherchez pas, continuez de lire et puis m'embêtez pas avec vos yeux de merlan frit !
Minute M
Argh !!! Cette foutue horloge doit soit :
a) avancer de plusieurs heures (au moins)
b) me jouer un sale tour (parce qu'on dirait pas mais c'est vicieux ces bêtes là !)
c) être complètement maboul, comportement tout à fait normal dans cette maison.
Aucune de mes hypothèses ne semblent se vérifier puisque la pauvre tâche qu'est ma sœur (Oui, quel amour fraternel entre nous, ça m'étouffe parfois. Au sens propre de la chose.) m'hurle de descendre texto : « Et plus vite que ça sale monstre ! » Charmant.
Je descends les marches comme un prisonnier à l'échafaud. Je ne crois pas aux miracles mais il serait plus que temps que ces sales ingrats, qui décident toujours d'intervenir quand bon leur semble, se pointent en quatrième vitesse…
Je pénètre dans la salle à manger et, en apercevant leurs sourires horriblement mesquins, une seule pensée me vient à l'esprit : 'J'aurai jamais du insulter autant Potter car voilà ma punition ! Merlin, t'es qu'un sale sadique !'
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19 Juillet, oui toujours quelque part je-ne-sais-où en Angleterre. Après deux heures de supplice.
Tandis que les cachalots (les Dursley) et le poney (Nda : inutile de préciser qui c'est hein ?! C'est bien, je commence à être fière de vous et des petites choses que j'ai réussies à vous inculquer !) parlent déjà mariage et enfants (Aaah ! imaginer qu'ils vont… Qu'ils ont… Plusieurs fois ! Beuâââârk !)Ndb : Beuurk !! Je suis bonne pour une nuit de cauchemar là !! La prochaine fois que tu mets une « scène » du genre, préviens :P), je suis encore plongée dans mes pensées. Ne vous moquez pas, je cherche une occupation, c'est tout !
Quand même, c'est dur à dire (surtout à vous, qui allez tout balancer au premier venu !) mais cet abruti de Tête-Enflée (plus si enflée que ça en fait…) n'est pas là pour me divertir ; ça passe le temps de l'engueuler ou encore de me payer allégrement de lui !
Attendez là… Ca veut dire que… Je viens d'avouer que… « JAMES POTTER ME MANQUE ?! » (Nda : oui, ça c'est de la boulette mais j'aime bien faire souffrir ma Lily… Huhu)
Je crois que je n'ai jamais entendu un 'blanc' aussi intense que celui qui règne en ce moment dans le salon… Qu'est-ce qui se passe m.rde ?! (Oui beaucoup de mes phrases finissent par m.rde. Non, c'est pas facile.) Ma question (pourtant silencieuse car simplement hurlée dans mon esprit) trouve une réponse dans le sourire narquois qu'exhibe ma sœur.
J'ai encore pensé tout fort ?! Vous pouvez me rappeler le numéro de Sainte-Mangouste s'il vous plait ? Vous seriez bien mignons…
« Alors chère sœurette, on s'est trouvé un petit copain ? J'imagine bien la tête qu'il doit avoir : petit, boutonneux, les oreilles décollées et une courgette à la place du cerveau. Charmant mélange ! »
« Ce n'est pas mon petit ami ! » Je grogne. Oui, j'emploie le même langage animalier que celui de Pétunia pour une meilleure compréhension. Je m'adapte.
« Ah d'accord ! Il ne veut pas de toi alors ! Remarque, c'est tout à fait compréhensible puisque tu es laide à faire peur ! Mais regarde-toi ma pauvre, tu es pathétique ! Tu ne mérites pas de vivre, sale monstre alors l'amour ! Tu ne connaitras jamais ça ; mis à part avec tes filtres du diable qui te permettront d'envouter un pauvre mec naïf… »
Les larmes aux yeux, j'écoute sans broncher son discours perpétuel, mais qui semble sonner tellement vrai dans sa bouche. Je veux répondre, lui rendre tout le venin qu'elle vient de cracher mais les mots semblent bloqués dans ma gorge. Je suis tellement faible… Vaincue, encore une fois, je baisse la tête tandis que les Dursley rient ouvertement…
Nda : Et si on coupait là ? Comment ça non ? C'et moi qui décide après tout ! Naaaan, pas les tomaaaaates ! Bande d'ingrats !
