Hello tout le monde! Aujourd'hui on retrouve Flowey (oui parce que c'est un peu son histoire... Un peu.. On est pas encore de retour dans FloweyTale non plus)! J'espère que ça va vous plaire, on s'attaque à de la politique cette fois!

RàRA : (= Râpe à Reblochon Antillais ou Réponse à Review Anonyme... Je sais pas trop encore...)

Lucie : Ah non ! On ne s'étouffe pas ! Sinon je viens en personne t'aider à respirer et j'emmène Flowey avec moi (Flowey n'étant pas LE Flowey mais un de mes stylos plumes qui n'a rien à voir avec une fleur. Les méandres suspects des associations d'idées). Bref, comme tu vois, voici la suite et j'espère que te plaira ;D

Kken : Alors… Si tu ne t'es pas fait(e ? Nan parce que c'est que Ken c'est le copinou de Barbie donc je sais pas trop. Et comme je veux pas te vexer je propose les deux XD) lyncher par les autres habitants de ta ville (ce que je ne souhaite à personne évidemment *regard appuyé sur… Sur rien du coup*) j'espère que tu appréciras la suite ^^

PS : le cas du genre de Frisk sera le sujet d'un ficlet mais en attendant, Frisk étant UN être humain, j'utiliserais le pronom personnel 'il'.

Enjoy !


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Bien essayé.

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Flowey regardait sa boite aux lettres par la fenêtre.

Il ne savait pas quoi faire.

Il avait déjà regardé dedans, harponné le facteur et fait peur à un gamin qui avait voulu le cueillir pendant le processus.

Et il avait même fait un court concours de lancer de couteaux via les yeux avec Toriel.

Ça avait un côté amusant mais sa mère ne tenait pas longtemps.

Elle était bien trop gentille.

Bien trop pour être une bonne Reine.

Ça il avait fallu qu'il devienne une foutue fleur dorée pour s'en rendre compte.

Quelqu'un d'aussi bon ne pouvait clairement pas correctement gouverner l'Underground.

Lui il avait mieux que « Aimons-nous » ou « Paix et amour ». Des slogans à son avis bien trop pacifistes.

« Tuer ou être tué. »

Ça sa pétait les éternels messages positifs qu'ils bouffaient toute la sainte journée.

Et Flowey avait découvert quelque chose chez les humains en regardant la télévision. Ce qu'il, soit dit en passant, faisait de plus en plus souvent maintenant, pour s'occuper quand il ne montait pas des plans machiavéliques. Surtout qu'il était dans le salon et que Sans s'endormait devant n'importes quels programmes.

Les humains élisaient quelqu'un à la tête de leur pays !

Un « Président » !

Ça sonnait tellement plus classe qu'un pitoyable « Roi » !

Alors Flowey avait écrit une lettre au président du pays où ils étaient.

Le but étant évidemment de le tuer et de prendre sa place lors de leur rencontre mais pour que rencontre il y est, il fallait déjà une réponse.

Bizarrement, Flowey se demandait pourquoi, justement, il ne recevait pas de réponse.

- Eh Flowey la fleur…

Sans. Encore et toujours ce squelette faignant qui ne fichait rien de la sainte journée.

- Qu'est-ce que tu veux toi ? T'as pas une énième sieste à mener à bien ?

Sans ne cachait pas son sourire. Gardant les bras caché dans son dos plutôt que dans ses poches. Ce que Flowey fini par remarquer.

- Qu'est-ce que tu caches ?

- Tu attends du courrier ?

Méfiant Flowey essayait de comprendre où voulait en venir le squelette.

- Et ? En quoi ça te concerne ?

- Tu sais… Je me doute que l'on ne t'a jamais appris à en envoyer… Mais pour que le facteur la prenne… Il lui faut un timbre…

Flowey fronça les sourcils.

Il avait mis un timbre !

- Et une adresse valide…

Et aussi… Ah ben non en fait… Il n'avait effectivement pas mis d'adresse… Flowey avait pensé que les humains savaient où se trouvait leur président… Ce qui en soit était la moindre des choses.

Attendez deux minutes…

Sans dévoila ce qu'il tenait.

Sa lettre !

Et ouverte en plus !