Soudain, du couloir résonne une voix profonde, que je connais par cœur : « Je ne pense pas qu'une femme à tête de cheval et au corps de crevette puisse ouvrir sa grande bouche pour dire autant d'insanités… Quoique si, ça te vas très bien, toi qui a l'habitude de te rouler dans la fange avec ton copain ! » (Nda : Ouach la rime !)
Pétunia, outragée des mots et du tutoiement du jeune homme, se lève et se poste face à ce dernier : « Qui êtes-vous pour oser entrer chez moi sans y avoir été invité et me parler sur ce ton ?! »
« James Potter, pour vous servir Votre Majesté. » Le jeune Gryffondor (Mais p.tain, qu'est-ce qu'il fait ici ?!) sourit narquoisement et esquisse une révérence teintée de mépris. Ma sœur est interloquée en s'apercevant que celui qui vient de me défendre n'est ni petit, ni boutonneux et n'a pas les oreilles décollées (Nda : vous voyez le nabot intello qui vous collait en 6ème en vous bavant à moitié dessus ? Vous y êtes.) Pour être sure elle vérifie qu'il ne possède pas de strabisme. Niet. Ses yeux noisette sont parfaitement normaux et remplis de haine en cet instant.
Cette brave bête permet alors à pétunia de valider, ou non, sa dernière hypothèse : James Potter possède-t-il oui, ou non, le QI d'une moule ?
« Et maintenant si tu le veux bien, j'aimerai mettre quelques menues choses au clair ! Premièrement, je pense que tu ne possèdes pas de miroir puisque tu ne t'es pas encore rendue compte que la fille laide à faire peur ici, c'est toi. D'ailleurs, magnifiques dents, félicitations à ton dentiste ! » J'observe extrêmement amusée la scène, comme un spectateur devant un match de tennis : ma tête va de droite à gauche, observant tour à tour le visage décomposé de Pétunia et celui, déterminé de James.
« Deuxièmement, le monstre, dans cette maison, c'est toi ! Tu ne peux pas accepter que Lily soit différente ; simplement parce que tu aimerais être comme elle ! Tututut, la jalousie est un vilain défaut ma chère ! » Vernon, les yeux écarquillés, ne bouge pas un muscle ! Une vraie larve ce mec ! Le mien, quand on s'en prend à moi, vole à mon secours (Ai-je osé dire que je sortais avec Potter ?! Oulala, problèmes de mocalisation qui me tiennent !)
« Troisièmement, Lily n'a pas besoin de filtre d'amour pour se faire aimer puisqu'elle est exceptionnelle : franche, intelligente, amusante, courageuse et j'en passe ! Alors que tu n'as pas été foutu de te trouver un copain digne de ce nom, juste un porc ramassé dans une porcherie ! Donc maintenant, tu peux fermer ta bouche (ma sœur risque d'avaler des mouches si elle n'y prend pas garde !) ! Et dernière chose : tu m'as demandé pourquoi je suis entré ici sans autorisation ? Et bien, j'en ai une puisque c'est Lily qui nous a invités, mes amis et moi, à passer un séjour chez vous. » (Nda : Alala, que j'aime cette tirade digne des Potter !)
Et c'est là que ce nigaud à lunettes me lance un regard suppliant pour éviter de foirer tout son monologue tandis que me sœur s'obstine à me foudroyer du regard. Je réfléchis un instant mais dois avouer que tout cela me plait : que mes amis viennent (Nda : oui cher lecteur, tu as bien deviné /ou pas/ que c'était le sujet de leurs conversations sérieuses du chapitre 6), que James Potter m'ait défendue magistralement et que ma sœur soit folle de rage et, cerise sur le gâteau, vexée comme un pou. Et puis, il le mérite amplement : ce n'est pas tous les jours qu'on assiste à de telles scènes !
Je lui adresse mon plus beau sourire hypocrite et lance d'un ton mielleux : « En effet, ils sont mes invités… » avant de m'emparer de l'oreille du manipulateur en ajoutant : « Je vous laisse. Je dois aller régler quelques petites choses avec le nain boutonneux ! ». Et, sous les protestations du brun se défendant corps et âme sur l'idée : 'je suis parfait Lily, tu ne veux juste pas te l'avouer', je grimpe les escaliers accompagnée de ce boulet fini…
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Toujours le 19 Juillet, en Angleterre, dans une petite chambre. Inutile de préciser que nous arrivons une demi-heure après que les deux adolescents soient entrés. Inutile de préciser également que James a un énorme mal de crâne et Lily de gorge.
« Potter ! Cesse de jouer les héros avec moi, compris ?! Non mais c'est vrai quoi ! Je peux très bien me défendre toute seule ! (Nda : oh les enfants, la fierté c'est bien mais c'est comme tout : point trop n'en faut…)
Le brun souffle et grogne : « D'après ce que j'ai vu, tu ne t'en sortais pas ! Enfin m.rde Lily ! Pourquoi, alors que tu arrives si facilement à m'insulter, me rabaisser et me blesser (dans cet ordre), tu n'es pas capable de fermer la grande bouche de ces abrutis ?! »
Je lui lance un regard noir et réponds : « Je me suis déjà posée la question Potter ! Et je n'ai pas de réponse : peut-être parce qu'elle est ma sœur, peut-être parce qu'elle a raison, peut-être parce que… je n'en sais rien ! » Enfin, quand même, ce garçon a le don de m'agacer !
« Lily, appelle-moi James, j'ai l'impression de revenir en arrière sinon ! Et tu sais bien qu'elle a tort ! Je ne veux pas que tu croies tout ce qu'elle te dit, je ne veux pas que tu te sous-estimes ! Tu es magnifique mademoiselle Evans et tu me plais depuis tellement longtemps ! Je ne pourrai même pas faire le compte des jours pendant lesquels j'ai rêvé de faire ça… »
Il se penche vers moi, son souffle chatouillant mon cou. Il dépose un léger baiser sur ma joue. Se recule de nouveau.
Et, tout doucement, en gardant son regard accroché au mien, il se penche de nouveau vers moi. Je peux reculer. Je dois reculer mais mon corps refuse de m'écouter… Sale traitre va !
James s'approche encore et lorsque nos lèvres ne sont plus qu'à quelques centimètres, j'ai capitulé. Il va m'embrasser, je le sais et ça n'a pas d'importance. Je dirai même que ça me plait. Beaucoup.
Je ferme les yeux. Il effleure ma lèvre inférieure…
« Jameschouu ! On est arrivé ! »
Nous nous séparons, moi rouge comme une tomate, et le Gryffondor de mes rêves, dans le même état, (Hein ?! 'De mes rêves ?!' Comment est-ce que vous pouvez me laisser dire des conneries pareilles ?!) a le temps de me chuchoter : « Je t'aurais Lily » avant de se faire littéralement étouffé par Sirius qui bondit comme un chien fou dans ma chambre.
Alice échange un regard amusé avec Remus tandis que je retiens mon exaspération à l'entente des paroles de Patmol : « Jamesichou, tu crois que les Moldues ont de belles fesses ?! »
Black, un jour je te tuerai…
Non, ne me remerciez pas pour cette fin en… queue de poisson ! Non vraiment, mais évitez les tomaaaates !
J'espère que ça vous a plu quand même ! Une petite review pour me le dire ? (vous avez intérêt d'ailleurs !)
Et, avant d'aller me cacher au fond d'une grotte de Papouasie Orientale, et comme j'ai vu que vous aimiez bien les petites questions, j'en remets :
1) Quel chapitre avez-vous préféré jusque là ? (tous, ils sont tous parfaits ?! Oh merci, comme c'est gentil, j'en rougirais presque !)
2) De quelle couleur est une violette ?
3) Comment s'appelait le cheval Blanc d'Henri XV ? (attention au piège !)
4) Quel est l'état mental de l'auteur ?
5) Quelle est la couleur de ta chaussette gauche (oui, si des fois ce n'est pas la même que la droite…) ?
6) Sirius Black porte-t-il des caleçons : verts ? violets ? jaunes à pois roses ? autre ?
Goudebaille !
Nouni