- Mais voilà… Sans vouloir détruire tous tes rêves Flowey… Même si tu étais le « représentant des monstres de l'Underground »… Je suis désolé de t'annoncer qu'il n'y a pas de « Président de la Surface ». Et sérieusement… A qui tu voulais faire avaler cette histoire de « accord de non-agression » ? Tu n'as pas regardé le reportage sur ce pays jusqu'au bout ou quoi ? Depuis quand tu crois que les hommes font des arrangements avec des fleurs ? Le seul à faire ça, c'est Frisk.

Aux mots de Sans, Flowey comprit. Ce satané sac d'os ! Il aurait dû s'en douter plus tôt ! Le salaud ! Il faisait semblant de dormir !

Attendez voir… Mais il avait vraiment l'air de dormir quand il avait regardé ce programme politique !

Serait-il possible que…

L'œil de Sans se teinta d'un bleu caractéristique.

- Je ne dors jamais plus que d'un œil.

Évidemment avec un pitoyable point de vie… C'était assez logique.

Flowey se remémora alors toutes les fois où il avait grogné des insanités sur tout ce sur qui et quoi il est possible de grogner des insanités.

Soit tout et n'importe quoi.

Dont Frisk, Toriel, Papyrus, Undyne, Asgore, Alphys, Mettaton, ce gamin au pull jaune rayé qui tombait tout le temps, Sans et lui-même compris.

Oui, il râlait contre lui-même parfois.

Il s'insultait lui-même quand il avait fait le tour de tout ce qui était à portée.

Ou qu'il en avait marre de trop râler.

Mais il n'y avait pas que ça !

Il insultait les spaghettis ! Les tomates ! Les chaises ! Les tables ! La moquette ! Le parquet ! Le frigo ! Les aliments !

Et…

Le Ketchup.

Oh bon sang ! Il avait insulté le Ketchup en présence de Sans !

Comme si Sans savait parfaitement que Flowey s'était rendu compte de la bêtise immense qu'il avait fait, il ricana en prenant une de ses pétales.

Celui en haut à droite.

Son préféré.

Oui il avait une préférence dans ses pétales mais ce n'est pas le moment de se poser des questions sur son état psychologique. Aurait fallu y penser avant qu'il ne devienne une foutue fleur !

Le squelette commença à tirer dessus.

- Non ! Non non non non non ! Pas mes pétales ! Tout mais pas mes péta-

C'est ce moment que Frisk choisi pour rentrer à la maison le temps du repas de midi, un sac-à-dos vert citron sur les épaules. Avec quelques mouvements de têtes, il fit comprendre à Sans qu'il voulait une explication.

- Hey gamin… Des fois, certaines situations n'ont aucun…

« Oh pitié pas ÇA ! » se lamenta la fleur.

-… Sans.

Frisk pouffa silencieusement et une fois l'amusement passé, l'enfant insista.

- Nah gamin, c'est un truc de grandes personnes. T'inquiète, ce que tu protège, je le protège. Tori doit être dans la cuisine, et si tu allais la rejoindre ?

Frisk eu une moue dubitative avant de malgré tout courir à la cuisine. Sans le suivait du regard et quand l'enfant fut enfin assez loin, il se pencha vers Flowey en tirant un peu plus sur le pétale qu'il n'avait pas lâché. La lumière dans ses yeux avait totalement disparue alors que ses orbites étaient à quelques centimètres des yeux de la fleur.

- Ne m'oblige pas à faire pleurer Frisk. Le gamin tiens à toi pour une raison que j'ignore mais s'il le faut, je te réduirais en cendres. Autant de fois qu'il faudra.

Sur ces mots, Sans libéra le pétale et rejoignit sa famille en cuisine.

« Tu peux dire ce que tu veux le squelette, j'ai toujours ma sauvegarde et je finirais par te vaincre quoiqu'il advienne. »


N'hésitez pas à donner votre avis, je suis ouverte à toute critique :3 (et puis je mords même pas! XD)

Flowey commence à faire bouger les choses (quoi? Comment ça son plan était nul et légèrement foireux? Oui bon ok, on sent que lui par contre il s'est endormi devant le programme télé... Vu que tout ce qu'il a retenu c'est "Le Président").

En espérant que cela vous ai plu !

À la prochaine !